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Acide sulfurique

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Created on November 4, 2023

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Des informations sur l'au teur, Amélie Nothomb

Les fiches de lecture

NTRODUTONHE

Hunger Games, lutter dans une émission télé réalité pour sa survie

La liste de Schindler découvrir les camps de concentration nazie

Truman show, faire de sa vie une émission de télé réalité

Acide Sulfurique, A. NOTHOMB, Première partieQui ?Les prisonniers• Pannonique, jeune fille, vingt ans, belle, étudiante en paléontologie, intelligente, CKZ 114.• Pietro Livi, EPJ 327, ancien professeur• MDA 802, Ils sont dans la même unité que Pannonique (10 personnes)Les organisateurs, qui ont « les visages les plus significatifs » : • Kapo Zdena, jeune fille, vingt ans, sans études• Kapo Marko• Kapo Jan• Kapo Lenka, séductriceLes Kapos sont jeunes, pas plus de trente ans.Les spectateursLes journalistesOù ?Société futuriste, pas d’indication de lieu, l’action se déroule dans le lieu de « Concentration ».Quand ?Futur qui fait référence au passé (concentration nazie).Quoi ?Société dans laquelle on rafle les individus parce que ce sont des êtres humains pour les filmer dans une émission télévisée appelée « Concentration » : ils doivent lutter pour leur survie, humiliés par les kapos. Les spectateurs sont attachés aux détenus, les victimes. Pannonique se distingue des autres prisonniers, elle n’exprime pas de douleur, elle devient la star de l’émission. A la première rencontre entre la kapo Zdena et Pannonique, Zdena est troublée. Elle s’acharne sur Pannonique, cela fait de la peine à EPJ327, un autre prisonnier.Zdena veut en savoir plus sur Pannonique, elle voit qu’elle est proche de EPJ327, elle cherche donc à connaître l’identité de EPJ327, elle lui injecte du sérum de vérité, penthotal : Pietro Livi, il lui avoue la détester et aimer Pannonique. (hors caméra). Il révèle à Pannonique avoir subi cet interrogatoire et qu’elle représente pour lui et les autres prisonniers une source d’inspiration.

La haine de Zdena pour Pannonique s’accroit, elle demande aux autres kapos de la lui laisser pour qu’elle seule lui fasse subir des violences. Zdena remplace la schlague par une arme factice, pour essayer de l’amadouer quand elle lui demande son nom, Pannonique révèle qu’elle s’appelle CKZ 114, première fois qu’elle lui parle. Les prisonniers mettent en place le vouvoiement entre eux pour se distinguer des kapos. Au moment du repas, ils se mettent à parler (films), Pannonique rit pour la première fois. Ils souffrent de la faim, maigrissent, Zdena glisse de la nourriture à Pannonique, qui, dans un premier temps, refuse, puis, après l’intervention de MDA 802, qui lui demande d’être solidaire, accepte. Perdre du poids est une angoisse pour les prisonniers, il le cache en mettant des chiffons sous leurs vêtements. Zdena glisse de force du chocolat dans la poche de la blouse de Pannonique, celle-ci en demande une 2e. Pannonique les partage avec les autres, au repas du soir. Et tous les jours suivants, Pannonique la remercie d’un regard, Zdena se sent humiliée. Zdena se venge : elle frappe MDA 802, Pannonique la ramasse, se poste face à Zdena et lui dit « Je m’appelle Pannonique ! ». Tout est organisé comme dans un camp de concentration nazi (prisonniers dépouillés de leurs vêtements, tenue réglementaire, pyjama, blouse, matricule tatouée, unique nom autorisé) ; la résistance s’organise petit à petit : - Ne pas montrer sa douleur - Cacher son identité - Partager des moments d’humanité (parler de ce que l’on aime, éprouver des sentiments ensemble) - S’entraider (chocolat) - S’opposer (Pietro Livi, Pannonique) - Affirmer son humanité (en clamant son nom) - Ce qui fait référence au nazisme : - Les candidats sont gardés par des kapos ; ils vivent un « supplice » (p. 15, l. 6) et forment une « humanité torturée » (p. 15, l. 11-12) ; - les prisonniers sont parqués dans des « baraquements » (p. 11, l. 8) ; - les sélectionneurs envoient à la mort ceux qui sont jugés inaptes au travail (p. 15, l. 18-19) ; - les prisonniers reçoivent un matricule tatoué dans leur peau (p. 19, l. 1-4). - La nouveauté, c’est qu’ils sont filmés et les spectateurs « en prise directe sur l’horreur ».Ce qui fait référence à la téléréalité : - L’objectif premier est d’atteindre un taux d’audience maximum pour l’émission par la mise en scène télégénique de l’agonie. A voir : Hunger Games « Vous savez, je pense que s’ils sont en prison, ce n’est pas pour rien. On dira ce qu’on voudra, je crois que ce n’est pas un hasard si on atterrit avec les faibles. Ce que je constate, c’est que moi, qui ne suis pas une chochotte, je suis du côté des forts. A l’école, c’était déjà comme ça. » « Ce n’est pas pour rien que les humains portent des noms à la place de matricules : le prénom est la clé de la personne. C’est le cliquetis délicat de sa serrure quand on veut ouvrir sa porte. »