L'enrichissement des ports de la façade atlantique au XvIIIe siècle
https://histoiregeographieemc.files.wordpress.com/
Sommaire
2. Le développement des ports de l'atlantique grâce au grand commerce
1. Le grand commerce : Pays concernés, routes commerciales et produits
3. L'essor d'une bourgeoisie marchande
I. Le grand commerce : Pays concernés, routes commerciales et produits
Empires coloniaux et grand commerce au xviiie siècle
Au XVIIIe siècle, le Royaume-Uni, la France, les Provinces-Unies (Pays-Bas), l'Espagne et le Portugal possèdent des colonies et des comptoirs en Amérique, en Asie et le long des côtes africaines.A partir des années 1740, les colonies deviennent un enjeu important pour les grandes puissances européennes. Le Royaume-Uni et la France sont les deux principales rivales. A l'issue de la guerre de Sept Ans (1756-1763), la France cède le Canada au Royaume-Uni lors du traité de Paris (1763).
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Empires coloniaux et grand commerce au xviiie siècle
Au XVIIIe siècle, la maîtrise des océans permet aux principales puissances européennes (Royaume-Uni, France, Espagne...) d'affirmer leur puissance commerciale.Le commerce triangulaire est au coeur des échanges. C'est un système qui relie le continent européen à l'Afrique, les Amériques et les Caraïbes. Les Européens déportent des esclaves africains vers les Amériques et les Caraïbes. En retour, de nouveaux produits (sucre, café, tabac, cacao...) sont exportés vers l'Europe.
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De nouvelles consommations : l'exemple du chocolat
Découvertes chez les Aztèques et rapportées par Cortez à Charles Quint en 1524, les fèves de cacao restent le monopole de l'Empire des Habsbourg jusqu'au début du XVIIe siècle. Progressivement, le chocolat se diffuse en Europe. Il apparaît pour la première fois à la cour de France lors du mariage en 1615, entre Louis XIII et Anne d'Autriche, fille du roi d'Espagne. Cette dernière apporta alors en France, la tradition espagnole qui consistait à boire du chocolat au petit déjeuner.
Production et importation du chocolat en Europe
Le chocolat reste au XVIIIe siècle étroitement lié au commerce triangulaire.
La demande de boissons chaudes exotiques, en expansion à partir de la deuxième moitiè du XVIIIe siècle, nécessitait, outre les importations de café et de thé, une production massive de cacao, qui nécessitait une maind'oeuvre servile noire.
Source : Histoire-Géographie 4e, Nathan, 2023, p.20
Les vergers de caféiers ou de cacaoyers étaient souvent organisés en petites exploitations, généralement sur les collines (appelées mornes aux Antilles), dominant les plaines sucrières.
Le chocolat reste au XVIIIe siècle en Europe et en France l'apanage de la noblesse et de la grande bourgeoisie.
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/000PE009021
Source : Pierre-Bernard Morlo, 1753. Château des ducs de Bretagne, musée d’histoire de Nantes
La Tasse de chocolat ou La Famille du duc de PenthièvreTableau de Jean-Baptiste Charpentier, 1768, musée de Versailles
La femme d'un grand marchand nantais au XVIIIe siècle : Madame Deurbroucq, .
Le duc de Penthièvre, Louis de Bourbon était l'arrière petit fils de Louis XIV.
Madame Deurbroucq, habillée luxueusement, déguste une tasse de chocolat, un produit d’importation très coûteux, avec du sucre des Antilles. Le perroquet du Gabon est un signe de richesse exotique très apprécié.
II. Le développement des ports de l'atlantique grâce au grand commerce
Le grand commerce entraine le développement des grands ports de la façade atlantique, qui enrichissent ainsi les villes françaises comme Nantes, La Rochelle, Bordeaux ou encore les villes anglaises de Londres et Liverpool.
Nantes s’embellit et s’agrandit
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Source : Histoire-Géographie 4e, Hachette 2021, p.16
Au XVIIIe siècle, les mascarons sont très en vogue chez les riches marchands de Bordeaux et de Nantes pour orner leurs hôtels particuliers. Certains représentent des visages africains, évoquant le rôle de la traite négrière dans la prospérité de la ville.
L'île Feydeau à Nantes avec les hôtels particuliers d'armateurs
et de négociants.
Un mascaron
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Hôtel Fleuriau de La Rochelle
"L’îlot Bonnaffé", à Bordeaux
Source : http://www.cnmhe.fr/spip.php?article622
L’hôtel Fleuriau est l’un des grands hôtels particuliers élevés au XVIIIe siècle à La Rochelle.
