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ADVF - AT3 - Alimentation petite enfance
CFP Champcevinel
Created on September 11, 2023
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Transcript
Formation ADVF
Alimentation de l'enfant
AT3
Sommaire
L'alimentation lactée
La néophobie
L'éveil au goût
Les besoins nutritionnels
La DME
La diversification alimentaire
10
Les comportements alimentaires
Les modes de cuisson
11
Le rôle de l'ADVF
Des repas équilibrés
12
L'installation des enfants à table
Les troubles alimentaires
13
Les besoins alimentaires des plus grands
L'alimentation lactée
L'allaitement maternel
L'allaitement maternel consiste pour une femme, à nourrir son propre enfant grâce au lait produit par les seins.
Le lait infantile
les laits de croissance
les préparations de suite
Les préparations pour nourrissons
(aussi nommé “lait de 2ème âge ») : à partir du moment où l’enfant commence à avoir au moins 1 repas complet par jour sans lait (en général vers 6-7 mois)
à partir de 12 mois ou plus
(également appelé “lait 1er âge”) : utilisables dès la naissance en remplacement ou en complément du lait maternel (allaitement mixte)
Les besoins nutritionnels
Matières grasses
Sucres
Protéines
Fer
Vitamines D et K
Calcium
La diversification alimentaire c'est quoi ? A partir de quand doit-on la commencer ?
La diversification alimentaire
La diversification alimentaire consiste à introduire des aliments autres que le lait maternel et les préparations infantiles, et notamment des aliments solides. Découverte des goûts et des saveurs pour l'enfant. Recommandations : - pas avant 4 mois révolus pour les enfants nés à terme (risque d'obésité, d'allergies alimentaires, d'infections) - pas après 6 mois (le lait maternel et les préparations infantiles ne permettent plus à eux seuls de couvrir les besoins nutritionnels de l’enfant, ni d’apporter les stimulations nécessaires à son développement). - l'introduction des allergènes alimentaires majeurs tels que le lait de vache, l’œuf de poule et l’arachide ne doit pas être retardée.
La diversification alimentaire
Comment évaluer une bonne adéquation de l’alimentation à l’âge de l’enfant ?
La diversification alimentaire
L’évaluation d’une bonne adéquation de l’alimentation à l’âge de l’enfant est la surveillance de la courbe de croissance staturopondérale et de corpulence de l’enfant.
La diversification alimentaire dans le concret
Les aliments non adaptés aux enfants de 0 à 3 ans
A partir de 4/6 mois
Après 1 an
Les quantités
Rythme et structure des repas
Fait maison ?
Les textures
La diversification alimentaire de 4 à 6 mois
A votre avis, que peuvent manger chaque jour les enfants ?
La diversification alimentaire de 4 à 6 mois
Chaque jour les enfants peuvent consommer : • Des fruits et des légumes : cuits en purée, en compote et crus en petits morceaux, • Des produits céréaliers : pommes de terre, céréales 2ème âge, petites pâtes, vermicelles, tapioca, pain… • De la viande, du poisson, de l’œuf, • Des produits laitiers natures.
La diversification alimentaire de 4 à 6 mois
Le système digestif de bébé n’est pas encore complètement mature : il faut lui laisser le temps de s’habituer à de nouveaux aliments, introduits en purées ou en compotes.
Les légumes cuits
Les pommes de terre et féculents
Le lait
L'eau
Les fruits en compote
Les légumes secs
La viande et le poisson
Les matières grasses
Les fruits à coque
Les produits laitiers
La diversification alimentaire après 1 an
Le lait Jusqu’à l’âge de 3 ans, le lait reste présent dans l’alimentation des enfants à hauteur de 500 ml par jour et pas plus de 800 ml par jour. Il est possible d'alterner le lait de croissance et le lait de vache entier UHT. Une partie du lait peut-être remplacée par d’autres produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages).
Les fruits et légumes et féculentsToutes les variétés de fruits et de légumes sont à proposer à chaque repas. Les pommes de terre et autres féculents (pâtes, riz, semoule, pain) dont les produits complets et semi-complets sont à proposer tous les jours. La consommation des légumes secs est recommandée au moins 2 fois par semaine.
