DE CESF - DC4
PARTENARIATS - RéSEAUX
Séance 1 : Le partenariat
Introduction au partenariat
2 janvier 2002 : loi rénovant l'action sociale et médico-sociale en France confirme le droit des personnes en situation de fragilité comme une priorité essentielle, insiste sur la nécessité de favoriser les moyens permettant une coordination et une coopération visant à la complémentarité des prises en charge et à garantir la continuité.
11 février 2005 : Enfin, la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dans son encourage la coopération entre les professionnels des secteurs sociaux, médico-sociaux et sanitaires
1982 : lois sur la décentralisation, qui transfèrent aux collectivités locales les compétences de l’Etat dont celles de l’action sociale.
Par la recherche de proximité et de transversalité voulue par la décentralisation, les établissements sociaux et médico-sociaux se sont donc ouverts vers l’extérieur, c’est à dire sur l’environnement de leur territoire pour répondre à la commande sociale mais aussi pour garantir leur efficience et la rationalité économique. Le partenariat est donc vu comme un outil de changement !
cERTIFICATIONS
I. Compétences évaluées :
L’épreuve doit permettre de valider tout ou partie des compétences suivantes à l’écrit et/ou à l’oral :
C4.3 Représenter le service, l’établissement, l’institution. On valorisera la capacité du candidat à mobiliser des éléments d’évaluation par exemple on attend du candidat qu’il soit capable de présenter l’institution et le service mais aussi de mobiliser certaines de leurs caractéristiques dans l’analyse de la situation partenariale qu’il mène.
C4.4 S’inscrire dans un travail d’équipe en interne, pluri professionnel, pluri-institutionnel
C4.5 Identifier et analyser les dynamiques territoriales
C4.6 Inscrire des actions en partenariat et en réseau dans une dynamique territoriale
C4.8 Assurer une fonction de médiation et de négociation
La compétence C4.8 doit s’entendre dans une dimension partenariale. Les fonctions de médiation et de négociation sont ainsi à considérer dans le cadre d’une relation impliquant des institutions ou établissements, des services, des professionnels en cohérence avec le DC4 Dynamiques interinstitutionnelles, partenariats et réseaux
C4.9 Assurer une veille sur les politiques publiques
cERTIFICATIONS
L’épreuve permet d’évaluer la capacité du candidat à :
- Connaître, analyser un environnement institutionnel et à s’y situer
- Se positionner dans un travail d’équipe et de partenariat
Note d’analyse d’une situation partenariale rencontrée en formation pratique
Quelle définition pourriez-vous donner au terme « partenariat » ?
Identification des éléments clés pour définir le partenariat
Consigne : En lisant les différentes citations sur le document distribué, quelle définition pourriez-vous donner au partenariat ?
LE partenariat
Ethymologie : Origine anglo-saxonne : Partners = partenaire Une histoire de truands, dits partenaires, associés, équipiers qui se partagent le butin, la part.
définition
« Coopération entre des personnes ou des institutions généralement différentes par leur nature et leurs activités. L’apport de contributions mutuelles différentes (financement, personnel,…) permet de réaliser un projet commun. » Source : Commission de terminologie et de néologie du domaine social,
Ministère de l’emploi et de la solidarité
Un partenariat est une association entre deux ou plusieurs entreprises ou entités qui décident de coopérer en vue de parvenir à un objectif commun.
Les principes de base de l'action partenariale
Le principe d'égalité des partenaires
Le principe d'autonomie des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe d'évaluation des partenaires
Le principe d'intérêt mutuel des partenaires
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé
et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges
significatifs entre les partenaires.
Le partenariat repose sur des relations d’égal à égal, non
hiérarchiques.
Un partenariat s’inscrit au sein d’un espace-temps limité
nécessitant une évaluation continue dont la résultante
peut se traduire par des changements ou une cessation
de l’entente de coopération.
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et
demeurent libres dans leur action.
Pour être viable un partenariat doit, dès le départ, susciter une source d’intérêt pour les différentes parties.
Illustration des principes de base du partenariat
En vous appuyant sur votre terrain professionnel, trouvez un ou plusieurs partenariats pour illustrer chacun des principes de base du partenariat.
Le principe d'autonomie des partenaires
Le principe d'égalité des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe d'intérêt mutuel des partenaires
3 principales formes de partenariat
Le partenariat d'initiative
Le partenariat palliatif
Le partenariat imposé
(ou de ressource)
(ou spontanné)
Impulsé par les politiques publiques.
Se met en place entre les professionnels de terrain de manière informelle.
Au niveau institutionnel, se traduit souvent par l'élaboration d'une convention.
