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Chapitre X - Pot-Bouille - Emile Zola

Audrey Cori

Created on December 2, 2023

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Transcript

Édition enrichie du chapitre X du roman Pot-bouille d’Émile ZolA, 1882

Faite par Audrey Cori, étudiante en master Humanités Numériques

Cette oeuvre est également disponible au format audio.

Présentation du projet

Cette édition enrichie est à destination d’un public universitaire. Elle est également adaptée aux personnes malvoyantes. Vous pourrez retrouver dans celle-ci le chapitre X du roman zolien, Pot-bouille. Cette édition sera accompagnée d’articles, d’éléments audiovisuels ou encore d’images. À la fin du chapitre, vous pourrez retrouver une bibliographie avec toutes les sources utilisées dans ce passage.

Chapitre X de Pot-bouille

Alors, Octave se trouva rapproché des Duveyrier. Souvent, lorsque Mme Duveyrier rentrait, elle traversait le magasin de son frère, s’arrêtait à causer un instant avec Berthe ; et, la première fois qu’elle aperçut le jeune homme, installé derrière un comptoir, elle lui fit d’aimables reproches sur son manque de parole, en lui rappelant son ancienne promesse de venir un soir, chez elle, essayer sa voix au piano. Justement, elle voulait donner

une seconde audition de La Bénédiction des Poignards, à un de ses premiers samedis de l’hiver suivant, mais avec deux ténors de plus, quelque chose de très complet. — Si cela ne vous contrarie pas, dit un jour Berthe à Octave, vous pourrez monter après votre dîner chez ma belle-sœur. Elle vous attend.

Pour accompagner le texte, nous vous proposons d'écouter une représentation musicale de La Bénédiction des Poignards disponible sur YouTube et interprétée par Orchestre Pasdelou.

Elle gardait à son égard une attitude de patronne simplement polie. — C’est que, ce soir, fit-il remarquer, je comptais mettre un peu d’ordre dans ces cases. — Ne vous inquiétez pas, reprit-elle, il y a ici du monde pour cette besogne... Je vous donne votre soirée. Vers neuf heures, Octave trouva Mme Duveyrier qui l’attendait, dans son grand salon blanc et or. Tout était prêt, le piano ouvert, les bougies allumées. Une lampe posée sur un guéridon, à côté de l’instrument, éclairait mal la pièce, dont une moitié restait obscure. En voyant la jeune femme seule, il crut

devoir lui demander comment M. Duveyrier se portait. Elle répondit qu’il allait parfaitement ; ses collègues l’avaient chargé d’un rapport, dans une affaire très grave, et il était justement sorti pour se renseigner sur certains faits. — Vous savez, cette affaire de la rue de Provence, dit-elle avec simplicité. — Ah ! il s’en occupe ! s'écria Octave. C’était un scandale qui passionnait Paris, toute une prostitution clandestine1, des enfants de quatorze ans livrés à de

1. Ce thème de la pédophilie des élites, s’est déjà rencontré dans La Curée, et on le retrouve dans La Bête humaine, deux autres romans d'Émile Zola. La prostitution quant à elle est présente dans Nana, le neuvième roman des Rougon-Macquart qui explore le monde des plaisirs parisiens à travers le personnage de Nana qui incarne la décadence de la société impériale : « [...] un Zola ennemi de l’idéalisme et du lyrisme romantique. »

hauts personnages. Clotilde ajouta : — Oui, ça lui donne beaucoup de mal. Depuis quinze jours, ses soirées sont prises. Il la regarda, sachant par Trublot que l’oncle Bachelard, ce jour-là, avait invité Duveyrier à dîner, et qu’on devait ensuite finir la soirée chez Clarisse. Mais elle était très sérieuse, elle parlait toujours de son mari avec gravité, contait de son grand air honnête des histoires extraordinaires, où elle expliquait pourquoi on ne le trouvait jamais au domicile conjugal. — Dame ! il a charge d’âmes, murmura-t-il, gêné par son clair regard.

