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Athènes : le Parthénon

Mme Girardot

Created on November 29, 2023

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Transcript

Le Parthénon : Ὁ Παρθενών

Les frises

L'édifice : contexte historique

L'édifice : construction

Architecture & colonnes

Le nombre d'or

Périclès & Phidias

Les frontons

Les Panathénées

L'édifice : contexte historique

NOM DE L’EDIFICE : Le Parthénon NATURE DE L’EDIFICE : Le Parthénon est un temple dédié à la déesse Athéna Parthénos (« jeune fille »), mais c'est aussi le lieu où les Athéniens conservent le trésor de La ligue de Délos (alliance de cités grecques contre les Perses). ARCHITECTES : Les travaux ont été dirigés par Ictinos, Callicratès et Phidias. LIEU ET DATES DE REALISATION : Le Parthénon se trouve à Athènes, et a été contruit au Vème siècle avant J.C., entre -447 et -432 avant J. C., sous la magistrature de Périclès. Périclès souhaite remplacer les bâtiments détruits en -480 par les Perses. En construisant de nouveaux monuments, tels que le Parthénon, il travaille à embellir Athènes. Le Parthénon aura une influence considérable sur l’architecture des autres temples grecs.

L'édifice : construction

Le Parthénon a été construit sur l’Acropole, la colline sacrée d’Athènes. D’autres édifices remarquables l’entourent : Le temple d’Athéna « victorieuse », les Propylées, la statue d’Athéna « guerrière », l’autel d’Athéna, l’Erechthéion. Ces édifices sont pour la plupart dédiés à la déesse Athéna. Le Parthénon est rectangulaire. On compte 8 colonnes pour chaque façade et 17 pour les côtés. La statue d'Athéna Parthénos se situe dans le Naos, le sanctuaire d’Athéna, au centre du temple. MATERIAUX UTILISES : COLONNES : marbre FRONTON : marbre, probablement peint STATUE : or et ivoire DIMENSIONS : Longueur du bâtiment : 69,5 mètres Côté du bâtiment : 31 mètres Hauteur du bâtiment : 12,5 mètres sous plafond Hauteur de la statue : 12 mètres

Périclès

Phidias

Périclès (Περικλῆς signifie « entouré de gloire ») est un fils de l'homme politique Xanthippe et d'Agaristé, général et homme d'état athénien du Ve siècle av. J-C, né vers 495 av. J-C et mort en 429 av. J-C lors de l'épidémie de peste athénienne. Il a tellement marqué l'histoire d'Athènes que nous appelons le Vème siècle avJC "le siècle de Périclès". Il domine la vie politique d'Athènes entre 443 et 429 av. JC, en étant élu 30 fois stratège.

Phidias (Φειδίας) s'est vu confier par Périclès la supervision de la construction de l'Acropole d'Athènes. Phidias sculpte personnellement l'Athéna « Promachos (guerrière) » et la statue chryséléphantine d'Athéna « Parthénos (jeune fille) » couverte d'or et d'ivoire et qui prend place à l'intérieur du temple. Plus tard, les barbares font main basse sur la statue, dont on ne connaît que de vagues copies, pour s'emparer de l'ivoire, des bois plaqués d'or et des ornements précieux. Les sculptures du Parthénon comptent parmi les chefs d'œuvre du sculpteur athénien. Vers la fin de sa vie, Phidias réalise pour Olympie, une statue chryséléphantine de Zeus largement décrite par Pausanias. Cette œuvre est la troisième des Merveilles du monde. Malheureusement, les barbares réservent à cette statue, couverte d'or et d'ivoire, le même sort qu'à la statue d'Athéna « Parthénos ».

Il détourne une partie du trésor de la Ligue de Délos, initialement prévu pour développer une flotte et une armée afin de se défendre contre les Perses, pour embellir Athènes, donnant ainsi du travail à une grande partie de ses électeurs, notamment en commandant la construction du Parthénon. Cependant sa politique dure, et même injuste, envers les alliés d'Athènes provoque un fort mécontentement. Certaines cités alliées changent de camp et se placent sous la protection de Sparte.

Les frontons

Les frontons, qui se trouvent de chaque côté du bâtiment, décrivent la Naissance d'Athéna et la dispute d'Athéna et de Poséidon pour l'attribution de la cité. Ils ont été sculptés en ronde-bosse.

Les frises

NOM DE L’ŒUVRE : La frise des Panathénées. Elles représentent différentes scènes de la fête des Panathénées.

