Sur la trace des 3 frères de Montdidier...
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Ce week-end, vous avez aidé un ami à déménager. En faisant tomber un carton qui trainait dans le grenier, une vieille photo de classe se retrouve au sol...
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Au dos de cette photo, se trouve cette curieuse inscription
Notre petit frère Milou qui nous manque tant... Ecole publique de Montdidier, 1902
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Mais qui est ce mystérieux "Milou" ? Et quelle est l'histoire de cette fratrie ? Votre ami n'en a aucune idée...
Partez ensemble à la découverte de cette famille en relevant différentes énigmes ! Débloquez au fur et à mesure les 6 niveaux qui vous feront découvrir la vie à Montdidier avant et pendant la Première Guerre mondiale...
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les niveaux à débloquer
Terminez chaque test pour débloquer les niveaux et gagner le jeu : il n'y a pas d'autres moyens de réussir
Niveau 1: L'histoire de Montdidier
Niveau 2 : La vie à Montdider avant guerre
Niveau 3 : L'histoire des 3 frères
Niveau 6 : Réalisez une frise chronologique
Niveau 4: La 1ere Guerre mondiale
Niveau 5 : Les frères partent en guerre
Niveau 1 : L'histoire de Montdidier
La photo a été prise à l'école publique de Montdidier. Mais connaissez-vous cette ville? Pour le savoir, cliquez sur OK et répondez aux questions sur l'histoire de Montdidier.
Vous trouverez toutes les réponses en cliquant ici.
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Niveau 2: La vie à Montdidier avant guerre
Maintenant que vous en savez plus sur l'histoire de la ville, enquêtez sur la vie des Montdidériens à l'âge de l'industrialisation en complétant le texte à trou qui se trouve à la page suivante
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Niveau 3: L'histoire des 3 frères...
Vous décidez de poursuivre votre enquête à l'école publique de Montdidier pour connaître l'identité de cette fratrie. Dans les archives de l'école, il y a eu 4 fratries de 3 garçons qui ont fréquenté cette école avant 1914. Selon vous, de quelle fratrie s'agit-il ?
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Les enfants LAURENT vont à l’école publique et ils sont plutôt de bons élèves. Ils savent lire et écrire ce qui leur facilite la tâche pour trouver un emploi, plutôt que d’aller quémander du travail dans les fermes du secteur comme journaliers. Pour beaucoup d’enfants encore, même si l’école est obligatoire depuis 1881, les activités agricoles restent prioritaires sur l’école.
Poursuivez vos recherches pour en savoir davantage sur les 3 frères : Georges, Raoul et Camille
La maman de Georges, Raoul et Camille est chaussonnière. Et leur papa est tanneur. Sur le registre de l'école, vous découvrez le métier de certains parents d'élèves. Retrouvez-les...
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Quand vient l’âge des 20 ans, Georges sait qu’il doit se préparer à partir au service militaire. Aîné de la fratrie, il sera le premier à partir et ses frères le suivront bientôt.
Georges passe devant le Conseil de Révision en 1912 et, jugé apte au service armé, il est affecté au 51e Régiment d’Infanterie de Beauvais. Il prend le train, en gare de Montdidier le 8 octobre 1912. Ils sont plusieurs, comme lui, à partir au service militaire...
Niveau 4: La Première Guerre mondiale
Mais en 1914, la guerre éclate ! Les habitants de Montdidier (et donc la fratrie Laurent) sont immédiatem-ment concernés par ce conflit qui durera 4 longues années... Visionnez la vidéo (à gauche) et répondez aux questions pour passer au niveau suivant.
Faites cette épreuve en mode plein écran.
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Niveau 5 : Les frères partent en guerre
La guerre est déclarée le 3 août 1914. Le 51e RI quitte alors l’Oise pour se rendre dans le Nord du département de la Meuse, près des frontières. Georges, devenu employé de chemin de fer, a la surprise de voir arriver dans le régiment le patron de son frère Camille, apprenti menuisier. Abel GARET, le menuisier, est affecté pour la mobilisation au 51e RI. Mais, engagé volontaire dans l’armée avant de devenir menuisier, Abel est incorporé avec le grade d’adjudant.