Elle lui paraissait très belle, seule dans l’appartement vide. Ses cheveux roux pâlissaient son visage un peu long, d’une obstination tranquille de femme cloîtrée au fond de ses devoirs ; et, vêtue de soie grise, la gorge et la taille sanglées dans un corset cuirassé de baleines, elle le traitait avec une amabilité sans chaleur, comme séparée de lui par un triple airain. — Eh bien ! monsieur, voulez-vous que nous commencions ? reprit-elle. Vous excusez mon importunité, n’est-ce pas ?... Et lâchez-vous, donnez tous vos moyens, puisque M. Duveyrier n’est pas là... Vous l’avez peut-être entendu se vanter de ne pas aimer la

musique ? Elle mettait un tel mépris dans cette phrase, qu’il crut devoir risquer un léger rire. C’était d’ailleurs l’attaque unique qui lui échappait parfois contre son mari devant le monde, exaspérée des plaisanteries de ce dernier sur son piano, elle qui était assez forte pour cacher la haine et la répulsion physique qu’il lui inspirait. — Comment peut-on ne pas aimer la musique ? répétait Octave d’un air d'extase, afin de lui être agréable. Alors, elle s’assit. Un recueil d’anciens airs était ouvert sur le pupitre. Elle avait choisi un morceau de Zémire et Azor, de Grétry. Comme le jeune homme lisait tout au plus ses notes, elle le lui fit

d’abord déchiffrer à demi-voix. Puis, elle joua le prélude, et il commença. Du moment qu’on aime, L'on devient si doux. Octave, très flatté, fila les deux autres vers. Et je suis moi-même

Pour accompagner le texte, nous vous proposons de regarder une représentation théatrale de la pièce Zémire et Azor d'André Modeste Grétry, disponible sur YouTube et interprétée par l'Opéra Royal de Wallonie-Liège.

Plus tremblant que vous. Elle rayonnait. Voilà trois ans qu’elle en cherchait un ! Et elle lui conta ses déboires, M. Trublot par exemple ; car, c’était un fait dont on aurait dû étudier les causes, il n’y avait plus de ténors parmi les jeunes gens de la société : sans doute le tabac. — Attention, maintenant ! reprit-elle, nous allons y mettre de l’expression... Attaquez avec franchise. Son visage froid prit une langueur, ses yeux se tournèrent vers lui d’un air mourant. Croyant qu’elle s’échauffait, il s’animait aussi, la trouvait charmante. Pas un bruit ne venait des pièces voisines,

l’ombre vague du grand salon semblait les envelopper d’une volupté assoupie ; et, penché derrière elle, frôlant son chignon de sa poitrine, pour mieux voir la musique, il soupirait dans un frisson les deux vers : Et je suis moi-même Plus tremblant que vous. Mais, la phrase mélodique achevée, elle laissa tomber son expression passionnée comme un masque. Sa froideur était dessous. Il se recula, inquiet, ne voulant pas recommencer son aventure avec

Mme Hédouin. — Vous irez très bien, disait-elle. Accentuez seulement davantage la mesure... Tenez, comme ça. Et elle chanta elle-même, elle répéta à vingt reprises : « Plus tremblant que vous », en détachant les notes avec une rigueur de femme impeccable, dont la passion musicale était à fleur de peau, dans la mécanique. Sa voix montait peu à peu, emplissait la pièce de cris aigus, lorsque tous deux entendirent brusquement, derrière leur dos, quelqu’un dire très fort : — Madame, madame ! Elle eut un sursaut, et reconnaissant sa femme de chambre

Clémence : — Hein ? quoi ? — Madame, c'est M. votre père qui est tombé le nez dans ses écritures et qui ne bouge plus... Il nous fait peur. Alors, sans bien comprendre, pleine de surprise, elle quitta le piano, elle suivit Clémence. Octave, qui n’osait l'accompagner, resta à piétiner au milieu du salon. Cependant, après quelques minutes d’hésitation et de gêne, comme il entendait des pas précipités, des voix éperdues, il se décida, il traversa une pièce obscure, puis se trouva dans la chambre de M. Vabre. Tous les domestiques étaient

accourus, Julie en tablier de cuisine, Clémence et Hippolyte, l’esprit encore occupé d’une partie de dominos qu’ils venaient de lâcher ; et, debout, l’air ahuri, ils entouraient le vieillard, pendant que Clotilde, penchée à son oreille, l’appelait, le suppliait de dire un mot, un seul mot. Mais il ne bougeait toujours pas, le nez dans ses fiches. Il avait tapé du front sur son encrier. Une éclaboussure d’encre lui couvrait l’œil gauche, coulant en minces gouttes jusqu’à ses lèvres.2

2. Le texte « Le sang et le nom : Entre hérédité et héritage dans Les Rougon-Macquart d’Émile Zola » de Véronique Cnokaert analyse l'importance de l'imaginaire corporel dans les œuvres de Zola et souligne son lien avec la pratique de l'anatomie et la valorisation du corps comme lieu privilégié de savoir : « Nombre de contemporains reprocheront à Zola cet intérêt pour les errements du corps et de l’esprit [...] ».

