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Transcript

LL1 Virginie Despentes KING KONG THEORIE 2007 séquence 1

PROBLEMATIQUE : En quoi l'autrice s'engage t-elle dans son discours

J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que les choses soient claires : je ne m'excuse de rien, je ne viens pas me plaindre. Je n'échangerais ma place contre aucune autre parce qu'être Virginie Despentes me semble être une affaire plus intéressante à mener que n'importe quelle autre affaire. Je trouve ça formidable qu'il y ait aussi des femmes qui aiment séduire, qui sachent séduire, d'autres se faire épouser, des qui sentent le sexe et d'autres le gâteau du goûter des enfants qui sortent de l'école. Formidable qu'il y en ait de très douces, d'autres épanouies dans leur féminité, qu'il y en ait de jeunes, très belles, d'autres coquettes et rayonnantes. Franchement, je suis bien contente pour toutes celles à qui les choses telles qu'elles sont conviennent. C'est dit sans la moindre ironie. Il se trouve simplement que je ne fais pas partie de celles-là. Bien sûr que je n'écrirais pas ce que j'écris si j'étais belle, belle à changer l'attitude de tous les hommes que je croise. C'est en tant que prolotte de la féminité que je parle, que j'ai parlé hier et que je recommence aujourd'hui. Quand j'étais au RMI, je ne ressentais aucune honte d'être exclue, juste de la colère. C'est la même en tant que femme : je ne ressens pas la moindre honte de ne pas être une super bonne meuf. En revanche, je suis verte de rage qu'en tant que fille qui intéresse peu les hommes, on cherche sans cesse à me faire savoir que je ne devrais même pas être là. On a toujours existé. Même s'il n'était pas question de nous dans les romans d'hommes, qui n'imaginent que des femmes avec qui ils voudraient coucher. On a toujours existé, on n'a jamais parlé. Même aujourd'hui que les femmes publient beaucoup de romans, on rencontre rarement de personnages féminins aux physiques ingrats ou médiocres, inaptes à aimer les hommes ou à s'en faire aimer.

Présentation de l'autrice et de ses destinataires
TERMES VULGÈRES ACCUMULATION
GRADATION PÉJORATIVE Manière dont les femmes sont présenté dans la société actuelle
REPETITION
"JE" Exposition du point de vue de l'auteur
GRP PREP, CC DE LIEU Précision du groupe auquel elle appartient ( non avantage) = effet de choc
GROUPE NOMINAL: "exclue" NOM NOYEAU Valeur marchande de la femme nom péjorative excluant un groupe de femme
2 TOURNURES DE FORMES NEGATIVE Déjoue les hypotèses des lect.
Désirs de ne pas porter atteinte à celles qui ne seraient pas comme elle
ACCUMULATION
Attentes de la société pour les femmes d'une vie parfaite
REPETITION MELIORATIVE adoucisement du regard de l'autrice
ACCUMULATION Place de celles qui seraient accepté dans le marché de la bonne meuf
ADVERBE > D'INTENSITÉ
ADJ EPITHETE + SUB RELATIVE Refus de s'attaquer au femmes qui sont épanouies dans cette situation
REPETITION + SUB CIRCONSTENTIELLE Apréhension differente dans un cas où elle serait dans les codes de beauté dans laquelle, elle ne fait pas partie > dû aux hommes
Précision de son position- nement et du thème de l'oeuvre
FEMINISATION DU TERME nouvlle precision du grp social = croisé entre economique et social
REPETITION + PRESENT+PASSE COMPOSE Insistance sur la persistance du discours Qu'elle a tenu et qu'elle tient toujours
SUBORDONNE RELATIVE Fait comprendre que "les moches" n'ont pas leurs place dans la societe patriarcale
OPPOSITION: SUB,COMPL & PHRASE SIMPLE >negative / affirmative Conséquence de la prégance du syteme le droit ou non d'exister
SUBORDONNE RELATIVE Les femmes ne sont que des objet de désir sexuel dans leurs représentations elle ne sont pas cosidéré comme des être a part entière
PARALLELISME : COMPRENANT ANTITHESE Souligne l'incapabilité qu'on les femmes à se revolté

LL2 Olympe de Gouges DDFC 1791 Préambule + 5 articles séquence 1

Problématique:

Les mères, les filles, les sours, représentantes de la Nation, demandent à être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaltérables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mours et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de la femme et de la citoyenne : Article 1 La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. Article 2 Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la femme et de l'homme. Ces droits sont : la liberté, la prospérité, la sûreté et surtout la résistance à l'oppression. Article 3 Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la femme et de l'homme ; nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément. Article 4 La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison. Article 5 Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société ; tout ce qui n'est pas défendu par ces lois sages et divines ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elles n'ordonnent pas.

Préambule
ENUMERATION TERNAIRE Les femmes sont une seul et même famille > solidarité
Du biologique au politique
APPOSITION Les femmes sont aussi importantes que les hommes dans la société pour pouvoir représenter la nation
GRADATION PEJORATIVE Place de la femme dans la société en état de dépendance
ENUMERATION TERNAIRE Solution de faire une constitution qui pronnerait l'égalisation des sexe > Pour retablir les droit etabli par la nature baffoué par l'homme
ADVERBE TEMPORELLE Insistence sur l'egalité homme femme qui necessite un efforts à tout instant > pour devenir un fonndement de cette société
PARALLELISME Inscrire l'égalité femme- homme dans le texte
PERIPHRASE Faire l'éloge des femmes superieur à l'homme désirs de renverser avec audace la hierarchie instaure
PRÉSENT DE L'INDICATIF Valeur de vérité generale égalité et liberté > perman/ incontesta
Principe fondamantale inscrit dans la nature
GROUPE NOMINAL Valeur d'égalité homme femme naturel car egalité aquerit des la naissance
NOM COMMUN Visée universaliste
ENUMERATION MELIORATIVE Réecriture qui fait posez la question de l'oppression cette fois ci appuyer sur les femmes
SUBORDONNÉE RELATIVE Précision de la definition de la nation Rappelle que les femme ne doivent pas être écarter de la nation
Justice et libertée pour les deux sexes
RÉECRITURE IRONIQUE DE LA DDHC Décrit un inégalité de fait : la liberté des femmes bornée par celle des hommes
PÉRIPHRASE La constitution doit rendre à la femme sa liberté naturel La constitution d'Olympes ne ferait que restaurer une égalité naturelle corrompu par la société
HYPERBOLE Assimilation à un règne immémorial
EPANADIPLOS Reprise de l'expression pour faire respecter les lois de la nature et les de la raison
SUBSTANTIF "FEMME" N'apparait pas pour montrer qu'elle defend tout un chacun
ADJECTIF ÉLOGIEUX La sacralité des pouvoirs ne résident plus chez le roi mais dans les loi de la nature et de la raison

Les mères, les filles, les sours, représentantes de la Nation, demandent à être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaltérables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mours et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de la femme et de la citoyenne : t pas.

