Réécritures 3ème
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Réécrivez la phrase suivante en remplaçant Ali par Ali et Marcel. Effectuez toutes les modifications nécessaires.
Ce matin-là, Ali était fatigué. Il pensait à la bonne lampée de vin qu'il allait boire avant de se coucher [...] sous sa couverture militaire qui l'abritait du froid comme une tente.
Jean-Marie Gustave Le Clézio, L'enfant de sous le pont, 2000
Réécrivez ces lignes en remplaçant « l’homme » par « les hommes ». Vous effectuerez les modifications nécessaires.
PERRICHON. - Oui, madame !... l'homme qui a risqué sa vie pour sauver son semblable peut être fier de lui-même...
Eugène LABICHE, Le voyage de Monsieur Perrichon, (III,3), 1860
Réécrivez ce paragraphe en remplaçant « je » par « elle ».
J'avais déjà près de neuf ans lorsque je tombai amoureux pour la première fois. Je fus tout entier aspiré par une passion violente, totale, qui m'empoisonna complètement l'existence et faillit même me coûter la vie.
Romain Gary, La Promesse de l'aube, 1960
Réécrivez le passage au futur en passant de la deuxième personne du singulier à la deuxième personne du pluriel.
Tu es le maître des paroles que tu n’as pas prononcées. Mais tu es l’esclave de celles que tu as laissé échapper.
Réécrivez ces lignes en remplaçant « je » par « nous » et faites toutes les modifications nécessaires.
Je contractai la rage de lire, de tout lire, de lire matin, midi et soir. Et lorsque toutes lumières éteintes, je me confectionnais une tente avec mon drap et un balai, je m’usais les yeux à la lueur d’une torche électrique.
E. Pépin, Coulée d’or.
Réécrivez ce paragraphe en mettant les verbes au présent de l’indicatif.
Ce n'étaient plus les vitrines froides de la matinée ; maintenant, elles paraissaient comme chauffées et vibrantes de la trépidation intérieure. Du monde les regardait, des femmes arrêtées s'écrasaient devant les glaces, toute une foule brutale de convoitise. Et les étoffes vivaient, dans cette passion du trottoir.
Émile Zola, « Le Grand Michu », 1874 (Brevet 2008)
Réécrivez le texte suivant comme si c'était Robert qui racontait, en remplaçant « il » par « je » et en remplaçant « Nous » par « Ils ».
Un jour, par exemple, il était entré dans le block mimant l’attitude d’un homme qui donne le bras à une femme. Nous étions écroulés dans nos coins, sales, écœurés, désespérés […]. Robert traversa la baraque, continuant à offrir le bras à la femme imaginaire, sous nos regards médusés, puis il fit le geste de l’inviter à s’asseoir sur son lit.
Romain Gary, Les racines du ciel, 1954 (Brevet 2011)
Réécrivez le passage suivant en imaginant que le narrateur est seul.
De grosses gouttes de sueur coulaient le long de nos mains moites. Nous étions pris dans la nasse comme des homards distraits. Le cloisonnement opérait contre nous. Impossible de retourner d’où nous venions. Et nous ne savions où aller. Et plus nous tournions en rond, plus nous avions l’impression d’être surveillés, plus nous voyions dans le regard des autres celui d’un indicateur.
Réécrivez le passage au présent de l’indicatif. Remplacez « elle » par « elles ».
Elle ouvrit la fenêtre et examina ce bout de terrain qu’elle connaissait herbe par herbe. Ce qu’elle y voyait lui faisait froid dans le dos. Pierre lisait le journal au petit- déjeuner. C’était peut-être pour ça que Sophia regardait si souvent par la fenêtre.
10
Transposez ce passage aux temps du passé en commençant par « la petite route qui descendait… » Faites les transformations qui s’imposent.
La petite route qui descend vers la mer a changé, elle aussi. On l’a élargie. C’est maintenant une avenue pour touristes. Tous les kilomètres on a planté des musées du débarquement. Pour l’enfant que j’ai été sur la plage de Saint- Laurent dans les années soixante-dix, ces hangars figurent désormais d’immenses débarras.
J. Garcin, théâtre intime.
11
Mettez tous les verbes au présent, remplacez le sujet « le tambour » par son pluriel et faites toutes les modifications nécessaires.
