Want to create interactive content? It’s easy in Genially!
Chapitre 1 : Les microorganismes pathogènes et les maladies
Enora Liguet
Created on October 23, 2023
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Math Lesson Plan
View
Primary Unit Plan 2
View
Animated Chalkboard Learning Unit
View
Business Learning Unit
View
Corporate Signature Learning Unit
View
Code Training Unit
View
History Unit plan
Transcript
Chapitre 1 : Les microorganismes pathogènes et les maladies infectieuses
II- La transmission des agents pathogènes
I- La diversité des agents pathogène
Séance 1
Ouvrir ImageFocus
Mesurim2
I- La diversité des agents pathogènes
Fiche technique Mesurim2
Virus
Eucaryote unicellulaire
Bactéries
Fiche technique Mesurim2
Etape 1 : Copier l'image et coller l'image dans mesurim (Clic droit + copier puis Ctrl+V) Etape 2 : Paramétrer l'échelle Dans l'onglet "mesurer", lire le tutoriel puis cliquer sur "changer l'échelle". Mesurer l'échelle présente sur l'image. Compléter la longueur du segment et l'unité adéquate. Cliquer sur "valider". Etape 3 : Mesurer En suivant le tutoriel mesurer l'élément dont vous souhaitez connaitre la taille.
Une bactérie est constituée d'une cellule simple, sans noyau ni autre organite. Le génome (molécule d'ADN) est dans le cytoplasme. Les bactéries se développent dans des milieux très variés avec lesquels elles échangent de la matière et de l'énergie comme toute les cellules vivantes. Certaines bactéries sont des parasites, c'est à dire qu'elles vivent aux dépends de l'hôte où elles prolifèrent et peuvent libérer des toxines pathogènes.
Faire l'observation au microscope des bactéries présentes dans un yaourt
Vers les exemples
Exemple 2 : Le Tétanos
Exemple 1 : La Salmonelle
Clostridium tetani observé au microscope optique
Ces bactéries sont présentes dans les sols de toute la planète. Elles pénètrent dans les organismes par des plaies et s'y développent. Elles produisent des toxines à l'origine du tétanos.
Salmonelles observées au microscope électronique à balayage
Ces bactéries sont pourvues d'un flagelle qui leur permet de se déplacer. Elles sont responsables d'intoxications alimentaires plus ou moins sévères : les toxines qu'elles libèrent irritent la paroi intestinale et provoquent des diarhées.
Symptômes : - maux de tête - difficultés à avaler - convulsions - fièvres et sudation - hypertension - fréquence cardiaque rapide
Vers les généralités
Qu'est-ce qu'un virus ? Un virus présente une organisation simple : une coque, appelée capside, formée de protéines, qui renferme le génome viral (ADN ou ARN) et diverses autres protéines. La capside de certains virus est entourée d'une enveloppe de protéines. La composition et la forme de la capside est propre à chaque virus. Le virus n'a pas d'activité métabolique : il a toujours besoin d'une cellule hôte dont il utilise le métabolisme et les structures cellulaires pour se réproduire. La cellule parasitée est contrainte de produire de nouveaux virus. Il existe des virus qui parasitent des cellules animales, des cellules végétales, des cellules de champignons, ou des bectéries. Seuls certains virus sont pathogènes pour l'humain.
Cliquer pour aggrandir les images
Vers l'exemple 1
Exemple 1 : Le VIH
L'infection par le VIH est une affection chronique maîtrisable. Grâce au traitement, les personnes vivant avec le VIH peuvent vivre longtemps et en bonne santé. Cependant, si elle n'est pas traitée, elle peut affaiblir le système immunitaire ou évoluer vers le syndrome d'immunodéficience acquise (sida).
Cliquer pour voir en grand
Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est un virus qui attaque le système immunitaire du corps. Il pénètre dans certaines cellules du système immunitaire humain et s'y multiplie. Parmi les cellules immunitaires touchées, il y a les lymphocytes T4 qui coordonnent les réactions immunitaires. Le virus atteint tous les organes du système immmunitaire 24 heures après la contamination. En dehors de ces cellules, le VIH est inerte.
Vers les généralités
Vers l'exemple 2
Exemple 2 : Le virus de la grippe
Les symptômes apparaissent entre 1 et 4 jours après la contamination. L’infection dure généralement une semaine et se caractérise par l’apparition brutale d’une fièvre, de douleurs musculaires et articulaires, de maux de tête, d’une sensation de profond malaise, de signes respiratoires (toux sèche, gorge irritée, rhinite). La plupart des sujets atteints guérissent en une semaine avec un traitement des symptômes. Certaines personnes fragiles sont à risque de développer une grippe grave pouvant nécessiter une hospitalisation en réanimation, le recours à une assistance ventilatoire, voire même le décès : personnes âgées de plus de 65 ans, femmes enceintes, obèses morbides, diabétiques, immunodéprimées, personnes atteintes de pathologies chroniques, nourrissons.