LL3 Olympe de Gouges DDFC 1791 Postambule (extrait) séquence 1

Problématique: Comment le postambule permet-il d'inciter les femmes à obtenir plus de droit, plus d'égalité afin de faire evoluer leur situation ,
APOSTROPHE + IMPERATIF > Emotion forte qui incite les femmes à passer à l'action

Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstition et de mensonges. Le flambeau de la vérité a dissipé tous les nuages de la sottise et de l'usurpation. L'homme esclave a multiplié ses forces, a eu besoin de recourir aux tiennes pour briser ses fers. Devenu libre, il est devenu injuste envers sa compagne. Ô femmes ! Femmes, quand cesserez-vous d'être aveugles ? Quels sont les avantages que vous recueillis dans la révolution ? Un mépris plus marqué, un dédain plus signalé. Dans les siècles de corruption vous n'avez régné que sur la faiblesse des hommes. Votre empire est détruit ; que vous reste t-il donc ? La conviction des injustices de l'homme. La réclamation de votre patrimoine, fondée sur les sages décrets de la nature ; qu'auriez-vous à redouter pour une si belle entreprise ? Le bon mot du Législateur des noces de Cana ? Craignez-vous que nos Législateurs français, correcteurs de cette morale, longtemps accrochée aux branches de la politique, mais qui n'est plus de saison, ne vous répètent : femmes, qu'y a-t-il de commun entre vous et nous ? -- Tout , auriez-vous à répondre. S'ils s'obstinent, dans leur faiblesse, à mettre cette inconséquence en contradiction avec leurs principes ; opposez courageusement la force de la raison aux vaines prétentions de supériorité ; réunissez-vous sous les étendards de la philosophie ; déployez toute l'énergie de votre caractère, et vous verrez bientôt ces orgueilleux, non serviles adorateurs rampants à vos pieds, mais fiers de partager avec vous les trésors de l'Être Suprême. Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir ; vous n'avez qu'à le vouloir.

Un tour d'horizon de la place de la femme depuis la revolution
ALLEGORIE < Image des lumières > ennemie n'est plus le même (Lumières) leurs idée nn'acceuillent pas les femmes
NEGATION > Changement majeur des adversaires de Lumières
ENUMERATION > Ignorance et manipulation des Lumières
ALLEGORIE > Parle des Lumières, continu l'enumeration en ajoutant "faux pouvoir"
METONYMIE >Représente la violence et l'enfermement alors que l'homme n'est pas un esclave
ANTITHESE > Rupture rythmique = fait ressentire cette injustice
Un appel aux femmes
INTERJECTION + REPETITION > Effet d'emphase
QUESTION RHETORIQUE > Interpelle et force à réfléchir
NEGATION RESTRICTIVE > Pouvoir limité
PHRASE INTERROGATIVE + NOMINAL + PARADOXE > Question réponse = défaite + injustice de la société > Période morale mais femme perdante
QUESTION RHETORIQUE > Appel les femmes à s'engager dans la cause féministe
PARALLELE > Passage du monde biblique à de nos jours = rien n'a changé
OPPOSITION+ NEGATION> Souligne que l'ancienne morale est abandonnée
Des ordres aux encouragements
SUB. CIRC. DE CONDITION > Hypothèse
IMPERATIF > Passage à l'action, résistance prenant appuie sur les idées des Lumières
ALLEGORIE > Incarne les Lumières comme un ensemble + connotation militaire
ADVERBE DE NEGATION + ENUMERATION > Pas homme inferieur ( esclave, objet de culte, attitude physique de soumission )

conclu.

Les mères, les filles, les sours, représentantes de la Nation, demandent à être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaltérables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mours et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de la femme et de la citoyenne : t pas.

LL4 La Bruyère, Les cractères, DES BIENS DE FORTUNE section6/16 1688 séquence 1

Problématique: Commentla bruyère dénonce-t-il la prépondérence de l'argent sur la vertu dans la société de son temps ?
Portrait physique de Giton face à celui de Phédon

Giton a le teint frais, le visage plein et les joues pendantes, l’oeil fixe et assuré, les épaules larges, l’estomac haut, la démarche ferme et délibérée. Il parle avec confiance ; il fait répéter celui qui l’entretient, et il ne goûte que médiocrement tout ce qu’il lui dit. Il déploie un ample mouchoir et se mouche avec grand bruit ; il crache fort loin, et il éternue fort haut. Il dort le jour, il dort la nuit, et profondément ; il ronfle en compagnie. Il occupe à table et à la promenade plus de place qu’un autre. Il tient le milieu en se promenant avec ses égaux ; il s’arrête, et l’on s’arrête ; il continue de marcher, et l’on marche : tous se règlent sur lui. Il interrompt, il redresse ceux qui ont la parole : on ne l’interrompt pas, on l’écoute aussi longtemps qu’il veut parler ; on est de son avis, on croit les nouvelles qu’il débite. S’il s’assied, vous le voyez s’enfoncer dans un fauteuil, croiser les jambes l’une sur l’autre, froncer le sourcil, abaisser son chapeau sur ses yeux pour ne voir personne, ou le relever ensuite, et découvrir son front par fierté et par audace. Il est enjoué, grand rieur, impatient, présomptueux, colère, libertin, politique, mystérieux sur les affaires du temps ; il se croit du talent et de l’esprit. Il est riche. Phédon a les yeux creux, le teint échauffé, le corps sec et le visage maigre; il dort peu, et d'un sommeil fort léger; il est abstrait, rêveur, et il a avec de l'esprit l'air d'un stupide: il oublie de dire ce qu'il sait, ou de parler d'événements qui lui sont connus; et s'il le fait quelquefois, il s'en tire mal, il croit peser à ceux à qui il parle, il conte brièvement, mais froidement; il ne se fait pas écouter, il ne fait point rire. Il applaudit, il sourit à ce que les autres lui disent, il est de leur avis; il court, il vole pour leur rendre de petits services. Il est complaisant, flatteur, empressé; il est mystérieux sur ses affaires, quelquefois menteur; il est superstitieux, scrupuleux, timide. Il marche doucement et légèrement, il semble craindre de fouler la terre; il marche les yeux baissés, et il n'ose les lever sur ceux qui passent. Il n'est jamais du nombre de ceux qui forment un cercle pour discourir; il se met derrière celui qui parle, recueille furtivement ce qui se dit, et il se retire si on le regarde. Il n'occupe point de lieu, il ne tient point de place; il va les épaules serrées, le chapeau abaissé sur ses yeux pour n'être point vu; il se replie et se renferme dans son manteau; il n'y a point de rues ni de galeries si embarrassées et si remplies de monde, où il ne trouve moyen de passer sans effort, et de se couler sans être aperçu. Si on le prie de s'asseoir, il se met à peine sur le bord d'un siège; il parle bas dans la conversation, et il articule mal; libre néanmoins sur les affaires publiques, chagrin contre le siècle, médiocrement prévenu des ministres et du ministère. Il n'ouvre la bouche que pour répondre; il tousse, il se mouche sous son chapeau, il crache presque sur soi, et il attend qu'il soit seul pour éternuer, ou, si cela lui arrive, c'est à l'insu de la compagnie: il n'en coûte à personne ni salut ni compliment. Il est pauvrerépondre.

ACCUMULATION Caractéristique physique > Personnage se nourissant à sa faim, voir en excès >personnage avec de l'assurance
ACCUMULATION Cractéristique physique > personnage en mauvaise santé > ne peut se nnourir > limite de fin de vie
Protrait moral de Gidon face à celui de Phédon
TERME FAMILIER + REPETITION D'ADVERBE D'INTENSITÉ Grossièrté et impolitesse du personnage excès de confiance > Sentiment superieur > Renforce la grossierté
NEGATION RESTRICTIVE + ADVERBE DE MANIERE Dédain à l'égard de ses interlocuteurs
ANTITHESEPhédon ne sait pas montrer ses qualités dans la société
ADVERBE + TOURNURE NEGATIVE Incapaciter d'affirmation et nullité des réactions provoqués >marque d'esprit
Dichotomie social entre les deux personnages
OPPOSITION ENTRE LES PRONOMS "IL" ET "ON" Il désigne son entourage comme sans importance
PHRASE BREVE ET SIMPLE Personnage définit par l'argent pour faire apparaître une allégorie du riche > cette rupture rithmique montre l'imbécilité de l'homme à ce comparé à l'argent
ADVERBE Montre la démarche légère et prudente du pers. > La pauvreté le pousse à la timidité
COMPLÉMENT CIRCONSTENTIELLE DE MANIERE + NEGATION RESTRICTIVE Image du personnage qui veut > qu'on l'oubli > disparaître de la scène > être réduit
ABSENCE DE SYNTHESE POUR PHEDON Personnage sans désirs, sans existance

conclu.