Bâti entre cour et jardin sur un plan en U associant deux ailes latérales au corps de logis principal, cet hôtel particulier constitue un beau témoignage de l’architecture civile du XVIIIème siècle. Construit par la famille Régnaud de Beaulieu dans les années 1740, il est acheté en 1772 par l’armateur Aimé-Benjamin de Fleuriau (1709-1787) avant d’être agrandi et aménagé quelques années plus tard.
Par sa stature majestueuse et équilibrée, par son ornementation extérieure et sa décoration intérieure, il inscrit dans la pierre le statut social de son propriétaire, dont la fortune repose en grande partie, sur la production de sucre à Saint-Domingue (Haïti).
Hôtel particulier de François Bonnaffé
Source : https://histoiregeolahousse.files.wordpress.com/
En 1780, François Bonnaffé (riche négociant bordelais) fait construire un vaste immeuble non loin des quais de la Garonne en face du Grand Théâtre, principal lieu mondain. Il lui sert d'habitation et de siège pour sa société. Il a trois étages et est surmonté d'une fausse galerie.
III. L'essor d'une bourgeoisie marchande
Le grand commerce enrichit les bourgeoisies marchandes des ports de la façade atlantique.
Une famille de la grande bourgeoisie nantaise, les Deurbroucq.
Dominique-René Deurbroucq, armateur et négociant nantais, à sa table de travail. C'est une figure majeure du commerce atlantique nantais essentiellement dans le commerce de produits coloniaux (sucre, café, coton...) avec l'île de Saint-Domingue et non dans la traite des noirs.
Dominique est au travail, devant sa bibliothèque, dans un intérieur au mobilier luxueux dont les détails manifestent son activité d’armateur négociant et son statut social. Assis dans un haut fauteuil à sa table d’écriture dont le pied en forme de mascaron rappelle ceux des hôtels particuliers nantais du 18e siècle, il tend la main vers des papiers qui symbolisent ses affaires commerciales en cours. Il est richement vêtu d'un brocart en velours vert rehaussé de broderies d'or.
Pierre-Bernard Morlot, Portrait de Dominique-René Deurbroucq, 1753, huile sur toile, château des ducs de Bretagne, musée d'histoire de Nantes.
Une famille de la grande bourgeoisie bordelaise, les Bonnaffé.
A Bordeaux, François Bonnaffé, originaire du Lot, est un armateur, qui se spécialise dans l'exportation de vins et de farines de l'arrière pays vers les Antilles et dans l'importation de sucre, café et indigo, qui sont ensuite revendus en France et en Europe. Lors de son mariage en 1756 avec Jeanne Boyer, sa fortune avoisinnait les 200 000 livres. En 1776, il possédait 4 navires et sa fortune atteignait les 15 millions de livres.
Les Bonnaffé vivaient noblement comme en témoigne le récit de Sophie de la Roche (une allemande) lors de son voyage en France, en 1785.
François Bonnaffé
Jeanne Bonnaffé, son épouse
"Un plaisir nouveau et fort agréable pour moi a été de voir la maison de M. Bonnaffé. [...] La maison est fort belle; elle donne sur trois rues et est entourée d'un balcon. Près de l'entrée, au bas de l'escalier, on trouve une jolie statue. L'escalier monte dans toute sa largeur jusqu'au troisième étage. Après un élégant vestibule ; tout pavé de marbre, [...] on nous conduisit dans un grand salon tout à fait à mon goût, noblement décoré d'une boiserie sculptée par un artiste. [...] La cheminée de marbre blanc est garnie de vases de bronze et d'une pendule de grand prix. [...]".
François Bonnaffé et sa famille
En 1781, au faîte de sa carrière commerciale, François Bonnaffé commande un tableau sur lequel, il figure avec son épouse et ses sept enfants. Simon-Bernard Lenoir, huile sur toile, 1781, collection famille Bonnaffé.
Un riche bourgeois de La Rochelle, Aimé-Benjamin Fleuriau.
Aimé-Benjamin Fleuriau est un riche négociant rochelais ayant fait fortune dans le commerce du sucre et celui des esclaves à Saint Domingue.En 1730, il quitte La Rochelle pour rejoindre son oncle maternel à Saint-Domingue. Lequel y possède une plantation de canne à sucre. Quelques années plus tard, Aimé-Benjamin Fleuriau devient l'un des plus grands propriétaires terriens de Saint-Domingue avec une exploitation de canne à sucre de 250 esclaves. En 1776, il était anobli. A sa mort en 1787, sa fortune, après remboursement de ses dettes, avoisinnait les 4 millions de livres. Elle comprenait, outre ses biens à Saint-Domingue, une demie-douzaine de maisons dans le centre de La Rochelle (dont son hôtel particulier), la terre et seigneurie de Touchelonge...
