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Le joueur d'échecs
gupule_team
Created on August 17, 2023
Déroulé de séquence pour une séquence de révisions en 3ème
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Transcript
8 7 6 5 4 3 2 1
Séquence 1:Faites vos jeux
Etude de la langue et methodologies
L1: points de vue
Déroulé
L2: paroles rapportées
S1: "A vos marques..."
S2: "Entrer dans le jeu"
L3: Natures grammaticales
S3: "Tirer son épingle du jeu"
L4: procédés littéraires
S4: "Jouer le jeu "
M1: La réponse rédigéé
S5: "Les jeux sont faits, rien ne va plus"
M2: Analyse d'image
S6: "Jouer sa vie"
L4
L3
M2
L1
M1
L2
A B C D E F G H
Séance 1: A vos marques, prêts, partez
Regardez avec attention.
Que permettent de mettre en évidence ces deux vidéos ?
Séance 1: A vos marques, prêts, partez !
Comparez ces premières de couverture...
En bînomes réalisez un tableau afin d'indiquer les points communs et les différences qui se dégagent de ces deux documents? Quel horizon d'attente laisse imaginer chacune de ces deux couvertures ?
Séance 1: A vos marques, prêts, partez !
BILAN
Quelles hypothèses de lecture peut-on émettre à partir de ces documents ?
Séance 2: Se prendre au jeu
Sur le vaste paquebot qui à minuit devait quitter New York à destination de Buenos Aires, régnait l’activité et l’agitation caractéristiques des derniers moments. Des gens qui ne partaient pas, montés à bords pour accompagner des amis, un amant de passage ou un frère bien aimé, se bousculaient à qui mieux mieux. De jeunes télégraphistes fraîchement diplômés, la casquette sur l’oreille, parcouraient les salons en criant des noms à tue-tête tout en songeant secrètement à leur première paye. Des enfants curieux montaient et descendaient les escaliers immenses qui étaient bien différents de ceux qu’ils avaient vus jusqu’alors. Pendant ce temps, l’orchestre imperturbable jouait pour accompagner le decks show. Un peu à l’écart de cette cohue, je causais sur le pont promenade avec quelqu’un que je connaissais, quand soudain deux ou trois éclairs de magnésium fusèrent à côté de nous : apparemment, une célébrité venait, juste avant le départ, de se faire encore vite interviewer et photographier par des reporters. Mon ami jeta un coup d’œil et sourit : « Vous avez Czentovic à votre bord, un oiseau rare. » Et comme je le regardai d’un air plutôt interloqué en entendant ces mots, il ajouta en guise d’explication : « Mirko Czentovic, le champion du monde des échecs. Il vient de sillonner l’Amérique d’est en ouest , en disputant des tournois partout, et il part à présent pour remporter de nouveaux triomphes en Argentine.[…] Dans son cerveau obtus, ce type ne sait qu’une chose : depuis des mois, il n’a pas perdu une seule partie d’échecs et comme il ne soupçonne pas qu’il y a, sur cette terre d’autres valeurs que les échecs ou l’argent, il a toutes les raisons de se trouver formidable» […] Ces dernière remarques de mon ami ne manquèrent pas de susciter en moi une vive curiosité . Toute ma vie, les diverses espèces de monomanies, les êtres passionnés par une seule idée m’ont fasciné. Je ne dissimulai donc pas mon intention d’examiner de plus près cet étrange spécimen pendant les douze jours de mon voyage vers Rio.
Du latin incipio, is, ere : « commencer », l’incipit désigne les premiers mots ou paragraphes d’une œuvre littéraire. L’incipit d’une œuvre romanesque constitue un enjeu majeur car il a pour fonction de programmer la suite du texte en définissant le genre, la tonalité, la place du narrateur etc. Il doit aussi séduire le lecteur en éveillant sa curiosité, son intérêt. Il a également une fonction informative car il présente le cadre spatio-temporel, le thème et les personnages.
Séance 2: Se prendre au jeu
Lisez avec attention l'incipit de la nouvelle. Répond-t-il aux fonctions d'un incipit traditionnel ? Argumentez. Quel est le point de vue du narrateur dans ce texte ?