Les mères, les filles, les sours, représentantes de la Nation, demandent à être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaltérables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mours et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de la femme et de la citoyenne : t pas.

LL5 Montesquieu De l'Esprit des lois DE L'ESCLAVAGE DES NEGRES (livre15,chap5) 1748 séquence 1

Problématique: Quelles stratégies argumentatives Montesquieu utilise t-il pour denoncer l'esclavage dans ce texte ?

Si j'avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais : Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s'en servir à défricher tant de terres. Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves. Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé, qu'il est presque impossible de les plaindre. On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. Il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité, que les peuples d'Asie, qui font des eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une manière plus marquée. On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui chez les Égyptiens, les meilleurs philosophes du monde, était d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains. Une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui chez des nations policées, est d'une si grande conséquence. Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens. Des petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains : car, si elle était telle qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié

Argumentation en apparence convaincante (touche la raison)
CONJ. DE COORDINATION > Amène une hypotèse Montre que l'auteur veux faire un texte polémique
PRASE INTRODUCTIVE > Présentation du sujet / problématique indirect
PRONOM PERSONNEL > S'inclut dans l'esclavagisme donc atteint public
PERIPHRASE > Généralise ses propos, les rends plus acceptable > critique indirect donc pas de censure
PROPOS NEUTRE ET GENEREUX + ARGUMENTS HISTORIQUE > Enonce les faits qu'on ne peut contester +veracité des evenements
VERBE AU CONDITIONNEL > Souhaite que les Euro comprennent que sans esclavage = sucre+cher > le bonheur des Euro vaut il le malheur des autres
HYPERBOLE > Accentue l'hypo. que le prix sucre++sans l'esclavage > Les euro ont besoin d'eux
CONJ. DE COOR. + VERBE > Défaut physique absence de comparaison à leur égard > absurde
Un appel aux femmes
PHRASE INTERROGATIVE + NOMINAL + PARADOXE > Question réponse = défaite + injustice de la société > Période morale mais femme perdante
QUESTION RHETORIQUE > Appel les femmes à s'engager dans la cause féministe
PARALLELE > Passage du monde biblique à de nos jours = rien n'a changé
OPPOSITION+ NEGATION> Souligne que l'ancienne morale est abandonnée
Des ordres aux encouragements
SUB. CIRC. DE CONDITION > Hypothèse
IMPERATIF > Passage à l'action, résistance prenant appuie sur les idées des Lumières
ALLEGORIE > Incarne les Lumières comme un ensemble + connotation militaire
ADVERBE DE NEGATION + ENUMERATION > Pas homme inferieur ( esclave, objet de culte, attitude physique de soumission )

conclu.

Les mères, les filles, les sours, représentantes de la Nation, demandent à être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaltérables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mours et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de la femme et de la citoyenne : t pas.

LL1 Jean-Luc lagarce JUSTE LA FIN DU MONDE 1990 scène 8 acte I séquence 2

Problématique: Comment le postambule permet-il d'inciter les femmes à obtenir plus de droit, plus d'égalité afin de faire evoluer leur situation ,
La caractérisation d'Antoine et Suzanne

Ils voudront t’expliquer mais ils t’expliqueront mal, car ils ne te connaissent pas, ou mal. Suzanne ne sait pas qui tu es, ce n’est pas connaître, cela, c’est imaginer, toujours elle imagine et ne sait rien de la réalité, et lui, Antoine, Antoine, c’est différent, il te connaît mais à sa manière comme tout et tout le mon de, comme il connaît chaque chose ou comme il veut la connaître, s’en faisant une idée et ne voulant plus en démordre. Ils voudront t’expliquer et il est probable qu’ils le feront et maladroitement, ce que je veux dire, car ils auront peur du peu de temps que tu leur donnes, du peu de temps que vous passerez ensemble – moi non plus, je ne me fais pas d’illusion, moi aussi je me doute que tu ne vas pas traîner très longtemps auprès de nous, dans ce coin-ci. Tu étais à peine arrivé, je t’ai vu, tu étais à peine arrivé tu pensais déjà que tu avais commis une erreur et tu aurais voulu aussitôt repartir, ne me dis rien, ne me dis pas le contraire – ils auront peur (c’est la peur, là aussi) ils auront peur du peu de temps et ils s’y prendront maladroitement, et cela sera mal dit ou dit trop vite, d’une manière trop abrupte, ce qui revient au même, et brutalement encore, car ils sont brutaux, l’ont toujours été et ne cessent de le devenir, et durs aussi, c’est leur manière, et tu ne comprendras pas, je sais comment cela se passera et s’est toujours passé..

PRONOM PERSONNEL "IL"Sésigne la fraterie prise comme un ensemble
VERBE VOULOIR AU FUTUR La mère est une personne qui saït car connaît le caractère de ses enfants > Connaît leurs relations et donc les évenements à venir
CONJONCTION DE COORDINATION + EPANORTHOSE Vérité général + reprise des termes d'avant > communication impossible car les personnes ne se connaissent pas > problème de relation au sein de la famille
PARALLELISME Marque d'obstination d'Antoine > Antoine refuse lui aussi la réalité à sa manière
CHAMP LEXICAL VIOLENT Rage du personnage violence de celui-ci
Le Reproche de l'inaccessibilité de Louis
MODALISATEUR Précision atténuant la dimension prophétique > + une prévision qu'une prédiction
LANGUAGE CONFUS Crise du language > la mère aussi rencontre des difficulté à communiquer
lGROUPE NOMINAL ENTRE VIRGULE Phrase ambiguë
GROUPE NOMINAL Caontradiction or les autres sont censéq être dans l'illusions > Raproche devenent personnel
TIRET Décrochage qui revient au vers 15 (crise du langage) > Volonté d'insister reformuler et se faire comprendre
L'annonce de l'impossible dialogue
PARENTHÈSE ÉNIGMATIQUE Parenthèse amenant à des question > "là aussi " veut dire quoi
PRÉSENT + FUTUR Présence prophétique qui clôt le texte avec le futur (prophétie) >la mère qui tire ces racines de présent

LL2 Samuel Beckett OH LES BEAUX JOURS acte 1 (extrait) 1963 séquence 2

PROBLEMATIQUE :Dans quelle mesure parler est-il une manière de rester en vie ?

