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Premiere Guerre mondiale
PAUL AGNANI
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Thème 1 - L’Europe un théâtre majeurdes guerres totales (1914-1945)
Thème 1 - L’Europe un théâtre majeur des guerres totales (1914-1945)
CHAPITRE 1
Civils et militaires dans la Première Guerre mondiale
1. Introduction
index
2. Les causes du conflit
3. Les phases du conflit
4. Etude de cas 1
5. Une guerre totale
6. L'expérience combattante
7. Le bilan et les conséquences
1 - IntroductioN
Définir la période et les grandes notions
Point de vocabulaire
Première Guerre mondiale – PGM (en : WW1) Premier conflit mondial La "Grande Guerre" (Great War)
Bornes chronologiques 28 juillet – 3 août 1914 (déclarations de guerre européennes) 11 novembre 1918 (armistice franco-allemand) 28 juin 1919 (Traité de paix franco-allemand, dit de Versailles) 1923 (dernier traité de paix, dit de Lausanne qui concerne la Turquie moderne).
Une guerre mondiale ?
1915 - 1916
Expédition des Dardanelles
Civils et militaires ?
2. Les causes du conflit
2. Les causes du conflit
INDUSTRIE
IMPERIALISME
Nationalisme
Rivalités économiques
Rivalités coloniales
Rivalités politiques
Rivalités entre France, GB, Allemagne, Russie pour imposer sa puissance en Europe Désir de revanche de la France (Alsace Moselle)Conflits entre zones d’influences (ex. Balkans)
Concurrence commerciales et maritimes entre l’Allemagne et le Royaume-Uni et la France. Grande production industrielle de l'Allemagne
De puissants empires coloniaux (matières premières) Conflits entre les empires français, britannique, allemand en Afrique notamment.
CAPITALISME
IMPERIALISME
Nationalisme
Rivalités économiques
Rivalités coloniales
Rivalités politiques
Système d'alliance
L'étincelle
Course aux armements
Une crise diplomatique
L'attentat de Sarajevo
28 juillet 1914
L'engrenage du système international : - deux alliances défensives - absence d'un arbitrage international - incident diplomatique
Des populations conditionnées à la guerre : - le nationalisme - l'eprit revanchard
Déclenchement de la guerrejuillet - août 1914
Des conflits géopolitiques : - l'Alsace-Moselle - des mouvements d'indépendance dans les Balkans
Le systéme économique (capitalisme + industrie) - concurrence économique - rivalités coloniales
Des dirigeants bellicistes : - certitude que la guerre est indispensable et qu'elle sera courte, - sentiment de supériorité
Vocabulaire
Impérialisme : Nationalisme : Sentiment que sa nation est supérieure aux autres et doit les dominer, notamment par le commerce, la guerre, les conquêtes coloniales ou encore la culture. Bellicisme : Revanchard :
3. Les phases du conflit
"2 contre 7 – Hourra ! On va pousser ce truc ! », Carte postale de propagande
4. Paris lors de la Grande Guerre
4. Paris dans de la Grande Guerre
4. Paris dans de la Grande Guerre
Françaises ! La Patrie réclame des Volontaires… Enrôlez-vous !Association pour l'enrôlement volontaire des Françaises au service de la patrieAffichette de propagande, 1917
4. Paris dans de la Grande Guerre
Recettes économiques,École nationale des économies et de l'épargneCartes postales© Bibliothèque historique de la Ville de Paris / Roger Viollet
4. Paris dans de la Grande Guerre
Traite des vaches dans le 14e arrondissement parisien, Charles Lansiaux, 14 septembre 1914
4. Paris dans de la Grande Guerre
Parade la garde allemande, rue Nationale, Lille,
4. Paris dans de la Grande Guerre
4. Paris dans de la Grande Guerre
4. Paris dans de la Grande Guerre
Travail en AUtonomie
Le génocide des Arméniens
Manuel p. 40 -41
4. Paris dans de la Grande Guerre
- la solitude et le deuil- l’occupation- les pénuries et les privations- les bombardements- les massacres : le génocide des Arméniens- les épidémies : la grippe espagnole
Des civils qui souffrent
- ouvrière dans les champs et les usines- les infirmières et professionnels de santé- la Croix-Rouge- les associations de bénévoles- les marraines de guerre- les enfants
L’effort de guerre
Les populations civiles dans la Grande Guerre
5. Leçon 1. Une guerre totale
5. Leçon 1. Une guerre totale
La guerre de 1914 à 1918 est un conflit d’un type nouveau. C’est tout d'abord une guerre mondiale car les pays en conflit possèdent d’immenses empires coloniaux qu’ils mettent à contribution (hommes, matières premières …). Au-delà, les États-Unis entrent en guerre en 1917 aux côtés de la Triple Entente et envoient en Europe une armée qui, au moment de l’armistice, devait dépasser les deux millions d’hommes.