La grippe est une infection respiratoire contagieuse due aux virus influenza, dont la particularité est la grande variabilité génétique. C’est un enjeu de santé publique du fait des épidémies saisonnières qui touchent chaque hiver 2 à 6 millions de personnes en France, avec un excès de mortalité attribuable à la grippe d’environ 10 000 décès, principalement chez les sujets fragiles. Le risque pandémique associé à la grippe zoonotique constitue également un enjeu majeur de santé publique.En dehors des mesures d’hygiène la vaccination annuelle contre la grippe reste le moyen le plus efficace de se protéger. Source : Institut Pasteur, le 02/12/2023 https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/grippe
Vers l'exemple 1
Vers l'exemple 3
Exemple 3 : Le virus du Covid-19
Virus SARS-Cov2 de la famille des coronavirus
Vers l'exemple 2
Certains êtres vivants eucaryotes (dont les cellules contiennent un noyau et des organites) sont constitués d'une seule cellule. Les levures, comme Saccharomyces cerevisiae sont utilisées pour produire des aliments, d'autres sont pathogènes.
Il existe une très grande diversité d'eucaryotes unicellulaires : certains, comme les paramécies, vivent de façon autonome dans l'eau ou les sols humides. D'autres au contraire se développent à l'intérieur d'un autre organisme qui est leur hôte. S'ils lui portent préjudice, ce sont des parasites responsables de maladies.
Vers l'exemple 1
Exemple 1 : Le Paludisme
Plasmodium falciparum est responsable du paludisme. Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle qui est transmise à l’être humain par les piqûres de certains types de moustiques. On le trouve principalement dans les pays tropicaux. Il s’agit d’une maladie évitable et dont on peut guérir. Les symptômes peuvent être bénins ou engager le pronostic vital. Les symptômes bénins sont la fièvre, les frissons et les maux de tête. Les symptômes graves sont la fatigue, la confusion, les convulsions et des difficultés respiratoires Les nourrissons, les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes, les voyageurs et les personnes vivant avec le VIH ou le sida courent un risque plus élevé d’infection grave. Il est possible de prévenir le paludisme en évitant les piqûres de moustiques et en prenant des médicaments. Les traitements peuvent empêcher les cas bénins de s’aggraver.
Plasmodium dans des hématies observé au microscope optique.
Faire l'observation au microscope
Le Plasmodium pénètre dans les cellules de foie et dans les globules rouges et s'y multiplie ce qui fait éclater les cellules.
Vers les généralités
Vers l'exemple 2
Exemple 2 : La toxoplasmose
Contamination chez la femme enceinte
La toxoplasmose est généralement bénigne chez les personnes en bonne santé, mais elle peut être dangereuse pour les femmes enceintes et pour les personnes ayant un système immunitaire affaibli.
Symptômes chez les personnes immunodéprimées :- fièvre élevée (supérieure à 38 °C) - mal de tête important et persistant - crises d’épilepsie - difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).
Symptômes communs :- fièvre modérée (inférieure à 38 °C) - présence de ganglions (essentiellement au niveau du cou et à la base du crâne) - éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps - fatigue souvent prolongée (plusieurs semaines ou mois) - mal de tête - douleurs dans les articulations et les muscles.
Toxoplasma gondii observé au microscope optique
Vers l'exemple 1
Vers l'exemple 3
Exemple 3 : Les mycoses
(B)
(A)
Levure Candida albicans observée au microscope optique (A) et au microscope électronique (B)
Les levures Candida albicans sont responsables de mycoses buccales et génitales. Une mycose est une infection de la peau ou des muqueuses "caractérisée habituellement par des dépôts blanchâtres, un inconfort et des démangeaisons importantes." (Dr Boucher, médecin généraliste)
Vers l'exemple 2
Séance 2
II- La transmission des agents pathogènes
Du VIH au Sida
Du Plasmodium au Paludisme
La propagation du VIH et ses effets sur l'organisme humain
Doc de la séance 1
L'infection des cellules immunitaires par le VIH
L'évolution de l'infection
Les modes de transmission du VIH
Prévention, dépistage et traitement
La propagation du VIH et ses effets sur l'organisme humain
Certaines personnes porteuses du VIH ne développent jamais la maladie (sida) : on les appelle les « porteurs sains ».
Exemple 1 : Le VIH
L'infection par le VIH est une affection chronique maîtrisable. Grâce au traitement, les personnes vivant avec le VIH peuvent vivre longtemps et en bonne santé. Cependant, si elle n'est pas traitée, elle peut affaiblir le système immunitaire ou évoluer vers le syndrome d'immunodéficience acquise (sida).