WILLIE.--[...] (Elle revient de face. En tirant distraitement sur l'herbe et en baissant et levant la tête,elle anime ce qui suit.) Ah oui, si seulement je pouvais supporter d'être seule, je veux dire d'y aller de mon babil sansâme qui vive qui entende. (Un temps.) Non pas que je me fasse des illusions, tu n'entends rien. (Un temps.) Mais d'autres où tu réponds. (Un temps.) De sorte que je peux me dire à chaque moment, même lorsque tu ne réponds pas et n'entends peut-être rien, Winnie, il est des moments où tu te fais entendre, tu ne parles pas toute seule tout à fait, c'est-à-dire dans le désert, chose que je n'ai jamais pu supporter -- à la longue. (Un temps.) C'est ce qui me permet de continuer, de continuer à parler s'entend. Tandis que si tu venais à mourir -- (sourire) -- le vieux style ! -- (fin du sourire) -- ou à t'en aller en m'abandonnant, qu'est-ce que je ferais alors, qu'est ce que je pourrais bien faire, toute la journée, je veus dire depuis le moment où ça sonne, pour le réveil, jusqu'au moment où ça sonne, pour le sommeil? (Un temps.) Simplement regarder droit devant moi, les lèvres rentrées ? (Temps long pendant qu'elle le fait. Elle s'arrête de tirer sur l'herbe.) Plus un mot jusqu'au dernier soupir, plus rien qui rompe le silence de ces lieux. (Un temps.) De loin en loin un soupir dans la glace. (Un temps.) Ou un bref... chapelet de rires, des fois que l'aventure je la trouverais encore bonne. (Un temps. Elle a un sourire qui semble devoir culminer en rire lorsque soudain il cède à une expression d'inquiétude.) Mes cheuveux ! (Un temps.) Me suis-je coiffée ? (Un temps) Je l'ai fait peut-être. (Un temps.) Normalement je le fais. (Un temps.) Il y a si peu qu'on puisse faire.(Un temps.) On fait tout. (Un temps.) Tout ce qu'on peut. (Un temps.) Ce n'est qu'humain. (Elle commence à inspecter le mamelon, lève la tête.) Que faiblesse humaine. (Elle se remet à inspecter le mamelon, lève la tête.) Que faiblesse naturelle. (Elle se remet à inspecter le mamelon.) Pas trace de peigne. (Elle inspecte.) Pas trace de brosse. (Elle lève la tête. Expression perplexe. Elle se tournevers le sac, farfouille dedans.) Le peigne est là. (Elle revient de face. Expression perplexe. Elle se troune vers le sac, farfouille dedans.) La brosse est là. (Elle revient de face. Expression perplexe.) J'ai pu les rentrer, après m'en être servie. (Un temps. De même.) Mais normalement je ne rentre pas mes choses, après m'en être servie, non, je les laisse traîner là, ca et là, et les rentre toutes ensemble, en fin de journée. (Sourire.) Le veiux style ! (Un temps.) Le doux vieux style ! (Fin du sourire.) Et pourtant... il me semble...me rappeler...(Soudain insouciante.) Oh tard, très simple, le temps est à Dieu et à moi.(Un temps) A Dieu et à moi... (Un temps.) Drôle de tournure.(Un temps.) Est-ce que ça se dit ? (Se tournant un peu vers Willie.) Est-ce que ça peut se dire, Willie, que son temps est à Dieu et à soi ? (Un temps. Se tournant un peu plus, plus fort.) Est-ce que tu dirais ça, Willie, que ton temps est à Dieu et à toi ? (Un temps long.) WILLIE.--Dors

Le besoin de l'autre pour exister à travers la parole
VERBE REVENIR AVEC PREFIXE "re" Traduit une répetition Winnie fait à nveau face aux spectateurs > public+acteurs sont spectateurs des autres
INTERJECTION Discours dynamique, qui répond à une parole anterieur qui n'existe pas > faire semblant de communiquer +EPANORTHOSE >Accepter la solitude donc parler seul >il faut combler le silence pour exister
DIDASCALIE (revient tout le long du texte) >le silence ne doit pas s'installer, sinon c'est la mort étire le temps théàtral pour combler le vide > besoin de parler/ "temps"=Réflexion
REPRISE DE LA 1ER IDEE >Refus du silence TIRET+GRP PREPOSITIO. >Materialisation du silence refus de laisser perdurer
OPPOSITION +TIRET La présence supposée de Willie et la mort? mais tiret donc suspend l'idée
La peur de disparaître
DIDASCALIE affolement + fuite de Winnie (passe d'une emotion à l'autre rapidement)> inquiétude face à l'hypot. de la mort de WILLIE
FORME INTERROGATIVE winnie inquiète de ce qu'elle ferait si Willie mourrait > Reformulation = prise de conscience progressive
ADVERBE + PROP.INFINITIVE >Ce que font les spectateurs et ce que tente de fuir Winnie en vain
DIDASCALIE >suspension de son divertissement le temps de cette projection agoissante > que restent-il du personnage théàtral ?
IDEE DE VEILLEE MORTUAIRE+ APOSIOPESE >Idee lors de lequelle le rire pourrait échapper sur une blague >absurdité de la vie >(parole coupé en suspend) chapelet=religion, le rire prend la place de Dieu > Rire tragique du théàttre de l'absurde
INTERROGATION >Laisser échapper l'angoisse du vide > tout geste est commenté (parole=action au théàtre
Le vide de la condition humaine
PHRASES COURTES + DIDASCALIES >discours haché,décousu > à cause du TRAGIQUE que prend conscience le personnage
ADVERBES MODALISATEURS >habitude contre le doute > rassure face à l'incertitude et l'angoisse de la condition humaine
PASSAGE DU "JE" au "VOUS" >De son cas à une généralisation sur l'être humain >Entre determination et impuissance
CHANGEMENT DE DIDASCALIES > Winnie inspectent le mamelon et ce qu'y s'y trouve > reponse à l'absurdité de la vie dans le monde exterieur
NOM COMMUN+ NEGATION >Au millieu de cet extrait plus le constat par la négation >Constat d'impuissance
REDONDANCE DES TERMES > Jeu dans le mouvement > refuge pour le personnage angoissé
Un dialogue avorté
REPLQUE COMPOSEE D'UN SEUL MOT > Première fois que le personnage s'exprime d'elle même de toute la pièce

LL3 Jean-Luc Lagarce JUSTE LA FIN DU MONDE épilogue 1990. séquence 2

PROBLEMATIQUE :Dans quelle mesure parler est-il une manière de rester en vie ?

Louis. – Après, ce que je fais,je pars. Je ne revins plus jamais. Je meurs quelques mois plus tard, une année tout au plus. Une chose dont je me souviens et que je raconte encore (après, j’en aurai fini) : c’est l’été, c’est pendant ces années où je suis absent, c’est dans le Sud de la France. Parce que je me suis perdu, la nuit dans la montagne, je décide de marcher le long de la voie ferrée. Elle m’évitera les méandres de la route, le chemin sera plus court et je sais qu’elle passe près de la maison où je vis. La nuit aucun train n’y circule, je ne risque rien et c’est ainsi que je me retrouverai. À un moment, je suis à l’entrée d’un viaduc immense, il domine la vallée que je devine sous la lune, et je marche seul dans la nuit, à égale distance du ciel et de la terre. Ce que je pense (et c’est cela que je voulais dire) c’est que je devrais pousser un grand et beau cri, un long et joyeux cri qui résonnerait dans toute la vallée, que c’est ce bonheur-là que je devrais m’offrir, hurler une bonne fois, mais je ne le fais pas, je ne l’ai pas fait. Je me remets en route avec seul le bruit de mes pas sur le gravier. Ce sont des oublis comme celui-là que je regretterai.