Le tambour en peau de requins résonna sourdement et l’enfant qui s’enfuyait vers la montagne s’arrêta malgré lui un instant, comme pétrifié, pour l’écouter. Gravement il résonnait dans les collines, lugubrement il portait son message loin au cœur de l’île où un autre tambour bientôt lui fait écho et Vanaa savait que sur la face est de l’île un troisième allait relayer et informer les habitants de Mataïa que son père, leur chef et roi, Hiro, venait de mourir.
12
Réécrivez ce passage au futur de l’indicatif.
Les autres filles ne parlaient pas et s’en allaient très vite […], parce qu’elles avaient un fiancé qui venait les chercher en voiture pour les amener danser. Pouce et Poussy, elles, n’avaient pas de fiancé. Elles n’aimaient pas trop se séparer, et quand elles sortaient avec des types, elles s’arrangeaient pour se retrouver et passer la soirée ensemble.
13
Réécrivez le passage suivant en remplaçant “Quasimodo” par “Quasimodo et Djali” et faites toutes les modifications nécessaires.
Quasimodo était donc carillonneur de Notre-Dame. Avec le temps, il s’était formé je ne sais quel lien intime qui unissait le sonneur à l’église. Séparé à jamais du monde par la double fatalité de sa naissance inconnue et de sa nature difforme, emprisonné dès l’enfance dans ce double cercle infranchissable, le pauvre malheureux s’était accoutumé à ne rien voir dans ce monde au-delà des religieuses murailles qui l’avaient recueilli.
Victor Hugo, Notre-Dame de Paris.
14
Vous transformerez ce passage à la 3ème personne du pluriel.
Je descendis aussitôt et commençai par dételer les chevaux ; puis je pris sur mes épaules la voiture avec ses quatre roues et ses bagages, et sautai avec cette charge dans les champs, par- dessus le talus et la haie du bord, haute d’au moins neuf pieds.
R.E. Raspe, Les Aventures du baron de Münchhausen.
15
Transposez ce passage à la 3ème personne du singulier et à l’imparfait de l’indicatif. Faites toutes les modifications nécessaires. (Albert Cohen évoque sa mère décédée dix ans plus tôt).
Je ne la veux pas dans les rêves, je la veux dans la vie, ici, avec moi, bien vêtue par son fils. Elle m’a porté pendant neuf mois et elle n’est plus là. Je suis un fruit sans arbre, un poussin sans poule, un lionceau tout seul dans le désert et j’ai froid.
A. Cohen, Le Livre de ma mère.
Réécrivez ce passage :- en mettant « frère » au pluriel, - en utilisant la première personne du pluriel, - en conjuguant le premier verbe au plus-que- parfait et en procédant ensuite à toutes les modifications nécessaires.
16
Comme j'ai rêvé de ce « frère » inconnu ! Comme je l'ai chéri, cet enfant du bout du monde, ce petit garçon que j'avais sans qu'il le sache sauvé de l'anonymat.
Jean-Bertrand Pontalis, Le Dormeur éveillé.
17
Réécrivez ce passage en conjuguant les verbes au passé composé et en remplaçant « nous » par « elles ». Vous ferez toutes les modifications nécessaires.
En dépit de ce double pilotage, nous arrivâmes sans encombre jusqu'à Arles où nous nous arrêtâmes pour passer la nuit. Peu habitués à fréquenter les hôtels, mis à part le Claridge, nous choisîmes naïvement un boui- boui de dernière classe.
Claude Michelet, Une fois sept.
18
Réécrivez le passage ci-dessus en remplaçant « je » par « elle » et en effectuant toutes les transformations nécessaires.
Je me souviens m’être rendu compte – alors que j’étais assis sur le théâtre – […] de l’étrangeté de ce voyage en Grèce. J’étais venu ici, poussé par les fantômes et les mirages du passé […].
Jacques Lacarrière, L'Été grec.
19
Transformez le passage suivant en utilisant le système des temps du passé.
La dictée est le meilleur moyen qu’a trouvé le maître pour nous calmer au retour de la gymnastique. Dès que je l’aperçois sur le pas de la porte de la classe, la sueur se glace le long de ma colonne vertébrale.
Daniel Picouly, Le Champ de personne.
Réécrivez l'extrait suivant en remplaçant l'imparfait par le passé simple.
