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Created on May 10, 2023

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Transcript

La Ruse...

Zoha Oberson

Préface

Venez découvrir comment le Renard trompe les autres animaux dans ces fables, et comment il se retrouve victime de ses ruses,
Ce livre va vous plonger dans l’univers d’un animal emblématique des fables de la Fontaine : Le Renard.J’ai choisi cet animal généralement connu pour ses ruses, dont il ait souvent victime. J’apprécie la manière dont la Fontaine met en valeur la ruse l’intelligence et la malice du renard. Les fables que j’ai sélectionnées sont : Le Coq et le Renard, Le Corbeau et le Renard, Le Renard et la Cigogne, Le Renard et le Bouc, Le Chat et le Renard, Le Renard et l’Écureuil, Le Renard et les Poulets d’Inde, Le Loup et le Renard, Le Renard, le Loup et le Cheval, Le Renard et les Raisins.
Le Coq et le RenardSur la branche d'un arbre était en sentinelle Un vieux Coq adroit et matois.« Frère, dit un Renard adoucissant sa voix, Nous ne sommes plus en querelle : Paix générale cette fois.Je viens te l'annoncer ; descends que je t'embrasse. Ne me retarde point, de grâce : Je dois faire aujourd'hui vingt postes sans manquer. Les tiens et toi pouvez vaquer Sans nulle crainte à vos affaires ; Nous vous y servirons en frères. Faites-en les feux dès ce soir. Et cependant, viens recevoir Le baiser d'amour fraternelle. - Ami, reprit le Coq, je ne pouvais jamais Apprendre une plus douce et meilleure nouvelle Que celle De cette paix ; Et ce m'est une double joie De la tenir de toi. Je vois deux Lévriers, Qui, je m'assure, sont courriers Que pour ce sujet on envoie. Ils vont vite, et seront dans un moment à nous. Je descends : nous pourrons nous entre-baiser tous. - Adieu, dit le Renard, ma traite est longue à faire : Nous nous réjouirons du succès de l'affaire Une autre fois. » Le Galand aussitôt Tire ses grègues, gagne au haut, Mal content de son stratagème. Et notre vieux Coq en soi-même Se mit à rire de sa peur ; Car c'est double plaisir de tromper le trompeur.
Dans cette fable, le Renard tente de tromper le Coq, dans le but de le manger. Il flatte le coq, il complimente sa voix, il se comporte comme un ami. Le Coq se méfie, et refuse de descendre de sa branche et se moque du renard. Le Renard abandonne après que le coq lui ai dit que d’autre coqs allaient arriver. Le Renard s’enfui, la situation s’est inversé le Coq qui devait être victime de la ruse du Renard, a finalement tromper le Renard. Le Renard représente la ruse, le Coq lui est qualifié comme ayant la même intelligence que le Renard, il est très difficile de le tromper. Le dialogue, rend la fable plus vivante. Le Renard utilise le champ lexical de l’amitié comme « frère » pour flatter le coq, ce qui donne une ambiance de paix dans cette partie de la fable. Cette fables et composé d’alexandrins (12 syllabes) et d’octosyllabe (8 syllabes). Le rythme de la fable est cassé avec des décasyllabes (10 syllabes). La morale « Car c’est double plaisir de tromper le trompeur » veux dire que plus on chercher à manipuler et tromper quelqu’un, cela risque de se retourner contre nous. J’ai choisi cette fable pour la morale qui est une bonne leçon de vie selon moi, et je trouve amusante la façon dont le Coq arrive à tourner la situation à son avantage.
Le Corbeau et le Renard Maître Corbeau, sur un arbre perché, Tenait en son bec un fromage. Maître Renard, par l'odeur alléché, Lui tint à peu près ce langage : « Et bonjour, Monsieur du Corbeau. Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau ! Sans mentir, si votre ramage Se rapporte à votre plumage, Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. » À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ; Et pour montrer sa belle voix, Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le Renard s'en saisit, et dit : « Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute. Cette leçon vaut bien un fromage sans doute. » Le Corbeau honteux et confus, Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
Dans cette fable, un Corbeau perché sur son arbre, tiens dans son bec un fromage, un Renard décide de le flatter pour le lui voler.Le Corbeau se fait avoir par les compliments du Renard sur sa voix et ouvre son bec laissant tomber son fromage. Le Renard s’empresse de le prendre et s’en va.Les animaux sont personnifiés. La fable est composée d’octosyllabes (8 syllabes) et de décasyllabes (10 syllabes).Le dialogue rend la fable vivante.Le Renard est rusé et flatteur, le corbeau est orgueilleux. La morale est énoncée de manière ironique par le Renard, pour ce moqué du Corbeau.La morale « Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute », veut dire qu’il faut toujours se méfier et garder la raison face à une personne qui nous complimente, nous flatte, et laissé la sagesse prendre le dessus. Cette fable m’a plus car j’aime sa moral et la façon dont le Renard trompe le Corbeau