La diversification alimentaire après 1 an
La viande, le poisson, les oeufs Proposés quotidiennement, il faut être vigilent à la quantité : Entre 1 et 2 ans : 20g/jour (4 cuillères à café) Entre 2 et 3 ans : 30g/jour (6 cuillères à café)
L'eauLa seule boisson indispensable est l'eau pure. Si l'enfant refuse de boire c'est probablement qu'il n'a pas soif. Ne pas proposer de boisson sucrée en substitut (même pas de jus fruits).
à votre avis quels sont les aliments non adaptés aux enfants de moins de 3 ans ?
Les aliments non adaptés aux enfants de 0 à 3 ans
Un certain nombre d’aliments ne sont pas adaptés à l’alimentation des enfants de moins de 3 ans en raison de leur petite taille, de leur teneur en contaminants, de leur composition nutritionnelle ou des risques microbiologiques
• Miel pour les nourrissons de moins d’1 an en raison des risques liés au botulisme, • Toutes les viandes crues ou peu cuites et les produits à base de viande hachée, • Lait cru et fromages au lait cru, • Œufs crus et produits à base d’œufs crus ou insuffisamment cuits, • Coquillages crus et poisson cru, • Café, thé, sodas, boissons énergisantes (teneur en caféine), • Produits à base de chocolat (teneur en nickel)
Lait
Viande, poisson, oeufs
Fruits et légumes, pommes de terres, produits céréaliers
Matières grasses
Des textures adaptées
Les textures non lisses sont à introduire entre 6 et 10 mois
Purées lisses, puis épaisses et granuleuses
Morceaux qui s'écrasent contre le palais
Morceaux qui s'écrasent entre les doigts
Puis qui se cassent avec les dents
à votre avis comment peut-on savoir qu'un enfant est prêt à ne plus manger que des purées lisses ?
Les signes indiquant que l'enfant est pret à consommer des aliments ayant une texture moins lisse que la purée
• Il sait tenir sa tête et son dos droits dans sa chaise,• Il avale les purées lisses et épaisses sans aucun problème, • Il réalise des mouvements de mâchonnement quand il porte quelque chose à sa bouche, • Il est capable de tenir un aliment dans sa main et de le porter à sa bouche (il cherche à se nourrir seul), • Il se montre intéressé par le repas (par ex., il essaye de prendre des aliments dans l’assiette de ses proches).
Fait maison ou préparations commercialisées ?
Aliments pour enfants commercialisés
Soumis à de nombreuses règlementations (teneurs minimales et maximales nutriments et limites pour pesticides)Peuvent être enrichis en matières grasses, sucres, sel...
Préparations faites maison
Opportunité d'une plus grande variété de textures et de saveurs.
Rythme et structure des repas
Dès 6/8 mois, les enfants consomment 4 repas par jour :
- petit déjeuner,
- déjeuner,
- goûter,
- diner.
Les modes de cuissons
Des repas équilibrés
Le petit-déjeuner : un biberon de lait (avec éventuellement des "céréales" 2ème âge.
Le déjeuner
Le Goûter
Le dîner
- des fruits et légumes
- des produits céréaliers et légumes secs
- un peu de matière grasse
- un dessert de fruits crus ou cuits
- un biberon de lait
- une soupe de légumes ou purée (légume et féculent)
- éventuellement compote ou fruit
- le biberon de lait va peu à peu être remplacé par un yaourt ou du fromage
- une compote ou un fruit
- un morceau de pain ou un biscuit
Allergies et intolérances alimentaires
Régimes
Les aliments non adaptés aux enfants de 0 à 3 ans
LE VÉGÉTARISME est l’éviction de son alimentation de la chair animale. Il existe différents niveaux de végétarisme : ovo-végétarisme (maintien d’une consommation d’œufs), ovo-lacto végétarisme (maintien d’une consommation d’œufs et de produits laitiers), pesco-végétarisme (maintien d’une consommation de produits de la mer), etc. LE VÉGÉTALISME est l’éviction de son alimentation de tout aliment d’origine animale. Cela comprend aussi bien le lait, le fromage, que les œufs ou encore le miel. LE VÉGANISME va au-delà du sujet de l’alimentation. C’est un mode de vie excluant l’utilisation de tout produit issu de l’exploitation animale (cuir, laine, soie, cire d’abeille, certains produits cosmétiques testés, etc.) Ces différents types de régimes sont globalement déconseillés avant 3 ans, les régimes pouvant entrainer un risque de carence et des répercussions graves sur le développement et la santé de l’enfant. De même, les régimes sans lactose, sans gluten sont aussi de plus en plus fréquents dans les familles et ne devraient être envisagés, pour le jeune enfant, que sur les conseils d’un médecin nutritionniste ou d’un diététicien-nutritionniste. Rappelons que les boissons végétales ne doivent en aucun cas se substituer au lait maternel ou aux préparations infantiles.
