Mont Blanc
Dessert d'Hiver
Mont-blanc désigne, soit un gâteau d'origine française ou italienne à base de crème de marrons et de crème fouettée, soit un gâteau à la noix de coco d'origine caribéenne.
Le premier, dans sa version contemporaine, est formé d'une base de meringue, parfois remplacée par une base de gâteau comme une génoise, garnie de crème chantilly, recouverte d'une crème de marrons passée au tamis pour former des vermicelles, le tout saupoudré éventuellement de sucre glace. Il s'agit le plus souvent d'un petit gâteau individuel. En Alsace, on l'appelle « torche aux marrons ». En Suisse, ce dessert s'appelle « des vermicelles ». Ce dessert est populaire en France, en Suisse, en Italie, en Chine, au Japon, en Hongrie et au nord de la Roumanie. Il aurait été créé en Italie à la fin du XVe siècle et serait arrivé en France vers 1620.
Le second est une génoise fourrée à la crème au coco et recouverte de noix de coco râpée, dont on peut faire plusieurs parts. Il est populaire en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane et en France métropolitaine
La présentation du Mont Blanc est souvent soignée, avec un aspect visuel attrayant. Le dessert est généralement servi dans une verrine ou une coupe individuelle, mettant en valeur les différentes couches et textures. Le Mont Blanc est un dessert hivernal traditionnel, souvent associé à la période de Noël en France. Cependant, il peut être dégusté tout au long de l'année et est apprécié des gourmands en quête d'une expérience gustative authentique.
En conclusion, le Mont Blanc est un dessert emblématique, alliant légèreté, crémeux et saveurs délicates. Sa combinaison de meringue, de crème de marrons et de chantilly en fait une véritable gourmandise à déguster avec plaisir et gourmandise.
Le dessert Mont Blanc est une création culinaire qui est attribuée à différents chefs et pâtissiers, mais il n'y a pas de consensus clair sur son créateur exact. Il est difficile de déterminer avec certitude qui a inventé le Mont Blanc, car il existe différentes variations de ce dessert dans différentes régions.Cependant, on peut dire que le Mont Blanc est originaire des régions alpines françaises et italiennes, où les marrons sont abondants. Il est probable que plusieurs chefs et pâtissiers de ces régions aient contribué à l'évolution et à la popularité du dessert au fil du temps.
Quoi qu'il en soit, le Mont Blanc est devenu un dessert emblématique de la cuisine française et italienne, et il est apprécié dans le monde entier pour sa combinaison délicieuse de meringue, de crème de marrons et de chantilly.
Top 5 des Mont Blanc sur Paris
1. Le Mont-Blanc des Trois chocolats, le plus marron Étonnante adresse au cœur du Marais, tenue par un couple de japonais (un pâtissier et une chocolatière) qui offre une interprétation très personnelle et raffinée de ce dessert.
Maintenu par une fine enveloppe de chocolat blanc, le marron se décline sous toutes ses formes, en crème sur le dessus naturellement mais aussi en compote dans laquelle on sent de petits morceaux presque bruts qui résistent sous la dent au milieu d’une chantilly à la vanille aérienne et d’une fine meringue à la française. Très peu sucré, il est la parfaite illustration qu’une pâtisserie peut être remise au goût du jour sans être dénaturée.
6,50 € aux Trois chocolats
45 rue Saint-Paul,
Paris IVe
2. Le Mont-Blanc de Tartelettes, le plus subtil
Enseigne bien connue des becs sucrés située rue Montmartre, Tartelettes propose une version originale et savoureuse du Mont-Blanc.
Sous le un dôme de spaghetti de marrons posé sur une pâte sucrée, se cache une crème légère au rhum mais également de la poire à peine confite dans un sirop qui rafraîchit ce dessert, apportant un contraste bien agréable mettant d’ailleurs le marron en valeur. Cette petite touche de fruit fait tout la différence, on est surpris et conquis par les différentes textures et le bel équilibre de cette réalisation.
6 € chez Tartelettes
102 rue Montmartre,
Paris II
3. Le Mont-Blanc de chez Le bon, le plus créatif
Direction l’Est parisien pour découvrir le Mont-Blanc de la pâtisserie Le bon. Pâte sucrée, biscuit moelleux aux amandes, marmelade de cassis, marrons en chantilly et en crème et délicate meringue à la française qui surplombe l’ensemble… Autant d’éléments qui contribuent à la réussite de cette très jolie création.
La pâte est fine et délicate, le marron bien présent et la mûre apporte une douce acidité qui rehausse le goût du marron sans l’atténuer, tout en venant contrebalancer le côté sucré de ce dessert. On applaudit la réalisation dans laquelle l’esthétique est à la hauteur du goût.
