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Les paroles rapportées Discours direct et indirect
hyhueltalby.pro
Created on January 4, 2024
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Transcript
Les paroles rapportées
Discours direct et indirect
Commencer
Fantine et Cosette
Introduction
A partir d'extraits du roman Les Misérables évoquant le personnage de Fantine, vous allez vous exercer sur la notion de paroles rapportées dans un récit.
Dans un récit, on peut rapporter les paroles des personnages de différentes manières : on peut notamment utiliser le discours direct, et le discours indirect.
+ info
Parcours
Etape 1
Etape 2
Etape 3
Etape Finale
Etape 4
Etape 5
Test 1
1/3
De combien de voix est composée le récit de l'extrait n°1 ?
Une seule voixCelle du narrateur
Trois voixLe narrateur, Fantine et Thomolyès
Relire l'extrait
Test 1
2/3
Relire l'extrait
Vous commencez en beauté, bravo ! De combien de voix est composée le récit de l'extrait n°2 ?
Une seule voixCelle du narrateur
Quatre voixLe narrateur, Fantine, Mme Thénardier, M. Thénardier
Trois voix Fantine, Mme Thénardier, M. Thénardier
Test 1
3/3
Vous y êtes presque ! Cliquez sur les paroles prononcées par la Thénardier, et uniquement par elle, dans l'extrait n°2.
Les deux femmes causèrent.
La mère leva la tête et remercia [...].
Il faudrait voir, dit la Thénardier.
Nous tenons cette auberge.
L'heure est grave. Vous avez enfreint les règles des paroles rapportées.
Voyons s'ils sauront sauver leur âme misérable...
Parcours
Etape 2
Etape 1
Etape 3
Etape 5
Etape Finale
Etape 4
1/3
Test 2
Comparez ces deux énoncés et cliquez sur celui qui vous semble le plus vivant et le plus authentique.
Le fripier, qui avait repris presque tous ses meubles, lui disait sans cesse : Quand me payeras-tu, coquine ?
Le fripier, qui avait repris presque tous ses meubles, lui demandait sans cesse quand elle le payerait.
2/3
Test 2
Comparez ces énoncés et cliquez sur celui qui vous semble créer une distance entre le lecteur et le personnage.
Quand il eut fini, il signa, plia le papier et dit au sergent de poste, en le lui remettant, de prendre trois hommes, et de mener la fille au bloc. Puis se tournant vers la Fantine, il lui lança qu'elle en avait pour six mois.
Quand il eut fini, il signa, plia le papier et dit au sergent de poste, en le lui remettant : - Prenez trois hommes, et menez cette fille au bloc. Puis se tournant vers la Fantine : - Tu en as pour six mois.
3/3
Test 2
Lorsque les paroles d'un personnage sont rapportées telles qu'elles ont été prononcées, on parle de discours direct.
Faux
Vrai
L'heure est grave. Vous avez enfreint les règles des paroles rapportées.
Voyons s'ils sauront sauver leur âme misérable...
Parcours
Etape 1
Etape 2
Etape 3
Etape 4
Etape 5
Etape Finale
Test 3
1/3
Rangez les différents éléments du passage suivant dans la partie adéquate. Combien se trouvent dans la partie "narration" ?
Tout à coup un homme de haute taille sortit vivement de la foule,
Narration
Paroles prononcées par Javert
saisit la femme à son corsage de satin couvert de boue,
et lui dit :
- Suis-moi !
La femme leva la tête ;
sa voix furieuse s'éteignit subitement.
Test 3
2/3
Combien de verbes de parole trouve-t-on dans le passage suivant ?
- Les beaux cheveux ! s'écria le barbier. - Combien m'en donneriez-vous ? dit-elle. - Dix francs. - Coupez-les.
Test 3
3/3
Choisis la bonne solution pour transposer les paroles de Javert au discours indirect.
Tout à coup un homme de haute taille sortit vivement de la foule, saisit la femme à son corsage de satin couvert de boue, et lui dit : - Suis-moi ! La femme leva la tête ; sa voix furieuse s'éteignit subitement.
Tout à coup un homme de haute taille sortit vivement de la foule, saisit la femme à son corsage de satin couvert de boue, et lui dit de le suivre. La femme leva la tête ; sa voix furieuse s'éteignit subitement.
Tout à coup un homme de haute taille sortit vivement de la foule, saisit la femme à son corsage de satin couvert de boue, et lui dit de me suivre. La femme leva la tête ; sa voix furieuse s'éteignit subitement.
Tout à coup un homme de haute taille sortit vivement de la foule, saisit la femme à son corsage de satin couvert de boue, et lui dit suis-moi. La femme leva la tête ; sa voix furieuse s'éteignit subitement.
