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Le Relais,Gérard de Nerval
Sevki Erdem
Created on May 10, 2023
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Transcript
Présentation de la poésie
Le Relais
Par Gérard De Nerval
Gérard De Nerval
Gérard Labrunie, dit Gérard de Nerval, est un écrivain et un poète français, né le 22 mai 1808 à Paris, ville où il est mort le 26 janvier 1855. il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu (1854), recueil de nouvelles qui comprend Sylvie et les sonnets Les Chimères, et sa nouvelle Aurélia publiée en 1855.
Le Relais
En voyage, on s’arrête, on descend de voiture ; Puis entre deux maisons on passe à l’aventure, Des chevaux, de la route et des fouets étourdi, L’oeil fatigué de voir et le corps engourdi. Et voici tout à coup, silencieuse et verte, Une vallée humide et de lilas couverte, Un ruisseau qui murmure entre les peupliers, – Et la route et le bruit sont bien vite oubliés ! On se couche dans l’herbe et l’on s’écoute vivre, De l’odeur du foin vert à loisir on s’enivre, Et sans penser à rien on regarde les cieux… Hélas ! une voix crie : « En voiture, messieurs ! » —Gérard de Nerval (1808-1855)Odelettes
Le poème parle d'un arrêt lors d'un voyage que le poète a fait qui était merveilleux pour lui car cet endroit l'apaisait et lui faisait vite oublier les bruits et la route c'est à dire les bruits du quotidien. Cet endroit lui faisait perdre "son orientation"car il ne fait que citer ce qu'il voit de merveilleux. Il est tellement émerveillé qu'il pense plus à rien. Mais sa découverte de cette nature va être interrompue par une personne qui l'interpelle.
Le Relais
Les Figures de Style
En voyage, on s’arrête, on descend de voiture ; Puis entre deux maisons on passe à l’aventure, Des chevaux, de la route et des fouets étourdi, L’oeil fatigué de voir et le corps engourdi. Et voici tout à coup, silencieuse et verte, Une vallée humide et de lilas couverte, Un ruisseau qui murmure entre les peupliers, – Et la route et le bruit sont bien vite oubliés ! On se couche dans l’herbe et l’on s’écoute vivre, De l’odeur du foin vert à loisir on s’enivre, Et sans penser à rien on regarde les cieux… Hélas ! une voix crie : « En voiture, messieurs ! » —Gérard de Nerval (1808-1855)Odelettes
Une gradation Une personnification du ruisseau Une métaphore pour décrire la vallée comme une oasis Une antithèse entre la première partie agitée et bruyante du poème et la seconde partie paisible et calme Une métaphore pour décrire la transition entre la route bruyante et la vallée calme, avec l'utilisation de l'expression "Entre deux maisons on passe à l’aventure".
Le Relais