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Lycée en Forêt - Livre d'Or HIDA 2022/2023

helene.flaicher

Created on June 4, 2023

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Transcript

Coups de coeur des élèves d'HIDA

Lef

Année 2022/2023

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LA SUPERCALIFRAGISITICALIDOSUS MAISON DE JEAN COCTEAU

Edeline :`Le 4 mai 2023, a été organisée une sortie avec le cours d’histoire des arts (HIDA pour les intimes) où nous sommes allés visiter la maison-atelier de Jean-François Millet, l’auberge Ganne, le Jardin-Musée Bourdelle ainsi que la Maison de Jean Cocteau. C’est cette dernière visite qui m’a principalement marquée. Étant une grande passionnée d’un de ses films, -je vous laisse deviner lequel (bien évidemment La Belle et la Bête) - j’étais donc très pressée de découvrir la maison Cocteau, le reflet intime de la personnalité de l’artiste. D’un extérieur très classique, sise à Milly-la-Forêt, cette ancienne dépendance du Château de la Bonde, cache dans ses murs un décor d’une excentricité propre à l’artiste où mythologique et baroque se mélangent. Au fil de la visite On découvre dans un premier temps un jardin digne d’une carte postale avec, déjà, des êtres fantastiques comme des sphynges en pierre que son compagnon Jean Marais lui a offert. Ensuite, on découvre au fil des pièces que Cocteau récupérait beaucoup de ses meubles et de ses décorations dans des vide-greniers, comme un cheval de carrousel qui lui sert de porte-manteau. Ou bien une corne de narval qui trône au milieu de son salon. J’ai retrouvé dans cette maison, le côté fantastique que j’apprécie dans les films de cet artiste. Pour conclure ma participation à la création du livre d’or, je souhaite remercier les professeurs d’histoire des arts, monsieur Pouthé, madame Julien, monsieur Lebeau et madame Flaicher, qui nous ont fait cours durant mes trois années de lycée, quatre personnalités différentes, aux passions et aux spécialités différentes, qui font la force de cette option.

Atelier-Musée Jean-François Millet

Laure : Lors d’une sortie des plus paisibles dans un petit village adorable situé au sud de Paris, Barbizon, nous avons visité une petite maison qui fut autrefois celle de Jean-François Millet. Ce peintre né en 1814 à Gruchy, petit hameau près de Cherbourg, en Normandie, était un fervent défenseur d'une peinture réaliste, qui représentait essentiellement des scènes paysannnes. Après ses études aux Beaux-Arts à Paris dans l’atelier du peintre Delaroche, il partit s’installer à Barbizon avec la femme qui partageait sa vie. Il délaissa la peinture de nus et la réputation qui en avait découlé et qui ne lui convenait pas. Il commença alors à représenter la vie paysanne et la noblesse du travail, mettant ainsi à l’honneur son enfance à aider son père dans les champs. Quelques temps plus tard, il abandonna ces représentations fidèles de la vie paysanne pour la peinture sur motif. Cette technique de peinture est connue par les impressionnistes qui se rendaient sur le lieu de leur peinture pour y représenter ce qu’ils voyaient. C’est à Barbizon, au calme, que Jean-François Millet s’éteignit en 1875 après avoir laissé un grand héritage artistique et des admirateurs dans le monde entier. Aujourd’hui la maison de Millet est un (très) petit musée qui se visite et où l’on peut admirer des œuvres de ce peintre mais également des œuvres de nombreux autres artistes de l'"Ecole de Barbizon", école pour laquelle ce village est si connu dans le monde.