Le besoin de l'autre pour exister à travers la parole
VERBE REVENIR AVEC PREFIXE "re" Traduit une répetition Winnie fait à nveau face aux spectateurs > public+acteurs sont spectateurs des autres
INTERJECTION Discours dynamique, qui répond à une parole anterieur qui n'existe pas > faire semblant de communiquer +EPANORTHOSE >Accepter la solitude donc parler seul >il faut combler le silence pour exister
REPRISE DE LA 1ER IDEE >Refus du silence TIRET+GRP PREPOSITIO. >Materialisation du silence refus de laisser perdurer
La peur de disparaître
OPPOSITION +TIRET La présence supposée de Willie et la mort? mais tiret donc suspend l'idée
DIDASCALIE affolement + fuite de Winnie (passe d'une emotion à l'autre rapidement)> inquiétude face à l'hypot. de la mort de WILLIE
FORME INTERROGATIVE winnie inquiète de ce qu'elle ferait si Willie mourrait > Reformulation = prise de conscience progressive
ADVERBE + PROP.INFINITIVE >Ce que font les spectateurs et ce que tente de fuir Winnie en vain
DIDASCALIE >suspension de son divertissement le temps de cette projection agoissante > que restent-il du personnage théàtral ?
IDEE DE VEILLEE MORTUAIRE+ APOSIOPESE >Idee lors de lequelle le rire pourrait échapper sur une blague >absurdité de la vie >(parole coupé en suspend) chapelet=religion, le rire prend la place de Dieu > Rire tragique du théàttre de l'absurde
Le vide de la condition humaine
PASSAGE DU "JE" au "VOUS" >De son cas à une généralisation sur l'être humain >Entre determination et impuissance
CHANGEMENT DE DIDASCALIES > Winnie inspectent le mamelon et ce qu'y s'y trouve > reponse à l'absurdité de la vie dans le monde exterieur
NOM COMMUN+ NEGATION >Au millieu de cet extrait plus le constat par la négation >Constat d'impuissance
REDONDANCE DES TERMES > Jeu dans le mouvement > refuge pour le personnage angoissé
PHRASES COURTES + DIDASCALIES >discours haché,décousu > à cause du TRAGIQUE que prend conscience le personnage
ADVERBES MODALISATEURS >habitude contre le doute > rassure face à l'incertitude et l'angoisse de la condition humaine
REPLQUE COMPOSEE D'UN SEUL MOT > Première fois que le personnage s'exprime d'elle même de toute la pièce

LL4 Anton tchekhov,LES TROIS SOEURS III 1901 séquence 2

PROBLEMATIQUE :Dans quelle mesure le tragique de l'experience met-il le langage en échec ?

IRINA C’est vrai... comme notre André est devenu mesquin, insignifiant... comme il a vieilli à côté de cette femme ! Dire qu’il voulait devenir professeur de faculté, et le voilà fier d’être enfin nommé membre du Conseil du Zemstvo ! Membre du conseil dont Protopopov est président ! Toute le ville en parle, en rit, lui seul ne sait rien, ne voit rien... Et pendant que tout le monde court voir l’incendie, il reste dans sa chambre, indifférent à tout... Il se contente de jouer du violon. (Nerveuse :) Oh ! c’est affreux, c’est affreux ! (Elle pleure.) Je ne peux pas le supporter ! Je ne peux plus, je ne peux plus ! (Olga entre et commence à ranger sa petite table. Irina sanglote bruyamment.) Jetez-moi dehors, je n’en peux plus ! 146 OLGA, effrayée. Qu’est-ce que tu as ? ma chérie ! IRINA, sanglotant. Où ? Où s’est en allé tout cela ? Où ? Oh, mon Dieu, mon Dieu ! J’ai tout oublié, tout ! Tout s’embrouille dans ma tête. Je ne sais même plus comment on dit « fenêtre », ou « plafond » en italien. J’oublie, j’oublie chaque jour davantage, et la vie passe, elle ne reviendra jamais, et jamais, jamais nous n’irons à Moscou ! Je vois bien que nous ne partirons pas. OLGA Ma chérie, ma chérie... IRINA, se maîtrisant. Oh ! que je suis malheureuse ! Je ne peux plus travailler, je ne veux plus travailler... Assez, assez ! Après le télégraphe c’est le conseil municipal, et je déteste, je méprise tout ce qu’on me fait faire. J’aurai bientôt vingt-quatre ans, il y a longtemps que je travaille, mon cerveau s’est 147 desséché, j’ai maigri, enlaidi, vieilli, et rien, rien, aucune satisfaction, et le temps passe, et il me semble que je m’éloigne de plus en plus de la vie véritable et belle, que je m’approche d’un abîme. Je suis désespérée ; pourquoi je vis encore, pourquoi je ne me suis pas tuée, je ne le comprends pas... OLGA Ne pleure pas, ma petite fille, ne pleure pas... Je souffre. IRINA Je ne pleure pas... Assez. Tu vois, je ne pleure plus. Ça suffit !

L'honneur de la médiocrité commune déclencheur de la crise
VERBE REVENIR AVEC PREFIXE "re" Traduit une répetition Winnie fait à nveau face aux spectateurs > public+acteurs sont spectateurs des autres
INTERJECTION Discours dynamique, qui répond à une parole anterieur qui n'existe pas > faire semblant de communiquer +EPANORTHOSE >Accepter la solitude donc parler seul >il faut combler le silence pour exister
DIDASCALIE (revient tout le long du texte) >le silence ne doit pas s'installer, sinon c'est la mort étire le temps théàtral pour combler le vide > besoin de parler/ "temps"=Réflexion
REPRISE DE LA 1ER IDEE >Refus du silence TIRET+GRP PREPOSITIO. >Materialisation du silence refus de laisser perdurer
OPPOSITION +TIRET La présence supposée de Willie et la mort? mais tiret donc suspend l'idée
La peur de disparaître
DIDASCALIE affolement + fuite de Winnie (passe d'une emotion à l'autre rapidement)> inquiétude face à l'hypot. de la mort de WILLIE
FORME INTERROGATIVE winnie inquiète de ce qu'elle ferait si Willie mourrait > Reformulation = prise de conscience progressive
ADVERBE + PROP.INFINITIVE >Ce que font les spectateurs et ce que tente de fuir Winnie en vain
DIDASCALIE >suspension de son divertissement le temps de cette projection agoissante > que restent-il du personnage théàtral ?
IDEE DE VEILLEE MORTUAIRE+ APOSIOPESE >Idee lors de lequelle le rire pourrait échapper sur une blague >absurdité de la vie >(parole coupé en suspend) chapelet=religion, le rire prend la place de Dieu > Rire tragique du théàttre de l'absurde
INTERROGATION >Laisser échapper l'angoisse du vide > tout geste est commenté (parole=action au théàtre
Le vide de la condition humaine
PHRASES COURTES + DIDASCALIES >discours haché,décousu > à cause du TRAGIQUE que prend conscience le personnage
ADVERBES MODALISATEURS >habitude contre le doute > rassure face à l'incertitude et l'angoisse de la condition humaine
PASSAGE DU "JE" au "VOUS" >De son cas à une généralisation sur l'être humain >Entre determination et impuissance
CHANGEMENT DE DIDASCALIES > Winnie inspectent le mamelon et ce qu'y s'y trouve > reponse à l'absurdité de la vie dans le monde exterieur
NOM COMMUN+ NEGATION >Au millieu de cet extrait plus le constat par la négation >Constat d'impuissance
REDONDANCE DES TERMES > Jeu dans le mouvement > refuge pour le personnage angoissé
Un dialogue avorté
REPLQUE COMPOSEE D'UN SEUL MOT > Première fois que le personnage s'exprime d'elle même de toute la pièce

LL1 Balzac, LA PEAU DE CHAGRIN,"décourverte de la peau" 1831 séquence 3

PROBLEMATIQUE : En quoi l'opposition entre les deux personnage renforce-t-elle la puissance de la peau de chagrin