Découvrez le registre militaire des 3 frères appelés à combattre et réalisez l'épreuve suivante
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Le 51e RI connaît son épreuve du feu, le 22 août, près de Virton. C’est une cruelle défaite face à une armée allemande inarrêtable en ce début de conflit. Après la défaite de l’Armée française dans cette Bataille des Frontières, le repli est organisé. Cependant, à partir du 26 août, ils sont rattrapés par l’ennemi dans le secteur de Cesse, quelques kilomètres au Nord-Est de Stenay. Un violent combat d’artillerie s’engage alors. Georges est blessé à l’épaule gauche par éclats d’obus.
Après plusieurs semaines d’hospitalisation, Georges revient au front en décembre 1914. La guerre de Georges ne va être qu’une succession de blessures et de retour au front dès qu’il est jugé apte.
En juin 1915, il est blessé à l’épaule et près de la colonne vertébrale par de petits éclats de projectiles.
En novembre 1915, une balle transperce son poignet droit.
En mai 1916, il est blessé au genou gauche.
Et en mars 1917, il est touché à la jambe droite par éclats d’obus.
Jugé rétabli, il revient en août 1917 pour être à nouveau blessé fin octobre, dans le secteur de Pargny, près du Chemin des Dames.
Nouveau retour en enfer début décembre 1917, et nouvelle évacuation fin décembre. Cette fois-ci, c’est la maladie qui l’empêche de poursuivre le combat… pour quelques semaines seulement.
Georges retourne aux armées début février 1918. Il est promu au grade de 1ere classe mais il est usé. Et l’augmentation de son solde ne parvient pas à lui apporter l’espoir de se sortir un jour de cet enfer.
Le 11 septembre 1918, Georges part. Il quitte son régiment. Il est alors considéré comme déserteur. Il est arrêté à Paris par les gendarmes 9 jours plus tard, le 20 septembre, et reconduit à son corps sous escorte militaire.
Jugé par le Conseil de guerre le 14 novembre 1918 pour désertion en temps de guerre, sa peine est toutefois allégée en raison de « circonstances atténuantes admises ». Il est condamné à deux années de prison avec sursis. Il reste donc dans son régiment pour assurer, bien après la signature de l’Armistice, le maintien de l’ordre et ne sera démobilisé qu’en août 1919.
Mais la douleur d’une fin de guerre déshonorante n’est rien au regard de celle de la perte d’un frère. Camille, le plus jeune des frères LAURENT, est mort. Mobilisé en avril 1915, il a été évacué du front à plusieurs reprises pour maladie. Camille est mort, après une lente agonie, à l’hôpital de Clion, en Loire-Atlantique, début mars 1919. Il avait 22 ans.
Raoul, l’autre frère, après avoir été exempté à plusieurs reprises pour faiblesse générale, a été mobilisé en juin 1916. Pour lui aussi la guerre a été difficile et la maladie bien présente. Les évacuations se sont multipliées et les séjours dans les hôpitaux aussi, sans toutefois l’éloigner définitivement des champs de bataille. Son dernier séjour à l’hôpital s’est terminé à la fin de l’année 1918. Normalement démobilisé en juillet 1919, il arrive quelques semaines plus tôt à Montdidier pour y exercer le métier de secrétaire de mairie.
Après la destruction partielle de la commune pendant la guerre, le traitement des dommages de guerre et la reconstruction à organiser, les tâches administratives deviennent presque aussi importantes que celles de la défense du territoire.
Quand Georges a pris le train en octobre 1912, pour partir au service militaire, il n’imaginait pas qu’il ne reviendrait libre que 7 ans plus tard…
L’adjudant-menuisier, Abel GARET, le patron de Camille, a fait ce que l’on appelle « une belle guerre ». Honoré à plusieurs reprises pour ses actes de courage, il a quitté son régiment avec le grade de lieutenant. Mais l’officier GARET n’est pas resté dans l’armée. Il a quitté Montdidier et s’est installé à Paris… avec sa maladie. « Diarrhée aigüe séquelle de dysenterie amibienne », invalidité partielle pour « séquelle d’entérite »… La guerre n’a épargné aucun organisme, même ceux des officiers. Abel GARET est mort à Paris le 7 décembre 1933.