20
La préparation des confitures nous réjouissait. Notre mère se servait d'un grand chaudron en cuivre rouge et d'une écumoire à trous pour clarifier le jus et surveiller sa consistance. Elle mettait au fur et à mesure l'écume dans une assiette et laissait cuire jusqu'à la perle.
Edouard Bled, Mes Écoles.
Réécrivez cette phrase en remplaçant la première personne par la troisième personne du féminin singulier.
21
Pour la connaître ainsi, la mer, l’avais-je déjà vue ? Peut-être, inconsciemment, lorsque vers l’âge de cinq ou six mois, on m’avait emmené dans l'« île », chez une grand-tante, sœur de ma grand-mère. Ou bien l’avais-je si souvent regardée par mes ancêtres marins, que j’étais né ayant déjà dans la tête un reflet de son immensité.
Pierre Loti, Le Roman d’un enfant.
Mettez le texte suivant au présent de l'indicatif et remplacez « il » par « ils ».
22
Il croyait être sûr qu'elle avait regardé aussi ses bottes. Il la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle eût disparu. Puis il se mit à marcher dans le Luxembourg comme un fou. Il est probable que par moments il riait tout seul et parlait haut. Il était si rêveur près des bonnes d'enfants que chacune le croyait amoureux d'elle. Il sortit du Luxembourg, espérant la retrouver dans une rue.
Victor HUGO, Les Misérables.
Mettez le texte suivant à l'imparfait et remplacez « je » par « nous ».
23
J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse : je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du cœur; et en ce moment où la lune montre là-bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé !
Jules Vallés, l'Enfant.
Réécrivez le passage suivant en remplaçant « vous » par « toi ». Faites toutes les modifications nécessaires.
24
Macbett – Et vous ? Ne traînez pas non plus, prenez vos chiens policiers, entrez dans chaque chaumière, donnez l’ordre qu’on ferme les frontières. […] De quart d’heure en quart d’heure envoyez-moi des estafettes pour me tenir au courant des résultats de vos recherches. Arrêtez toutes les vieilles femmes ayant des allures de sorcières, cherchez dans toutes les cavernes.
Ionesco, Macbett.
Réécritures 3ème
Anais EXERTIER
Created on August 14, 2023
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Réécrivez la phrase suivante en remplaçant Ali par Ali et Marcel. Effectuez toutes les modifications nécessaires.
Ce matin-là, Ali était fatigué. Il pensait à la bonne lampée de vin qu'il allait boire avant de se coucher [...] sous sa couverture militaire qui l'abritait du froid comme une tente.
Jean-Marie Gustave Le Clézio, L'enfant de sous le pont, 2000
Réécrivez ces lignes en remplaçant « l’homme » par « les hommes ». Vous effectuerez les modifications nécessaires.
PERRICHON. - Oui, madame !... l'homme qui a risqué sa vie pour sauver son semblable peut être fier de lui-même...
Eugène LABICHE, Le voyage de Monsieur Perrichon, (III,3), 1860
Réécrivez ce paragraphe en remplaçant « je » par « elle ».
J'avais déjà près de neuf ans lorsque je tombai amoureux pour la première fois. Je fus tout entier aspiré par une passion violente, totale, qui m'empoisonna complètement l'existence et faillit même me coûter la vie.
Romain Gary, La Promesse de l'aube, 1960
Réécrivez le passage au futur en passant de la deuxième personne du singulier à la deuxième personne du pluriel.
Tu es le maître des paroles que tu n’as pas prononcées. Mais tu es l’esclave de celles que tu as laissé échapper.
Réécrivez ces lignes en remplaçant « je » par « nous » et faites toutes les modifications nécessaires.
Je contractai la rage de lire, de tout lire, de lire matin, midi et soir. Et lorsque toutes lumières éteintes, je me confectionnais une tente avec mon drap et un balai, je m’usais les yeux à la lueur d’une torche électrique.
E. Pépin, Coulée d’or.
Réécrivez ce paragraphe en mettant les verbes au présent de l’indicatif.
Ce n'étaient plus les vitrines froides de la matinée ; maintenant, elles paraissaient comme chauffées et vibrantes de la trépidation intérieure. Du monde les regardait, des femmes arrêtées s'écrasaient devant les glaces, toute une foule brutale de convoitise. Et les étoffes vivaient, dans cette passion du trottoir.