Vers 18 mois-2 ans, l’enfant peut manifester un refus des aliments plus ou moins prononcé selon sa sensibilité gustative, sa personnalité, ses expériences passées.
La néophobie alimentaire
Définition
Les causes
Les bonnes pratiques à privilégier
comment peut-on éveiller un enfant au goût ?
L'éveil au goût
- Donner des aliments qui ont du goût
- Mettre en place des plateaux compartimentés
- Miser sur la présentation des plats ou de l'assiette
- Installer des rituels avant le repas
- Laisser l'enfant commencer le repas par l'aliment qu'il souhaite
- Ne pas stigmatiser un enfant qui ne veut pas manger
Avec quelles activitées et jeux on peut éveiller un enfant au goût ?
L'éveil au goût par des activités dédiées et des jeux
- Un atelier cuisine (et pas uniquement pâtisserie)
- Un atelier jardinage
- Une sortie au marché, chez les commerçants
- Une boîte à toucher (faire deviner l’aliment caché dans la boite par l’évocation des ressentis)
- Des jeux d’imitation : marchande, restaurant, dinette,
- Un loto des odeurs et des images d’aliments si l’enfant ne parle pas
- Les lectures en lien avec l’alimentation, comptines
- Montrer les aliments sous leur « vraie » forme
- Jouer aux devinettes avec les plus grands : « Quel aliment y a-t-il dans la soupe ? » « Qu’est-ce qui est rond, rouge et avec des pépins ? »
- Jouer à « l’aliment secret » avec les plus grands : les enfants posent des questions pour tenter de deviner l’aliment choisi par l’adulte, qui ne répond que par oui ou non
- Faire participer les enfants au repas : courses, préparations, pose du couvert, débarrasser (mettre des mots derrière tout ça pour les plus petits)
Quels peuvent être les freins ?
La Diversification Menée par l'enfant (DME)
Le comportement alimentaire
Le comportement alimentaire correspond à des épisodes de prises alimentaires au cours d’une période donnée (journée, semaine, mois, année…).
Chez le jeune enfant, les facteurs qui ont le plus d’influence sont le plaisir, la confiance en ses capacités, l’influence de ses parents, de ses milieux de vie (crèche, système de garde, etc.), ainsi que l’accès à des équipements et des activités.
Quel peut être le rôle de l'ADVF dans l'accompagnement à la prise des repas des enfants ?
Le rôle de l'advf
- Prendre en compte l'habitude des parents
- Le besoin de sécurité
- Le besoin d'attention et de reconnaissance
- La prise en compte de l'état émotionnel de l'enfant
- Les disputes entre enfants
- L'installation à table, la disposition à table
L'installation des enfants à table
L'installation des enfants à table
Les besoins alimentaires des plus grands
A partir de 3 ans, l’enfant n’a plus une alimentation de bébé. Il mange comme les adultes, en adaptant les quantités.
Le G o û t e r
Viandes, poissons, oeufs, charcuterie
Les matières grasses
Le pain, les pâtes , semoule et riz complet
Les fruits et légumes
Le sel et produits salés
Les produits laitiers
Les fruits à coque non salés
La viande et la charcuterie
Aliments gras, sucrés, ultra-transformés
Les boissons
Le poisson
Les légumes secs
C'est la fin de la PRESENTATION
Merci !
La diversification alimentaire
lmportance lait maternet et préparation de suite. •Proposer à l'enfant des légumes secs, du poisson, des oeufs et de la viande ; ainsi que des aliments riches en vitamine C. Modérer les apports de viandes, de poissons et d'œufs. Le lait ou équivalents laitiers ne devraient pas dépasser 800 ml par jour. Le besoin en lipides des enfants de 0 à 3 ans est supérieur à celui des adultes. Les lipides doivent être apportés par l’alimentation solide et à ajouter aux préparations en les variant. Le poisson doit être proposé 2 fois par semaine, dont 1 poisson gras pour leur richesse en oméga 3, en variant les espèces de poisson et les lieux d’approvisionnement.