8. Video

SOUVENIR AUBERGE GANNE

Anaïs : Ma sortie préférée de l’année est celle du 4 mai 2023, où nous avons fait une sortie le temps d’une journée au village de Barbizon, et où lors de cette journée nous avons visité l’Auberge Ganne. J’ai adoré visiter cette auberge pour toutes les peintures présentes, elles étaient très belles, avec ces représentations des paysans, des animaux et de la nature si caractéristique de l’école de Barbizon. J’ai bien aimé le lieu en lui-même qui est très sympa dans un beau village fleuri avec beaucoup de charme, et j’ai surtout adoré les peintures des artistes à même les murs et les meubles car ils les on fait juste comme ça, pour le plaisir, à des endroits où ils n’auraient pas forcément dû, ce qui est très drôle. Ma peinture préférée comme ça est celle sur les portes du buffet en trompe l’œil, car je la trouve très belle et réussie, et surtout car j’adore son histoire : dans le buffet il y avait de la nourriture, que les peintres qui venaient dormir n’arrêtaient pas de piquer, la femme qui s’occupait de l’auberge avec son mari en avait marre qu’ils volent alors elle a fermé le buffet à clef. Il y a alors un peintre, frustré, qui a peint sur les portes les « trésors » qu’il espérait trouver à l’intérieur.

Immersion au Guggenheim Museum de New-York

Julia: La thématique pour l’année de terminale était les musées. Nous avons pu découvrir l’histoire des musées en remontant jusqu’aux cabinets de curiosité ainsi que de nombreux musées, comme le Guggenheim. J’ai bien aimé les cours sur le Guggenheim Museum de New York car nous avons pu analyser des œuvres contemporaines assez différentes de ce que l’on a l’habitude d’étudier. Nous avons aussi découvert l’histoire de ce musée, son architecture unique et les artistes qui y sont exposés, notamment Kandinsky. Tous les cours sur les musées ont conforté mon choix de poursuivre mes études post-bac dans cette voie. Alors merci aux quatre professeurs d’histoire des arts. MERCI à M Lebeau pour ses cours sur la photographie. MERCI à M Pouthé qui nous a partagé sa passion pour le cinéma. MERCI à Mme Julien [...]. Et MERCI à Mme Flaicher d’être autant investie dans nos sorties scolaires. Pour terminer j’espère qu’un jour je deviendrai la guide-conférencière qui animera les visites de la classe d’hida du lycée en forêt.

By Jean-Christophe BENOIST - Own work, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19322217

Conférence sur le marché de l'art, pionnier du développement durable ?

ISIS :
La sortie d’HIDA que j’ai préférée est la fois où nous sommes allés au château de Fontainebleau pour le festival d’Histoire des Arts, et où j’ai assisté à la conférence : Le marché de l’art, pionnier du développement durable ? Cette conférence répond donc au thème du festival qui est Le climat autour du marché de l’art. Pendant cette conférence, nous avons écouté les co-fondatrices de la startup Artransfer, une plateforme dédiée à vendre l’art (comme les vêtements sur Vinted). Je pense que la question que pose la conférence est primordiale car il n’y a pas de musée vivant sans marché de l’art mais de nos jours, le climat et surtout la pollution posent un énorme problème. Les co-fondatrices d’Artransfer nous ont confirmé cette prise de conscience en nous expliquant que sur le marché de l’art, le transport d’œuvres est très important, ce qui provoque de grands enjeux car le transport pollue beaucoup. Cependant, les œuvres d’art ne sont jamais obsolètes ce qui impose une circulation des œuvres. Artransfer a donc le rôle de standardiser le transport de l’art et de créer une base de données sur les œuvres car les informations se perdent très vite, et ça demande un travail de titan de retrouver l’origine des œuvres. De plus, nous avons parlé de la traçabilité des œuvres (savoir où est l’œuvre en temps réel) qui s’est nettement améliorée ces cinq dernières années. Nous avons ensuite abordé le prix du transport des œuvres qui est effrayant en raison du prix du bois, principalement, et le fait que les caisses de transport sont détruites dès que l’œuvre est livrée. Le prix du transport peut augmenter de 30 à 40 % le prix de l’œuvre. Il faut donc éduquer les gens à plus recycler dans le marché de l’art pour en faire un pionnier du développement durable.

