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RAPPORT DE STAGE P2

Chloe Morand Bridet

Created on April 18, 2023

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Transcript

Rapport de stage

P2: Clutch, PRESSE ECRITE

Chloé Morand-Bridet

Sommaire

carnet de bord
présentation
bilan de stage
livret de stage
pressbook
bilan de l'année

Présentation du média d'accueil

menu

Modèle éco

Clutch, c'est quoi?

Histoire

Lectorat

Chiffres clé

Avant, une petite présentation de nos protagonistes

Benoît JoyeuxDirecteur commercial, responsable événementiel

Nicolas MathéJouraliste, qui ne fait pas partie des fondations de la rédaction mais qui en fait maintenant partie

Baptiste OstréRédacteur en chef

Julie LeblancGraphiste, directrice artistique

Maintenant, place à l'histoire

Clutch, une histoire de renaissance

Les dessous

Le magazine est en quelque sorte né de l’arrêt d’un autre qui s’appelait Let’s Motiv. En 2012, Julie, Benoît, Baptiste et deux autres collaborateurs qui y travaillaient se sont retrouvés en licenciement économique. Après avoir négocié pendant 2 mois pour reprendre le titre, ils ont décidé de créer leur propre magazine mensuel culturel local ensemble. Selon le rédacteur en chef actuel Baptiste, c’est un mal pour un bien, car ils ont pu créer une vraie identité, avoir une vraie liberté de création. Il leur est donc venu l’idée de fonctionner comme une société coopérative. Tous ont conservé les rôles qu’ils avaient dans leur précédent média : Benoît est resté directeur commercial, Julie graphiste et Baptiste journaliste. Ils se sont donc lancé dans ce projet ambitieux avec pur objectif la sortie du premier numéro en septembre de la même année. Le nom de Clutch était une idée d’un de leur ancien collègue. Ce nom renvoyait d’abord à une référence d’un terme de basket, mais à bien d’autres significations comme le fait de s’accrocher en anglais. L’avantage était qu’ils avaient déjà quelques contacts dans ce milieu culturel. Pendant plusieurs années les locaux ont été placés sous le signe de l’itinérance. La première année, il n’y en avait pas du tout, tout se faisait en télétravail et les bouclages chez les uns ou les autres. Puis le média s’est installé dans les locaux de Sergent Paper à Saint Agne pour environ 6 ans. Après avoir déménagé aux Minimes pendant la période covid, le magazine a finalement élu domicile dans ses locaux actuels à Saint Jean depuis maintenant un an et demi. Depuis l'équipe s'est agrandie, avec Nicolas notamment.

Cependant, un point essentiel de l’histoire de ce magazine est à relever : des débuts marqués par un procès de leur ancien rédacteur en chef. En effet, pendant leur année de création, les créateurs de Clutch se sont vus accusés de concurrence déloyale et de diffamation. Ce qui a grandement compliqué leur mise en place. En plus de devoir créer l’entreprise du magazine, Julie, Baptiste et Benoît ont dû contrer cette attaque en justice, aidés d’un de leur ami tout juste avocat. Ils auront finalement eu gain de cause, et ont pu sortir leur premier numéro en septembre sur le thème du rapport entre les cafés-concerts et le voisinage, sujet prédominant à Toulouse à l’époque. La soirée de sortie du numéro « la Clutcho » a vu le jour en même temps que ce premier numéro et s’est déroulée au Connexion Live.

Et depuis?

Le média a donc aujourd’hui près de 12 ans et tout au long de ces années, il y a eu deux coups durs majeurs : le confinement dû au covid et l’inflation du papier. Pendant l’année d’arrêt covid, le magazine en a profité pour améliorer sa partie web et sortir la revue COLLECTOR. Quant à l’inflation, ils se sont vus dans l’obligation de réduire la pagination de plusieurs numéros en raison de l’augmentation du prix du papier. Mais aujourd’hui ces deux problèmes sont a priori derrière eux : la vie culturelle a repris et le prix du papier s’est stabilisé, permettant de revenir à une pagination habituelle.

Le modèle économique du média repose exclusivement sur la publicité. D’où l’importance du rôle de Benoît le directeur commercial qui s’occupe de ces partenariats pour que des pubs figurent dans les magazines papier, sur le site internet ou sur la page instagram de Clutch. Elle parvient à financer:

  • Les salaires
  • Les locaux
  • L'impression
  • Les services de diffusion
  • Le matériel si besoin

Mais le magazine s’attèle à ce que ce soit une publicité éthique. L’objectif n’est pas de faire acheter pour acheter mais de partager des projets, entreprises, qui leur tiennent à cœur et qui sont en adéquation avec leurs valeurs.