— C’est une attaque, dit Octave. On ne peut le laisser là. Il faut le mettre sur son lit. Mais Mme Duveyrier perdait la tête. Peu à peu, l’émotion montait dans ses veines lentes. Elle répétait : — Vous croyez, vous croyez... Ô mon Dieu ! ô mon pauvre père ! Hippolyte ne se hâtait point, travaillé d’une inquiétude, d’une répulsion visible à toucher le vieux, qui allait peut-être passer entre ses bras. Il fallut qu’Octave lui criât de l’aider. À eux deux, ils le couchèrent. — Apporte donc de l’eau tiède ! reprit le jeune homme en s’adressant à Julie. Débarbouillez-le.

Maintenant, Clotilde s’irritait contre son mari. Est-ce qu’il aurait dû être dehors ? Qu’allait-elle devenir, s’il arrivait un accident ? C’était comme un fait exprès, jamais il ne se trouvait à la maison, quand on avait besoin de lui ; et Dieu savait cependant qu’on en avait rarement besoin ! Octave l’interrompit pour lui conseiller d’envoyer chercher le Dr Juillerat. Personne n’y songeait. Hippolyte partit tout de suite, heureux de prendre l’air. — Me laisser seule ! continua Clotilde. Moi, je ne sais pas, il doit y avoir toutes sortes d’affaires à régler... Ô mon pauvre père ! — Voulez-vous que je prévienne la famille ? offrit Octave. Je puis appeler vos deux frères... Ce serait prudent.

Elle ne répondit pas. Deux grosses larmes gonflaient ses yeux, pendant que Julie et Clémence tâchaient de déshabiller le vieillard. Puis, elle retint Octave : son frère Auguste était absent, ayant ce soir-là un rendez-vous ; et quant à Théophile, il ferait bien de ne pas monter, car sa vue seule achèverait leur père. Elle conta alors que celui-ci s’était présenté en face, chez ses enfants, pour toucher des termes arriérés ; mais ils l’avaient reçu brutalement, Valérie surtout, refusant de payer, réclamant la somme promise par lui, lors de leur mariage ; et l’attaque venait sans aucun doute de cette scène, car il était rentré dans un état pitoyable. — Madame, fit remarquer Clémence, il a déjà un côté tout froid.

Ce fut, pour Mme Duveyrier, un redoublement de colère. Elle ne parlait plus, de peur d’en trop dire en présence des bonnes. Son mari se moquait bien de leurs intérêts ! Si elle avait seulement connu les lois ! Et elle ne pouvait tenir en place, elle marchait devant le lit. Octave, distrait par la vue des fiches, regardait l’appareil formidable dont elles couvraient la table : c’était, dans une grande boîte de chêne, des séries de cartons méticuleusement classés, toute une vie de travail imbécile. Au moment où il lisait sur un de ces cartons : « Isidore Charbotel : Salon de 1857, Atalante ; Salon de 1859, le Lion d’Androclès ; Salon de 1861, portrait de M. P*** », Clotilde se planta devant lui et dit à voix basse, résolument :

— Allez le chercher. Et, comme il s’étonnait, elle sembla, d’un haussement d’épaules, jeter de côté l’histoire du rapport sur l’affaire de la rue de Provence, un de ces éternels prétextes qu’elle inventait pour le monde. Dans son émotion, elle lâchait tout. — Vous savez, rue de la Cerisaie... Tous nos amis le savent. Il voulut protester. — Je vous jure, madame... — Ne le défendez donc pas ! reprit-elle. Je suis trop heureuse, il peut y rester... Ah ! mon Dieu ! si ce n’était pas pour mon pauvre père !