Les paroles mystérieuses étaient disposées de la manière suivante : Ce qui voulait dire en français : − Ah ! vous lisez couramment le sanscrit, dit le vieillard. Peut−être avez−vous voyagé en Perse ou dans le Bengale ? − Non, monsieur, répondit le jeune homme en tâtant avec curiosité cette Peau symbolique, assez semblable à une feuille de métal par son peu de flexibilité. Le vieux marchand remit la lampe sur la colonne où il l'avait prise, en lançant au jeune homme un regard empreint d'une froide ironie qui semblait dire : il ne pense déjà plus à mourir. − Est−ce une plaisanterie, est−ce un mystère ? demanda le jeune inconnu. Le vieillard hocha de la tête et dit gravement je ne saurais vous répondre. J'ai offert le terrible pouvoir que donne ce talisman à des hommes doués de plus d'énergie que vous ne paraissez en avoir ; mais, tout en se moquant de la problématique influence qu'il devait exercer sur leurs destinées futures, aucun n'a voulu se risquer à conclure ce contrat si fatalement proposé par je ne sais quelle puissance. Je pense comme eux, j'ai douté, je me suis abstenu, et... − Et vous n'avez pas même essayé ? dit le jeune homme ne l'interrompant. − Essayer ! dit le vieillard. Si vous étiez sur la colonne de la place Vendôme, essaieriez−vous de vous jeter dans les airs ? Peut−on arrêter le cours de la vie ? L'homme a−t−il jamais pu scinder la mort ? Avant d'entrer dans ce cabinet, vous aviez résolu de vous suicider ; mais tout à coup un secret vous occupe et vous distrait de mourir. Enfant ! chacun de vos jours ne vous offrira−t−il pas une énigme plus intéressante que ne l'est celle−ci ? Ecoutez−moi. J'ai vu la cour licencieuse du régent. Comme vous, j'étais alors dans la misère, j'ai mendié mon pain ; néanmoins j'ai atteint l'âge de cent deux ans, et suis devenu millionnaire : le malheur m'a donné la fortune, l'ignorance m'a instruit. je vais vous révéler en peu de mots un grand mystère de la vie humaine. L'homme s'épuise par deux actes instinctivement accomplis qui tarissent les sources de son existence. Deux verbes expriment toutes les formes que prennent ces deux causes de mort : vouloir et pouvoir. Entre ces deux termes de l'action humaine, il est une autre formule dont s'emparent les sages, et je lui dois le bonheur et ma longévité. Vouloir nous brûle et Pouvoir nous détruit ; mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.

ADJECTIF EPITHETE Ressortir l'étrange
Un méssage prophétique
DIALECTE INCONNU Jeu de l'attente/ attise le mystère/ suspense
CALIGRAME EN FORME DE TRAIANGLE INVERSE Sablier > la vie se réduit > chaque souhait prononcer réduit la peau donc la vie
ALEXANDRIN,HEMISTICHE COUPE A LA CESURE ( 6 syllabeS début,6 syllabes fin) Phrase complexe composée deux fois du même verbe (présent,puis futur) amène une forme de toute puissance
SI TU ME POSSEDES , TU POSSEDERAS TOUT. MAIS TA VIE M'APPARTIENDRA. DIEU L'A VOULU AINSI. DESIRE, ET TES DESIRS SERONT ACCOMPLIS. MAIS REGLE TES SOUHAITS SUR TA VIE. ELLE EST LA. A CHAQUE VOULOIR JE DECROITRAI COMME TES JOURS. ME VEUX−TU ? PRENDS. DIEU T'EXAUCERA. SOIT !
REPETITION (forme verbal, puis nominal) La simplicité de l'utilisation / il suffit de le souhaiter pour l'avoir
COMPARAISON DE LA TAILLE DE LA PEAU ET DE LA VIE La peau s'adresse à son éventuel possesseur / la peau à une entité propre
METONIMIE Montre la rapidité dont la vie peu prendre fin
REPETITION Association divine
INTERJECTION Etonnement du vieillard pour le jeune homme > renforce le mystere autour de Raphaël
Le regard d'un jeune naïf
APPELLATION DE RAPHAEL AVEC GN 1ere : garde le mystère 2eme : renforcement du mystère avec le nom "inconnu" 3eme : adj. "jeune">crédulité,naïveté de Raphaël
COMPARAISON Renforcement du mystère / déscription de la peau
GROUP0E NOMINAL Montre le personnage dominant > vieillard Le vieillard ne prend pas au serieux Raphaël
PHRASE COURTE Information sur le désir de mort de raphaël
PARALLELISME DE CONSTRUCTION D'abord il pense que c'est un jeu puis il doute
ADVERBE DE MANIERE L'ironie contraste avec le
GRADATION La peau sucite la folie qu'il faudrait pour utiliser cette même eau
GIRONDIF + CC DE MANIERE Impatience + curiosité sucité par Raphaël
QUESTION RETHORIQUE moquerie de Raphaël
les paroles d'un vieu sage
REPETITION Reprise du therme de Raphaël > étonnement voir même énervement
CONJONCTION DE COORDINATION Image du caprice ( non-raisonnable/jeune)
PHRASE EXCLAMATIVE Dédein/ mépris / accusation
TOURNURE INJONCTIVE Figure de sagesse > narrateur omiscient
ADVERBE DE LIAISON Opposition
PARALLELISME MONTRER PAR L'ANTITHESE Formule de sagesse voir conseil précieux
ALLEGORIE ET PERSONNIFICATION Qui actent comme des personnes
TIRADE A TROIS TEMPS >Injurer pour Raphaël > info sur le vieillard > étape de la sagesse

LL2 Oscar Wilde LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY 1890 Extrait du chapitre 2 séquence 3

PROBLÉMATIQUE: En quoi ce manifeste repose-t-il sur la provoquation

On dit parfois que la Beauté n'est que superficielle. Cela se peut. Mais du moins n'est-elle pas aussi moins que la Pensée. Pour moi, la Beauté est la merveille des merveilles.Seuls les esprits superficiels refusent de juger sur les apparences. Le véritable mystère du monde, c'est le visible, et non l'invisible... Oui M. Gray, les dieux vous ont été propices. Mais ce que donnent les dieux donnent? ils ont tôt fait de le reprendre. Vous ne disposez queque de quelques années pour vivre réellement, parfaitement et pleinement. Quand votre jeunesse s'en ira votre beauté s'en ira avec elle, et vous découvrirez alors qu'il n'y a plus de triomphes en réserve pour vous, ou vous devrez vous contenter de cestriomphes médiocres que le souvenir de votre passé rendra plus amers à votre coeur que des défaites. Chaque mois qui touche à sa fin vous rapproche de quelque chose d'effreyant. Le temps est jaloux de vous, et gerroie contre vos lys et vos roses. Votre teint se plombera, vos joues se creuseront, vos regards s'éteindront. Vous souffrirez atrocement... Ah! réalisez votre jeunesse pendant que votre jeunesse pendant que vous la détenez. Ne dilapidez pas l'or de vos jours à écouter les raseurs, à essayer d'améliorer les ratés indécrottables, ou à abandonner votre vie aux gens ignorants, communs ou vulgaires. Ce sont là des buts malsains, les faux idéaux de notre époque. Vivez! Vivez la vie merveilleuse qui en vous! Ne laissez rien perdre. Recherchez inlassablement de nouvelles sensations. N'ayez peur de rien... Un nouvel Hédonisme, voilà ce qu'il faut à notre siècle. (...) La pulsation de joie qui bat en nous quand nous avons vinght ans s'engoudit. Nos menbres nous font défaut, nos sens se décomposent. Nous dégénérons, et devenons des pantins hideux hantés par le souvenir des passions qui nous ont trop effrayés, et devenons des pantins hideux, hantés par le souvenir des passions qui nous ont trop effrayés, et des tentations exquises auxquelles nous n'avons pas eu le courage des céder. Jeunesse! Jeunesse! Il n'y a absolument rien en ce monde que la jeunesse!
Théorie
OPPOSITION "On"/"moi" juge la masse
ALLÉGORIE met en avant 2 concepts qui s'opposent
RÉPÉTITION Hiérachie de beauté au dessus de la pensée
PARADOXE Pour être quelqu'un de profond il faut juger les apparences Il émet un jugement sur la masse / il se distingue du commun
PARADOXE/ ANTITHÈSE/ OXYMORE Effet d'attente qui provoque la curiosité
Le temps passe et le corps vieillit
REPETITION intention de prevenir Dorian Grey Menace/desir d'agir sur son destinataire
ACCUMULATION: 3 ADVERBES DE MANIERE l'energie de Dorian Grey n'aura de pouvoir d'action que sur un court temp
REPETION DU VERBE ALLER AU FUTUR SIMPLE Accent sur le temps qui passe et qui ne dure pas indefiniment/ fin de vie = fin de jeunesse
CHAMP LEXICAL DE LA FIN le vie est restreinte à quelque année (jeunesse)
PERSONIFICATION Le temps à une action violente sur la jeunesse (beauté)
GRADATION PEJORATIVE / 4 PROP.JUXTAPOSE Dramatisation des conséquences qu'a le temps
Conseils
FORME EXCALAMATIVE Met en avant l'énergie du personnage
IMPERATIF OMNIPRESENT Mettreaccent sur ses conseils (ordre)
ALITERATION EN V Son énergique met en avant le faite de vivre et la vie en général
REPETITION Portrait d'un personnage avant guarde précision sur le portrait du personnage recherche du plaisir évitement de la souffrance
Eloge de la jeunesse
GROUPE NOMINAL Association de la joie à lajeunesse ou même à la vie
REPETION DE LA 2EME PERSONNE Miroir de la personne utilisée avant le "vous" > Généralité des observations de l'ensemble des humains
CHAMP LEXICAL DE LA TRANSFORMATION DU CORPS Déshumanisation du corp et de l'âme
REPETION Essentialité de la jeunesse dans la vie humaine