Les différents types de partenariats
Les partenaires PUBLICS
Les partenaires PRIVES
– Les financements européens
– Les services de l’Etat
– La Région
– Les Départements
– Les Communes et groupements de communes
– Les établissements publics et structures parapubliques
– Les financeurs solidaires
– Les fondations / le mécénat
– Les organismes bancaires
De manière générale, dans le concret, on peut distinguer 4 types de partenariats pour une structure : - Partenaires internes à la structure - Partenaires "acteurs de terrain" - Partenaires financeurs/donneurs d'ordre - Partenaires prescripteurs
Les différents types de partenariats
Exercice distinction partenaires opérationnels et financiers
Carte mentale des partenaires de la structure
Les partenaires internes à la stucture
Les partenaires financeurs et/ou donneurs d'ordre
VOTRE STRUCTURE
Les partenaires prescripteurs
Les partenaires "acteurs de terrain"
Séance 2 : Le réseau
Introduction
L’intérêt de travailler en réseau pour un travailleur social est une évidence. D’ailleurs que fait tout nouvel arrivant sur un poste de travail ? Il se constitue rapidement un réseau susceptible de lui apporter des réponses ou des éléments d’éclairage sur telle ou telle situation rencontrée. Ce n’est pas du partenariat pour autant même s’il y a un travail en commun.
si je vous parle de réseau, cela vous fait penser à quoi ?
https://padlet.com/chloefarjanelmfrassofr/si-je-vous-parle-de-r-seau-cela-vous-fait-penser-quoi-zmek1k9zpg2909i0
vos représentations du réseau
LE réseau
Ethymologie : L'étymologie du mot remonte au latin « retiolus » diminutif de retis qui signifie « filet ».
LE réseau a une histoire
1922 : « organisation clandestine » (réseau d’espions)
1828 : « ensemble de personnes, d'organismes, en relation pour agir ensemble »
Les années suivantes réseaux de chemins de fer, réseau de télévision, de réseau radiophonique, réseaux de distribution d’eau, de gaz, d’électricité
Plus tard, on parle de réseau informatique, de réseaux sociaux
1964 : « Ensemble de lignes, de voies de communications, de conducteurs »
1762 : « ensemble de vaisseaux sanguins » « ensemble de lignes, de bandes, etc., entrelacées ou entrecroisées »
1180 : le mot réseau était utilisé pour parler d’un « petit filet utilisé pour la chasse et la pêche
1946 : « organisation de résistants »
définitions de la langue française
« Ensemble de lieux (relais, stations) ou de personnes qui communiquent entre elles et dépendent généralement d'un organisme central. » « Ensemble d’objets ou de personnes connectés ou maintenus en liaison. »
« Nous sommes désormais dans un monde où les réseaux peu structurés d'individus, et plus seulement les organisations formelles, deviennent de puissants créateurs de connaissance et d'action. »
(Jérôme Koechlin, La communication professionnelle: Les clés pour réussir, Lausanne : Presses polytechniques & universitaires romandes, 2015, p. 13)
Les types de réseaux
Le réseau secondaire
Le réseau primaire
L’entourage de l’individu : les membres de sa famille, de son voisinage, ses amis, ses collègues de travail ou encore les personnes, avec lesquelles il partage des activités culturelles ou sportives
les internautes fréquentant les réseaux sociaux sur la toile
Les acteurs des institutions dont s’est dotée la société, pour répondre aux besoins des populations : écoles, employeurs, banques, hôpitaux, administrations, services sociaux, mais aussi le secteur de la culture et des loisirs
Les types de réseaux
Le réseau secondaire non formel
Le réseau secondaire formel
Le réseau primaire d'une personne
Constitués par les institutions sociales et ont une existence officielle. En réponse à une demande d’aide formulée par un usager, l’action de l’intervenant social consiste à activer ces différents réseaux pour y trouver des ressources nécessaires à la résolution des problèmes posés.
A l’initiative de certains membres de réseaux primaires pour répondre à leurs propres besoins et trouver des solutions à des difficultés communes sans qu’ils acquièrent un statut véritablement institutionnel.
Groupe de personnes activables et mobilisables pour lui apporter une aide en cas de besoin. Il est fait de relations vécues par la personne au cours de son existence. Il est par conséquent informel, les liens entre les personnes sont naturels dans le sens où ils ne sont pas construits à cette fin.
comment vous définiriez le réseau dans le cadre du travail social ?
votre définition du réseau dans le travail social
votre définition du réseau dans le travail social
« Le réseau constitue, à un moment donné, sur un territoire donné, la réponse organisée d’un ensemble de professionnels et/ou de structures, à un ou des problèmes précis, prenant en compte les besoins des individus et les possibilités de la communauté ». « Contrairement aux organisations de type classique, qui sont normalisées, le réseau est une structure complexe dont les limites ne sont pas définitivement tracées, dont les règles de fonctionnement ne sont pas codifiées et dont les ramifications sont hétérogènes ».