Octave s’inclina. Julie était en train de débarbouiller l’œil de M. Vabre, avec le coin d’une serviette ; mais l’encre séchait, l’éclaboussure demeurait dans la peau, marquée en taches livides. Mme Duveyrier recommanda de ne pas le frotter si fort ; puis, elle revint au jeune homme, qui se trouvait déjà près de la porte. — Pas un mot à personne, murmura-t-elle. Il est inutile de bouleverser la maison... Prenez un fiacre, frappez là-bas, ramenez-le quand même. Quand il fut parti, elle se laissa tomber sur une chaise, au chevet du malade. Il n’avait pas repris connaissance, sa respiration seule, un souffle long et pénible, troublait le silence morne de la chambre.

Alors, comme le médecin n’arrivait pas, se voyant seule avec les deux bonnes qui regardaient, l’air effaré, elle éclata en gros sanglots, dans une crise de profonde douleur. C’était au Café anglais3 que l’oncle Bachelard avait invité Duveyrier, sans qu’on sût pourquoi, peut-être pour le plaisir de traiter un conseiller à la cour, et de lui montrer comment on savait dépenser l’argent, dans le commerce. Il avait amené en outre Trublot et Gueulin, quatre hommes et pas de femmes, car

3. Pour enrichir la compréhension de la représentation du Café Anglais présent dans ce roman, nous vous proposons un article qui présente son histoire. C'était autrefois un haut lieu de la société parisienne du second Empire. Fréquenté par des personnalités littéraires et politiques, le café a également inspiré de nombreux écrivains tels que Balzac, Flaubert, et Proust, sans mentionner Émile Zola, évidemment.

les femmes ne savent pas manger : elles font du tort aux truffes, elles gâtent la digestion. Du reste, on connaissait l’oncle sur toute la ligne des boulevards pour ses dîners fastueux, quand un client tombait chez lui du fond de l’Inde ou du Brésil, des dîners à trois cents francs par tête, dans lesquels il soutenait noblement l’honneur de la commission française. Une rage de dépense le prenait, il exigeait tout ce qu’il y avait de plus cher, des curiosités gastronomiques, même immangeables, des sterlets du Volga, des anguilles du Tibre, des grouses d’Ecosse, des outardes de Suède, des pattes d'ours de la Forêt-Noire, des bosses de bison d’Amérique, des navets de Teltow, des courgerons de Grèce ; et c’étaient encore des

primeurs extraordinaires, des pêches en décembre et des perdreaux en juillet, puis un luxe de fleurs, d’argenterie, de cristaux, un service qui mettait le restaurant en l’air; sans parler des vins, pour lesquels il faisait bouleverser la cave, réclamant des crus inconnus, n’estimant rien d’assez vieux, d’assez rare, rêvant des bouteilles uniques à deux louis4 le verre.

4. Le louis est une monnaie d'or ou d'argent frappée à partir du règne de Louis XIII qui tire son nom de l'effigie royale qu'il porte. Initialement dérivé de l'écu, la monnaie d'or principale française, le louis gagna en popularité grâce à sa beauté artistique, attribuée au graveur Jean Varin. La valeur du louis, fixée à 10 livres par la diminution du titre lors de la création du double écu, persista jusqu'à son remplacement par les pièces d'or de 20 francs à la fin de l'Ancien Régime. Pour en savoir plus, une présentation se trouve sur le site d'Universalis.

© Image de la monnaie ancienne Louis d'or « Louis XVI buste nu », trouvée sur stefm.fr

[...]— Aussi ai-je dit adieu au plaisir... Ah ! j'ai roulé, je le confesse. Tenez ! rue Godot-de-Mauroy, je les connais toutes. Des créatures blondes, brunes, rouges, et qui des fois, pas souvent, ont des corps très bien... Puis, il y a les sales coins, vous savez, des hôtels garnis à Montmartre5, des bouts de ruelle noire dans mon quartier, où l’on en rencontre d’étonnantes, très laides, avec des machines extraordinaires...