Le point de vue du narrateur
Le narrateur est le personnage (souvent fictif) qui prend en charge l’intrigue (le récit). Il peut être un personnage de l’histoire, ou peut être extérieur à celle-ci. Il choisit un angle de vue pour raconter une scène, comme un réalisateur choisit de placer sa caméra ici ou là. C’est ce que l’on appelle le point de vue ou la focalisation. Identifier le point de vue narratif, c’est répondre à la question : « Que sait le narrateur ? ». Il ne faut pas confondre le narrateur personnage fictif qui raconte et l’auteur (personne réelle qui écrit).
Point de vue Interne
Point de vue Omniscient
Point de vue Externe
Séance 2: Se prendre au jeu
Comment cet incipit permet-il de préparer l'intrigue de l'oeuvre ?
II. Un incipit traditionnel et réaliste 1. temps, lieu, personnages 2. Dimension sensorielle 3. De nombreux détails II. Une montée progressive du suspens 1. Des focalisations différentes 2. Un effet de zoom 3. La célébrité de Czentovic
Séance 3: Tirer son épingle du jeu
Tous ses efforts furent pourtant vains. Mirko fixait toujours d’un regard ébahi ces caractères qu’on lui avait cent fois déjà expliqués ; son cerveau qui travaillait à grand-peine, n’avait pas la force de mémoriser même les leçons les plus élémentaires. A quatorze ans révolus, il lui fallait encore s’aider de ses doigts quand il avait un calcul à faire ; et lire un livre ou un journal continuait à représenter un réel effort pour ce garçon déjà adolescent. On ne pouvait pas dire cependant que Mirko fût mal disposé ou rebelle. Il exécutait docilement les ordres qu’on lui donnait ; il allait puiser de l’eau, fendait du bois, aidait aux travaux des champs, débarrassait la cuisine et, quoiqu’avec une lenteur irritante, s’acquittait consciencieusement de tous les services qu’on lui demandait. Mais le plus contrariant pour ce bon curé était la totale indifférence de ce garçon déconcertant. Il ne faisait rien sans y avoir été explicitement invité, ne posait jamais la moindre question, ne jouait pas avec les autres garçons et ne se lançait de lui-même dans aucune activité, sauf si on lui en avait formellement donné l’ordre. Mirko restait assis dans la salle, immobile, avec ce regard vide qu’ont les moutons dans la pâture, et sans manifester le moindre intérêt pour tout ce qui se passait autour de lui.
Séance 3: Tirer son épingle du jeu
Un soir d’hiver, tandis que les deux partenaires étaient plongés dans leur partie habituelle, on entendit tinter de plus en plus fort dans la rue du village les clochettes d’un traîneau qui approchait à vive allure. Son bonnet poudré de neige, un paysan entra bientôt d’un pas lourd : sa vielle mère se mourait, le curé pouvait-il avoir l’obligeance de venir au plus vite pour lui administrer l’extrême onction ? Sans hésiter le prêtre le suivit. Le brigadier qui n’avait pas encore fini son verre de bière, bourra et ralluma sa pipe avant de s’en aller, et il se préparait à enfiler ses lourdes bottes à tige quand il fut frappé par le regard concentré que Mirko braquait sur l’échiquier et sur la partie commencée. « Eh bien, veux tu la terminer ? » lui lança-t-il en blaguant, parfaitement convaincu que ce garçon léthargique ne saurait pas déplacer une seule pièce sur l’échiquier sans se tromper. Le jeune homme leva les yeux timidement, puis il fit signe que oui et s’assit à la place du curé. Quatorze coup plus tard le brigadier était battu et devait en outre admettre que sa défaite n’était nullement due à une étourderie ou à une négligence. Lorsqu’il revient le curé s’écria que Mirko était l’âne de Balaam et il expliqua au brigadier moins connaisseur de la Bible que lui ce miraculeux épisode. Malgré l’heure avancée, le curé ne put s’empêcher d’inviter son pupille presque analphabète à disputer une partie avec lui. Mirko le battit aisément. Il avait une façon acharnée, lente, inébranlable de jouer, sans relever même un instant son large front blond de l’échiquier.
Séance 3: Tirer son épingle du jeu
Bilan :En quoi le portrait de Czentovic est-il surprenant et inatendu ?