Émile Zola, « Le Grand Michu », 1874 (Brevet 2008)
Réécrivez le texte suivant comme si c'était Robert qui racontait, en remplaçant « il » par « je » et en remplaçant « Nous » par « Ils ».
Un jour, par exemple, il était entré dans le block mimant l’attitude d’un homme qui donne le bras à une femme. Nous étions écroulés dans nos coins, sales, écœurés, désespérés […]. Robert traversa la baraque, continuant à offrir le bras à la femme imaginaire, sous nos regards médusés, puis il fit le geste de l’inviter à s’asseoir sur son lit.
Romain Gary, Les racines du ciel, 1954 (Brevet 2011)
Réécrivez le passage suivant en imaginant que le narrateur est seul.
De grosses gouttes de sueur coulaient le long de nos mains moites. Nous étions pris dans la nasse comme des homards distraits. Le cloisonnement opérait contre nous. Impossible de retourner d’où nous venions. Et nous ne savions où aller. Et plus nous tournions en rond, plus nous avions l’impression d’être surveillés, plus nous voyions dans le regard des autres celui d’un indicateur.
Réécrivez le passage au présent de l’indicatif. Remplacez « elle » par « elles ».
Elle ouvrit la fenêtre et examina ce bout de terrain qu’elle connaissait herbe par herbe. Ce qu’elle y voyait lui faisait froid dans le dos. Pierre lisait le journal au petit- déjeuner. C’était peut-être pour ça que Sophia regardait si souvent par la fenêtre.
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Transposez ce passage aux temps du passé en commençant par « la petite route qui descendait… » Faites les transformations qui s’imposent.
La petite route qui descend vers la mer a changé, elle aussi. On l’a élargie. C’est maintenant une avenue pour touristes. Tous les kilomètres on a planté des musées du débarquement. Pour l’enfant que j’ai été sur la plage de Saint- Laurent dans les années soixante-dix, ces hangars figurent désormais d’immenses débarras.
J. Garcin, théâtre intime.
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Mettez tous les verbes au présent, remplacez le sujet « le tambour » par son pluriel et faites toutes les modifications nécessaires.
Le tambour en peau de requins résonna sourdement et l’enfant qui s’enfuyait vers la montagne s’arrêta malgré lui un instant, comme pétrifié, pour l’écouter. Gravement il résonnait dans les collines, lugubrement il portait son message loin au cœur de l’île où un autre tambour bientôt lui fait écho et Vanaa savait que sur la face est de l’île un troisième allait relayer et informer les habitants de Mataïa que son père, leur chef et roi, Hiro, venait de mourir.
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Réécrivez ce passage au futur de l’indicatif.
Les autres filles ne parlaient pas et s’en allaient très vite […], parce qu’elles avaient un fiancé qui venait les chercher en voiture pour les amener danser. Pouce et Poussy, elles, n’avaient pas de fiancé. Elles n’aimaient pas trop se séparer, et quand elles sortaient avec des types, elles s’arrangeaient pour se retrouver et passer la soirée ensemble.
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Réécrivez le passage suivant en remplaçant “Quasimodo” par “Quasimodo et Djali” et faites toutes les modifications nécessaires.
Quasimodo était donc carillonneur de Notre-Dame. Avec le temps, il s’était formé je ne sais quel lien intime qui unissait le sonneur à l’église. Séparé à jamais du monde par la double fatalité de sa naissance inconnue et de sa nature difforme, emprisonné dès l’enfance dans ce double cercle infranchissable, le pauvre malheureux s’était accoutumé à ne rien voir dans ce monde au-delà des religieuses murailles qui l’avaient recueilli.
Victor Hugo, Notre-Dame de Paris.
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Vous transformerez ce passage à la 3ème personne du pluriel.
Je descendis aussitôt et commençai par dételer les chevaux ; puis je pris sur mes épaules la voiture avec ses quatre roues et ses bagages, et sautai avec cette charge dans les champs, par- dessus le talus et la haie du bord, haute d’au moins neuf pieds.
R.E. Raspe, Les Aventures du baron de Münchhausen.
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Transposez ce passage à la 3ème personne du singulier et à l’imparfait de l’indicatif. Faites toutes les modifications nécessaires. (Albert Cohen évoque sa mère décédée dix ans plus tôt).