Clutch touche un public relativement jeune, ferru de culture et de sorties, plutôt urbain et dynamique, faisant partie de catégories socioprofessionnelles relativement élevées. Même s'il vise l'Occitanie, Toulouse est la ville qui en est la plus consommatrice.

homme
24%
femme
18%
homme/femme
12%
6%
0%
25-34
35-44
18-24

Quelques chiffres pour représenter Clutch

10 000

60 000

109

100

11

menu

Carnet de bord

Semaine 3

Semaine 1

Semaine 2

Semaine 6

Semaine 5

Semaine 4

Semaine 8

Semaine 9

Semaine 7

Semaine 1

03/04:

Premier jour de stage chez Clutch en télétravail. Nous n'avons pas grand-chose à faire aujourd’hui à part bien prendre connaissance de la structure en elle-même, de leurs formats… Comme ça fait quelques mois que je lis le magazine, je suis un peu familière de leurs thèmes mais j’apprends quand même des choses. Je lis plusieurs articles de différentes rubriques et prépare des questions pour demain. Les jours dans les locaux sont prévus pour les mardis et jeudis.

Premier jour en présentiel dans les locaux de Clutch. On arrive vers 9h30 avec Clément et Nicolas Mathé nous accueille et nous fait visiter les locaux. La journée commence avec une conférence de rédaction. Nous sommes avec Nicolas, Baptiste le rédac chef, 2 stagiaires de l’ISJT (Clément et Luella) et une stagiaire en étude d’attaché de presse qui voudrait en fait être journaliste, Eloïse. On se reparti les sujets pour le numéro 108 du mois de mai. Pour l’instant, je dois écrire 3 billets (sur 2 pièces et un festival), une demi-feuille sur la Nuit des musées et un 1500s sur la sortie d’un film. Je dois aussi demander des visuels pour des mises en page.

04/04:

L’après-midi je commence mes recherches et la rédaction des billets pour me mettre en jambe. C’est un ressenti positif pour cette première « vraie journée ». L’équipe est très accueillante et à l’écoute et je m’entends bien avec tout le monde. Je ne me sens pas sous pression d’une charge de travail trop importante pour l’instant mais le style d’écriture sera je pense, un challenge.

Aujourd’hui, je suis en télétravail avec Clément. On se fait lire mutuellement ce qu’on a commencé à écrire et je poursuis les papiers. Je fais aussi des demandes de visuels ou les sélectionnent pour ceux libres de droits (sur les sites de distributeurs pour les films, sur recommandation de Nicolas). Bilan de la journée : les 3 billets et le 750s sont prêts dans leur première version. Je pense les proposer à Nicolas demain quand nous serons de retour dans les locaux.

05/04:

Journée dans les locaux au lendemain de la Clutcho du numéro d'avril (qui était très bien). Je boucle les différents formats d’article pour avoir un premier avis de Nicolas. Je commence également un 1500s sur la sortie du film « Avant l’effondrement » Je reçois aussi un communiqué de presse que j’avais demandé à un festival pour affiner un de mes billets.

06/04:

L’après-midi, Nicolas me fait ses retours sur mes premiers articles. Il dit être assez satisfait. Selon lui la patte d’écriture y est et cela correspond à ce qu’il attend. Il me corrige quelques tournures de phrases et choix d’infos. Dans la foulée, je reprends donc les articles avec ses conseils. Avant de finir la journée, je contacte la pride Toulouse (en collaboration avec les Abattoirs pour la Nuit des musées) pour leur demander des visuels de l'évènement.

Journée télétravail. Je peaufine essentiellement mon article de 1500s cinéma. Il est plutôt avancé mais je change quelques passages et essaie d’être le plus directe possible. Je pense le proposer bientôt à Nicolas. Aujourd’hui je n’ai aucun retour de mails concernant les visuels/ Les communiqués de presse donc c’est une journée plutôt calme. Je fais le bilan de mes tâches après cette première semaine de stage et je suis bien en avance pour la deadline du 19/04. Je pense donc demander à en faire plus s’il reste des choses à faire pour le numéro de mai ou à chercher une idée de sujet pour un article sur le web.

07/04:

Semaine 2

On aurait dû être en présentiel aujourd’hui mais il y a une grosse grève des transports. La rédaction étant à St Jean et les routes complétement bouchées, nous restons en télétravail. Je pensais avoir fini le dernier article pour mes missions du numéro de mai, mais j’avais un doute sur le sens du film dont je parle et donc sur mon angle. Je demande par mail l’avis de Nicolas et il me confirme que le sens du film (Avant l’effondrement) est bien plus large que ce que j’imaginais au départ. Je refais donc mon article. Je suis toujours dans l’attente de visuels donc je fais des relances, je devrais avoir ceux du Rastaf Entray (festival) en fin de semaine. J’aurais voulu en parler avec la rédaction en présentiel mais comme ce n’est pas possible aujourd’hui, je me remet à chercher des sujets pour des articles web. Je pensais proposer un sujet sur un évènement ce mois-ci autour de l’écologie à Toulouse dans différentes médiathèques et bibliothèques (conférences, expos, spectacles…) Comme le numéro de mai va porter sur la végétalisation de la ville, je pense que ça pourrait être bien si personne n’en parle déjà. Je propose ça à Nicolas demain.