Bombardement de Ludwigshafen, 1918Maurice Busset (1879-1936).Huile sur toile.
C’est également une guerre industrielle. Ainsi, l'usage de l'artillerie lourde se généralise (mitrailleuse, obus). De plus , de nouvelles armes font leur apparition ( tanks, avions, gaz asphyxiants, automobiles, lance flammes ). Ces dernières sont produites en très grandes quantités et sont le fruit des progrès techniques.
" Leur façon de faire la guerre". Louis Nicolas LEMASLE, L’Illustration, Paris, 29 août 1914 Date représentée : 29-août-1914.
Le journal L'Intransigeant, tiré à environ 400 000 exemplaires par soir à la fin de la guerre, était depuis l'affaire Dreyfus le plus lu des journaux nationalistes français.« Nos soldats ont pris l'habitude des balles allemandes et des shrapnells 1. Et l'inefficacité des projectiles de nos ennemis est l'objet de toutes les conversations. Les shrapnells, en effet, éclatent mollement en l'air et tombent en pluie de fer inoffensive en s'enfonçant dans la terre sans éclater. De plus le tir est mal réglé. Et nos pioupious2 n'en parlent qu'en riant.Quant aux blessures causées par les balles, elles ne sont pas dangereuses. Un de nos amis qui revient de la frontière a pu constater que les balles allemandes traversent les chairs de part en part sans faire aucune déchirure. De sorte que les grands trains de blessés que notre ami rencontra étaient remplis de jeunes gens atteints par des balles et qui pourtant riaient avec une réconfortante bonne humeur. » « Camelote allemande, balles et blessures inoffensives », L'Intransigeant, 17 août 1914. 1. Obus chargés de balles qui sont projetées à l'explosion.2. Terme familier et affectueux utilisé pour désigner les fantassins.
C'est enfin, une guerre totale, car tous les éléments de la société sont impliqués (militaires et civiles – le front et l'arrière). Par conséquent, tous les moyens sont utilisés pour l'effort de guerre (une économie de guerre). On observe par ailleurs une féminisation du travail en particulier dans les usines (munitionettes) et les champs, preuve de l'engagement de toutes et tous dans le conflit. D'importantes campagnes de prêts nationaux sont mises en place. Les esprits sont également mobilisés en permanence en particulier par la propagande, la presse et la censure. La guerre devait être courte, or elle dure. Toute la société est mobilisée et même réorganisée en fonction de cette guerre.
Vocabulaire Front : formation militaire face à l’ennemi séparée par une ligne de démarcation et un no man's land. Zone de combat. Arrière (l’) : par rapport au front, la partie du pays qui se trouve en dehors de la zone des combats.
Leçon 2. L'experience des combattants
Leçon 2. L'experience des combattants
Dès le début du conflit, la mobilisation massive. 70 millions de combattants participent à la Grande Guerre. À l’exception du Royaume-Uni, qui recrute des volontaires, tous les belligérants ont recours à la conscription. Jamais un conflit n'avait mobilisé autant d'hommes.
Leçon 2. L'experience des combattants
La Grande Guerre marque la fin du champs de bataille. Ainsi, les offensives échouent du fait de l'usage généralisé de l'artillerie lourde. Les armées ont opté pour la défense en établissant des tranchées sur la plupart des fronts. De fait, le conflit devient en une longue guerre de siège, alternant entre des phases d'attaque et des périodes de répit.
Leçon 2. L'experience des combattants
Les assauts sont particulièrement meurtriers. Pour preuve, le 1er juillet 1916, lors de la bataille de la Somme, 30 000 soldats britanniques se trouvent blessés ou perdent la vie lors des première minutes de l'offensive. Malgré les bombardements massifs, la mobilisation de nombreuses troupes, les offensives ne conduisent qu'à des gains territoriaux insignifiants. Dès 1917, la fatigue des soldats devant les sacrifices inutiles et la violence de masse, déclenchent les premières mutineries en Russie et en France.