LL3 Balzac, LA PEAU DE CHAGRIN, defaite de foedora 1831 séquence 3

PROBLÉMATIQUE: En quoi assist'on nous à la défaite de Foedora

Au moment où toutes les femmes regardèrent alternativement le marquis et la comtesse, Foedora aurait voulu l'abîmer dans les oubliettes de quelque Bastille, acr malgré son talent pour la dissimulation, ses rivales devinèrent sa souffrance. Enfin sa dernière consolation lui échappa. Ces mots délicieux: je suis la plus belle ! cette phrase éternelle qui calmait tous les chagrins de sa vanité, devint un mensonge. À l'ouverture du second acte, une femme vint se placer près de Raphël, dans une loge qui jusqu'alors était restée vide. Le parterre entier laissa échapper un murmure d'admiration. Cette mer de faces humaines agita ses lames intelligentes et tous les yeux regardèrent l'inconnue. Jeunes et vieux firent un tumulte si prolongé que, pendant le lever du rideau, les musiciens de l'orchestre se tournèrent d'abord pour réclamer le silence; mais ils s'unirent aux applaudissements et en accrurent les confuses rumeurs. Des conversations animées s'établirent dans chaque loge. Les femmes s'étaient toutes armées de leurs jumelles, les vieillards rajeunis nettoyaient avec la peau de leurs gants le verre de leurs lorgnettes. L'enthousiasme se calma par degrés, les chants retentirent sur la scène, tout rentra dans l'ordre. La bonne compagnie, honteuse d'avoir cédé à un mouvement naturel, reprit la froideur aristocratique des ses manières polies. Les riches veulent ne s'étonner de rien, ils doivent reconnaître au premier aspect d'une belle oeuvre le défaut qui les dispensera de l'admiration, sentiment vulgaire. Cependant quelques hommes restèrent immobiles sans écouter la musique, perdus dans un ravissment naïf, occupés à contempler la voisine de Raphaël.

GROUPE NOMINAL PLURIEL Un personnage collectif qui projette son regard vers un seul direction > uniquement feminin: comparaison besoin d'être superieur aux femmes
Tensions entre Foedora et les uatres femmes
CONDITIONNELLE PASSÉ Indique un souhait mais trop tardif > roproche qu'il ne l'aime plus
REDONDANCE DES TERMES Violence du souhait
CHAMP LEXICAL DE CE QU'ON VEUT CACHÉ Question d'apparence elle ne veut pas être entacher par le ragard de Raphaël
DISCOURS RAPORTÉ/PHR. EXPRESS./PUIS VERITÉ GÉNÉR. Personnage narcissique, égoiste, besoin d'être parfaite
PROP. SUB. RELATIVE DU MOT " PHRASE" Chagrins, malheurs du personnage vanité n'est pas forcémment bien
Un spectacle dans un spectacle
CC DE TEMPS Marque l'arrivée de l'autre femme, double spectale
PERIPHRASE >PAULINE effet d'attente , de suspense/ entrée d'une nouvelle personne
MÉTAPHORE, MÉTONIMIE >Fillage de la métaphore / Lame = vague Impressionde regard qui se leve progressivement vers Pauline ( parterre,orchestre,loge) bruit qui monte et qui va tout envahir
PLÉONASME Insistance sur le regard
ANTITHÈSE Tout le mon se réunist dans l'objet du spectacle
LOCUTION ADVERBIALE Intensification du temps
ANTITHÈSE Le désirs du silence mais la création de rumeurs
CHAMP LEXICAL DU REGARD Importance du regard > spectacle > Pauline
CHAMP LEXICAL DU BRUIT Importance du regard ,changement du regard générant un bruit > SPECTACLE
DETERMINANT QUANTATIF effet de masse pour Pauline, plus pour Foedora
VERBE RAJEUNIR Caractère surréaliste
Retour au calme imposée par la bienséance
CHAMP LEXICAL RELIGIEUX Admiration, contemplation, attraction casi divine pour Pauline
ANTITHÈSE, OPPOSITION Foedora reprsente les codes
CHAMP LEXICAL DES CONSÉQUENCES Admet quelque chose de meilleur
CROUPE NOMINAL APPOSÉ

LL4 Mary Shelley FRANKENSTEIN 1818 séquence 3

PROBLÉMATIQUE: En quoi le personnage oscille-t-il entre création et destruction ?

« Quand j’étais plus jeune, m’a-t-il dit, je me croyais destiné à mener à bien quelque grande entreprise. Mes sentiments sont profonds ; mais j’avais un calme dans le jugement, qui me désignait pour des travaux illustres. Ce sentiment de ma valeur m’a soutenu dans des circonstances où d’autres se fussent sentis accablés : car je considérais comme un crime de gaspiller en un chagrin inutile ces talents qui eussent pu servir à mes semblables. Quand je réfléchissais à l’œuvre que j’avais accomplie, — rien moins que la création d’un animal sensible et raisonnable, — je ne pouvais me mettre au niveau de la foule des inventeurs vulgaires. Mais cette pensée, qui me soutenait au commencement de ma carrière, ne sert aujourd’hui qu’à me plonger plus sûrement dans la poussière. Toutes mes spéculations et mes espérances ne sont plus rien ; et, tel l’archange qui aspirait à l’omnipotence, je me trouve enchaîné dans un enfer éternel. Mon imagination était vive ; et pourtant ma puissance d’analyse et de travail était intense ; c’est grâce à l’union de ces qualités que j’avais pu concevoir l’idée et exécuter la création d’un homme. Même maintenant, je ne peux me rappeler sans enthousiasme mes réflexions, alors que l’œuvre était encore incomplète. Je parcourais les cieux en pensée, tantôt exultant du sentiment de ma pensée, tantôt l’âme ardente en songeant à ses résultats. Dès mon enfance, j’étais pénétré d’espoirs immenses et d’une ambition merveilleuse ; mais à quelles profondeurs ne suis-je pas tombé ! Ah ! mon ami, si vous m’aviez connu tel que j’étais jadis, vous ne me reconnaîtriez point dans cet état de dégradation. Le découragement visitait rarement mon cœur ; une destinée sublime semblait me porter sans cesse, jusqu’au jour où je tombai, pour ne me relever jamais, jamais plus. »