https://fr.wikipedia.org/
Aimé-Benjamin Fleuriau
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L'enrichissement des ports de la façade atlantique
BOCQUILLON
Created on August 21, 2023
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L'enrichissement des ports de la façade atlantique au XvIIIe siècle
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Sommaire
2. Le développement des ports de l'atlantique grâce au grand commerce
1. Le grand commerce : Pays concernés, routes commerciales et produits
3. L'essor d'une bourgeoisie marchande
I. Le grand commerce : Pays concernés, routes commerciales et produits
Empires coloniaux et grand commerce au xviiie siècle
Au XVIIIe siècle, le Royaume-Uni, la France, les Provinces-Unies (Pays-Bas), l'Espagne et le Portugal possèdent des colonies et des comptoirs en Amérique, en Asie et le long des côtes africaines.A partir des années 1740, les colonies deviennent un enjeu important pour les grandes puissances européennes. Le Royaume-Uni et la France sont les deux principales rivales. A l'issue de la guerre de Sept Ans (1756-1763), la France cède le Canada au Royaume-Uni lors du traité de Paris (1763).
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Empires coloniaux et grand commerce au xviiie siècle
Au XVIIIe siècle, la maîtrise des océans permet aux principales puissances européennes (Royaume-Uni, France, Espagne...) d'affirmer leur puissance commerciale.Le commerce triangulaire est au coeur des échanges. C'est un système qui relie le continent européen à l'Afrique, les Amériques et les Caraïbes. Les Européens déportent des esclaves africains vers les Amériques et les Caraïbes. En retour, de nouveaux produits (sucre, café, tabac, cacao...) sont exportés vers l'Europe.
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De nouvelles consommations : l'exemple du chocolat
Découvertes chez les Aztèques et rapportées par Cortez à Charles Quint en 1524, les fèves de cacao restent le monopole de l'Empire des Habsbourg jusqu'au début du XVIIe siècle. Progressivement, le chocolat se diffuse en Europe. Il apparaît pour la première fois à la cour de France lors du mariage en 1615, entre Louis XIII et Anne d'Autriche, fille du roi d'Espagne. Cette dernière apporta alors en France, la tradition espagnole qui consistait à boire du chocolat au petit déjeuner.
Production et importation du chocolat en Europe
Le chocolat reste au XVIIIe siècle étroitement lié au commerce triangulaire.
La demande de boissons chaudes exotiques, en expansion à partir de la deuxième moitiè du XVIIIe siècle, nécessitait, outre les importations de café et de thé, une production massive de cacao, qui nécessitait une maind'oeuvre servile noire.
Source : Histoire-Géographie 4e, Nathan, 2023, p.20
Les vergers de caféiers ou de cacaoyers étaient souvent organisés en petites exploitations, généralement sur les collines (appelées mornes aux Antilles), dominant les plaines sucrières.
Le chocolat reste au XVIIIe siècle en Europe et en France l'apanage de la noblesse et de la grande bourgeoisie.
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Source : Pierre-Bernard Morlo, 1753. Château des ducs de Bretagne, musée d’histoire de Nantes
La Tasse de chocolat ou La Famille du duc de PenthièvreTableau de Jean-Baptiste Charpentier, 1768, musée de Versailles
La femme d'un grand marchand nantais au XVIIIe siècle : Madame Deurbroucq, .
Le duc de Penthièvre, Louis de Bourbon était l'arrière petit fils de Louis XIV.
Madame Deurbroucq, habillée luxueusement, déguste une tasse de chocolat, un produit d’importation très coûteux, avec du sucre des Antilles. Le perroquet du Gabon est un signe de richesse exotique très apprécié.
II. Le développement des ports de l'atlantique grâce au grand commerce
Le grand commerce entraine le développement des grands ports de la façade atlantique, qui enrichissent ainsi les villes françaises comme Nantes, La Rochelle, Bordeaux ou encore les villes anglaises de Londres et Liverpool.
Nantes s’embellit et s’agrandit
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Source : Histoire-Géographie 4e, Hachette 2021, p.16
Au XVIIIe siècle, les mascarons sont très en vogue chez les riches marchands de Bordeaux et de Nantes pour orner leurs hôtels particuliers. Certains représentent des visages africains, évoquant le rôle de la traite négrière dans la prospérité de la ville.
L'île Feydeau à Nantes avec les hôtels particuliers d'armateurs et de négociants.