6,50 € chez Le bon
68 rue du Chemin Vert
Paris XIe
4. Le Mont-Blanc de KL Pâtisserie, le plus moderne
Le brillant Kevin Lacote ne pouvait créer un Mont-Blanc qu’à son image, une gourmandise moderne et raffinée !
Sous une coque de chocolat au lait quasiment translucide se cache un crémeux marron dans lequel on sent de petites brisures de marrons glacés et une belle meringue suisse. La surprise réside dans le confit de myrtilles -là encore le choix des fruits rouges est judicieux. Ils donnent à ce dessert classique du peps et laissent à penser que les réinterprétations peuvent surpasser la version originale…
6,50 € chez KL Pâtisserie
78 avenue de Villiers
Paris XVIIe
5. Le Mont-Blanc de Sébastien Gaudard, le plus aérien
Colombe Clier
Connu pour sa réappropriation des classiques, Sébastien Gaudard nous propose encore un tour de force avec son Mont-Blanc. Ce superbe dôme de spaghetti de marrons est composé d’une chantilly presque désucrée et de meringue. Il est d’une légèreté déconcertante : oui, on croque un nuage.
Notez que c’est l’une des rares adresses à Paris où on peut le commander pour 4 à 6 personnes (il se murmure qu’il est encore meilleur à partager). Vous pouvez le déguster chez lui ou si vous être réellement aventureux, vous procurer le « kit Mont-Blanc » de Sébastien et épater vos invités en le réalisant vous-même. Les ingrédients et la recette sont vendus dans une boîte à gâteaux… A bon entendeur.
6 € chez Sébastien Gaudard, 22, rue de Martyrs,
Paris IXe
Mon goût personnel
Angelina Le mythique salon de thé fondé par Antoine Rumpelmayer en l'honneur de sa belle-fille est intemporel. Dans une salle Belle Epoque, entre les colonnes et les dorures, le service en noir et blanc délivre quelques classiques pâtissiers et l'un des meilleurs chocolats chauds de Paris.
Le Mont Blanc : un modèle du genre ! Il fait rayonner la maison depuis 1903. La crème fouettée (aérienne et pas trop sucré) est enserrée dans une craquante meringue friable. Il faut un sacré coup de cuillère pour escalader les 6,5 cm de hauteur de cette onctueuse crème au marron (mélange d'Ardèche et de Naples).
Le prix : 7 € (à emporter), 9 € 30 (sur place).
Angelina, 226, rue de Rivoli, Paris (Ier) 01-42-60-82-00. Ouvert tous les jours.
Mont blanc
olivier Salomon
Created on June 25, 2023
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Mont Blanc
Dessert d'Hiver
Mont-blanc désigne, soit un gâteau d'origine française ou italienne à base de crème de marrons et de crème fouettée, soit un gâteau à la noix de coco d'origine caribéenne. Le premier, dans sa version contemporaine, est formé d'une base de meringue, parfois remplacée par une base de gâteau comme une génoise, garnie de crème chantilly, recouverte d'une crème de marrons passée au tamis pour former des vermicelles, le tout saupoudré éventuellement de sucre glace. Il s'agit le plus souvent d'un petit gâteau individuel. En Alsace, on l'appelle « torche aux marrons ». En Suisse, ce dessert s'appelle « des vermicelles ». Ce dessert est populaire en France, en Suisse, en Italie, en Chine, au Japon, en Hongrie et au nord de la Roumanie. Il aurait été créé en Italie à la fin du XVe siècle et serait arrivé en France vers 1620. Le second est une génoise fourrée à la crème au coco et recouverte de noix de coco râpée, dont on peut faire plusieurs parts. Il est populaire en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane et en France métropolitaine
La présentation du Mont Blanc est souvent soignée, avec un aspect visuel attrayant. Le dessert est généralement servi dans une verrine ou une coupe individuelle, mettant en valeur les différentes couches et textures. Le Mont Blanc est un dessert hivernal traditionnel, souvent associé à la période de Noël en France. Cependant, il peut être dégusté tout au long de l'année et est apprécié des gourmands en quête d'une expérience gustative authentique. En conclusion, le Mont Blanc est un dessert emblématique, alliant légèreté, crémeux et saveurs délicates. Sa combinaison de meringue, de crème de marrons et de chantilly en fait une véritable gourmandise à déguster avec plaisir et gourmandise.
Le dessert Mont Blanc est une création culinaire qui est attribuée à différents chefs et pâtissiers, mais il n'y a pas de consensus clair sur son créateur exact. Il est difficile de déterminer avec certitude qui a inventé le Mont Blanc, car il existe différentes variations de ce dessert dans différentes régions.Cependant, on peut dire que le Mont Blanc est originaire des régions alpines françaises et italiennes, où les marrons sont abondants. Il est probable que plusieurs chefs et pâtissiers de ces régions aient contribué à l'évolution et à la popularité du dessert au fil du temps. Quoi qu'il en soit, le Mont Blanc est devenu un dessert emblématique de la cuisine française et italienne, et il est apprécié dans le monde entier pour sa combinaison délicieuse de meringue, de crème de marrons et de chantilly.