Il existe une parfaite symétrie entre les deux longs côtés du temple. Les deux cortèges convergent à l’endroit où les jeunes filles remettent le peplos.

NATURE DE L’ŒUVRE : La frise est en bas-relief. Les scènes sculptées se trouvent en haut de l'édifice, tout autour du bâtiment, mais elles sont invisibles de l'extérieur, car protégées par les colonnades. NOM DE L’ARTISTE : Le sculpteur Phidias LIEU ET DATE DE REALISATION : Les frises ont été sculptées à Athènes au Vème siècle avant J.C. TECHNIQUES ET MATERIAUX UTILISES : Le marbre, probablement peint DIMENSIONS : 160 mètres de longueur, elle comporte 500 figures LIEU DE CONSERVATION : British Museum de Londres

Les colonnes

L'architecture

Dans le domaine de l’architecture monumentale, la Grèce connaît 3 ordres : dorique, ionique et corinthien. L’ordre dorique est le plus ancien, il s’agit du plus simple et du plus dépouillé. Les colonnes doriques se caractérisent notamment par leur chapiteau à échine plate (nue, sans décor) et par leur fût orné de 20 cannelures et par l’absence de base. L’ordre ionique est caractérisé par leur chapiteau à volutes (spirales arrondies, faisant penser à des cornes de bélier). L’ordre corinthien est caratérisé par leur chapiteau décoré de rangées de feuilles d’acanthe.

Lorsqu'on regarde le Parthénon, on a l'impression que toutes les lignes sont droites, or il n'en est rien. Il n'y a aucune ligne droite dans ce bâtiment. Les « lignes » horizontales sont légèrement convexes et les colonnes sont légèrement inclinées vers l'extérieur. Ces aménagements ont pour but de rectifier les illusions d'optique. 1. Le Parthénon tel que le voit l'oeil humain. 2. Le Parthénon tel que le verrait l'oeil humain, s'il était construit avec des lignes droites. 3. Le Parthénon tel qu'il est construit, en réalité.

Le nombre d'or

Désigné par la lettre grecque φ en l'honneur du sculpteur grec Phidias, qui l´aurait utilisé pour concevoir sa statue d´Athéna décorant le Parthénon Le nombre d´or est un nombre d'environ 1,618 et correspond à une proportion considérée comme particulièrement esthétique. Il aurait été utilisé dans la construction du Parthénon.

Les Panathénées

« La procession partait des portes du Dipylon, traversait le quartier du Céramique, l'Agora, montait à l'Acropole et longeait le Parthénon pour arriver devant le grand autel d'Athéna où avaient lieu des sacrifices.Le cortège rassemblait des citoyens, des femmes et des filles de citoyens, mais aussi des métèques et des esclaves, portant des plateaux d'offrandes, des amphores d'huile et des jarres d'eau.

Au Vème siècle, chaque été, les Athéniens se réunissent pour fêter Athéna Polias "Protectrice de la cité". Tous les quatre ans ont lieu une fête plus grandiose encore, les Grandes Panathénées.

Cette fête est d’abord civique car elle rassemble tous les habitants de la cité quelque soit leur condition pour célébrer la déesse protectrice de la cité. Cette fête permet de raviver le sentiment d’appartenance de tous les membres de la cité d’Athènes. A cette occasion ont lieu des concours en tout genre qui resserrent les liens entre les Athéniens. Mais elle est aussi religieuse car elle a pour but d’honorer Athéna, en habillant sa statue d’un peplos pourpre brodé d’or, et en sacrifiant une hécatombe, le sacrifice de 100 boeufs. Athènes apparaît alors comme une cité prospère et généreuse. Elle se présente ensuite comme une cité pieuse et certainement aimée de la déesse, Athéna, qu’elle honore avec autant de faste. Enfin, Athènes apparaît comme une cité unie malgré les différents statuts sociaux qui la composent.

Il y avait des étrangers également, les Grecs des cités alliées, et du bétail conduit pour les sacrifices. Le but de cette procession était de porter une nouvelle tunique, brodée par des jeunes filles, qui allait parer la statue d'Athéna. La cérémonie se terminait par un festin. La procession solennelle permettait à la cité athénienne de donner le spectacle à la fois de son organisation hiérarchique et de l'unité de sa population.» D'après L. Bruit Zaidman et P. Schmiti Pantel. La religion grecque. © Armand Colin, 1989.