MUTO , STREET ART

Jim : Muto est une exposition immersive* dédiée à la transformation et à la métamorphose artistique. Grâce à des techniques innovantes telles que la réalité augmentée et la sculpture cinétique, elle donne vie à des créatures fantastiques qui émerveillent les visiteurs. Les installations interactives permettent aux spectateurs de participer activement à la transformation, créant ainsi une expérience où les limites entre l'humain et le non-humain s'estompent. Muto pousse à la réflexion sur les cycles de la vie et notre capacité à nous adapter et à changer. Cette exposition repousse les frontières de l'art traditionnel, offrant une immersion totale dans un univers magique où l'imagination devient réalité. C'est une expérience captivante qui révèle la beauté insoupçonnée de la métamorphose et invite chacun à explorer notre monde en constante évolution. * Exposition de l'artiste italien BLU (animations de peintures murales)

Logo de Blu. By Blu - Own work, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=13289952

COURS SUR LES STUDIOS HAMMER

Solène: Cette année pour nos première séance avec M. Pouthé, nous avons étudié les studios Hammer, leur impact sur le cinéma d’aujourd’hui, et les bouleversements qu’ils ont provoqués. Ce petit studio de production anglais des années 40 se verra éclipsé progressivement par l’apparition des télévisions dans les foyers. A l'époque, les studios coulent avec la disparition des clients dans les salles de cinémas . Du coup, forcée de se réinventer ou de mettre la clé sous la porte, la Hammer décide de réécrire l’histoire du cinéma des années 40 en choquant les moeurs conservatrices bien ancrées de l’époque . M. Pouthé a su nous plonger au cœur de l’une des crises cinématographique du 20ème siècle, qui cependant permettra une renaissance et une réinvention de l’art cinématographique.

SOUVENIR DU JARDIN-MUSÉE D'ANTOINE BOURDELLE

Lana et Juliette : Cette journée où nous avons visité le Jardin-Musée d’Antoine Bourdelle, et qui nous a permis de rencontrer cette gigantesque statue* magnifique dans ce jardin aussi agréable que majestueux.

* Monument à Carlos María de Alvear, militaire argentin ayant grandement contribué à l'indépendance de l'Argentine face à l'empire espagnol

Mon expérience au Jardin-Musée Bourdelle

Sofia : Lorsque j'ai découvert le jardin-musée Bourdelle, je n'avais qu'une envie : en finir. Essayez de me comprendre: j'avais (très) chaud, j'avais mal aux pieds et c'était la dernière sortie de la journée.

Bon, j'étais toujours fatiguée mais au moins j'étais à l'ombre et je n'avais donc plus chaud. Voici un résumé assez bref sur le déroulement de la sortie. Mais pourquoi fait elle partie de l'une de mes sorties favorites ? Eh bien tout d'abord, les jardins étaient verdoyants et luxuriants et la disposition des statues, agréable. De plus j'ai pu en apprendre plus sur la technique de fonte du bronze, la restauration des scupltures ainsi que sur Antoine Bourdelle et ses œuvres originales posthumes avec le fascicule fourni lors de la visite. Venez donc découvrir ce jardin-musée de style Art déco qui retrace l'évolution de l'œuvre d'Antoine Bourdelle avec 57 bronzes originaux.

J'ai malgré tout réussi à reconnaitre quelques statues notamment celles qui proviennent de la mythologie grecque telles que Héraklès archer, Pénélope ou encore La Naissance d'Aphrodite. J'ai bien évidemment reconnu la statue Jeanne d'Arc au sacre et c'est a peu près tout. Après avoir tout observé j'ai décidé de faire une halte et de m'asseoir sur un banc afin d'observer le paysage et de réfléchir un peu.

Bref reprenons, j'avais hâte de rentrer. J'ai donc entamé cette visite avec peu d'entrain et, machinalement, j'ai pris en photo toutes les statues que je voyais. Lorsque mon téléphone s'est éteint, j'ai donc lâché un soupir. Et j'ai commencé à déambuler en observant chaque statue ainsi que leurs écriteaux en puisant des éléments de ma pauvre culture.