(Pierre A. VIDAL-NAQUET) – définition Proposée par la Coordination Nationale des Réseaux (CNR) créée en 1997.
les caractéristiques du réseau dans le travail social
les caractéristiques du réseau dans le travail social
• Idée de travailler ensemble dans un esprit d’entraide
• Permettre la création d’un capital ressource (et ainsi permettre à ses membres d’accéder à d’autres expériences, ressources et savoirs faire)
• Logique horizontale (hiérarchisation exclue)
• Engagement de chaque partie de sa propre initiative, et chaque partie demeure libre dans ses actions (stricte équité)
• Temporalité non définie (on peut se retirer du regroupement et on peut arriver après qu’il ait débuté)
• Coopération
• 1 gestionnaire/superviseur
• Cadre pas toujours très formel
Les différents types de réseaux dans le travail social
Selon Didier Dubasque
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Les autres réseaux centrés sur des problématiques ou publics spécifiques
Les Réseaux portés et initiés par une ou plusieurs institutions
Les réseaux de soutien entre professionnels
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et
demeurent libres dans leur action.
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé
et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges
significatifs entre les partenaires.
Ce type de réseau se traduit dans un 1er temps par des échanges informels sur des situations individuelles
Ce type de réseau est né d’une volonté de professionnels « militants ». Ils créent une structure associative pour être reconnus.
Les réseaux de soutien entre professionnels
"Ce type de réseau se traduit dans un 1er temps par des échanges informels sur des situations individuelles. Ces pratiques existent depuis longtemps entre dans Centres Médico¬Sociaux. Mais l’évolution des situations conduit de plus en plus de professionnels à exprimer le besoin de travailler ensemble dans 3 directions :
– Dans l’entraide professionnelle et bénévole
– Dans la mise en place de relais et de permanences permettant d’accompagner « en douceur » l’usager vers une structure spécialisée.
– Dans la prise en charge commune de situations avec partage des interventions.
Les réseaux de soutien entre professionnels
De plus en plus, les professionnels médico-sociaux s’organisent en réunions régulières autour d’études de situations particulières, mais aussi d’échanges et de réflexions sur des sujets généraux. Ils contribuent ainsi à une meilleure connaissance des rôles de chacun et améliorent l’accompagnement du public.
Dans certains cas, cette collaboration est formalisée par une convention, dont le but premier est la pérennisation de l’action au delà des professionnels initiateurs du réseau constitué. Les attentes des différents professionnels sont souvent dans un premier temps une réponse technique au cas par cas. Au fil des rencontres, la meilleure connaissance mutuelle des rôles et postures professionnelles de chacun, fait évoluer l’idée d’une véritable collaboration pour une prise en charge globale de la personne.
Les réseaux de soutien entre professionnels
Avantages de la démarche : une prise en compte globale, la cohérence des interventions vis à vis de l’usager, une souplesse et rapidité de mise en œuvre avec au final un service rendu à la population plus efficace. Ce type de réseau convient plutôt dans les communes rurales, là où le partenariat et les structures spécialisées sont peu implantés.Inconvénients : Le portage institutionnel est faible. Il y a une difficulté de pérennisation du réseau quand les professionnels à l’origine de ce travail quittent le secteur. les moyens financiers sont limités tout comme le nombre de participants.
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Ce type de réseau est né d’une volonté de professionnels « militants ». Ils créent une structure associative pour être reconnus. Ses points forts sont la participation d’acteurs de terrain en et hors temps de travail, l’existence de débats et d’actions communes dont des actions de formations. On peut souvent regretter le manque d’implication institutionnelle dans ce type de réseau.
Ce type de réseau « se construit en travaillant », il existe un langage commun des acteurs. Il remplit des fonctions de veille, d’observatoire social, et d’expertise mais aussi d’alerte et de vigie ; il permet une prise de parole collective et peut être perçu par les institutions comme un « groupe de pression ». Parmi ses actions réalisées on retient la formation, la mobilisation des ressources.
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Avantages de la démarche : souplesse, pragmatisme, bonne connaissance des professionnels de terrain., visibilité pour la population. Structure polymorphe.Inconvénients : faible portage institutionnel, s’appuie sur une volonté forte des promoteurs du réseau. Il y a beaucoup de travail à la charge de l’association qui anime le réseau. Difficulté liée à une forme d’indétermination : Il est sujet a des questionnements quant à sa réalité et à ses résultats. Il doit faire face à une institutionnalisation de son association
Les Réseaux portés et initiés par une ou plusieurs institutions
Issu d’un plan d’actions formalisées, il se dote souvent d’une charte signée par un comité de pilotage. Ses objectifs sont définis dans un document recueillant l’engagement des représentants des différentes institutions concernées, ils disposent généralement de plus de moyens. Il est souvent piloté par une institution désignée comme coordinatrice. Les niveaux de participation et les apports sont différents selon chaque institution. Pour autant les effets induits des réseaux sont plus divers Avantages de la démarche : le portage institutionnel permet des actions d’information et de sensibilisation de grande envergure. Les structures du réseau permettent une prise en compte cohérente des personnes quel que soit leur point d’accès. Les moyens sont identifiés et plus facilement mobilisables. Inconvénients : Il y a un risque de faible mobilisation des acteurs de terrain. Cela peu être perçu comme un dispositif peu visible et noyé dans la masse des dispositifs existants. Un renouvellement permanent des acteurs peut freiner la dynamique engagée. Ceux ci ne sont pas toujours motivés
Les autres réseaux centrés sur des problématiques ou publics spécifiques
Il sont centrés sur une question spécifique (Logement SDF, Alcoologie..) Ils peuvent être tout autant informels ou formalisés. Il est nécessaire qu’ils soient soutenus et reconnus par au moins une institutionAvantages : Ils font preuve d’une grande souplesse, favorisent l’apprentissage du « travailler ensemble ». Il peut servir de préalable à un élargissement des publics et problématique Inconvénients : l’approche spécifique à un public ou à une problématique peut être assez limité (cadre d’intervention plus réduit ). Le réseau fonctionne par ses membres volontaires et peut rencontrer des difficultés à être pérenne en fonction des mouvements des professionnels.