Les paroles rapportées
Discours direct
Discours indirect
Discours indirect libre
Discours Narrativisé
Séance 4: Jouer le jeu
Qualifier les échecs de jeu, n’est-ce pas déjà les réduire et commettre une injustice ? Ne sont-ils pas aussi une science, un art, quelque chose qui plane entre ces deux pôles comme le cercueil de Mahomet entre le ciel et la terre, une incomparable association de tous les contraires ? Très ancien et pourtant toujours neufs, mécaniques par leur dispositif, mais n'agissant qu'avec le ressort de l'imagination ; à la fois limités à un espace géométrique et figé, et illimités par leurs combinaisons, se développant sans cesse et pourtant stériles ; une réflexion qui ne mène à rien, une mathématique qui ne calcule rien, un art qui ne crée pas d'œuvres, une architecture sans matière, mais dont l'être et l'existence sont incontestablement plus durables que tous les livres et toutes les œuvres ; le seul jeu qui appartienne à tous les peuples et à toutes les époques, et dont nul ne sait quel dieu l'a apporté sur terre pour tuer l'ennui, pour aiguiser l'esprit, pour stimuler l'âme. Où commence-t-il, où finit-il ? Tout enfant peut en apprendre les premières règles, tout butor peut s'y essayer ; et pourtant, dans les limites de cet étroit et invariable carré, ce jeu est capable d'engendrer une espèce singulière de maîtres, absolument incomparables, des gens dont le talent est exclusivement focalisé sur les échecs, des génies spécifiques chez qui la vision, la patience et la technique agissent en se répartissant précisément la tâche entre elles comme chez un mathématicien, un poète, un musicien, mais en se combinant et en s'associant un peu autrement...
Séance 4: Jouer le jeu
On ne nous faisait rien… On nous plaçait simplement dans un néant radical, car, c’est bien connu, rien n’exerce sur terre une telle pression sur l’âme humaine que le néant. On m’avait enlevé tout objet personnel : ma montre pour que je ne sache pas l’heure, mon crayon pour que je ne puisse rien écrire, la fenêtre donnait sur un mur coupe-feu et il était interdit de prononcer un seul mot. Il n’y avait rien à faire, rien à écouter, rien à voir. Ce fut dans cette détresse extrême que se produisit quelque chose d’inattendu, qui fut mon salut. A la fin de juillet, je dus attendre dans l’antichambre du juge d’instruction et soudain mon regard s’arrêta net sur quelque chose : un LIVRE ! D’un geste prudent et léger, je le saisis et je fis passer le volume dans mon pantalon. De retour dans ma chambre, allongé sur le lit, je tirai en tremblant le volume sous ma ceinture. Au premier regard, je fus déçu et contrarié, ce butin dérobé n’était rien d’autre qu’un répertoire de parties d’échecs. Qu’avais-je à faire d’une absurdité pareille ? Jeune garçon, je m’étais parfois essayé devant un échiquier, comme presque tout le monde pour tromper l’ennui. Mais à quoi pouvait me servir cet ouvrage théorique ? Maussade je tournai les pages, tous les diagrammes et les signes m’apparaissent comme une sorte d’algèbre dont je ne connaissais pas la clé. Ce fut progressivement que je déchiffrai l’énigme et les diagrammes purement graphiques devenaient une sorte du langage. En réfléchissant, je me dis que j’arriverais peut-être à fabriquer dans ma cellule une sorte d’échiquier où j’essaierais de rejouer ces parties. Durant les premiers jours, je n’arrêtais pas de m’embrouiller ; cinq, dix, vingt fois, je dus reprendre depuis le début cette partie. Avec quinze jours de plus, je fus capable de rejouer sans aucun effort toutes les parties du manuel ; alors seulement je me rendis compte quel inépuisable bienfait m’avait obtenu mon impudent larcin ! Car d’un seul coup, j’avais de quoi m’occuper – une occupation absurde, gratuite je vous l’accorde, mais qui abolissait ce néant autour de moi ; je possédais une arme merveilleuse contre l’accablante monotonie de l’espace et du temps.
Séance 4: Jouer le jeu
Quels liens pouvez-vous établir entre ce document et les deux extraits précédents ?
Muriel C.W. Boulton, Le problème d'échecs, 1906. Huile sur toile, 80.8 x 65 cm
Séance 4: Jouer le jeu
Bilan : Qu'est-ce qui pousse un individu à jouer ?
Méthodologie : Décrire une image
Etape 2 : Evoquez les sources et le sujet
Etape 3 : Présentez les différentes parties en utilisant un vocabulaire spécifique
Etape 4 : Interprétez, faites des liens (avec le texte).
Etape 1 : Présentez la nature de l’image
Etablir des points communs, des différences entre le texte et l’image ou plusieurs images. Citez précisément les éléments s’il s’agit d’un texte et soyez le plus précis possible dans la description de l’image.