11/04:

Journée télétravail. Ce matin, j’accompagne Clément à une conférence de presse au château d’eau pour une expo du photographe Guillaume Herbault. L’artiste nous fait une visite et on discute avec les organisateurs. En rentrant, j’envoie les dernières versions de mes articles à Nicolas. Je lui fais part de mon envie d’écrire pour le web, il veut qu’on parle de mes idées de sujet demain aux locaux. Je peaufine donc mes idées (1er édition du salon du Livre de Toulouse/ sortie de films, d’albums…), et j’aide Clément à écrire son article sur l’expo photo vu que je n’ai rien à faire. J’ai l’impression de ne pas faire grand-chose ou de ne pas être très stimulée pour l’instant cette semaine, pourtant je ne pense pas manquer de motivation. Donc j’ai hâte de retourner aux locaux demain pour voir avec Nicolas pour faire plus de choses.

12/04:

Enfin de retour dans les locaux. Je discute avec Baptiste des sujets dont je pourrais parler dans un article web. Je lui propose ce que j’ai vu sur « On passe au vert » (vu que la végétalisation sera la thème du numéro de mai). L’événement colle très bien selon lui, donc je pars sur un 3000 à 5000s pour présenter l’événement à travers différents rendez-vous à venir. Je voulais avoir un intervenant pour au moins un des événements dont je parle. Je pensais partir sur une philosophe qui fait une des rencontres à cette occasion. Je contacte donc ses attachés de presse. On me renvoie sur son mail personnel et je me dis que vu que l’article doit sortir demain, autant consacrer un article entier à cette philosophe qui vient de sortir un livre, plus tard. Je contacte également une des bibliothèques partenaire du projet pour plus de précision sur un des événements. J’écris et l’après-midi j’accompagne l’autre stagiaire Éloïse à une conférence de presse avant la soirée de clôture du festival Concours de Courts. C’est en présence du jury et des organisatrices à l’hôtel Crowne Plaza. Je pose des questions, je discute avec les acteurs et les organisatrices. C’était une très bonne expérience.

13/04:

Journée télétravail aujourd’hui. Je finis mon article pour le web que j’envoie à Nicolas après avoir récupéré les visuels demandés à la mairie. Il doit être publié demain normalement. Entre temps, la philosophe Catherine Larrère m’a rappelé et m’accorde un entretien pour lundi à 9h autour de son dernier livre « L’écoféminisme » et de sa rencontre à Toulouse. Elle souhaite que je lui communique les questions par mail avant. Donc je vais préparer l’interview demain car à 17h, il y a le cocktail de Concours de Courts à la mairie avant la cérémonie de clôture, auquel nous avons été invitées hier avec Eloïse. Je m’y rends donc avec elle. Ensuite nous allons à la cérémonie à 19h. J’étais allé à la 19e édition l’an dernier pour Esprit Occitanie, j’apprécie toujours autant visionner les courts métrages et échanger avec les équipes de tournage lors de moments questions. La cérémonie se clôture à 22h et nous avons sympathisé avec les organisatrices de l’événements, Eloïse a tout ce qu’il faut pour écrire l’article.

14/04:

Semaine 3

Journée télétravail. Ce matin, je fais l’interview avec Catherine Larrère à 9h. J’ai écrit et lui ai envoyé les questions comme prévu samedi. L’entretien sur son livre (« l’écoféminisme ») et sa rencontre à Toulouse dure 40min et ne se passe pas vraiment comme j’avais prévu. Je trouve qu’elle ne répond pas vraiment aux questions, qu’elle n’est pas très agréable. J’essaie d’insister, dé détourner un peu les choses pour l’emmener où je veux, mais bizarrement je la sens assez hermétique au sujet de l’écoféminisme, de l’environnement, alors que c’est pourtant le siens. J’ai quand même de la matière, mais elle a refusé de répondre à certaines questions car j’employais certains mots, et n’a pas l’air de se sentir très concernée par la rencontre le 29 avril (qui est mon accroche d’actu). Une fois que j’ai tout retranscris, je m’interroge sur ce que je vais pouvoir en faire. Article classique, interview ? Je demande l’avis de Nicolas par mail, il pense que ce serait plus intéressant en interview. Je me lance donc dans ce format pour ce qu’il reste de ma journée. Je relance également une énième fois la PRIDE de Toulouse pour avoir les visuels de la Nuit des musées aux Abattoirs, que je n’ai toujours rien. La deadline étant le 19/04, j’espère que je les aurai à temps.

17/04:

Retour aux locaux de Clutch. Le matin, je finis mon article format interview avec Catherine Larrère et l’envoie à Nicolas. Je relance encore une énième fois la PRIDE pour les visuels car la deadline est demain, et je finis par les obtenir. Avec les autres stagiaires, on fait un tour de l’actu culturel à venir pour ce dont on pourrait parler sur le web.