Au quotidien, quel type de réseau connaissez-vous et utilisez-vous ?
Les autres réseaux centrés sur des problématiques ou publics spécifiques
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Les Réseaux portés et initiés par une ou plusieurs institutions
Les réseaux de soutien entre professionnels
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et
demeurent libres dans leur action.
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé
et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges
significatifs entre les partenaires.
Ce type de réseau se traduit dans un 1er temps par des échanges informels sur des situations individuelles
Ce type de réseau est né d’une volonté de professionnels « militants ». Ils créent une structure associative pour être reconnus.
Les réseaux portés par les associations
Les réseaux portés par les associations
Des exemples :
- ALISO (Réseau) : Réseau creusois des acteurs de lien social
- ADMR (Aide à Domicile en Milieu Rural)
- ReNAÎTRE (Réseau Nouvelle Aquitaine des Initiatives Territoriales du Réemploi)
- FRMJC (Fédération Régionale des MJC)
- UNCCAS (Union Nationales des Centres Communaux et Intercommunaux d'Action Sociale)
Quelle différence entre partenariat et réseau ?
Quelle différence entre partenariat et réseau ?
Selon J.Trémintin, « le réseau est marqué par deux caractéristiques : sa dimension informelle (il est appelé à disparaître en cas de non-activation des liens) et la défaillance des relations (aucun engagement ne peut durablement lier les partenaires).
Selon Régis Dumon : « le réseau s’avère être un outil organisationnel au service du partenariat. Il permet d’assurer la continuité de l’action. L’idée dominante du réseau est qu’il va permettre de s’enrichir de la diversité des compétences des acteurs locaux et concernés dans un cadre souple et adapté aux problématiques locales et territoriales et engagés dans un projet avec des objectifs communs »
Quelle différence entre partenariat et réseau ?
« Rappelons qu’un réseau, qu’il soit ou non formalisé, est un outil utilisable par chacun. Chaque membre ne poursuit pas forcément le même objectif et chaque membre ne dispose pas du même réseau que l’autre, mais il peut avoir le même public d’où la logique d’entraide et de collaboration qui est mise en œuvre. La différence peut paraître subtile. Dans les deux cas il est considéré qu’en travaillant à plusieurs en se coordonnant, il est possible de trouver des réponses ou de résoudre des difficultés que l’on ne parvient pas à prendre suffisamment en compte quand on est seul, notamment avec une personne accompagnée face à certaines difficultés.
Ainsi par exemple, l’aide et le soutien des personnes déboutées du droit d’asile, les étrangers isolés en l’absence de moyens institutionnels obligent des travailleurs sociaux à développer leurs propres réseaux avec les associations mais aussi parfois avec des particuliers bénévoles ou militants pour tenter de trouver des réponses à leurs besoins fondamentaux. Ce ne sera pas pour autant un partenariat formel où chacun définit son rôle et sa place pour une objectif commun. » Didier Dubasque
Séance 3 : L'analyse du partenariat
Rappel des principes de base de l'action partenariale
Le principe d'égalité des partenaires
Le principe d'autonomie des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe d'évaluation des partenaires
Le principe d'intérêt mutuel des partenaires
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé
et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges
significatifs entre les partenaires.
Le partenariat repose sur des relations d’égal à égal, non
hiérarchiques.
Un partenariat s’inscrit au sein d’un espace-temps limité
nécessitant une évaluation continue dont la résultante
peut se traduire par des changements ou une cessation
de l’entente de coopération.
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et
demeurent libres dans leur action.
Pour être viable un partenariat doit, dès le départ, susciter une source d’intérêt pour les différentes parties.
Animation des enveloppes
Enveloppe 3 : L'évolution du partenariat
Enveloppe 1 : L'origine du partenariat
Enveloppe 2 : Le CESF dans le partenariat
L'analyse d'un partenariat
Selon vous, quels pourraient être les points d'analyse d'un partenariat ?
L'analyse d'un partenariat
- Ce qui fonctionne dans le partenariat et pourquoi - Les limites/freins/points bloquants/difficultés rencontrées (absence de cadre, temporalité, cahier des charges, implication inégale des acteurs, multiplicité des acteurs, intérêts divergents...) - Coordination/pilotage du partenariat (est-il égal/équitable pour l'ensemble des acteurs...) - Communication - Retour du public - Evolution du partenariat envisagé
L'ECRIT DU DC4
Les points importants à retrouver dans l'écrit
L'analyse d'un partenariat dans le concret
MERCI
Pour ces riches échanges !