Leçon 2. L'experience des combattants
Les bombardements d'artillerie causent environ 75 % des pertes directes, engendrant mutilations, décès et ensevelissant les soldats vivants. Au quotidien, ils subissents les conditions météorologiques extrêmes, la boue, les parasites, l'épuisement. A ces souffrances physiques, s'ajoute l'isolement familial car les contacts avec l'arrière sont rares et censurés, avant l'octroi tardif de permissions. Plus loin, les combattants doivent soutenir l'omniprésence de la mort de masse, vue et donnée. Enfin, de nombreux soldats souffrent de troubles psychologiques pendant et après le conflit, incluant cauchemars, "obusite" et mutisme.
Leçon 3. Le Bilan de la guerre
Leçon 3. Le Bilan de la guerre
Leçon 3. Le Bilan de la guerre
Leçon 3. Le Bilan de la guerre
Affiche l'Association générale des mutilés de guerre, 1917
Leçon 3. Le Bilan humain
En 1918, l’Europe sort fragilisée de la Première Guerre mondiale. En effet, ce conflit de quatre années a provoqué la mort de plus de 9 millions de combattants. S'y ajoute 19 millions d'invalides et de « gueules cassées », pour la plupart du fait de la violence de l'artillerie.
Leçon 3. Le Bilan humain
Cette chute de la population masculine a provoqué par contre coup une baisse des naissances. La guerre touche tous les foyers qui comptent des morts, des mutilés, des veuves et des orphelins.
Leçon 3. Le Bilan humain
Les pertes civiles demeurent relativement restreintes. Quelques milliers d'habitants sont portés disparus suite aux bombardements ou perdent la vie aux mains des forces d'occupation. Toutefois, si l'on inclut les famines, le génocide des Arméniens et la guerre civile russe, le bilan total s'élève à environ 8 millions de victimes.
Leçon 3. Le Bilan economique
Les ravages causées par le conflit dans les zones de combats ont détruit le potentiel économique de régions françaises jusque là très industrielles. L’industrie doit se reconvertir d’une économie de guerre où la main d’œuvre féminine était très nombreuse en une économie de paix. Les États européens sont particulièrement endettés.
Leçon 3. Le Bilan politique
Leçon 3. Le Bilan politique
Le démantèlement des empires centraux dessine une nouvelle carte européenne . Des États sont créés au centre de l’Europe pour répondre aux volontés des minorités nationales : Pologne, Pays baltes, Tchécoslovaquie. Cependant tous les tracés ne font pas l’unanimité et certains territoires sont contestés au moins jusqu'en 1923. La paix semble fragile en dépit de la création d'une Société des nations pour son maintien.
Leçon 3. Le Bilan politique
Leçon 3. Le Bilan politique
Leçon 3. Le Bilan politique
Jamais n'a été infligée à un peuple, avec plus de brutalité, une paix aussi accablante et aussi ignominieuse qu'au peuple allemand la paix honteuse de Versailles. Dans toutes les guerres des derniers siècles, des négociations entre vainqueur et vaincu avaient précédé la conclusion de la paix. [...] Mais une paix sans négociations préalables, une paix dictée comme celle de Versailles, est aussi peu une vraie paix qu'il n'y a transfert de propriété quand un brigand renverse à terre un malheureux et le contraint ensuite à lui remettre son porte-monnaie. La paix de Versailles nous a ravi plus de soixante-dix mille kilomètres carrés et plus de sept millions d'habitants.
Mémoires du chancelier prince de bülow, t. 3. Plon, 1931.
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Leçon 3. Le Bilan politique
Politiquement, les États vainqueurs impriment leurs volontés aux vaincus : la France veut faire payer l’Allemagne (réparations), le traité de Versailles ( juin 1919 ) y est vécu comme un Diktat (en allemand, « une dictée »). Cependant, dans une Europe balayée par la vague révolutionnaire, aucun État ne peut rivaliser avec le pays qui se présente dorénavant comme une puissance économique et politique: les États-Unis.
Leçon 4. LA vague revolutionnaire en europe
Leçon 4. LA vague revolutionnaire en europe
Leçon 4. LA vague revolutionnaire en europe
Comment naît et se développe la vague révolutionnaire en Europe ?