Un mascaron
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Hôtel Fleuriau de La Rochelle
"L’îlot Bonnaffé", à Bordeaux
Source : http://www.cnmhe.fr/spip.php?article622
L’hôtel Fleuriau est l’un des grands hôtels particuliers élevés au XVIIIe siècle à La Rochelle. Bâti entre cour et jardin sur un plan en U associant deux ailes latérales au corps de logis principal, cet hôtel particulier constitue un beau témoignage de l’architecture civile du XVIIIème siècle. Construit par la famille Régnaud de Beaulieu dans les années 1740, il est acheté en 1772 par l’armateur Aimé-Benjamin de Fleuriau (1709-1787) avant d’être agrandi et aménagé quelques années plus tard. Par sa stature majestueuse et équilibrée, par son ornementation extérieure et sa décoration intérieure, il inscrit dans la pierre le statut social de son propriétaire, dont la fortune repose en grande partie, sur la production de sucre à Saint-Domingue (Haïti).
Hôtel particulier de François Bonnaffé
Source : https://histoiregeolahousse.files.wordpress.com/
En 1780, François Bonnaffé (riche négociant bordelais) fait construire un vaste immeuble non loin des quais de la Garonne en face du Grand Théâtre, principal lieu mondain. Il lui sert d'habitation et de siège pour sa société. Il a trois étages et est surmonté d'une fausse galerie.
III. L'essor d'une bourgeoisie marchande
Le grand commerce enrichit les bourgeoisies marchandes des ports de la façade atlantique.
Une famille de la grande bourgeoisie nantaise, les Deurbroucq.
Dominique-René Deurbroucq, armateur et négociant nantais, à sa table de travail. C'est une figure majeure du commerce atlantique nantais essentiellement dans le commerce de produits coloniaux (sucre, café, coton...) avec l'île de Saint-Domingue et non dans la traite des noirs.
Dominique est au travail, devant sa bibliothèque, dans un intérieur au mobilier luxueux dont les détails manifestent son activité d’armateur négociant et son statut social. Assis dans un haut fauteuil à sa table d’écriture dont le pied en forme de mascaron rappelle ceux des hôtels particuliers nantais du 18e siècle, il tend la main vers des papiers qui symbolisent ses affaires commerciales en cours. Il est richement vêtu d'un brocart en velours vert rehaussé de broderies d'or.
Pierre-Bernard Morlot, Portrait de Dominique-René Deurbroucq, 1753, huile sur toile, château des ducs de Bretagne, musée d'histoire de Nantes.
Une famille de la grande bourgeoisie bordelaise, les Bonnaffé.
A Bordeaux, François Bonnaffé, originaire du Lot, est un armateur, qui se spécialise dans l'exportation de vins et de farines de l'arrière pays vers les Antilles et dans l'importation de sucre, café et indigo, qui sont ensuite revendus en France et en Europe. Lors de son mariage en 1756 avec Jeanne Boyer, sa fortune avoisinnait les 200 000 livres. En 1776, il possédait 4 navires et sa fortune atteignait les 15 millions de livres.
Les Bonnaffé vivaient noblement comme en témoigne le récit de Sophie de la Roche (une allemande) lors de son voyage en France, en 1785.
François Bonnaffé
Jeanne Bonnaffé, son épouse
"Un plaisir nouveau et fort agréable pour moi a été de voir la maison de M. Bonnaffé. [...] La maison est fort belle; elle donne sur trois rues et est entourée d'un balcon. Près de l'entrée, au bas de l'escalier, on trouve une jolie statue. L'escalier monte dans toute sa largeur jusqu'au troisième étage. Après un élégant vestibule ; tout pavé de marbre, [...] on nous conduisit dans un grand salon tout à fait à mon goût, noblement décoré d'une boiserie sculptée par un artiste. [...] La cheminée de marbre blanc est garnie de vases de bronze et d'une pendule de grand prix. [...]".
François Bonnaffé et sa famille
En 1781, au faîte de sa carrière commerciale, François Bonnaffé commande un tableau sur lequel, il figure avec son épouse et ses sept enfants. Simon-Bernard Lenoir, huile sur toile, 1781, collection famille Bonnaffé.
Un riche bourgeois de La Rochelle, Aimé-Benjamin Fleuriau.
Aimé-Benjamin Fleuriau est un riche négociant rochelais ayant fait fortune dans le commerce du sucre et celui des esclaves à Saint Domingue.En 1730, il quitte La Rochelle pour rejoindre son oncle maternel à Saint-Domingue. Lequel y possède une plantation de canne à sucre. Quelques années plus tard, Aimé-Benjamin Fleuriau devient l'un des plus grands propriétaires terriens de Saint-Domingue avec une exploitation de canne à sucre de 250 esclaves. En 1776, il était anobli. A sa mort en 1787, sa fortune, après remboursement de ses dettes, avoisinnait les 4 millions de livres. Elle comprenait, outre ses biens à Saint-Domingue, une demie-douzaine de maisons dans le centre de La Rochelle (dont son hôtel particulier), la terre et seigneurie de Touchelonge...
https://fr.wikipedia.org/
Aimé-Benjamin Fleuriau
Carte mentale : modèle
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