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DE CESF : Partenariats/réseaux
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DE CESF - DC4
PARTENARIATS - RéSEAUX
Séance 1 : Le partenariat
Introduction au partenariat
2 janvier 2002 : loi rénovant l'action sociale et médico-sociale en France confirme le droit des personnes en situation de fragilité comme une priorité essentielle, insiste sur la nécessité de favoriser les moyens permettant une coordination et une coopération visant à la complémentarité des prises en charge et à garantir la continuité.
11 février 2005 : Enfin, la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dans son encourage la coopération entre les professionnels des secteurs sociaux, médico-sociaux et sanitaires
1982 : lois sur la décentralisation, qui transfèrent aux collectivités locales les compétences de l’Etat dont celles de l’action sociale.
Par la recherche de proximité et de transversalité voulue par la décentralisation, les établissements sociaux et médico-sociaux se sont donc ouverts vers l’extérieur, c’est à dire sur l’environnement de leur territoire pour répondre à la commande sociale mais aussi pour garantir leur efficience et la rationalité économique. Le partenariat est donc vu comme un outil de changement !
cERTIFICATIONS
I. Compétences évaluées : L’épreuve doit permettre de valider tout ou partie des compétences suivantes à l’écrit et/ou à l’oral : C4.3 Représenter le service, l’établissement, l’institution. On valorisera la capacité du candidat à mobiliser des éléments d’évaluation par exemple on attend du candidat qu’il soit capable de présenter l’institution et le service mais aussi de mobiliser certaines de leurs caractéristiques dans l’analyse de la situation partenariale qu’il mène. C4.4 S’inscrire dans un travail d’équipe en interne, pluri professionnel, pluri-institutionnel C4.5 Identifier et analyser les dynamiques territoriales C4.6 Inscrire des actions en partenariat et en réseau dans une dynamique territoriale C4.8 Assurer une fonction de médiation et de négociation La compétence C4.8 doit s’entendre dans une dimension partenariale. Les fonctions de médiation et de négociation sont ainsi à considérer dans le cadre d’une relation impliquant des institutions ou établissements, des services, des professionnels en cohérence avec le DC4 Dynamiques interinstitutionnelles, partenariats et réseaux C4.9 Assurer une veille sur les politiques publiques
cERTIFICATIONS
L’épreuve permet d’évaluer la capacité du candidat à :
- Connaître, analyser un environnement institutionnel et à s’y situer
- Se positionner dans un travail d’équipe et de partenariat
Note d’analyse d’une situation partenariale rencontrée en formation pratiqueQuelle définition pourriez-vous donner au terme « partenariat » ?
Identification des éléments clés pour définir le partenariat
Consigne : En lisant les différentes citations sur le document distribué, quelle définition pourriez-vous donner au partenariat ?
LE partenariat
Ethymologie : Origine anglo-saxonne : Partners = partenaire Une histoire de truands, dits partenaires, associés, équipiers qui se partagent le butin, la part.
définition
« Coopération entre des personnes ou des institutions généralement différentes par leur nature et leurs activités. L’apport de contributions mutuelles différentes (financement, personnel,…) permet de réaliser un projet commun. » Source : Commission de terminologie et de néologie du domaine social, Ministère de l’emploi et de la solidarité
Un partenariat est une association entre deux ou plusieurs entreprises ou entités qui décident de coopérer en vue de parvenir à un objectif commun.
Les principes de base de l'action partenariale
Le principe d'égalité des partenaires
Le principe d'autonomie des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe d'évaluation des partenaires
Le principe d'intérêt mutuel des partenaires
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges significatifs entre les partenaires.
Le partenariat repose sur des relations d’égal à égal, non hiérarchiques.
Un partenariat s’inscrit au sein d’un espace-temps limité nécessitant une évaluation continue dont la résultante peut se traduire par des changements ou une cessation de l’entente de coopération.
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et demeurent libres dans leur action.
Pour être viable un partenariat doit, dès le départ, susciter une source d’intérêt pour les différentes parties.
Illustration des principes de base du partenariat
En vous appuyant sur votre terrain professionnel, trouvez un ou plusieurs partenariats pour illustrer chacun des principes de base du partenariat.
Le principe d'autonomie des partenaires
Le principe d'égalité des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe d'intérêt mutuel des partenaires
3 principales formes de partenariat
Le partenariat d'initiative
Le partenariat palliatif
Le partenariat imposé
(ou de ressource)
(ou spontanné)
Impulsé par les politiques publiques.
Se met en place entre les professionnels de terrain de manière informelle.
Au niveau institutionnel, se traduit souvent par l'élaboration d'une convention.