5. Il est intéressant de noter qu'Émile Zola a été inhumé au cimetière de Montmartre à Paris. Ses cendres ont été transférées en 1908 au Panthéon, un monument dédié aux grands hommes de la France, mais son premier lieu de repos a été le cimetière de Montmartre. Un article a d'ailleurs été dédié aux circonstances de la mort d'Émile Zola sur tombes-sepultures.com : « [...] je préfère revenir sur sa disparition, ses obsèques et sa panthéonisation qui vaudraient un roman. »

© Photographie de la tombe d'Émile Zola à Montmartre disponible sur routard.com

[...]Duveyrier lui jeta un nouveau regard. Maintenant, tous deux s’entendaient. Lentement, il s’approcha du fil, examina M. Vabre, étendu dans sa raideur de cadavre, et dont le masque immobile se marbrait de taches jaunes. Une heure sonnait. Le docteur parla de se retirer, car il avait essayé les révulsifs d’usage, il ne pouvait rien de plus. Le matin, il reviendrait de bonne heure. Enfin, il partait avec Octave, lorsque Mme Duveyrier rappela ce dernier. — Attendons demain, n’est-ce pas ? dit-elle, vous m’enverrez Berthe sous un prétexte ; je ferai aussi demander Valérie, et ce sont elles qui instruiront mes frères... Ah ! les pauvres gens, qu’ils dorment encore tranquilles cette nuit ! Il y a bien assez de nous, à

veiller dans les larmes. Et, en face du vieillard dont le râle emplissait la chambre d’un frisson, elle et son mari restèrent seuls.

Fin du chapitre X

Sources

Articles :

  • BROMBERGER Laurent, « Le Café Anglais d’Adolphe Dugléré », sur Paris-Bistro, 23 février 2008 (en ligne : https://www.paris-bistro.com/cuisine/chefs/cafe-historique-cafe-anglais ; consulté le 13 décembre 2023).
  • CNOCKAERT Véronique, « Le sang et le nom : Entre hérédité et héritage dans Les Rougon-Macquart d’Émile Zola1 », dans Christian Chelebourg, David Martens et Myriam Watthee-Delmotte, Héritage, filiation, transmission : Configurations littéraires (XVIIIe-XXe siècles), Louvain-la-Neuve, Presses universitaires de Louvain, coll. « Hors collections », 2021, p. 51-60. Container-title: Héritage, filiation, transmission : Configurations littéraires (XVIIIe-XXe siècles).

  • « LOUIS, monnaie », sur Encyclopædia Universalis, sans date (en ligne : https://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-monnaie/ ; consulté le 13 décembre 2023).
  • « Pot-Bouille, d’Émile Zola - altersexualite.com », sans date (en ligne : http://www.altersexualite.com/spip.php?article884#nh1 ; consulté le 13 décembre 2023).
  • « Zola et la prostitution ou le “contre-𝑐𝑎𝑟𝑒 nanesque” », sur À votre service, sans date (en ligne : https://avotreservice.net/notes/zola-nana ; consulté le 13 décembre 2023).
  • « ZOLA Emile - Tombes sépultures dans les cimetières et autres lieux », sans date (en ligne : https://www.tombes-sepultures.com/crbst_536.html ; consulté le 17 décembre 2023).

Multimédias :

  • « Les Huguenots, Act IV: Bénédiction des poignards. “Gloire au grand Dieu vengeur!” (Moines,... - YouTube », sans date (en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=k_EwHZdRl2k ; consulté le 13 décembre 2023).
  • « Photo.1568629.w630.jpg (JPEG Image, 630 × 473 pixels) », sans date (en ligne : https://media.routard.com/image/62/9/photo.1568629.w630.jpg ; consulté le 13 décembre 2023).

  • « (WEBP Image, 510 × 400 pixels) », sans date (en ligne : https://i8.amplience.net/i/MDM/?$mf_Sammlung_VS_RS$&$ps_product_detail_slider_img$&muenze_1=LouisXVIorbustenuav&muenze_2=LouisXVIorbustenurv&fmt=webp ; consulté le 13 décembre 2023).
  • « Zémire et Azor (André Modeste Grétry) - YouTube », sans date (en ligne : https://www.youtube.com/watch?si=8-bk2iiq42JGbin1&v=18yMzHogdiI&feature=youtu.be ; consulté le 13 décembre 2023).
  • « ZOLA, Émile - Chap. 10 – Pot-Bouille | Litterature audio.com », sans date (en ligne : https://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/piste/emile-zola-chap-10-pot-bouille ; consulté le 17 décembre 2023).