Top 5 des Mont Blanc sur Paris
1. Le Mont-Blanc des Trois chocolats, le plus marron Étonnante adresse au cœur du Marais, tenue par un couple de japonais (un pâtissier et une chocolatière) qui offre une interprétation très personnelle et raffinée de ce dessert. Maintenu par une fine enveloppe de chocolat blanc, le marron se décline sous toutes ses formes, en crème sur le dessus naturellement mais aussi en compote dans laquelle on sent de petits morceaux presque bruts qui résistent sous la dent au milieu d’une chantilly à la vanille aérienne et d’une fine meringue à la française. Très peu sucré, il est la parfaite illustration qu’une pâtisserie peut être remise au goût du jour sans être dénaturée. 6,50 € aux Trois chocolats 45 rue Saint-Paul, Paris IVe 2. Le Mont-Blanc de Tartelettes, le plus subtil Enseigne bien connue des becs sucrés située rue Montmartre, Tartelettes propose une version originale et savoureuse du Mont-Blanc. Sous le un dôme de spaghetti de marrons posé sur une pâte sucrée, se cache une crème légère au rhum mais également de la poire à peine confite dans un sirop qui rafraîchit ce dessert, apportant un contraste bien agréable mettant d’ailleurs le marron en valeur. Cette petite touche de fruit fait tout la différence, on est surpris et conquis par les différentes textures et le bel équilibre de cette réalisation. 6 € chez Tartelettes 102 rue Montmartre, Paris II 3. Le Mont-Blanc de chez Le bon, le plus créatif Direction l’Est parisien pour découvrir le Mont-Blanc de la pâtisserie Le bon. Pâte sucrée, biscuit moelleux aux amandes, marmelade de cassis, marrons en chantilly et en crème et délicate meringue à la française qui surplombe l’ensemble… Autant d’éléments qui contribuent à la réussite de cette très jolie création. La pâte est fine et délicate, le marron bien présent et la mûre apporte une douce acidité qui rehausse le goût du marron sans l’atténuer, tout en venant contrebalancer le côté sucré de ce dessert. On applaudit la réalisation dans laquelle l’esthétique est à la hauteur du goût. 6,50 € chez Le bon 68 rue du Chemin Vert Paris XIe 4. Le Mont-Blanc de KL Pâtisserie, le plus moderne Le brillant Kevin Lacote ne pouvait créer un Mont-Blanc qu’à son image, une gourmandise moderne et raffinée ! Sous une coque de chocolat au lait quasiment translucide se cache un crémeux marron dans lequel on sent de petites brisures de marrons glacés et une belle meringue suisse. La surprise réside dans le confit de myrtilles -là encore le choix des fruits rouges est judicieux. Ils donnent à ce dessert classique du peps et laissent à penser que les réinterprétations peuvent surpasser la version originale… 6,50 € chez KL Pâtisserie 78 avenue de Villiers Paris XVIIe 5. Le Mont-Blanc de Sébastien Gaudard, le plus aérien Colombe Clier Connu pour sa réappropriation des classiques, Sébastien Gaudard nous propose encore un tour de force avec son Mont-Blanc. Ce superbe dôme de spaghetti de marrons est composé d’une chantilly presque désucrée et de meringue. Il est d’une légèreté déconcertante : oui, on croque un nuage. Notez que c’est l’une des rares adresses à Paris où on peut le commander pour 4 à 6 personnes (il se murmure qu’il est encore meilleur à partager). Vous pouvez le déguster chez lui ou si vous être réellement aventureux, vous procurer le « kit Mont-Blanc » de Sébastien et épater vos invités en le réalisant vous-même. Les ingrédients et la recette sont vendus dans une boîte à gâteaux… A bon entendeur. 6 € chez Sébastien Gaudard, 22, rue de Martyrs, Paris IXe
Mon goût personnel
Angelina Le mythique salon de thé fondé par Antoine Rumpelmayer en l'honneur de sa belle-fille est intemporel. Dans une salle Belle Epoque, entre les colonnes et les dorures, le service en noir et blanc délivre quelques classiques pâtissiers et l'un des meilleurs chocolats chauds de Paris. Le Mont Blanc : un modèle du genre ! Il fait rayonner la maison depuis 1903. La crème fouettée (aérienne et pas trop sucré) est enserrée dans une craquante meringue friable. Il faut un sacré coup de cuillère pour escalader les 6,5 cm de hauteur de cette onctueuse crème au marron (mélange d'Ardèche et de Naples). Le prix : 7 € (à emporter), 9 € 30 (sur place). Angelina, 226, rue de Rivoli, Paris (Ier) 01-42-60-82-00. Ouvert tous les jours.