Les différents types de partenariats
Les partenaires PUBLICS
Les partenaires PRIVES
– Les financements européens – Les services de l’Etat – La Région – Les Départements – Les Communes et groupements de communes – Les établissements publics et structures parapubliques
– Les financeurs solidaires – Les fondations / le mécénat – Les organismes bancaires
De manière générale, dans le concret, on peut distinguer 4 types de partenariats pour une structure : - Partenaires internes à la structure - Partenaires "acteurs de terrain" - Partenaires financeurs/donneurs d'ordre - Partenaires prescripteurs
Les différents types de partenariats
Exercice distinction partenaires opérationnels et financiers
Carte mentale des partenaires de la structure
Les partenaires internes à la stucture
Les partenaires financeurs et/ou donneurs d'ordre
VOTRE STRUCTURE
Les partenaires prescripteurs
Les partenaires "acteurs de terrain"
Séance 2 : Le réseau
Introduction
L’intérêt de travailler en réseau pour un travailleur social est une évidence. D’ailleurs que fait tout nouvel arrivant sur un poste de travail ? Il se constitue rapidement un réseau susceptible de lui apporter des réponses ou des éléments d’éclairage sur telle ou telle situation rencontrée. Ce n’est pas du partenariat pour autant même s’il y a un travail en commun.
si je vous parle de réseau, cela vous fait penser à quoi ?
https://padlet.com/chloefarjanelmfrassofr/si-je-vous-parle-de-r-seau-cela-vous-fait-penser-quoi-zmek1k9zpg2909i0
vos représentations du réseau
LE réseau
Ethymologie : L'étymologie du mot remonte au latin « retiolus » diminutif de retis qui signifie « filet ».
LE réseau a une histoire
1922 : « organisation clandestine » (réseau d’espions)
1828 : « ensemble de personnes, d'organismes, en relation pour agir ensemble »
Les années suivantes réseaux de chemins de fer, réseau de télévision, de réseau radiophonique, réseaux de distribution d’eau, de gaz, d’électricité Plus tard, on parle de réseau informatique, de réseaux sociaux
1964 : « Ensemble de lignes, de voies de communications, de conducteurs »
1762 : « ensemble de vaisseaux sanguins » « ensemble de lignes, de bandes, etc., entrelacées ou entrecroisées »
1180 : le mot réseau était utilisé pour parler d’un « petit filet utilisé pour la chasse et la pêche
1946 : « organisation de résistants »
définitions de la langue française
« Ensemble de lieux (relais, stations) ou de personnes qui communiquent entre elles et dépendent généralement d'un organisme central. » « Ensemble d’objets ou de personnes connectés ou maintenus en liaison. » « Nous sommes désormais dans un monde où les réseaux peu structurés d'individus, et plus seulement les organisations formelles, deviennent de puissants créateurs de connaissance et d'action. »
(Jérôme Koechlin, La communication professionnelle: Les clés pour réussir, Lausanne : Presses polytechniques & universitaires romandes, 2015, p. 13)
Les types de réseaux
Le réseau secondaire
Le réseau primaire
L’entourage de l’individu : les membres de sa famille, de son voisinage, ses amis, ses collègues de travail ou encore les personnes, avec lesquelles il partage des activités culturelles ou sportives
les internautes fréquentant les réseaux sociaux sur la toile
Les acteurs des institutions dont s’est dotée la société, pour répondre aux besoins des populations : écoles, employeurs, banques, hôpitaux, administrations, services sociaux, mais aussi le secteur de la culture et des loisirs
Les types de réseaux
Le réseau secondaire non formel
Le réseau secondaire formel
Le réseau primaire d'une personne
Constitués par les institutions sociales et ont une existence officielle. En réponse à une demande d’aide formulée par un usager, l’action de l’intervenant social consiste à activer ces différents réseaux pour y trouver des ressources nécessaires à la résolution des problèmes posés.
A l’initiative de certains membres de réseaux primaires pour répondre à leurs propres besoins et trouver des solutions à des difficultés communes sans qu’ils acquièrent un statut véritablement institutionnel.
Groupe de personnes activables et mobilisables pour lui apporter une aide en cas de besoin. Il est fait de relations vécues par la personne au cours de son existence. Il est par conséquent informel, les liens entre les personnes sont naturels dans le sens où ils ne sont pas construits à cette fin.
comment vous définiriez le réseau dans le cadre du travail social ?
votre définition du réseau dans le travail social
votre définition du réseau dans le travail social
« Le réseau constitue, à un moment donné, sur un territoire donné, la réponse organisée d’un ensemble de professionnels et/ou de structures, à un ou des problèmes précis, prenant en compte les besoins des individus et les possibilités de la communauté ». « Contrairement aux organisations de type classique, qui sont normalisées, le réseau est une structure complexe dont les limites ne sont pas définitivement tracées, dont les règles de fonctionnement ne sont pas codifiées et dont les ramifications sont hétérogènes ».