La familiarisation il faut faire preuve de patience et présenter plusieurs fois un aliment aux enfants et ce même s’il n’a pas été bien reçu la première fois. Le processus peut parfois s’avérer très long et demander parfois jusqu'à 10 expositions. Il est préférable de présenter les mets rejetés environ une fois par mois. Familiarisez les enfants aux aliments en les présentant régulièrement, selon les mêmes méthodes culinaires. Même présentation Se servir de l’imitation Montrez l’exemple en mangeant le nouveau mets avec enthousiasme. L’enfant accepte en général plus facilement de goûter de nouveaux aliments en présence d’adultes ou d’amis qui les apprécient. Cela contribue à le rassurer.
Fruits, légumes, légumes secs, pommes de terre et produits céréaliers.
- Fruits et légumes : quelques cuillères café au début de la diversification, puis augmenter progressivement selon l'appétit de l'enfant.
- Légumes secs : entre 4 et 6 mois, 1 cuillère à café puis ensuite quelques cuillères à café.
- Pommes de terre et autres féculents : entre 4 et 6 mois mélangés avec des légumes 1/4 féculents mixés et 3/4 légumes mixées, à partir de 6/8 mois moitié féculents - moitié légumes, de 1 an à 3 ans : 3 à 4 cuillères à soupe par jour.
L’allergie est une réaction excessive du système immunitaire contre une substance étrangère, considérée à tort comme « ennemie ». On appelle cette substance un allergène. L’intolérance alimentaire ne fait pas appel au système immunitaire : elle est due à un dysfonctionnement de l’organisme qui n’est pas capable de digérer un aliment en particulier. Un bon exemple est l’intolérance au lactose (sucre du lait). Les individus intolérants ne possèdent pas suffisamment de lactase, une enzyme digérant le lactose, pour le dégrader. Cette mauvaise digestion peut se traduire par des troubles intestinaux lorsqu’ils consomment du lait. Limiter les risques d’allergies Une fois que la diversification a débuté, il est recommandé d’introduire sans tarder les allergènes alimentaires majeurs tels que les produits laitiers, l’œuf et l’arachide, que l’enfant soit à risque d’allergie (du fait de son histoire familiale) ou non. Il n’y a pas de nécessité de retarder l’introduction de quelque groupe alimentaire que ce soit.
• La peur d’avoir une mauvaise expérience en goûtant un aliment nouveau • L’âge de l’affirmation de soi (entre deux et trois ans, c’est l’âge du « non ». L’enfant s’affirme et cherche à montrer qu’il peut choisir et décider tout seul). • La recherche de sécurité • Une hypersensibilité à certaines odeurs, saveurs ou textures
Environ les 3/4 des enfants de 2 à 10 ans traversent une période de néophobie alimentaire. Son déclenchement coïncide souvent avec la phase du « non » durant la petite enfance, mais elle survient parfois plus tard. Les enfants ont besoin de se créer des repères et de stabiliser leur univers. C’est donc une phase normale du développement de l’enfant ! Une fois que la découverte de tous les aliments est faite, après la diversification alimentaire, une nouvelle phase peut apparaître : c’est la néophobie alimentaire. Il s’agit d’un sentiment de peur face à de nouveaux aliments. La nouveauté peut s'apparenter à la présentation d'un légume sous une forme nouvelle (passer par exemple de la carotte en purée à la carotte râpée).
Viande, poisson et œuf : afin d’éviter des apports en protéines trop élevés, la quantité devrait être de :
- 5 g/j (1 cuil. à café) entre 4 et 6 mois ;
- 10g/j (2 cuil. à café) de 6 à 12 mois ;
- 20g/j (4 cuil. à café) de 1 à 2 ans ;
- 30g/j (6 cuil. à café) de 2 à 3 ans.
Au repas de midi, ou en complément du biberon ou de la tétée de l’après-midi, proposer les fruits cuits en compote, en utilisant des fruits bien mûrs, sans sucres ajoutés, puis crus en petits morceaux. Le choix des fruits et légumes est influencé par la saison et la possibilité d’approvisionnement local. Les fruits et légumes bio sont à privilégier. Dans le cas contraire, il est recommandé de les éplucher avant d’être cuits et consommés par les enfants.