Arrière plan, premier plan, plongée, contre plongée, plan frontal, champ, composition, couleurs(chaudes/froides), contraste, lignes …
Photographie, photogramme, publicité, Bande-dessinée, dessin de presse, caricature, gravure, tableau, (portrait, autoportrait, nature morte, paysage)
Citez de manière systématique le nom de l’auteur si celui-ci est indiqué ainsi que le nom de l’œuvre. Présentez en quelques phrases le sujet de l’image.
Séance 5: Les jeux sont faits, rien ne va plus
Au tout début, j’avais joué avec calme et réflexion, j’avais ménagé des pauses entre les différentes parties pour récupérer après l’effort ; mais peu à peu, l’énervement m’avait rendu l’attente insupportable. À peine mon moi blanc avait-il joué que mon moi noir ripostait avec fébrilité ; à peine une partie était-elle terminée que je me lançais le défi d’en disputer une autre, car à chaque fois, l’un de mes deux moi de joueur d’échecs avait été vaincu par l’autre et réclamait sa revanche. Je ne pourrai jamais dire, même approximativement, combien de parties j’ai jouées ainsi, à cause de ce désir insatiable, insensé, durant les derniers mois passés dans ma cellule… mille peut-être, ou davantage encore. J’étais comme possédé, et n’y pouvais rien changer ; du matin au soir je n’avais rien d’autre dans la tête que fou, pion, tour, roi, a et b et c, mat et roque1, et l’image des cases absorbait tout mon être, tous mes sentiments. Le plaisir de jouer était devenu une forte envie de jouer, cette envie un besoin, une manie, une frénésie enragée qui envahissait non seulement chaque heure de la journée, mais aussi peu à peu mon sommeil. Je ne réfléchissais plus qu’aux échecs, qu’aux déplacements des pièces et à des problèmes d’échecs ; je m’éveillais parfois, le front trempé, et je me rendais compte que même en dormant j’avais dû continuer inconsciemment à jouer ; et quand je rêvais de quelqu’un, je le voyais toujours en train de se déplacer comme le fou, la tour, ou bien faisant le saut du cavalier en avant et en arrière. Même quand j’étais appelé pour l’interrogatoire, je n’arrivais plus à délimiter nettement mes responsabilités ; j’ai le sentiment de m’être exprimé de façon assez embrouillée dans mes dernières dépositions, car les enquêteurs se regardaient parfois d’un air ébahi. Mais pendant qu’ils m’interrogeaient ou se concertaient, je ne faisais en réalité qu’attendre, dans mon insatiable désir, le moment d’être reconduit dans ma cellule afin de poursuivre mon jeu, mon jeu dément, et faire une nouvelle partie, et encore une autre et une autre.
Séance 5: Les jeux sont faits, rien ne va plus
Procédés
Explications
Citations
Séance 5: Les jeux sont faits, rien ne va plus.
Bilan : Quelles peuvent être les dérives du jeu ?
Déterminant numéral cardinal
Quand le narrateur est un personnage de l’histoire ou qu’il adopte le point de vue d’un personnage de l’histoire –On voit ce que le personnage voit, on entend ce qu’il entend, on sait ce qu’il pense. Mais on ne voit, n'entend ou ne sait rien de plus que lui. ° Verbes de perception liés aux 5 sens : "voir, sentir, toucher, observer... " °Verbes de jugement ou de sentiment : "Aimer, apprécier, penser ..." ° Utilisation fréquente de la 1ère personne (Ce n'est pas systématique !) : "Je me, nous, notre, moi..." ° Vocabulaire subjectif (adverbes, adjectifs...): "bon , mal, curieux, opiniâtre."
Déterminant indéfini
Déterminant démonstratif
On dit que le point de vue est omniscient quand le narrateur est extérieur à l’histoire mais qu’il sait tout (omnis = tout et sciens = sachant). Il connaît les pensées, les sentiments, les avis de tous les personnages ainsi que les relations qui les lient les uns aux autres, leur passé et leur futur. Le narrateur a la possibilité, dans le cadre de l’action, de se déplacer dans l’espace et le temps. Le lecteur en sait donc plus que les personnages.