(Pierre A. VIDAL-NAQUET) – définition Proposée par la Coordination Nationale des Réseaux (CNR) créée en 1997.
les caractéristiques du réseau dans le travail social
les caractéristiques du réseau dans le travail social
• Idée de travailler ensemble dans un esprit d’entraide • Permettre la création d’un capital ressource (et ainsi permettre à ses membres d’accéder à d’autres expériences, ressources et savoirs faire) • Logique horizontale (hiérarchisation exclue) • Engagement de chaque partie de sa propre initiative, et chaque partie demeure libre dans ses actions (stricte équité) • Temporalité non définie (on peut se retirer du regroupement et on peut arriver après qu’il ait débuté) • Coopération • 1 gestionnaire/superviseur • Cadre pas toujours très formel
Les différents types de réseaux dans le travail social
Selon Didier Dubasque
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Les autres réseaux centrés sur des problématiques ou publics spécifiques
Les Réseaux portés et initiés par une ou plusieurs institutions
Les réseaux de soutien entre professionnels
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et demeurent libres dans leur action.
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges significatifs entre les partenaires.
Ce type de réseau se traduit dans un 1er temps par des échanges informels sur des situations individuelles
Ce type de réseau est né d’une volonté de professionnels « militants ». Ils créent une structure associative pour être reconnus.
Les réseaux de soutien entre professionnels
"Ce type de réseau se traduit dans un 1er temps par des échanges informels sur des situations individuelles. Ces pratiques existent depuis longtemps entre dans Centres Médico¬Sociaux. Mais l’évolution des situations conduit de plus en plus de professionnels à exprimer le besoin de travailler ensemble dans 3 directions : – Dans l’entraide professionnelle et bénévole – Dans la mise en place de relais et de permanences permettant d’accompagner « en douceur » l’usager vers une structure spécialisée. – Dans la prise en charge commune de situations avec partage des interventions.
Les réseaux de soutien entre professionnels
De plus en plus, les professionnels médico-sociaux s’organisent en réunions régulières autour d’études de situations particulières, mais aussi d’échanges et de réflexions sur des sujets généraux. Ils contribuent ainsi à une meilleure connaissance des rôles de chacun et améliorent l’accompagnement du public. Dans certains cas, cette collaboration est formalisée par une convention, dont le but premier est la pérennisation de l’action au delà des professionnels initiateurs du réseau constitué. Les attentes des différents professionnels sont souvent dans un premier temps une réponse technique au cas par cas. Au fil des rencontres, la meilleure connaissance mutuelle des rôles et postures professionnelles de chacun, fait évoluer l’idée d’une véritable collaboration pour une prise en charge globale de la personne.
Les réseaux de soutien entre professionnels
Avantages de la démarche : une prise en compte globale, la cohérence des interventions vis à vis de l’usager, une souplesse et rapidité de mise en œuvre avec au final un service rendu à la population plus efficace. Ce type de réseau convient plutôt dans les communes rurales, là où le partenariat et les structures spécialisées sont peu implantés.Inconvénients : Le portage institutionnel est faible. Il y a une difficulté de pérennisation du réseau quand les professionnels à l’origine de ce travail quittent le secteur. les moyens financiers sont limités tout comme le nombre de participants.
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Ce type de réseau est né d’une volonté de professionnels « militants ». Ils créent une structure associative pour être reconnus. Ses points forts sont la participation d’acteurs de terrain en et hors temps de travail, l’existence de débats et d’actions communes dont des actions de formations. On peut souvent regretter le manque d’implication institutionnelle dans ce type de réseau. Ce type de réseau « se construit en travaillant », il existe un langage commun des acteurs. Il remplit des fonctions de veille, d’observatoire social, et d’expertise mais aussi d’alerte et de vigie ; il permet une prise de parole collective et peut être perçu par les institutions comme un « groupe de pression ». Parmi ses actions réalisées on retient la formation, la mobilisation des ressources.
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Avantages de la démarche : souplesse, pragmatisme, bonne connaissance des professionnels de terrain., visibilité pour la population. Structure polymorphe.Inconvénients : faible portage institutionnel, s’appuie sur une volonté forte des promoteurs du réseau. Il y a beaucoup de travail à la charge de l’association qui anime le réseau. Difficulté liée à une forme d’indétermination : Il est sujet a des questionnements quant à sa réalité et à ses résultats. Il doit faire face à une institutionnalisation de son association
Les Réseaux portés et initiés par une ou plusieurs institutions
Issu d’un plan d’actions formalisées, il se dote souvent d’une charte signée par un comité de pilotage. Ses objectifs sont définis dans un document recueillant l’engagement des représentants des différentes institutions concernées, ils disposent généralement de plus de moyens. Il est souvent piloté par une institution désignée comme coordinatrice. Les niveaux de participation et les apports sont différents selon chaque institution. Pour autant les effets induits des réseaux sont plus divers Avantages de la démarche : le portage institutionnel permet des actions d’information et de sensibilisation de grande envergure. Les structures du réseau permettent une prise en compte cohérente des personnes quel que soit leur point d’accès. Les moyens sont identifiés et plus facilement mobilisables. Inconvénients : Il y a un risque de faible mobilisation des acteurs de terrain. Cela peu être perçu comme un dispositif peu visible et noyé dans la masse des dispositifs existants. Un renouvellement permanent des acteurs peut freiner la dynamique engagée. Ceux ci ne sont pas toujours motivés
Les autres réseaux centrés sur des problématiques ou publics spécifiques
Il sont centrés sur une question spécifique (Logement SDF, Alcoologie..) Ils peuvent être tout autant informels ou formalisés. Il est nécessaire qu’ils soient soutenus et reconnus par au moins une institutionAvantages : Ils font preuve d’une grande souplesse, favorisent l’apprentissage du « travailler ensemble ». Il peut servir de préalable à un élargissement des publics et problématique Inconvénients : l’approche spécifique à un public ou à une problématique peut être assez limité (cadre d’intervention plus réduit ). Le réseau fonctionne par ses membres volontaires et peut rencontrer des difficultés à être pérenne en fonction des mouvements des professionnels.