Le Renard et la CigogneCompère le Renard se mit un jour en frais, Et retint à dîner commère la Cigogne. Le régal fut petit et sans beaucoup d'apprêts ; Le Galand, pour toute besogne Avait un brouet clair (il vivait chichement).Ce brouet fut par lui servi sur une assiette : La Cigogne au long bec n'en put attraper miette ; Et le Drôle eut lapé le tout en un moment. Pour se venger de cette tromperie, À quelque temps de là, la Cigogne le prie. « Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis Je ne fais point cérémonie. » À l'heure dite, il courut au logis De la Cigogne son hôtesse, Loua très fort sa politesse, Trouva le dîner cuit à point Bon appétit surtout ; Renards n'en manquent point. I l se réjouissait à l'odeur de la viande Mise en menus morceaux, et qu'il croyait friande. On servit, pour l'embarrasser, En un vase à long col, et d'étroite embouchure. Le bec de la Cigogne y pouvait bien passer, Mais le museau du Sire était d'autre mesure. Il lui fallut à jeun retourner au logis, Honteux comme un Renard qu'une Poule aurait pris, Serrant la queue, et portant bas l'oreille. Trompeurs, c'est pour vous que j'écris : Attendez-vous à la pareille.
Le Renard invite la Cigogne à venir dîner chez lui, et il lui sert le repas dans un assiette plate, ce qui est difficile pour la Cigogne de manger. Par la suite la Cigogne invite le Renard pour venir manger chez elle, et pour se venger elle lui sert le plat dans un vase étroit, la Cigogne peut donc manger facilement mais pas le Renard. Le Renard est dans son rôle habituel de trompeur, et la Cigogne est une commère qui veux également tromper le Renard.Le renard n'est pas un maître comme dans la fable précédente, c'est un compère, c'est-à-dire, un homme habile et astucieux.Le début de la fable est in medias res (au milieu de l'action).La morale « Trompeurs, c'est pour vous que j'écris, attendez-vous à la pareille. » veut dire que si l'on trompe quelqu'un il faut s'attendre à ce que l'on nous trompe en retour.J’apprécie la façon dont la Cigogne se venge du Renard et on voit a quelle point la tromperie de la Cigogne et plus élaboré que celle du Renard.
Le Renard et le Bouc Capitaine Renard allait de compagnie Avec son ami Bouc des plus haut encornés. Celui-ci ne voyait pas plus loin que son nez ; L’autre était passé maître en fait de tromperie. La soif les obligea de descendre en un puits. Là chacun d’eux se désaltère. Après qu’abondamment tous deux en eurent pris, Le Renard dit au Bouc : « Que ferons-nous, compère ? Ce n’est pas tout de boire ; il faut sortir d’ici. Lève tes pieds en haut, et tes cornes aussi : Mets-les contre le mur. Le long de ton échine Je grimperai premièrement ; Puis sur tes cornes m’élevant, A l’aide de cette machine, De ce lieu-ci je sortirai, Après quoi je t’en tirerai. - Par ma barbe, dit l’autre, il est bon ; et je loue Les gens bien sensés comme toi. Je n’aurais jamais, quant à moi, Trouvé ce secret, je l’avoue. » Le Renard sort du puits, laisse son compagnon, Et vous lui fait un beau sermon Pour l’exhorter à patience. « Si le Ciel t’eût, dit-il, donné par excellence Autant de jugement que de barbe au menton, Tu n’aurais pas à la légère, Descendu dans ce puits. Or adieu, j’en suis hors. Tâche de t’en tirer, et fais tous tes efforts : Car, pour moi, j’ai certaine affaire Qui ne me permet pas d’arrêter en chemin. » En toute chose il faut considérer la fin.
Dans cette fable un Renard et un Bouc se promènent, au bout d’un moment ils ont soif et descende dans un puit pour s’hydrater. Le Renard dit au Bouc qu’il peut l’aider à sortir d’ici, que s’il l’aide le Renard à sortir en premier. Le bouc naïf accepte, mais une fois que le Renard est sorti du puits, il s’enfui et n’aide pas le bouc.On s’est dès le début de l’histoire qu’il y a un trompeur, le Renard qui est souvent représenté de cette façon et une victime, le Bouc qui est la uniquement grâce au Renard. Le Bouc est présenté que physiquement, alors que le Renard est décrit comme capitaine.Tout au long de la fable l’auteur nous montre que le Bouc est mis en situation d’infériorité.La morale est « En toute chose il faut considérer la fin » signifie qu’il faut toujours réfléchir aux conséquences avant d’agir.J’ai fait le choix d’étudier cette fable car elle met bien en avant la ruse et la malice du Renard.