"Le climat dans l'ère de l'art"

Conférence au Château de Fontainebleau, 2juin 2023

Kamélia :

Le 02 Juin 2023, des conférences ont eu lieu à Fontainebleau, dont celle à laquelle j’ai assisté et qui fut particulièrement intéressante. En effet, il s’agit de la conférence de « L’Art sous un climat changeant ». Deux interlocutrices échangeaient leurs points de vue. Des auteurs philosophiques ont été cités tels que Johann Joachim Winckelmann dont la pensée sur l’art nous a été brièvement exposée et notamment sur l'art de l’Antiquité : des extraits de l’un de ses ouvrages intitulé « Histoire de l'art de l'antiquité » nous ont été fournis. On a ainsi découvert une pensée qui se poursuit à travers les siècles et selon laquelle on idéalise l’Antiquité grecque et romaine de par le climat agréable qu'il y avait à l'époque. Une exemplarité absolue de la Grèce antique comme un point d’origine, un ancrage, a été imposée. On définit alors que l’art grec, tout particulièrement, était considéré comme réellement authentique et que les autres peuples et civilisations tendaient à imiter cet art dit unique. Il y avait toute cette question autour de la transversalité et l’échange entre les peuples dans l’art. En revanche, ce qu’on appelle les peuples du nord, étaient considérés comme moins inventifs dans le domaine de l’art. Lors de cette conférence ont aussi été présentés des aspects de la représentation de la société. Un climat tendu entre les peuples avec l’émergence du colonialisme et cette question sur le terme de la race ont été évoqués. La question de la couleur de peau serait toujours cruciale en ce qui concerne sa représentation dans l’art [...]. Un certain déterminisme a longtemps pris le dessus dans la société sur le fondement racial. En somme, cette conférence a posé un certain nombre de questions qui font aujourd’hui l’objet de réels débats portant sur l’art des différents peuples et cette transversalité. Une idée de manque, une déficience artistique, ont été évoquées : c'est ce qu’un peuple pourrait éprouver et c'est ainsi qu'il emprunterait à un autre peuple. J'ai trouvé que cela a été une conférence extrêmement intéressante apportant une réflexion profonde dans l’histoire de l’art

50 NUANCES DE COULEURS

Charline et Alexia : Cette année nous avons conçu une exposition dans le lycée du début jusqu'à la fin. Nous allons expliquer nos choix et étapes parcourues ainsi que la mise en place de l'exposition. Nous avons dû trier une série de différentes œuvres, aussi bien des portraits que des paysages. Pour les classer, nous avons décidé de les placer par thèmes, les portraits d'un côté et les paysages de l'autre. Mais aussi, par nuances de couleurs, d'où le titre "50 nuances de couleurs". Une fois notre grand tri effectué, nous avons commencé à préparer l'installation des photographies. Pour cela, nous avons créé les plans pour visualiser l'emplacement des portraits. Ensuite, nous sommes allées placer les baguettes et les crochets qui allaient nous servir à accrocher ces œuvres, gentiment prêtées par la galerie BESHARAT. Lors de notre dernière heure de travail sur l'exposition avec Mr.Lebeau, nous asommes allées chercher et installer les œuvres que nous avions sélectionnées, dans la vie scolaire, la salle d'étude ou encore à l'accueil. A travers cette expérience nous avons pu nous mettre dans la peau d'un commissaire d'exposition, qui est chargé de la conception et l'organisation d'une exposition temporaire. Nous avons aussi parcouru le métier de technicien, qui est spécialisé pour installer et déplacer les œuvres a l’intérieur des musée ou lieux d'expositions. Et bien d'autre encore. Cette expérience nous a permis d'approcher les métiers de l'art et de l'exposition, dans un cadre scolaire et de façon autonome, ce qui nous a plongées dans les "coulisses" de l'organisation des expositions. Nous avons beaucoup apprécié ce projet, que nous avons décidé de vous partager à travers ces quelques lignes, retraçant l'avancée de cette exposition, que vous avez peut-être pu apercevoir au cours de l'année.