18/04:

L’après-midi, Nicolas me débriefe mon article et on modifie quelques tournures dans les réponses, et une citation en exergue. Il me manque juste les visuels que je vais devoir demander à un attaché de presse. Ensuite, il nous envoie des brèves à faire pour boucler le numéro de mai, j’en ai 6. Je fais mes recherches et commence à les écrire jusqu’à la fin de la journée.

Journée télétravail. J’ai pas mal de choses à faire aujourd’hui, je suis contente. Je dois finir mes brèves et appeler des gens pour clarifier des choses pour certaines. Je fais ça le matin et fini d’écrire ce que je peux. Il m’en reste 2. Une car on a aucune info/ communiqué pour l’instant, et l’autre sur les 40 ans du Bikini car l’annonce de la programmation est le soir. Je vais d’ailleurs à la conférence de presse pour l’occasion. En parallèle je relance l’attahcé de presse de la philosophe Catherine Larrère pour avoir des visuels pour mon article. L’après-midi, avant d’aller à la conférence, je cherche des idées de sujets pour la conférence de rédaction du numéro de juin demain. J’en trouve quelques-uns. A 18h, nous allons à la conférence avec Clément, la programmation est dévoilée ainsi que les nouveautés. Je pense écrire un article pour le web avec, car j’ai pas mal de matière.

19/04:

Journée en présentiel. Ce matin, j’envoie mes brèves pour la fin du numéro de mai à Nicolas. Je leur parle de mon idée de faire un article web avec ce que j’ai retenu de la conférence de presse au Bikini. Finalement, ça pourrait être dans le numéro de juin. Aujourd’hui on fait la conférence de rédaction, elle s’étale sur tout le reste de la journée. Je propose mes idées lors de la conférence.

20/04:

J’ai, au final, pas mal de papiers pour commencer. Un 2 pages sur le Bikini et un autre sur le festival du Nouveau Printemps. Un 1500s sur une exposition photo, et je participe à 2 autres gros papiers sur des festivals du mois, qu’on va se partager avec Luella et Clément.

Journée télétravail. Ce matin, j’essaie de ne pas tout commencer en même temps et je décide de me concentrer sur le 3000s sur le Nouveau printemps. Je pense que ce serait bien d’avoir un interview avec la nouvelle présidente du festival et celle qui lui passe la main. J’ai aussi quelques choses à clarifier avec la responsable presse/communication. Je cherche à la joindre mais elle ne répond pas, je retente lundi. Je fais mes recherches de mon côté sur l’histoire du festival, les archives, les précédentes éditions, je lis le communiqué, me renseigne sur l’artiste qui a dirigé cette édition… Je commence à écrire avec ce que j’ai. Je pense aussi à mon autre gros papier sur le Bikini et les contacts pour avoir une interview avec son fondateur, Hervé Sansonetto. Je les contacte, et on me redirige vers le mail du responsable de la communication. Je lui envoie donc ma demande d’interview. J’ai aussi relancé l’attaché de presse de Catherine Larrère pour les visuels car elle n’a pas répondu à mon mail, sans succès. C’est une journée majoritairement dans l’attente et dans la tentative de joindre des gens.

21/04:

Semaine 4

Journée télétravail. Ce matin, je reprends contact avec l’attachée de presse du festival Nouveau Printemps. Elle organise un rendez-vous avec l’ancienne et la nouvelle présidente pour un entretien. J’écris le chapo de l’article. Je fixe également le rendez-vous pour l’entretien avec Hervé Sansonetto, le patron du Bikini, c’est prévu pour ce vendredi à 10h. Je rédige donc les questions que je voudrais lui poser même si je compte sur Nicolas pour me donner son avis. J’écris également le chapo de cet article en présentant les nouveautés et les événements pour les 40 ans. L’après-midi, je commence à rédiger l’article sur l’exposition Nocturama. L’attachée de presse m’a mise en relation avec le directeur de la galerie pour un premier entretien, il me donnera ensuite le contact de l’artiste pour un second. Je rédige donc les questions pour les deux entretiens.

24/04:

Journée aux locaux. Aujourd’hui, c’est le bouclage du numéro de mai. Il n’a que nous es stagiaires et Nicolas à la rédac, donc on relie tout le numéro à plusieurs et on corrige toutes les fautes. Ça dure toute la matinée.

25/04:

L’après-midi, j’écris le 900s sur le festival de Montauban sur scène et je demande un communiqué au service presse. A 15H30, j’ai l’entretien avec le directeur de la galerie qui expose Nocturama. Ça se passe très bien, et ça m’aiguille pour celui avec l’artiste. Il me donne son contact et ce dernier est disponible tout de suite. Il est très agréable et clair, ça rendra l’article intelligible car l’exposition est assez conceptuelle je pense.

Journée télétravail. Je commence par retranscrire l’interview d’hier avec l’artiste puis j’écris mon article de 1500s. J’ai reçu entre temps le communiqué pour celui sur le festival de Montauban en scène donc je le peaufine. Enfin, je continue de réfléchir aux questions à poser à Hervé Sansonetto vendredi. J’en discute avec Nicolas demain, il fera sûrement aussi des propositions.

