L'essor de la trufficulture
1974
avant le XVIIIe
1892
1802
XXe
La recherche plébiscitée...
La méthode Talon...
La nature se déchaîne aussi ...
Les truffes résoltées sont "sauvages"...
Production et marchés...
+ info
+ info
+ info
+ info
+ info
Le Syndicat des Trufficulteurs et le marché
La fin des vignes et les fermes à truffes...
Le déclin pendant les deux guerres...
Les premières truffières par semis de glands
+ info
+ info
+ info
+ info
1962
1790
début XXe
fin XIXe
Les fermes à truffes
L'industrie se développe, l'agriculture ralentit. Les campagnes productrices de truffes se démarquent et se développent. La trufficulture devient culture principale dans les "fermes à truffes". L'arrivée du phylloxera qui décime les vignes accélère le phénomène. Les paysans quercynois, notamment, utilisent les anciennes vignes, dont le sol ameubli est adapté, pour faire de la truffe leur production principale, là où elle était une culture annexe.
La production bat son plein
Une dizaine d'années seulement après les ravages du phylloxera, le département du Lot produisait 300 tonnes de truffes par an. Véritable plus value pour les communautés paysannes, revenu complémentaire permettant l’entretien et l’agrandissement des fermes... C’est également à cette période que s'organisent les premiers marchés aux truffes en Quercy, notamment à Cahors, Limogne en Quercy, Figeac... et Lalbenque.
Les premières truffières
Les premières truffières par semis de glands apparaissent près de Loudun dans les années 1790. Le but était d'augmenter le rendement jusque là uniquement iré desrécoltes naturelles. Les premières tentatives étaient surtout expérimentales : semer des truffes, les faire germer dans des caisses de bois, les faire pousser dans des tonneaux de marc de raisin placés sous des chênes…
Les truffes "sauvages"
Faute de sources écrites indiquant une culture de la Tuber melanosporum, les historiens concluent que jusqu’au XVIIIe siècle, les truffes étaient récoltées « à l’état sauvage ».
La méthode Talon
Joseph Talon plante des glands de chênes destinés à l’abattage pour du bois de chauffage. Mais il obtient des chênes truffiers... Il les travaille tous les ans afin qu’ils donnent de plus en plus de truffes. La méthode Talon est reprise par les négociants de Carpentras et des alentours, en faisant l’un des foyers de la production trufficole.
Les deux guerres et le déclin
Les deux guerres mondiales amorcent le déclin de la production de la truffe en France. Le premier conflit entraîne un abandon de la culture des truffes au profit de cultures vivrières nécessaires en temps de guerre. On oublie comment la cultiver... Après la guerre, il faut donc réapprendre à s’occuper des parcelles. La truffe assure un complément aux familles qui la cultivent encore. Avec l’exode rural massif qui suit la 2ème guerre, la culture de la truffe comme les autres, souffre de la perte de main d’œuvre. La Politique Agricole entraîne une intensification de l'agriculture et un désintérêt pour la culture de la truffe, le système se tournant vers des productions plus rentables.
La nature se déchaîne
En plus de ces événements humains et des politiques agricoles, des phénomènes naturels ont entraîné des complications : maladie du chêne (1907), chenilles (1914-1918 et 1930-1931), froid (hiver 1956), sécheresse (1976). Dans les années 1960 le constat est fait : les productions ont largement diminué en un siècle.
Le marché de Lalbenque
En 1961, le Syndicat des Trufficulteurs de la région de Lalbenque est créé par Pierre Ambialet. Le marché du mardi, bien connu des lotois, s'institutionnalise en 1962, à l'époque encadré par le Syndicat.
La recherche plébiscitée
Face à la baisse de la production, la recherche est largement plébiscitée. Les premiers plants mycorhizés en 1974 relancent en partie la production. C’est aussi à cette période que les premiers syndicats des trufficulteurs vont se créer localement.
l'essor de la trufficulture
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L'essor de la trufficulture
1974
avant le XVIIIe
1892
1802
XXe
La recherche plébiscitée...
La méthode Talon...
La nature se déchaîne aussi ...
Les truffes résoltées sont "sauvages"...
Production et marchés...
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Le Syndicat des Trufficulteurs et le marché
La fin des vignes et les fermes à truffes...
Le déclin pendant les deux guerres...
Les premières truffières par semis de glands
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1962
1790
début XXe
fin XIXe
Les fermes à truffes
L'industrie se développe, l'agriculture ralentit. Les campagnes productrices de truffes se démarquent et se développent. La trufficulture devient culture principale dans les "fermes à truffes". L'arrivée du phylloxera qui décime les vignes accélère le phénomène. Les paysans quercynois, notamment, utilisent les anciennes vignes, dont le sol ameubli est adapté, pour faire de la truffe leur production principale, là où elle était une culture annexe.
La production bat son plein
Une dizaine d'années seulement après les ravages du phylloxera, le département du Lot produisait 300 tonnes de truffes par an. Véritable plus value pour les communautés paysannes, revenu complémentaire permettant l’entretien et l’agrandissement des fermes... C’est également à cette période que s'organisent les premiers marchés aux truffes en Quercy, notamment à Cahors, Limogne en Quercy, Figeac... et Lalbenque.
Les premières truffières
Les premières truffières par semis de glands apparaissent près de Loudun dans les années 1790. Le but était d'augmenter le rendement jusque là uniquement iré desrécoltes naturelles. Les premières tentatives étaient surtout expérimentales : semer des truffes, les faire germer dans des caisses de bois, les faire pousser dans des tonneaux de marc de raisin placés sous des chênes…
Les truffes "sauvages"
Faute de sources écrites indiquant une culture de la Tuber melanosporum, les historiens concluent que jusqu’au XVIIIe siècle, les truffes étaient récoltées « à l’état sauvage ».
La méthode Talon
Joseph Talon plante des glands de chênes destinés à l’abattage pour du bois de chauffage. Mais il obtient des chênes truffiers... Il les travaille tous les ans afin qu’ils donnent de plus en plus de truffes. La méthode Talon est reprise par les négociants de Carpentras et des alentours, en faisant l’un des foyers de la production trufficole.
Les deux guerres et le déclin
Les deux guerres mondiales amorcent le déclin de la production de la truffe en France. Le premier conflit entraîne un abandon de la culture des truffes au profit de cultures vivrières nécessaires en temps de guerre. On oublie comment la cultiver... Après la guerre, il faut donc réapprendre à s’occuper des parcelles. La truffe assure un complément aux familles qui la cultivent encore. Avec l’exode rural massif qui suit la 2ème guerre, la culture de la truffe comme les autres, souffre de la perte de main d’œuvre. La Politique Agricole entraîne une intensification de l'agriculture et un désintérêt pour la culture de la truffe, le système se tournant vers des productions plus rentables.
La nature se déchaîne
En plus de ces événements humains et des politiques agricoles, des phénomènes naturels ont entraîné des complications : maladie du chêne (1907), chenilles (1914-1918 et 1930-1931), froid (hiver 1956), sécheresse (1976). Dans les années 1960 le constat est fait : les productions ont largement diminué en un siècle.
Le marché de Lalbenque
En 1961, le Syndicat des Trufficulteurs de la région de Lalbenque est créé par Pierre Ambialet. Le marché du mardi, bien connu des lotois, s'institutionnalise en 1962, à l'époque encadré par le Syndicat.
La recherche plébiscitée
Face à la baisse de la production, la recherche est largement plébiscitée. Les premiers plants mycorhizés en 1974 relancent en partie la production. C’est aussi à cette période que les premiers syndicats des trufficulteurs vont se créer localement.