Manolya : Taki 183 est un artiste emblématique du mouvement du street art des années 70, dont le travail a eu une influence considérable sur la scène artistique urbaine. Né et élevé à New York, Taki 183 est devenu célèbre pour ses tags et ses graffitis qui ont transformé les paysages urbains de la ville. À cette époque, le street art était encore considéré comme une forme d'expression marginale, souvent associée à des actes de vandalisme. Taki 183 a contribué à changer cette perception en popularisant l'idée que les murs de la ville pouvaient être des toiles d'art. Il a commencé par marquer son nom et son numéro de rue sur les différents quartiers de New York, suscitant la curiosité des passants et attirant l'attention des médias locaux. Le tag "Taki 183" est rapidement devenu un phénomène, inspirant de nombreux autres jeunes artistes urbains à prendre part à ce mouvement de création. Les graffitis de Taki 183 sont devenus une signature reconnaissable, grâce à leur style audacieux et à la calligraphie unique de son nom. Ses œuvres étaient à la fois des formes d'expression individuelles et des marques de revendication territoriale, créant un dialogue visuel dynamique dans les rues de New York. Le travail de Taki 183 a fini par attirer l'attention de la communauté artistique et a contribué à faire émerger le street art comme une véritable forme d'art. Les graffitis sont passés d'actes clandestins à des œuvres d'art exposées et respectées dans des galeries renommées. Le mouvement du street art a ainsi gagné en reconnaissance et en légitimité, et a ouvert la voie à de nombreux autres artistes urbains talentueux. Aujourd'hui, l'héritage de Taki 183 se poursuit dans les rues du monde entier. Le street art est devenu une forme d'expression incontournable, mêlant art, culture et activisme. Taki 183 a contribué à l'essor de cette forme d'art urbain, en insufflant une énergie créative qui continue d'inspirer de nouvelles générations d'artistes. Le street art des années 70, avec Taki 183 comme l'un de ses pionniers, a laissé une empreinte indélébile sur l'histoire de l'art. Il a ouvert la voie à une plus grande diversité d'expressions artistiques dans l'espace public, invitant les gens à repenser leur relation à la ville et à la créativité. Aujourd'hui, le street art continue d'évoluer, de dénoncer les injustices, de célébrer la diversité et de transformer les environnements urbains en galeries vivantes.

TAKI 183 STREET ART

LA VISITE DU CHÂTEAU DE FONTAINEBLEAUD'UN POINT DE VUE DIFFÉRENT

Lyla :

FESTIVAL DE L'HISTOIRE DE L'ART(VISITE LIBRE)

Paul :

Le 02 Juin 2023, avec l'ensemble des classes d'HIDA du LEF, nous nous sommes rendus au festival de l'histoire de l'art à Fontainebleau . J'ai pu m'adonner à plusieurs activités avec mes amis dont une visite libre du château et de ses jardins . L'architecture de ces lieux est très impressionnante et les activités proposées par le festival étaient tout aussi enrichissantes. J'ai pu en apprendre davantage sur la cour, sur l'art, et aussi quelques anecdotes de culture générale. J'ai bien évidemment aussi pu passer du bon temps avec mes amis dans les jardins. [...] J'ai choisi de parler de cette sortie car j'en retiens de très bons souvenirs. PETIT BONUS : pour le salon du livre intégré au festival avec un panel de livres d'arts incroyables à prix réduits - raison principale pour laquelle j'y suis retourné dimanche avec une amie d'HIDA.

Atelier-Musée Jean-François Millet

Maelys : Nous avons fait un voyage pendant toute une journée pour aller visiter des œuvres. Le musée de Jean-François Millet est celui que j’ai le plus aimé car il y avait beaucoup de tableaux avec différentes tailles de grandeur et il y avait également des statues et des expositions de livres répartis dans 3 salles. C’était un homme qui nous a fait la visite et nous a expliqué les différentes histoires des tableaux et des expositions , il expliquait très bien et prenait le temps de tout expliquer correctement . C’était très interessant et les tableaux , pour moi, étaient captivants .

Le charmant village fleuri de Barbizon

Nathan: Cette année, parmi les sorties effectuées avec les professeurs d’HIDA, nous avons eu l’opportunité de visiter le village de Barbizon, à quelques kilomètres de Fontainebleau. Ce village paisible chargé d’histoire a été un lieu d’évasion et d’inspiration pour de nombreux artistes du XIXème siècle, notamment pour le peintre Jean-François Millet qui y établit domicile, et dont les œuvres fûrent elles-mêmes une source d’inspiration pour le peintre néerlandais Vincent Van Gogh. Les artistes du XIXème, qui avaient pour volonté de trouver l’inspiration auprès de la nature, faisaient escale à l’auberge Ganne, aujourd’hui transformée en musée. J’ai été charmé par ce petit village paisible à l’allure authentique, aux maisons de pierre et aux rues fleuries de lières et de lilas. Il y avait un aspect vraiment reposant et ressourçant.