26/04:

L’après-midi, l’attachée du Nouveau Printemps me rappelle et l’entretiens avec les 2 présidentes est fixé pour le 4 mai à 11h. Je contacte également celle du Festival de Toulouse car j’écris un 900s sur celui-ci. Je n’ai presque aucune info sur l’édition 2023, aucun communiqué, j’en demande donc un mais la responsable de ce festival est en vacances donc je dois attendre son retour dans quelques jours pour l’avoir. Je commence à l’écrire avec ce dont je dispose.

Journée aux locaux. Ce matin je montre mes idées de questions à Nicolas pour l’entretien avec Hervé Sansonetto. L’idée de base tait de le faire revenir sur ses 40 ans au Bikini à travers ne interview un peu « ludique » basée sur des anecdotes de telle ou telle situation, un peu à la konbini. Nicolas pense que c’est typiquement le genre de questions qui pourraient l’énerver car c’est quelqu’un d’assez sanguin disons. On revoit donc les questions de manière plus ouverte, moins « punchy » et on en trouve d’autres en plus. Je réorganise l’interview. Quand j’ai fini on se fait lire nos premiers papiers de juin, avec les autres stagiaires, on se fait nos retours. J’en ai 2 sur 5 de prets pour l’instant.

27/04:

Aujourd’hui je suis en télétravail et je n’ai rien de prévu à part l’interview au téléphone avec Hervé Sansonetto à 11h pour le 3000s sur les 40 ans du Bikini. Ça dure environ 20 minutes, c’est vrai que c’est un personnage et pas facile à aborder en interview. Il fait des réponses assez efficaces mais je sens sa réticence sur certaines questions, j’essaie de les détourner un peu. Je l’enregistre pour être sure de ne rien manquer et au final j’ai de la matière et quelques anecdotes sympathiques. Je fini par tout retranscrire. Nicolas m’avait bien dit qu’on verrait après ce avec quoi je reviens donc je ne sais pas encore exactement ce que je vais en faire, mais j’ai de quoi.

28/04:

Semaine 5

Journée à la rédac. Ce matin je débriefe mon interview avec Hervé Sansonetto à Baptiste. On décide d’en faire une interview classique pour le format d’article. J’écris la version papier, je sélectionne les questions que je garde et je reformule un peu les questions/réponses pour que ce soit plus fluide. et je fais une version web. Je montre la version papier à Clément et Baptiste et je fais quelques changements avec leurs retours. La version papier est prête, je demande des visuels au responsable de communication du Bikini. La version web sera publiée quelques jours avant le concert de Manu Chao pour les 40 ans du Bikini. L’après-midi, je prépare l’interview pour l’article sur le festival du Nouveau Printemps avec sa nouvelle présidente et la fondatrice. Elle est jeudi à 11h. A la fin de la journée, on fait le point avec Baptiste sur nos missions de juin. Comme on est avancés il nous propose de chercher des idées de chroniques pour le numéro de juin ou des idées pour la rubrique « Breaking clutch ». C’est de l’actu chaude sur des choses qui se passent à Toulouse au niveau de la culture.

02/05:

Journée télétravail. Comme je suis avancée je cherche des idées pour la rubriques « Breaking Clutch » du numéro de juin. Récemment la rédac était outrée par la fermeture du Connexion Live, racheté par 2 entrepreneurs qui semblent vouloir en faire tout autre chose. La nouvelle date un peu mais ce mois de juin sera le dernier « à la normal » avant les travaux, je me dis que ça peut faire une bonne entrée. Je me renseigne, commence à écrire et je m’interroge sur les potentiels intervenants. Les anciens propriétaires, les nouveaux ? J’en parlerai à Baptiste demain. Je refais aussi la demande du communiqué pour le Festival de Toulouse. L’attachée de presse me dit qu’aucune programmation ne sera dévoilée avant la conférence de presse le 10 mai. Elle m’y inscrit avec Clément. Le chargée de communication du Bikini m’a répondu pour mes visuels sur l’article avec Hervé Sansonetto. Il me dit qu’ils feront des photos avec lui pour les 40 ans mais mi-mai. Comme la deadline est le 12, il me les enverra quand même au cas où, mais je lui en demande d’autres par sécurité.

03/05:

Journée en présentiel. C’est le lendemain de la Clutcho pour le numéro de mai, je suis contente de voir nos articles dans le numéro qui est sorti hier. Du fait de la soirée les clés de la rédac arrivent un peu plus tard que prévu. Je fais mon interview avec la nouvelle présidente et la fondatrice du festival Nouveau Printemps pour un 3000s comme prévu. Elles sont très très bavardes et passionnées donc ça dure presque 1 heure mais j’ai de la matière. Je retranscris tout et commence à écrire.

04/05:

L’après-midi je le termine et demande l’avis de Baptiste. On réfléchit à ce qu’il serait intéressant de valoriser dans l’article le coté refonte du festival ou la programmation. La refonte et « l’essence » du projet l’emportent. Je demande les visuels à l’attachée de presse. Pour le breaking clutch, Baptiste me confirme l’idée du Connexion et je contacte une des chargés de programmation pour une interview. Elle demande aux nouveaux propriétaires s’ils voudraient bien répondre à des questions aussi, elle devrait me tenir au courant.