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Le Chat et le Renard Le Chat et le Renard, comme beaux petits saints, S'en allaient en pèlerinage. C'étaient deux vrais tartufs, deux archipatelins, Deux francs Patte-pelus qui, des frais du voyage, Croquant mainte volaille, escroquant maint fromage, S'indemnisaient à qui mieux mieux. Le chemin était long, et partant ennuyeux, Pour l'accourcir ils disputèrent. La dispute est d'un grand secours ; Sans elle on dormirait toujours. Nos Pèlerins s'égosillèrent. Ayant bien disputé, l'on parla du prochain. Le Renard au Chat dit enfin : « Tu prétends être fort habile : En sais-tu tant que moi ? J'ai cent ruses au sac. - Non, dit l'autre : je n'ai qu'un tour dans mon bissac, Mais je soutiens qu'il en vaut mille. » Eux de recommencer la dispute à l'envi, Sur le que si, que non, tous deux étant ainsi, Une meute apaisa la noise. Le Chat dit au Renard : « Fouille en ton sac, ami : Cherche en ta cervelle matoise Un stratagème sûr. Pour moi, voici le mien. » A ces mots sur un arbre il grimpa bel et bien. L'autre fit cent tours inutiles, Entra dans cent terriers, mit cent fois en défaut Tous les confrères de Brifaut. Partout il tenta des asiles, Et ce fut partout sans succès : La fumée y pourvut, ainsi que les bassets. Au sortir d'un Terrier, deux Chiens aux pieds agiles L'étranglèrent du premier bond. Le trop d'expédients peut gâter une affaire ; On perd du temps au choix, on tente, on veut tout faire. N'en ayons qu'un, mais qu'il soit bon.
C’est l’histoire d’un Chat et d’un Renard qui voyage. Le Renard décide de provoquer le Chat, dans un duel. Il dit qu’il est le plus intelligent et veut se comparer au Chat. Le Chat est sûr de lui et accepte de défier le Renard. Des chasseurs et des chiens arrivent, le combats contre ces chiens va les départager. Le chats, rapide, monte à un arbre, il est sain et sauf. Le Renard lui prend son temps et fini par se faire mange par les chiens.Cette fable montre le Renard symbole de la ruse et de l’intelligence qui se fait prendre à son propre jeu.L’auteur utilise le champ lexical de la discussion.Le rythme de la fable s’accélère avec les alexandrins (12 syllabes) puis il ralentie avec des octosyllabes (8 syllabes). Les deux animaux personnifiés.La morale « Le trop d'expédients peut gâter une affaire : On perd du temps au choix, on tente, on veut tout faire. » elle veut dire que vaut mieux avoir peu de compétence mais que celle-ci soit utile que plusieurs compétences qui sont peux utile.

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Le Renard et le Buste Les Grands, pour la plupart, sont masques de théâtre;Leur apparence impose au vulgaire idolâtre.L'Âne n'en sait juger que par ce qu'il en voit :Le Renard, au contraire, à fond les examine,Les tourne de tout sens ; et, quand il s'aperçoit Que leur fait n'est que bonne mine,Il leur applique un mot qu'un Buste de héros Lui fit dire fort à propos.C'était un Buste creux, et plus grand que nature.Le Renard, en louant l'effort de la sculpture:«Belle tête, dit-il, mais de cervelle point.»Combien de grands Seigneurs sont Bustes en ce point!
Dans cette fable le Renard trouve un buste. Il l’examine et se rend compte qu’il est creux. Il le critique et le compare aux plus grands seigneurs.Cette fable nous montre le sarcasme et le jugement que le Renard exerce et donc ce qu’il représente.Elle est inspirée de la fable « le Renard et le masque » d’Ésope. « Belle tête, dit-il, mais de cervelle point.Combien de grands Seigneurs sont bustes en ce point. », qui est la morale de cette fable veut dire que l'apparence sont parfois trompeuse.