« STRIP-TEASE : L’ÉMISSION QUI VOUS DÉSHABILLE »

Paméla : J’ai beaucoup apprécié les cours d’HIDA cette année et les cours étaient très intéressants ; le sujet sur lequel j’ai préféré travailler est sur les différents reportages. Le nom de l’émission dans laquelle ils étaient diffusés est strip tease et elle consiste à laisser les protagonistes raconter eux-mêmes leur histoire, en vivant comme ils l’ont toujours fait mais avec une différence : ils sont filmés. Ce que j’ai apprécié, c’est de pouvoir découvrir comment vivent des personnes d’une époque différente de la mienne avec une façon de vivre et une conception du monde que je ne connaissais pas. J’ai aimé pouvoir découvrir leur personnalité, ce qu’ils font dans la vie et leurs défauts, certains reportages étaient drôles, d’autres énervants en fonction de la façon d’être du protagoniste et j’ai beaucoup apprécié cela.

Conférence "LES TÉMÉRAIRES"

Lola :A Fontainebleau, j’ai assisté à la conférence « Les Téméraires », présentée par le philologue et écrivain historique flamand, Bart Van Loo. En réalité, elle est organisée pour présenter le livre « Les Téméraires » de l’auteur flamand. Il nous raconte, alors, avec beaucoup d’humour et un charmant accent belge, la fabuleuse épopée des ducs de Bourgogne et leur influence sur l’Europe. Tout commence par l’évocation d’un agréable souvenir de jeunesse, celui des albums illustrés où il fallait coller les images, lui permettant ainsi de s’instruire. Bart Vna Loo nous explique, également, que du moins jusqu’au XVIIème, la France et la Belgique avaient la même histoire et qu’il existe donc une véritable controverse sur la nationalité de grands personnages historiques comme Vercingétorix. Par la suite, le philologue nous évoque la personnalité qui deviendra l’étincelle de son œuvre, Charles Le Téméraire. En effet, c’est en feuilletant l’album, adulte, qu’il redécouvre une image étrange, celle d’un paysage enneigé avec un cadavre déchiqueté. Une question se pose alors : Qui est ce personnage au nom si inconnu à notre époque ? Et bien, c’est de là que naîtra le roman, à partir de cette interrogation qui va révéler au belge toute l’histoire des ducs de Bourgogne. Mais, également, d’une date, celle de 1585 qui annonce la chute d’Anvers et ainsi la création des Plats Pays (actuelle Belgique) par les ducs de Bourgogne. En effet, c’est en 1369 que Philippe le Hardi se marie avec Marguerite lll, princesse de Flandre, à Gant, scellant ainsi le destin de la Flandre et père de Philippe le Hardi, à qui il a donné le titre de duc de Bourgogne, décide, en effet, d’unir ces deux royaumes car la Flandre est florissante grâce à l’industrie drapière. Par ailleurs, Philippe le Hardi fondera un monastère près de Dijon, en Bourgogne et engagera ainsi des peintres et sculpteurs flamands. Bart Van Loo déclare alors que « l’art préside la politique ». On peut donc déclarer que la Flandre devient une terre reconnue pour son art. On peut, par exemple, citer le mausolée du duc de Bourgogne, d’un réalisme inouï, réalisé par des artistes néerlandais. Ainsi, les ducs de Bourgogne, descendants de Philippe le Hardis, en organisant des banquets fastueux et en devenant les com- manditaires d’artistes flamands, ont pu montrer leur importance, diffuser une propagande artistique et égaler le statut de roi.

Merci d'avoir feuilleté ce livre d'or 2023 !

Jean-François Millet (1814-1875)

Crédits musique : sonate de Franz Schubert, CC BY-SA 2.0 <https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0>, via Wikimedia Commons