Journée télétravail. Hier soir la chargé de programmation m’a proposé un rdv aujourd’hui à 16h, les racheteurs seront présents aussi. J’écris donc les questions pour elle et pour eux, et me renseigne sur ce rachat. Pour les visuels concernant le festival Nouveau Printemps, l’attachée de presse me propose ceux de leur site, il y’en a beaucoup, j’en sélectionne et les envois à Baptiste. Comme cette attachée m’a également demandé de voir l’article avant publication, je lui fais part au passage de mon interrogation à ce sujet. Je pars ensuite faire l’interview au Connexion Live. Les deux responsables de la communication et programmation sont bien là. On commence l’interview avec elles, puis un des acheteurs arrive et je termine par lui poser les questions qui lui étaient réservées. C’est simple mais efficace.

05/05:

Semaine 6

Journée aux locaux. Ce matin je retranscris l’interview que j’ai faite vendredi avec les programmatrices et un des acheteurs du Connexion Live. Je commence à écrire le 1500s. Il me manque la programmation de juin pour finir l’article, c’est Baptiste qui l’a reçue mais il n’est pas là et pas disponible aujourd’hui. Personne d’autre ne l’a donc je contacte la programmatrice à deux reprises pour lui demander. Elle me dit qu’elle va me l’envoyer mais je ne reçois rien dans la journée et toute la rédaction est en réunion sauf nous les stagiaires. Aucun bilan n’est fait sur nos missions au retour de Nicolas car ils sont débordés. On fait juste un rapide point avant qu’on s’en aille et il dit ne rien avoir à redire sur les articles que je lui ai envoyé pour le mois de juin.

09/05:

Journée télétravail. A 11h, nous allons à la conférence de presse au Capitole avec Clément pour le festival de Toulouse. La programmation complète est dévoilée ainsi que l’intention de ce festival. Elle dure 1h. En rentrant, je termine le 900s sur le ce festival. La programmatrice du Connexion m’a envoyé la programmation du mois de juin hier soir. Donc je fini également le 1500s pour la rubrique breaking Clutch. Je montrerai ces derniers articles pour le numéro de juin à Nicolas demain. S’il n’y a rien d’autre à faire, je pense me lancer sur un article web.

10/05:

Journée aux locaux. Ce matin, j’envoie à Nicolas mes derniers articles. Je cherche des titres pour les 900s car j’avais oublié et lui envoie également. On relie les articles de chacune avec Eloïse. J’entends dire à la rédac que le chargé de communication du Bikini passe la main à un collègue. C’est pourquoi je n’ai pas eu de retour concernant les visuels pour l’article sur le Bikini. Benoit, le directeur commercial m’envoie le mail du nouveau chargé de communication, à qui je reformule ma demande de visuels. En fin de matinée, les membres de la rédaction font une réunion d’équipe après laquelle on reçoit de nouvelles missions pour le numéro de juin car on a tout fini. L’après-midi je fais un point avec Nicolas sur les précédents articles. On fait quelques reformulations sur l’un des 5, mais il a l’air satisfait. Le reste de la journée je prends connaissance de tous les communiqués concernant les festivals dont je vais parler dans les nouveaux articles, je fais des recherches. J’ai un 1500s sur un festival durable « Agitaterre », un billet (550s) sur un festival électro « Wagma » et un 200s sur le festival lyrique « Eclat de voix ». J’écris le billet sur « Wagma ».

11/05:

Journée télétravail. Je commence à écrire le 1500s sur le festival durable Agitaterre et je contacte les organisateurs pour une interview. C’est l’association 3PA, on fixe un rendez-vous pour cette aprèm entre 16h et 17h. Je prépare donc les questions à leur poser (ce sont les coordinatrices qui vont me répondre). Je peaufine mes autres formats également. J’échange par mail avec Nicolas au sujet de mon article pour breaking clutch car je n’ai pas cité le nom de la coordinatrice qui m’a répondu (sans volonté de l’anonymiser). L’après-midi, je fais mon interview avec les coordinatrices de 3PA, assez rapide mais efficace.

12/05:

Semaine 7

Aujourd’hui c’est télétravail. Je retranscris l’interview de vendredi et je rédige le 1500s sur le festival Agitaterre. Finalement je n’utilise pas beaucoup de citations car il y a beaucoup de choses à dire déjà sur le festival avec le dossier de presse. Et l’interview a surtout servi à clarifier certaines choses. Je demande également une précision à Nicolas concernant les infos pratiques dans le 200s. Je pense que tous les formats à finir pour jeudi sont prêts.