Je ne la veux pas dans les rêves, je la veux dans la vie, ici, avec moi, bien vêtue par son fils. Elle m’a porté pendant neuf mois et elle n’est plus là. Je suis un fruit sans arbre, un poussin sans poule, un lionceau tout seul dans le désert et j’ai froid.
A. Cohen, Le Livre de ma mère.
Réécrivez ce passage :- en mettant « frère » au pluriel, - en utilisant la première personne du pluriel, - en conjuguant le premier verbe au plus-que- parfait et en procédant ensuite à toutes les modifications nécessaires.
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Comme j'ai rêvé de ce « frère » inconnu ! Comme je l'ai chéri, cet enfant du bout du monde, ce petit garçon que j'avais sans qu'il le sache sauvé de l'anonymat.
Jean-Bertrand Pontalis, Le Dormeur éveillé.
17
Réécrivez ce passage en conjuguant les verbes au passé composé et en remplaçant « nous » par « elles ». Vous ferez toutes les modifications nécessaires.
En dépit de ce double pilotage, nous arrivâmes sans encombre jusqu'à Arles où nous nous arrêtâmes pour passer la nuit. Peu habitués à fréquenter les hôtels, mis à part le Claridge, nous choisîmes naïvement un boui- boui de dernière classe.
Claude Michelet, Une fois sept.
18
Réécrivez le passage ci-dessus en remplaçant « je » par « elle » et en effectuant toutes les transformations nécessaires.
Je me souviens m’être rendu compte – alors que j’étais assis sur le théâtre – […] de l’étrangeté de ce voyage en Grèce. J’étais venu ici, poussé par les fantômes et les mirages du passé […].
Jacques Lacarrière, L'Été grec.
19
Transformez le passage suivant en utilisant le système des temps du passé.
La dictée est le meilleur moyen qu’a trouvé le maître pour nous calmer au retour de la gymnastique. Dès que je l’aperçois sur le pas de la porte de la classe, la sueur se glace le long de ma colonne vertébrale.
Daniel Picouly, Le Champ de personne.
Réécrivez l'extrait suivant en remplaçant l'imparfait par le passé simple.
20
La préparation des confitures nous réjouissait. Notre mère se servait d'un grand chaudron en cuivre rouge et d'une écumoire à trous pour clarifier le jus et surveiller sa consistance. Elle mettait au fur et à mesure l'écume dans une assiette et laissait cuire jusqu'à la perle.
Edouard Bled, Mes Écoles.
Réécrivez cette phrase en remplaçant la première personne par la troisième personne du féminin singulier.
21
Pour la connaître ainsi, la mer, l’avais-je déjà vue ? Peut-être, inconsciemment, lorsque vers l’âge de cinq ou six mois, on m’avait emmené dans l'« île », chez une grand-tante, sœur de ma grand-mère. Ou bien l’avais-je si souvent regardée par mes ancêtres marins, que j’étais né ayant déjà dans la tête un reflet de son immensité.
Pierre Loti, Le Roman d’un enfant.
Mettez le texte suivant au présent de l'indicatif et remplacez « il » par « ils ».
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Il croyait être sûr qu'elle avait regardé aussi ses bottes. Il la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle eût disparu. Puis il se mit à marcher dans le Luxembourg comme un fou. Il est probable que par moments il riait tout seul et parlait haut. Il était si rêveur près des bonnes d'enfants que chacune le croyait amoureux d'elle. Il sortit du Luxembourg, espérant la retrouver dans une rue.
Victor HUGO, Les Misérables.
Mettez le texte suivant à l'imparfait et remplacez « je » par « nous ».
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J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse : je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du cœur; et en ce moment où la lune montre là-bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé !
Jules Vallés, l'Enfant.
Réécrivez le passage suivant en remplaçant « vous » par « toi ». Faites toutes les modifications nécessaires.
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Macbett – Et vous ? Ne traînez pas non plus, prenez vos chiens policiers, entrez dans chaque chaumière, donnez l’ordre qu’on ferme les frontières. […] De quart d’heure en quart d’heure envoyez-moi des estafettes pour me tenir au courant des résultats de vos recherches. Arrêtez toutes les vieilles femmes ayant des allures de sorcières, cherchez dans toutes les cavernes.
Ionesco, Macbett.