On dit que le point de vue est externe quand la scène est décrite comme si elle était vue par un simple témoin extérieur. Le narrateur raconte de manière neutre. La scène semble se dérouler toute seule. Avec un point de vue externe, on entend ce que les personnages disent, on voit ce qu’ils font, mais on ne sait rien de ce qu’ils pensent. La description est factuelle. ° Utilisation de la 3ème personne. ° Objectivité° Verbes d'état
La parole pronnoncée par le personnage est largement résumée par le narrateur, on ne sait pas précisément les propos tenus. ° Présence d'un verbe introducteur de parole ° Absence de marqueurs spécifiques ( / " " / _ ) , présence d'une conjonction de subordination. ° Temps du récit (Imparfait, plus que parfait, passé simple) ° Absence de ponctuation expressive. ° Utilisation de la 3ème personne (SG/ PL) °Absence des marques de l'oralité ° Adverbes de lieu et temps coupés de l'énonciation. ° RAPIDITE du passage
Pronom personnel réflechi
Adjectif qualificatif
Adverbe de manière
Pronom indéfini
Le Discours Direct correspond aux paroles exactes pronnoncées par le personnage, il imite l'intensité du discours oral. ° Présence d'un verbe introducteur de parole ° Présence de marqueurs spécifiques : / " " / _ ° Temps du discours (présent, passé composé, impératif) ° Ponctuation expressive : ? / ! / ... ° Utilisation de la 1ère et 2ème personne (SG/ PL) °Marques de l'oralité : Interjections, syntaxe, registre de langue, accent ° Adverbes de lieu et temps qui correspondent au moment de l'énonciation (ancrés): "ici, maintenant, là, demain..."
Participe présent
Déterminant exclamatif
Adjectif qualificatif
La parole pronnoncée par le personnage est intégrée au récit et prise en charge par le narrateur, mais celui-ci respecte les marques de l'oralité de l'énonciateur. ° Absence de marqueurs spécifiques ( / " " / _ ) ° Temps du récit (Imparfait, plus que parfait, passé simple) ° Présence de ponctuation expressive. ° Utilisation de la 3ème personne (SG/ PL) °Présence des marques de l'oralité ° Adverbes de lieu et temps coupés de l'énonciation: "ce matin là, le lendemain, la veille ..."
conjonction de coordination
Déterminant posséssif
Conjonction de subordination
Pronom personnel
La parole pronnoncée par le personnage est intégrée au récit et prise en charge par le narrateur, mais celui-ci respecte les marques de l'oralité de l'énonciateur. ° Absence de marqueurs spécifiques ( / " " / _ ) ° Temps du récit (Imparfait, plus que parfait, passé simple) ° Présence de ponctuation expressive. ° Utilisation de la 3ème personne (SG/ PL) °Présence des marques de l'oralité ° Adverbes de lieu et temps coupés de l'énonciation: "ce matin là, le lendemain, la veille ..."
Préposition
Adjectif qualificatif
La parole pronnoncée par le personnage est reformulée et prise en charge par le narrateur. Elle est intégrée au récit. ° Présence d'un verbe introducteur de parole ° Absence de marqueurs spécifiques ( / " " / _ ) remplacés par une conjonction de subordination: que, qu' ... ° Temps du récit (Imparfait, plus que parfait, passé simple) ° Absence de ponctuation expressive. ° Utilisation de la 3ème personne (SG/ PL) °Absence des marques de l'oralité ° Adverbes de lieu et temps coupés de l'énonciation: "ce matin là, le lendemain, la veille ..."
Adverbe de négation
La parole pronnoncée par le personnage est reformulée et prise en charge par le narrateur. Elle est intégrée au récit. ° Présence d'un verbe introducteur de parole ° Absence de marqueurs spécifiques ( / " " / _ ) remplacés par une conjonction de subordination: que, qu' ... ° Temps du récit (Imparfait, plus que parfait, passé simple) ° Absence de ponctuation expressive. ° Utilisation de la 3ème personne (SG/ PL) °Absence des marques de l'oralité ° Adverbes de lieu et temps coupés de l'énonciation: "ce matin là, le lendemain, la veille ..."
participe passé à valeur d'adjectif
Le Discours Direct correspond aux paroles exactes pronnoncées par le personnage, il imite l'intensité du discours oral. ° Présence d'un verbe introducteur de parole ° Présence de marqueurs spécifiques : / " " / _ ° Temps du discours (présent, passé composé, impératif) ° Ponctuation expressive : ? / ! / ... ° Utilisation de la 1ère et 2ème personne (SG/ PL) °Marques de l'oralité : Interjections, syntaxe, registre de langue, accent ° Adverbes de lieu et temps qui correspondent au moment de l'énonciation (ancrés): "ici, maintenant, là, demain..."