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Le Renard et les Poulets d'Inde Contre les assauts d'un renard Un arbre à des dindons servait de citadelle. Le perfide ayant fait tout le tour du rempart, Et vu chacun en sentinelle, S'écria : « Quoi ! ces gens se moqueront de moi ! Eux seuls seront exempts de la commune loi ! Non, par tous les Dieux ! non. Il accomplit son dire. La lune, alors luisant, semblait, contre le sire, Vouloir favoriser la dindonnière gent. Lui qui n'était novice au métier d'assiégeant, Eut recours à son sac de ruses scélérates, Feignit vouloir gravir, se guinda sur ses pattes, Puis contrefit le mort, puis le ressuscité. Arlequin n'eût exécuté Tant de différents personnages. Il élevait sa queue, il la faisait briller, Et cent mille autres badinages. Pendant quoi nul Dindon n'eût osé sommeiller : L'ennemi les lassait en leur tenant la vue Sur même objet toujours tendue. Les pauvres gens étant à la longue éblouis, Toujours il en tombait quelqu'un : autant de pris, Autant de mis à part ; près de moitié succombe. Le Compagnon les porte en son garde-manger. Le trop d'attention qu'on a pour le danger Fait le plus souvent qu'on y tombe.
Le Renard voit des dindons sur les branches d’un arbre. Il décide de les attraper pour les manger. Le Renard il fait semblant de grimper, à l’arbre, puis il se dresse sur ses pattes. Les Dindons sont émerveillés par le talent du Renard, les Dindons sont épuisés. Ils ne veulent pas dormir par peur de se faire attaquer. Les Dindons finissent par tomber de l’arbre, et le Renard les apportes dans son garde-manger.Dans cette fable le Renard trompe les Dindons en les fixant ce qui les mets dans un état d’hypnoses.Les Dindons représente la peur, la peur nous tétanise et nous empêche de bouger, comme l’état d’hypnose des Dindons.« Le trop d'attention qu'on a pour le danger. Fait le plus souvent qu'on y tombe. » la morale signifie qu’il ne faut pas laisser la peur nous dominer.

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Le Lion, le Loup et le Renard Un Lion décrépit, goutteux, n'en pouvant plus, Voulait que l'on trouvât remède à la vieillesse : Alléguer l'impossible aux Rois, c'est un abus. Celui-ci parmi chaque espèce Manda des Médecins ; il en est de tous arts :Médecins au Lion viennent de toutes parts ; De tous côtés lui vient des donneurs de recettes. Dans les visites qui sont faites, Le Renard se dispense, et se tient clos et coi. Le Loup en fait sa cour, daube au coucher du Roi Son camarade absent ; le Prince tout à l'heure Veut qu'on aille enfumer Renard dans sa demeure, Qu'on le fasse venir. Il vient, est présenté ; Et, sachant que le Loup lui faisait cette affaire : « Je crains, Sire, dit-il, qu'un rapport peu sincère, Ne m'ait à mépris imputé D'avoir différé cet hommage ; Mais j'étais en pèlerinage ; Et m'acquittais d'un vœu fait pour votre santé. Même j'ai vu dans mon voyage Gens experts et savants ; leur ai dit la langueur Dont votre Majesté craint à bon droit la suite. Vous ne manquez que de chaleur : Le long âge en vous l'a détruite : D'un Loup écorché vif appliquez-vous la peau Toute chaude et toute fumante ; Le secret sans doute en est beau Pour la nature défaillante. Messire Loup vous servira, S'il vous plaît, de robe de chambre. » Le Roi goûte cet avis-là : On écorche, on taille, on démembre
La fable raconte l’histoire d’un Lion âgé, qui souhaite trouver un remède contre la vieillesse. Des animaux viennent lui rendre visite, sauf le Renard. Le Loup, veut que le roi l’apprécie, lui fait remarquer le Renard ne vient jamais le voir. Le Renard est donc appelé à la cour. Il veut se venger du Loup, donc il dit au roi qu’il n’était pas venu car il cherchait un remède pour le soigner et qu’il l’avait trouvé. Le soi-disant remède est d’écorcher un Loup et s’envelopper de sa peau. Le Lion, naïf, le crois et tue le Loup. Cette fable représente la relation entre le roi et sa cours. Comme à son habitude le renard représente la ruse,le mensonge. « Le mal se rend chez vous au quadruple du bien.Les daubeurs ont leur tour, d'une ou d'autre manière : Vous êtes dans une carrière. Où l'on ne se pardonne rien. » cette morale veut dire qu’il faut être prudents et qu’aucune amitié n’est possible entre les courtisans.
Messire Loup. Le Monarque en soupa, Et de sa peau s'enveloppa ; Messieurs les courtisans, cessez de vous détruire : Faites si vous pouvez votre cour sans vous nuire. Le mal se rend chez vous au quadruple du bien. Les daubeurs ont leur tour d'une ou d'autre manière : Vous êtes dans une carrière Où l'on ne se pardonne rien.