Cliquer pour voir en grand
Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est un virus qui attaque le système immunitaire du corps. Il pénètre dans certaines cellules du système immunitaire humain et s'y multiplie. Parmi les cellules immunitaires touchées, il y a les lymphocytes T4 qui coordonnent les réactions immunitaires. Le virus atteint tous les organes du système immmunitaire 24 heures après la contamination. En dehors de ces cellules, le VIH est inerte.
https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/vih-et-sida.html
En l'absence de traitement, l'infection par le VIH évolue sur de nombreuses années et procède en plusieurs phases. Le SIDA est la phase ultime de l'infection au cours de laquelle un ensemble de maladies dites opprotunistes, provoquées par des agents microbiens ou des cancers, profitent d'un affaiblissement du système immunitaire pour se développer. Les traitements existants permettent de prolonger la phase asymptomatique.
L'évolution de l'infection
Evolution de quelques paramètres au cours du temps après infection par le VIH, en l'absence de traitement.
Chez une personne contaminée, le VIH infecte principalement une catégorie bien particuière de cellules immunitaires , des lymphocytes appelés TCD4 (lymphocytes T4). En effet, le VIH ne peut s'accrocher qu'à certains types de cellules immunitaires. L'accolement de particules de VIH à la membrane cellulaire des LT4 déclenche la vision des membranes du virus et de la cellule cible. Le virus injecte alors son information génétique qui s'intègre à l'ADN dans le noyau de la cellule cible. Les gènes viraux peuvent alors détourner la machinerie cellulaire et produire un grand nombre de nouveaux virus.
Le VIH est un virus très dangereux mais fragile et relativement peu contagieux. Sa transmission nécessite un contact intime, grâce à des fluides (sang, sperme, sécrétions vaginales, lait). Elle peut se produire : - lors de rapports sexuels (transmission la plus fréquente = 80% des cas) - par le sang : transfusion ou injection de produits sanguins contaminés, partage de seringues ou d'aiguilles non stérilisées chez les consommateurs de drogues injectables, contamination de personnel médical ou paramédical - de la mère à son enfant au cours de la grossesse, lors de l'accouchement ou de l'allaitement
Face au VIH, la meilleure stratégie reste la prévention. Le préservatif protège la transmission sexuelle. La transmission au cours de la grossesse et de l'accouchement sont désormais évitables. En France, le diagnostic de l'infection par le VIH repose sur la détection dans le sang d'anticorps dirigés spécifiquement contre ce virus, grâce à : - un test réalisé en laboratoire d'analyse médicale, à partir d'une prise de sang - un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) auprès d'associations ou dans des centres de dépistage (anonyme et gratuit) - un autotest (disponible depuis septembre 2015) pour les personnes désireuses de se tester à leur domicile. En cas de résultat positif à l'autotest ou au TROD, une confirmation est nécessaire par une prise de sang en laboratoire. Les traitement disponibles, dans l'attente d'un vaccin efficace (toujours à l'étude), consistent à associer plusieurs médicaments qui empêchent la multiplication du virus dans l'organisme et permettent au système immunitaire de se renforcer.
Vaccin
Doc de la séance 1
La propagation du Plasmodium falciparum et ses effets sur l'organisme humain
Le vecteur du Plasmodium : le moustique
Des moyens de lutte variés
Des populations particulièrement exposées au paludisme
Exemple 1 : Le Paludisme
Plasmodium falciparum est responsable du paludisme. Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle qui est transmise à l’être humain par les piqûres de certains types de moustiques. On le trouve principalement dans les pays tropicaux. Il s’agit d’une maladie évitable et dont on peut guérir. Les symptômes peuvent être bénins ou engager le pronostic vital. Les symptômes bénins sont la fièvre, les frissons et les maux de tête. Les symptômes graves sont la fatigue, la confusion, les convulsions et des difficultés respiratoires Les nourrissons, les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes, les voyageurs et les personnes vivant avec le VIH ou le sida courent un risque plus élevé d’infection grave. Il est possible de prévenir le paludisme en évitant les piqûres de moustiques et en prenant des médicaments. Les traitements peuvent empêcher les cas bénins de s’aggraver.
Plasmodium dans des hématies observé au microscope optique.
Le Plasmodium pénètre dans les cellules de foie et dans les globules rouges et s'y multiplie ce qui fait éclater les cellules.
Cliquer pour voir le cycle de reproduction détaillé du parasite
Globule rouge
Plasmodium
Faire l'observation de la tête de moustique à la loupe binoculaire ! Et appeler pour montrer le labium.
Moustique femelle du genre anophèle
Lutte
Introduction
Closure
Development
Learning sessions
Here
Selon l'OMS, en 2017, près de la moitié de la population mondiale était exposée au risque de contracter le paludisme. On recense 219 millions de personnes atteintes et 435 000 décès. L'afrique subsaharienne est principalement touchée (92% des cas et 80% des décès). Certains groupes d'inidvidus sont plus exposés à la maladie : les nourissons, les enfants, les femmes enceintes, les personnes infectées par le VIH ou atteintes du SIDA, les migrants et les voyageurs non immunisés. Dans les pays où le paludisme est endémique, l'OMS soutient des programmes régionaux et nationaux qui s'éforcent de le combattre afin d'éradiquer la maladie.