Georges a lui aussi quitté Montdidier après la guerre. Il s’est installé Quai de la Somme à Amiens, ville où il s’est marié et où il a ensuite vécu toute sa vie. Georges y est mort en février 1951, à l’âge de 59 ans.
Même s’il a pu obtenir une petite pension de l’Etat en raison des séquelles physiques liées aux multiples blessures subies, l’armée n’a jamais oublié son acte du 11 septembre 1918. Malgré toutes les années d’enfer, Georges LAURENT n’a pas pu obtenir un certificat de bonne conduite…
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Les niveaux débloqués
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Niveau 1: L'histoire de Montdidier
Niveau 2 : La vie à Montdidier avant guerre
Niveau 3 : L'histoire des 3 frères
Niveau 6 : Réalisez une frise chronologique
Niveau 5 : Les frères partent en guerre
Niveau 4 : La 1ere Guerre mondiale
Niveau final : Réalisez une frise chronologique !
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Les 6 niveaux ont été débloqués!!!
Félicitations !!! Vous avez terminé l'enquête avec succès ! N'hésitez pas à vous rendre au monument aux morts de la ville pour retrouver le nom de Camille Laurent...
D'ailleurs, savez-vous qu'il existe 2 cimetières militaires à Montdidier ? Un français mais aussi un allemand (juste à côté du collège Parmentier)
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Sur la trace des 3 frères de Montdidier
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Notre petit frère Milou qui nous manque tant... Ecole publique de Montdidier, 1902
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Vous décidez de poursuivre votre enquête à l'école publique de Montdidier pour connaître l'identité de cette fratrie. Dans les archives de l'école, il y a eu 4 fratries de 3 garçons qui ont fréquenté cette école avant 1914. Selon vous, de quelle fratrie s'agit-il ?
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Les enfants LAURENT vont à l’école publique et ils sont plutôt de bons élèves. Ils savent lire et écrire ce qui leur facilite la tâche pour trouver un emploi, plutôt que d’aller quémander du travail dans les fermes du secteur comme journaliers. Pour beaucoup d’enfants encore, même si l’école est obligatoire depuis 1881, les activités agricoles restent prioritaires sur l’école.
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La maman de Georges, Raoul et Camille est chaussonnière. Et leur papa est tanneur. Sur le registre de l'école, vous découvrez le métier de certains parents d'élèves. Retrouvez-les...
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Quand vient l’âge des 20 ans, Georges sait qu’il doit se préparer à partir au service militaire. Aîné de la fratrie, il sera le premier à partir et ses frères le suivront bientôt. Georges passe devant le Conseil de Révision en 1912 et, jugé apte au service armé, il est affecté au 51e Régiment d’Infanterie de Beauvais. Il prend le train, en gare de Montdidier le 8 octobre 1912. Ils sont plusieurs, comme lui, à partir au service militaire...
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Mais en 1914, la guerre éclate ! Les habitants de Montdidier (et donc la fratrie Laurent) sont immédiatem-ment concernés par ce conflit qui durera 4 longues années... Visionnez la vidéo (à gauche) et répondez aux questions pour passer au niveau suivant.
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La guerre est déclarée le 3 août 1914. Le 51e RI quitte alors l’Oise pour se rendre dans le Nord du département de la Meuse, près des frontières. Georges, devenu employé de chemin de fer, a la surprise de voir arriver dans le régiment le patron de son frère Camille, apprenti menuisier. Abel GARET, le menuisier, est affecté pour la mobilisation au 51e RI. Mais, engagé volontaire dans l’armée avant de devenir menuisier, Abel est incorporé avec le grade d’adjudant.