15/05:

Journée aux locaux. Ce matin j’envoie mes derniers articles à Nicolas. Je réponds à des mails concernant des visuels que j’envoie également à Nicolas après les avoir sélectionné. Comme j’ai tout terminé, je demande à Baptiste s’il reste des choses à faire pour le numéro de juin. Il m’envoie les sélections d’arts visuels (5 200-250s). Je me renseigne sur chaque expo avec les communiqués et les dossiers de presse qu’il me fait suivre et je les écris. Je termine et lui demande des choses à faire pour demain en télétravail. Avec Eloïse, on se partage la liste des festivals d’été de la ville et de la région à actualiser : les dates, les lieux, si les éditions continuent ou non… Le tout sur un tableau excel en prévision du numéro de juillet/aout.

16/05:

Je suis en télétravail aujourd’hui et comme prévu, je n’écris pas mais je vérifie la liste des festivals pour le numéro de juillet/aout, qu’on s’est partagée avec Eloïse. Je commence à remplir le tableau avec les infos que je trouve sur internet. Pour beaucoup de festivals, il n’ya aucune info sur une éventuelle édition 2023. Je récupère tous les numéros dont j’ai besoin pour me renseigner (bureaux des festivals/ mairie des villes concernées). L’après-midi, je les appelle tous. Certains me confirment une édition 2023 et d’autres me disent qu’ils mettent la clé sous la porte ou se lancent dans de nouveaux projets culturels. Pour ceux qui ont d’autres événements à proposer, je leur donne le mail de Baptiste et celui de Benoit, le directeur commercial, pour qu’ils reçoivent les communiqués et les infos.

17/05:

Semaine 8

Journée télétravail. Ce matin, je termine la vérification de la liste des festivals pour le numéro de juillet/aout. Je téléphone, envoie des mails. Il me manque quelques réponses pour avoir fini de remplir le tableau.Dans l’après-midi, je reçois une suite de mails de Nicolas. Une demande de 4 brèves à faire pour demain pour le numéro de juin, les communiqués de presse qui vont avec. Et une info selon laquelle, finalement, les travaux du Connexion Live ne se feront qu’en janvier, repoussant sa fermeture. Ce qui remet donc en question mon article breaking clutch. Il faudra que je le modifie avant le bouclage jeudi. J’appelle la responsable de la communication de la salle, que j’avais vue en interview, pour avoir des clarifications. J’écris ensuite 2 brèves : une sur des soirées de la Guinguette éphémère, et une sur un nouveau spectacle sur l’histoire du Canal du midi : de l’Eau et des Rêves.

22/05:

Journée aux locaux. Ce matin j’écris les 2 autres brèves qu’il manquait pour le numéro de juin, et je modifie l’article de breaking clutch sur le Connexion Live. J’envoie le tout à Nicolas. J’appelle les lieux culturels qu’il me manquait concernant la listes des festivals et je termine de compléter le tableau.Dans l’après-midi, Nicolas m’envoie de quoi écrire une chronique musicale dans ce numéro. Je commence à écouter les différents EP des artistes pour faire mon choix. Je prépare également un article pour le web. Hier, lorsque j’appelais pour me renseigner sur une éventuelle édition 2023 du festival de cirque « Boudu la jongle », un membre de l’association m’a parlé d’un événement autour du même thème en juin: Amat'en scène. C'est un événement de cirque inclusif. Il ne figure pas parmi les sujets de ce numéro donc j’ai proposé à la rédaction un article sur celui-ci car ça pourrait être intéressant je pense. Ce serait pour le web, minimum 1500s. Je rappellerai l’association organisatrice demain, Par Haz'Art.

23/05:

Journée télétravail. Ce matin, je finis d’écouter l’EP d’un groupe toulousain, Mandarine, que j’ai choisi pour la chronique. Je commence à écrire, elle doit faire environ 750s. C’est un exercice inhabituel et peu plus dur que les autres. Je recontacte l’association Par Haz’Art, concernant l’événement de cirque pour tous, le 10 et 11 juin. Une interview est fixée pour mardi matin avec 2 organisatrices pour mon article. L’après-midi, je rédige les questions que je voudrais leur poser. Je réécoute l’EP pour ma chronique, la finis et l’envoie à Nicolas. Son retour est positif, il trouve que je m’en suis bien sortie.

24/05:

Journée aux locaux. Aujourd’hui c’est le bouclage du numéro de juin mais certains pigistes ont pris du retard, ils manquent pas mal d’éléments, donc c’est un peu le rush. En attendant que le reste arrive, Baptiste nous donne du travail pour le numéro de juillet/aout. Je commence un 1500s sur le festival des Déferlantes. Un peu plus tard, on commence les relectures sur papier, ça dure tout le reste de la journée. Demain matin, Benoit, le directeur commercial nous réquisitionne avec Clément pour encarter les enveloppes de la clutcho de juin.