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Le Renard, le Loup et le Cheval Un Renard jeune encor, quoique des plus madrés, Vit le premier cheval qu'il eût vu de sa vie. Il dit à certain Loup, franc novice : « Accourez : Un animal paît dans nos prés, Beau, grand ; j'en ai ma vue encore toute ravie. - Est-il plus fort que nous ? dit le Loup en riant. Fais-moi son portrait, je te prie. - Si j'étais quelque peintre ou quelque étudiant, Repartit le Renard, j'avancerais la joie Que vous aurez en le voyant. Mais venez. Que sait-on ? peut-être est-ce une proie Que la Fortune nous envoie. » Ils vont ; et le Cheval, qu'à l'herbe on avait mis, Assez peu curieux de semblables amis, Fut presque sur le point d'enfiler la venelle. « Seigneur, dit le Renard, vos humbles serviteurs Apprendraient volontiers comment on vous appelle. » Le Cheval, qui n'était dépourvu de cervelle, Leur dit : « Lisez mon nom, vous le pouvez, messieurs : Mon Cordonnier l'a mis autour de ma semelle. » Le Renard s'excusa sur son peu de savoir. « Mes parents, reprit-il, ne m'ont point fait instruire ; Ils sont pauvres et n'ont qu'un trou pour tout avoir.Ceux du Loup, gros Messieurs, l'ont fait apprendre à lire. » Le Loup, par ce discours flatté, S'approcha ; mais sa vanité Lui coûta quatre dents : le Cheval lui desserre Un coup ; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre Mal en point, sanglant et gâté. « Frère, dit le Renard, ceci nous justifie Ce que m'ont dit des gens d'esprit : Cet animal vous a sur la mâchoire écrit Que de tout inconnu le sage se méfie. »
Dans cette fable un Renard et un Loup voie un Cheval dans les prés. Le Renard demande au Cheval comment il s’appelle, le Cheval lui répond que c’est écrit sur sa celle. Le renard répond qu’il ne sait pas lire, il demande donc au Loup de lire à sa place. Le Loup qui est naïf accepte, quand il s’approche le cheval lui mets un coup de patte. Le loup est victime de sa naïveté, alors que le renard et le cheval victorieux grâce à leur ruse.Cette fable évoque encore la ruse. Mais le Renard n’est pas le seul à l’utiliser dans cette fable, le Cheval l’utilise contre le Renard et le Loup. Le Loup est utilisé par le Renard, qui est rusé. Le Loup est naïf. Le cheval est une proie au début de la fable, mais il est en réalité très futé. La morale de cette fable est « de tout inconnu le sage se méfie » signifie que nous ne pouvons pas nous fier aux inconnues mais également à ceux que l’on pense connaître.J’ai choisi cette fable car j’aime le retournement de situation, on croit que le cheval sera une victime mais il est tout aussi rusé que le renard.

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C’est l'histoire d'un Renard qui, est affamé, qui pendant une promenade pour trouver de la nourriture il trouve en hauteur une grappe de raisins qui semble mûres. Le Renard aimerait les manger mais, les raisins sont trop haut par rapport au Renard. Ils se rend compte qu’il ne peut pas les atteindre. Comme il ne peut pas les manger il râle en disant que de toute façon ils sont trop verts et qu’il n’aurait pas pu les manger. Le renard, comme dans toutes les fables de la Fontaine, représente la ruse et la malice. Le renard ne peut pas atteindre la grappe de raisin préfère dénigrer les raisins plutôt que d’assumer son échec. La morale qui est « Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. Fit-il pas mieux que de se plaindre ? » signifie qu’il faut rationaliser pour cacher sa déception pour garder la tête haute.J’ai bien aimé cette fable grâce à la réaction du Renard face a son échec qui m’a fait plutôt rire.
Le Renard et les Raisins Certain Renard gascon, d'autres disent normand,Mourant presque de faim, vit au haut d’une treille Des raisins mûrs apparemment, Et couverts d'une peau vermeille.Le Galand en eut fait volontiers un repas ; Mais comme il n'y pouvait point atteindre« Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. » Fit-il pas mieux que de se plaindre ?

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Table

Le Renard et le Buste.................. 13 Le Renard et les Poulets d'Inde.. 15 Le Lion, le Loup et le Renard...... 17 Le Renard, le Loup et le Cheval.. 19 Le Renard et les Raisins.............. 21
Le Coq et le Renard.......... 3 Le Corbeau et le Renard... 5 Le Renard et la Cigogne... 7 Le Renard et le Bouc........ 9 Le Chat et le Renard......... 11