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Le 51e RI connaît son épreuve du feu, le 22 août, près de Virton. C’est une cruelle défaite face à une armée allemande inarrêtable en ce début de conflit. Après la défaite de l’Armée française dans cette Bataille des Frontières, le repli est organisé. Cependant, à partir du 26 août, ils sont rattrapés par l’ennemi dans le secteur de Cesse, quelques kilomètres au Nord-Est de Stenay. Un violent combat d’artillerie s’engage alors. Georges est blessé à l’épaule gauche par éclats d’obus. Après plusieurs semaines d’hospitalisation, Georges revient au front en décembre 1914. La guerre de Georges ne va être qu’une succession de blessures et de retour au front dès qu’il est jugé apte. En juin 1915, il est blessé à l’épaule et près de la colonne vertébrale par de petits éclats de projectiles. En novembre 1915, une balle transperce son poignet droit. En mai 1916, il est blessé au genou gauche. Et en mars 1917, il est touché à la jambe droite par éclats d’obus. Jugé rétabli, il revient en août 1917 pour être à nouveau blessé fin octobre, dans le secteur de Pargny, près du Chemin des Dames. Nouveau retour en enfer début décembre 1917, et nouvelle évacuation fin décembre. Cette fois-ci, c’est la maladie qui l’empêche de poursuivre le combat… pour quelques semaines seulement. Georges retourne aux armées début février 1918. Il est promu au grade de 1ere classe mais il est usé. Et l’augmentation de son solde ne parvient pas à lui apporter l’espoir de se sortir un jour de cet enfer. Le 11 septembre 1918, Georges part. Il quitte son régiment. Il est alors considéré comme déserteur. Il est arrêté à Paris par les gendarmes 9 jours plus tard, le 20 septembre, et reconduit à son corps sous escorte militaire. Jugé par le Conseil de guerre le 14 novembre 1918 pour désertion en temps de guerre, sa peine est toutefois allégée en raison de « circonstances atténuantes admises ». Il est condamné à deux années de prison avec sursis. Il reste donc dans son régiment pour assurer, bien après la signature de l’Armistice, le maintien de l’ordre et ne sera démobilisé qu’en août 1919. Mais la douleur d’une fin de guerre déshonorante n’est rien au regard de celle de la perte d’un frère. Camille, le plus jeune des frères LAURENT, est mort. Mobilisé en avril 1915, il a été évacué du front à plusieurs reprises pour maladie. Camille est mort, après une lente agonie, à l’hôpital de Clion, en Loire-Atlantique, début mars 1919. Il avait 22 ans. Raoul, l’autre frère, après avoir été exempté à plusieurs reprises pour faiblesse générale, a été mobilisé en juin 1916. Pour lui aussi la guerre a été difficile et la maladie bien présente. Les évacuations se sont multipliées et les séjours dans les hôpitaux aussi, sans toutefois l’éloigner définitivement des champs de bataille. Son dernier séjour à l’hôpital s’est terminé à la fin de l’année 1918. Normalement démobilisé en juillet 1919, il arrive quelques semaines plus tôt à Montdidier pour y exercer le métier de secrétaire de mairie. Après la destruction partielle de la commune pendant la guerre, le traitement des dommages de guerre et la reconstruction à organiser, les tâches administratives deviennent presque aussi importantes que celles de la défense du territoire. Quand Georges a pris le train en octobre 1912, pour partir au service militaire, il n’imaginait pas qu’il ne reviendrait libre que 7 ans plus tard… L’adjudant-menuisier, Abel GARET, le patron de Camille, a fait ce que l’on appelle « une belle guerre ». Honoré à plusieurs reprises pour ses actes de courage, il a quitté son régiment avec le grade de lieutenant. Mais l’officier GARET n’est pas resté dans l’armée. Il a quitté Montdidier et s’est installé à Paris… avec sa maladie. « Diarrhée aigüe séquelle de dysenterie amibienne », invalidité partielle pour « séquelle d’entérite »… La guerre n’a épargné aucun organisme, même ceux des officiers. Abel GARET est mort à Paris le 7 décembre 1933. Georges a lui aussi quitté Montdidier après la guerre. Il s’est installé Quai de la Somme à Amiens, ville où il s’est marié et où il a ensuite vécu toute sa vie. Georges y est mort en février 1951, à l’âge de 59 ans. Même s’il a pu obtenir une petite pension de l’Etat en raison des séquelles physiques liées aux multiples blessures subies, l’armée n’a jamais oublié son acte du 11 septembre 1918. Malgré toutes les années d’enfer, Georges LAURENT n’a pas pu obtenir un certificat de bonne conduite…
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