Au quotidien, quel type de réseau connaissez-vous et utilisez-vous ?
Les autres réseaux centrés sur des problématiques ou publics spécifiques
Les réseaux qui se donnent comme support une structure associative
Les Réseaux portés et initiés par une ou plusieurs institutions
Les réseaux de soutien entre professionnels
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et demeurent libres dans leur action.
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges significatifs entre les partenaires.
Ce type de réseau se traduit dans un 1er temps par des échanges informels sur des situations individuelles
Ce type de réseau est né d’une volonté de professionnels « militants ». Ils créent une structure associative pour être reconnus.
Les réseaux portés par les associations
Les réseaux portés par les associations
Des exemples :
Quelle différence entre partenariat et réseau ?
Quelle différence entre partenariat et réseau ?
Selon J.Trémintin, « le réseau est marqué par deux caractéristiques : sa dimension informelle (il est appelé à disparaître en cas de non-activation des liens) et la défaillance des relations (aucun engagement ne peut durablement lier les partenaires). Selon Régis Dumon : « le réseau s’avère être un outil organisationnel au service du partenariat. Il permet d’assurer la continuité de l’action. L’idée dominante du réseau est qu’il va permettre de s’enrichir de la diversité des compétences des acteurs locaux et concernés dans un cadre souple et adapté aux problématiques locales et territoriales et engagés dans un projet avec des objectifs communs »
Quelle différence entre partenariat et réseau ?
« Rappelons qu’un réseau, qu’il soit ou non formalisé, est un outil utilisable par chacun. Chaque membre ne poursuit pas forcément le même objectif et chaque membre ne dispose pas du même réseau que l’autre, mais il peut avoir le même public d’où la logique d’entraide et de collaboration qui est mise en œuvre. La différence peut paraître subtile. Dans les deux cas il est considéré qu’en travaillant à plusieurs en se coordonnant, il est possible de trouver des réponses ou de résoudre des difficultés que l’on ne parvient pas à prendre suffisamment en compte quand on est seul, notamment avec une personne accompagnée face à certaines difficultés. Ainsi par exemple, l’aide et le soutien des personnes déboutées du droit d’asile, les étrangers isolés en l’absence de moyens institutionnels obligent des travailleurs sociaux à développer leurs propres réseaux avec les associations mais aussi parfois avec des particuliers bénévoles ou militants pour tenter de trouver des réponses à leurs besoins fondamentaux. Ce ne sera pas pour autant un partenariat formel où chacun définit son rôle et sa place pour une objectif commun. » Didier Dubasque
Séance 3 : L'analyse du partenariat
Rappel des principes de base de l'action partenariale
Le principe d'égalité des partenaires
Le principe d'autonomie des partenaires
Le principe de coopération des partenaires
Le principe d'évaluation des partenaires
Le principe d'intérêt mutuel des partenaires
Une entente partenariale s’inscrit dans un projet partagé et celui-ci n’a de sens que s’il y a entraide et échanges significatifs entre les partenaires.
Le partenariat repose sur des relations d’égal à égal, non hiérarchiques.
Un partenariat s’inscrit au sein d’un espace-temps limité nécessitant une évaluation continue dont la résultante peut se traduire par des changements ou une cessation de l’entente de coopération.
Les différentes parties s’engagent de leur propre chef et demeurent libres dans leur action.
Pour être viable un partenariat doit, dès le départ, susciter une source d’intérêt pour les différentes parties.
Animation des enveloppes
Enveloppe 3 : L'évolution du partenariat
Enveloppe 1 : L'origine du partenariat
Enveloppe 2 : Le CESF dans le partenariat
L'analyse d'un partenariat
Selon vous, quels pourraient être les points d'analyse d'un partenariat ?
L'analyse d'un partenariat
- Ce qui fonctionne dans le partenariat et pourquoi - Les limites/freins/points bloquants/difficultés rencontrées (absence de cadre, temporalité, cahier des charges, implication inégale des acteurs, multiplicité des acteurs, intérêts divergents...) - Coordination/pilotage du partenariat (est-il égal/équitable pour l'ensemble des acteurs...) - Communication - Retour du public - Evolution du partenariat envisagé
L'ECRIT DU DC4
Les points importants à retrouver dans l'écrit
L'analyse d'un partenariat dans le concret
MERCI
Pour ces riches échanges !
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