L'heure est grave. Vous avez enfreint les règles des paroles rapportées.
Voyons s'ils sauront sauver leur âme misérable...
Tests
Complete each test to beat the game: there is no other way to escape!
Test 1
Test 2
Test 3
Test 4
Test 5
Final Test
1/3
Test 4
Cliquez sur le bouton "lecture " pour réaliser l'activité. Une fois celle-ci réussie, vous saurez comment passer à la suite !
Tests
Complete each test to beat the game: there is no other way to escape!
Test 1
Test 2
Test 3
Test 4
Test 5
Final Test
Quand il eut fini, il signa, plia le papier et dit au sergent du poste, en le lui remettant : — Prenez trois hommes, et menez cette fille au bloc.
Tests
Complete each test to beat the game: there is no other way to escape!
Test 1
Test 2
Test 3
Final Test
Test 5
Test 4
Bravo, vous avez terminé ce parcours sur les paroles rapportées !
Fin
Envie de recommencer ?
Au discours direct, c’est comme si le lecteur assistait à la scène que lui raconte le narrateur. Imaginez, en tant que lecteur, que vous êtes au théâtre : la lumière de la scène s’éteint sur le narrateur, d’un côté, et elle s’allume sur les personnages qui parlent, de l’autre côté. Le narrateur s’efface. C’est pourquoi, dans le texte, on retrouve exactement les mots qu’a prononcés le personnage, avec les pronoms et les temps verbaux qu’il a choisis. C’est le personnage qui devient le point de référence. Au discours indirect, si on imagine à nouveau une salle de spectacle, il faut visualiser le narrateur seul en scène. Le lecteur écoute simplement le narrateur lui conter une histoire. Tout est donc raconté en référence au point de vue du narrateur : c’est pourquoi on utilise les temps et les pronoms du récit du narrateur, et non ceux qui ont été utilisés par les personnages lorsqu’ils ont parlé. La ponctuation n’exprime pas l’intonation des personnages, même s’ils se sont exclamés ou posé une question.
Fiche récapitulative
Voici la première étape. Il s'agit de distinguer les différentes voix dans un récit : celle du narrateur, et celles des personnages. Vous ne pourrez passer aux étapes suivantes que si vous parvenez à franchir celle-ci. Faites bien travailler vos méninges !
– Vous avez là deux jolis enfants, madame. Les créatures les plus féroces sont désarmées par la caresse à leurs petits. La mère leva la tête et remercia, et fit asseoir la passante sur le banc de la porte, elle-même étant sur le seuil. Les deux femmes causèrent. – Je m'appelle madame Thénardier, dit la mère des deux petites. Nous tenons cette auberge. [...] La voyageuse raconta son histoire, un peu modifiée. [...] – Voyez‑vous, je ne peux pas emmener ma fille au pays. L'ouvrage ne le permet pas. Avec un enfant, on ne trouve pas à se placer. Ils sont si ridicules dans ce pays-là. C'est le bon Dieu qui m'a fait passer devant votre auberge. Quand j'ai vu vos petites si jolies et si propres et si contentes, cela m'a bouleversée. J'ai dit : voilà une bonne mère. C'est ça ; ça fera trois sœurs. Et puis, je ne serai pas longtemps à revenir. Voulez‑vous me garder mon enfant ? – Il faudrait voir, dit la Thénardier. – Je donnerais six francs par mois. Ici une voix d'homme cria du fond de la gargote : – Pas à moins de sept francs. Et six mois payés d'avance. – Six fois sept quarante‑deux, dit la Thénardier. – Je les donnerai, dit la mère. – Et quinze francs en dehors pour les premiers frais, ajouta la voix d'homme. – Total cinquante‑sept francs, dit madame Thénardier. Victor Hugo Les Misérables, tome I, livre 4, chapitre 1, 1862.
Fantine [...] était née à Montreuil‑sur‑Mer. De quels parents ? Qui pourrait le dire ? On ne lui avait jamais connu ni père ni mère. Elle se nommait Fantine. Pourquoi Fantine ? On ne lui avait jamais connu d'autre nom. [...] À dix ans, Fantine quitta la ville et s'alla mettre en service chez les fermiers des environs. À quinze ans, elle vint à Paris « chercher fortune ». Fantine était belle et resta pure le plus longtemps qu'elle put. C'était une jolie blonde avec de belles dents. Elle avait de l'or et des perles pour dot1, mais son or était sur sa tête et ses perles étaient dans sa bouche. Elle travailla pour vivre ; puis, toujours pour vivre, car le cœur a sa faim aussi, elle aima. Elle aima Tholomyès. Victor Hugo, Les Misérables, tome I, livre 3, chapitre 2, 1862. 1. Biens apportés par la famille de l'épouse, lors d'un mariage.