Il s’agit d’abord d’un phénomène directement lié à la guerre. En 1917, longueur et la brutalité du conflit, les difficultés de la vie quotidienne font monter le mécontentement en Europe. L’armée russe est en pleine décomposition (désobéissances des soldats, fraternisations avec l’ennemi, désertions en masse…). Pénurie, famine = Russie, Allemagne = mouvements sociauxfévrier 1917 : « Du pain ! » « A bas l'autocratie » « A bas la guerre ! »Renforcement du pouvoir central en temps de guerre. La révolution est une mobilisation totale contre une guerre elle aussi totale.
Leçon 4. LA vague revolutionnaire en europe
Comment naît et se développe la vague révolutionnaire en Europe ?
En février 1917, le peuple russe se soulève et renverse le régime tsariste. Les manifestations doivent leur succès aux mutinieries des soldats qui se rangent du côté de la population. Les soviets (« assemblées ») des soldats et des ouvriers partagent la réalité du pouvoir avec un gouvernement du pouvoir après l'abdication de Nicolas II. Le pays connaît alors une période de troubles politiques au cours de laquelle les idées communistes sont de mieux en mieux accueillies au sein des soviets. En Octobre 1917, les bolcheviks, un petit groupe de révolutionnaires professionnels, renverse le gouvernement provisoire et prennent le pouvoir. Leur leader, Lénine, met rapidement en application son programme supprimant la grande propriété et en signant la paix de Brest-Litovsk avec l’Allemagne.
Leçon 4. LA vague revolutionnaire en europe
Leçon 4. LA vague revolutionnaire en europe
En 1918-1919, l'écho de la révolution russe est fort dans l'Europe déstabilisée par la guerre ; la vague révolutionnaire se propage en Allemagne, en Hongrie, en Italie, avant de refluer progressivement. En réactions aux premières mesures du gouvernement bolchévique, les puissances européennes soutiennent les « Russes blancs » contre les bolcheviks (les « rouges »), plongeant le pays dans une guerre civile sanglante (1918-1921). Le pays en sort profondément affaibli mais le nouveau régime à pu asseoir sa dictature lors de la mise en place du « communisme de guerre ». La paysannerie paye le prix le plus fort pour nourrir les grandes villes et les troupes de l'armée rouge.
Vocabulaire Front : formation militaire face à l’ennemi séparée par une ligne de démarcation. Zone de combat. Arrière (l’) : par rapport au front, la partie du pays qui se trouve en dehors de la zone des combats.Guerre de mouvement : Guerre où sont mises en action essentiellement des unités se déplaçant rapidement.Guerre de position ou « des tranchées » : Guerre dans laquelle le front est jalonné par une ligne continue de tranchées que chacun des deux adversaires tente de percer. Tranchées : Fossé, creusé à proximité des lignes ennemies, permettant la circulation des troupes et le tir à couvert.Nationalisme : Sentiment que sa nation est supérieure aux autres et doit les dominer, notamment par le commerce, la guerre, les conquêtes coloniales ou encore la culture.Colonie : Territoire étranger conquis, administré et exploité par un autre pays.
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Le quotidien La Revanche s’inscrivait dans la mouvance la plus nationaliste des années 1880. Le journal fut fondé, en octobre 1886, dans le contexte de la popularité croissante du général Boulanger, devenu ministre de la Guerre. Surnommé le « Général la Revanche » pour ses déclarations et provocations antiallemandes, il reçut rapidement le soutien des nationalistes – notamment de la Ligue des patriotes de Déroulède – hostiles à tout adoucissement de la thématique de la revanche. Louis Peyramont, le fondateur du journal, appartenait lui-même à ce milieu. Ancien membre de la Ligue des patriotes de Déroulède, il en avait fait scission pour fonder un groupuscule encore plus ardent, « Les Revancheurs », dont le journal était en quelque sorte l’organe.
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A lbert BETTANIER , 1887
La Tache noire
Dans une salle de classe située vraisemblablement à Paris compte tenu de la carte accrochée au mur du fond, un instituteur montre avec sa règle les « provinces perdues » sur une carte de France à un élève en uniforme de bataillon scolaire, formation organisée par Paul Bert (1833-1886), ministre de l’Instruction publique en 1881, qui permet aux élèves de s’exercer à la marche, au tir et au maniement des armes.
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