25/05:

Ce matin nous allons donc avec Clément à l’adresse indiquée, on découvre que c’est l’entreprise Antistatic. On rencontre Mathieu qui y travaille et collabore avec Clutch, il nous explique ce qu’on va faire. On se met à la chaine pour mettre dans les enveloppes les flyers et tickets gagnants qui seront distribuées à la clutho jeudi prochain. Ça dure toute la matinée. En rentrant je réponds à un mail de Baptiste concernant la liste des festivals d’été car il nous a demandé lesquels on préférait traiter. Je me positionne sur le festival Ciné plein air à la cinémathèque et Saveurs et Senteurs à Fronton (sur le thème du vin et de la musique).

26/05:

Semaine 9

Retour aux locaux. Hier c’était férié, mais je me suis avancée sur les missions que Baptiste nous a envoyé vendredi. J’ai un billet de 550s à faire sur le festival d’œnologie Saveurs et Senteurs à Fronton et un 750s sur le festival Ciné plein air. Le problème est que je n’avais aucun communiqué de presse et il n’y a pas de programmation sur internet et c’était férié. En attendant le lendemain, j’ai commencé à écrire ce que je pouvais et à chercher les infos pratiques. J’ai fini également les 1500s sur les Déferlantes que j’ai refais lire à Clément. Je lui ai relu également un article. En prévision de mon interview de demain à la Grainerie, j’ai revu mes questions sur le spectacle d’Amat’ en scène. Aujourd’hui (mardi), j’ai donc envoyé mon article sur les Déferlantes à Nicolas, fais mon interview à la Grainerie avec une pédagogue et la chargée de communication. En rentrant à la rédaction, Baptiste me dit qu’il n’a pour l’instant aucun communiqué de presse à me transmettre et que les programmations de mes sujets ne sont surement pas encore sortis. Donc il me donne un 1500s sur la réouverture des Augustins pour la rubrique breaking clutch. Il m’envoie le communiqué de presse et je contacte le service presse pour une interview avec quelqu’un susceptible de me parler plus en détail de cette réouverture. Dans l’après-midi, je réorganise mes notes et fini presque d’écrire l’article web (2000s) sur l’événement Amat’en scène. J’envoie également un mail récapitulatif de ma demande d’interview au service presse de la mairie de Toulouse, comme demandé par l’attachée de presse.

30/05:

Aujourd’hui c’est télétravail. Le matin, l’assistante de la directrice et conservatrice des Augustins m’appelle pour faire suite à ma demande d’interview. Nous fixons un rendez-vous au musée vendredi à 15h. Je vois que la chargée de communication de la cinémathèque a également faire suite à ma demande de programmation. Donc j’écris le demi-feuillet prévu sur le festival Ciné plein air. J’ai également reçu les visuels pour Amat’en scène, je les envois à Baptiste avec l’article sur l’événement ainsi que le demi-feuillet. Je lui demande un retour et lui dis que l’article prévu pour breaking clutch sera rendu un peu après la fin du stage officielle vu que l’interview a lieu vendredi après-midi. J’écris les questions que je veux poser à la conservatrice et me renseigne sur elle et le musée. A la fin de la journée, je n’ai pas de réponse de Baptiste, j’espère que les articles lui conviennent. Demain c’est notre dernière journée aux locaux.

31/05:

C’est notre dernière journée aux locaux. Seulement 3 exemplaires du magazine de juin sont arrivés, nous le découvrons. Le matin, je transfère le mail avec les derniers articles à Nicolas car c’est finalement lui qui s’en occupe. C’est ok pour eux que j’envoie l’article de breaking clutch vendredi soir ou lundi. En attendant que Nicolas lise mes articles, je continue de me renseigner pour mon interview de demain et je cherche d’autres questions. Je contacte aussi la Maison des Vins pour la programmation du festival Saveurs et Senteurs. Ils ne l’ont pas encore et comme je fini mon stage je leur donne le mail de Nicolas pour quand elle sera prête. On fait ensuite un point avec Nicolas sur mes articles et quelques modifications.

01/06:

L’après-midi comme c’est la fin et que j’ai tout fini, je travaille sur mon rapport de stage. Avant qu’on parte Nicolas nous donne en dernier article chacun pour demain. Je dois faire un demi-feuillet sur Pause Guitare, le festival de musique. Il nous fait aussi un débrief du stage et on échange sur notre ressenti. Il est très satisfait et trouve qu’on ressemblait à « une petite rédaction tous les 3 » mais il regrette de ne pas avoir pu nous accorder plus de temps. On aurait pu finir en beauté avec la Clutcho ce soir mais elle est reportée à cause de la grève du métro.

Dernier jour de stage en télétravail. Je vais à la bibliothèque écrire le 750s sur Pause Guitare et je vérifie une dernière fois mes questions pour la directrice du musée des Augustins que je vais interviewer. Je me rends donc à l’interview à 15h et j’ai la chance de descendre dans le cloître qui est fermé depuis 4 ans puis d’aller dans l’église en cours d’aménagement avec Laure Dallon. L’interview est très intéressante, j’apprends des choses, c’est une femme très impressionnante. En rentrant je retranscris l’interview et écris le 1500s pour la rubrique breaking clutch. J’envoie mes derniers articles à Nicolas, un peu triste que ce stage s’arrête.

02/06:

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