L'espoir d'un jeune créateur
PROP.SUB.CIRC DE TEMPS + PLUS QUE PARFAIT > Le personnage nous invite à se plonger dans son passé (souvenir)
CHAMPS LEXICAL DU DESTIN > Figure de l'élu, haute estime de lui même
GROUPE NOMINAL + ADJ. MELIORATIF > Désir du pouvoir / création forte
GROUPE NOMINAL + ADJ. MELIORATIF > Conséquence des deux qualitées (émotion/raison)
COMPARAISON > Rapport entre création et déstruction devoir du personnage
PERIPHRASE > Parle de lui comme son fils Parle de la créature comme un humain à part entière
GROUPE NOMINAL PEJORATIF > Négation de son appartenance à la foule foule = commun hors lui sort du commun
Entre espoir passé et désespoir actuelle
MARQUEUR TEMPOREL + GRADATION > Dynamique de sa carrière qui décroit Reflexion et enthousiasme qui décroit
COMPARAISON > Rapprochement avec satan
CHAMPS LEXICAL DE LA DIVINITE > personne superieur figure de Promété créateur qui se compart à sa création
Nostalgie d'un enthousiasme passé
CHAMP LEXICAL DES CONSÉQUENCES Admet quelque chose de meilleur
CHAMPS LEXICAL DE LA DIVINITE > personne superieur figure de Promété créateur qui se compart à sa création
REPETITION > résultat pour la créature > opposition entre deux choix
GROPE NOMINAL + ADJ. MELIORATIF > Dualité du personnage >personnage à la fois passionné et mesuré
Déchéance du créateur
ONOMATOPEE > Surprise de sa propre déchéance (tristesse)
CHAMP LEXICAL DE LA CHUTE > Point de non retour tombe jusqu-à touché le fond
PROP. SUB. CIRCONSTENTIEL DE CAUSE > Regret de ses années de gloire
GROUPE NOMINAL + VERBE INFINITIF > Moteur du personnage mais ce temps est révolu

LL5 Balzac, LA PEAU DE CHAGRIN mort de Raphaël 1831 séquence 3

PROBLÉMATIQUE: En quoi assiste-on à la mise en scène tragiqu du désir ?

Un cri terrible sortit du gosier de la jeune fille, ses yeux se dilatèrent, ses sourcils violemment tirés par une douleur inouïe, s'écartèrent avec horreur, elle lisait dans les yeux de Raphaël un de ces désirs furieux, jadis sa gloire à elle ; mais à mesure que grandissait ce désir, la Peau, en se contractant, lui chatouillait la main. Sans réfléchir, elle s'enfuit dans le salon voisin dont elle ferma la porte. − Pauline ! Pauline ! cria le moribond en courant après elle, je t'aime, je t'adore, je te veux ! je te maudis, si tu ne m'ouvres ! je veux mourir à toi ! Par une force singulière, dernier éclat de vie, il jeta la porte à terre, et vit sa maîtresse à demi nue se roulant sur un canapé. Pauline avait tenté vainement de se déchirer le sein, et pour se donner une prompte mort, elle cherchait à s'étrangler avec son châle. − Si je meurs, il vivra ! " disait−elle en tâchant vainement de serrer le noeud. Ses cheveux étaient épars, ses épaules nues, ses vêtements en désordre, et dans cette lutte avec la mort, les yeux en pleurs, le visage enflammé, se tordant sous un horrible désespoir, elle présentait à Raphaël, ivre d'amour, mille beautés qui augmentèrent son délire ; il se jeta sur elle avec la légèreté d'un oiseau de proie, brisa le châle, et voulut la prendre dans ses bras. Le moribond chercha des paroles pour exprimer le désir qui dévorait toutes ses forces ; mais il ne trouva que les sons étranglés du râle dans sa poitrine, dont chaque respiration creusée plus avant, semblait partir de ses entrailles. Enfin, ne pouvant bientôt plus former de sons, il mordit Pauline au sein. Jonathas se présenta tout épouvanté des cris qu'il entendait, et tenta d'arracher à la jeune fille le cadavre sur lequel elle s'était accroupie dans un coin. − Que demandez−vous ? dit−elle. Il est à moi, je l'ai tué, ne l'avais−je pas prédit ? »

Le cri de la fin
CHAMP LEX. DE LA SOUFFRANCE,MALADIE ET DOULEUR > Dramatisation de la scène visage de pauline = masque de tragedienne
CHAMP LEXICAL DU CORP > Importance du corp sensualité de la scène
REPETITION >Importance du désir qui vient ce meler entre l'amour et la mort
CHIASME terme A "grandissait" et "contractant" Terme B "desir" et "peau" > Création/déstruction, contraste entre vie et mort
ALITERATION EN "S" Sonorité constrictive >quelque chose de fuyant, le s mime la fuite de Pauline
Un dernier désir
EXCLAMATION + PROP COURTE Precipitation de Raphaël
CHAMP LEX. DE LA SOUFFRANCE,MALADIE ET DOULEUR > Dramatisation de la scène visage de pauline = masque de tragedienne
PRONOM PERSONNEL LIÉE "je" et "te" sont systématiquement liées > l'union le fusion des deux personnages
GRADATION ASCENDENTE Augmentation du désir de Raphaël
CHAMP LEXICAL DE L'AMOUR, DU DESIR ET DE LA VIE Importance de l'amour qui s'oppose à la mort
GPARALLELISME Semble prête à faire la fusion des deux personnages
ASPECT THÉATRAL Imitation d'une scène de tragédie >surjoué la scène extremement dramatisé >personnage hors d'eux
Un dernier soupir
CHAMP LEX. DE LA SOUFFRANCE,MALADIE ET DOULEUR > Dramatisation de la scène visage de pauline = masque de tragedienne
CHAMP LEXICAL DE L'AMOUR, DU DESIR ET DE LA VIE Importance de l'amour qui s'oppose à la mort

LL1 Francis ponge "le pain " LE PARTI PRIS DES CHOSES 1942 séquence 3

PROBLÉMATIQUE: En quoi le pain se transforme t-il dans ce poème ?
Vision panoramique et superficiel du pain

La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne : comme si l'on avait à sa disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes. Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses... Et tous ces plans dès lors si nettement articulés, ces dalles minces où la lumière avec application couche ses feux, - sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente. Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges : feuilles ou fleurs y sont comme des sœurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent : elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable... Mais brisons-la : car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation.

ADJECTIF MELIORATIF Description positive de cette surface
ADJECTIF QUALIFICATIF Montre le pouvoir du pain et la puissance du pain et annonce dans la thématique des chaines de montagnes
ACOMPARAISON entre les chaines de montagne et le pain
ACCUMULATION DE CHAINES DE MONTAGNE LA forme des montagnes s'apparente aux a la forme de la suface du pain > reliefs
Processus de création et description de la croûte
GROUPE NOMINAL PEJORATIF Descriptif de la mie de pain
ACCUMULATION D'ELEMENTS NATURELlListe de description de la manière dont le pain se forme
OPPOSITION ET TIRET Transition entre la mie de pain et la croute
Présentation de la mie et vieillisement du pain
METAPHORE Au fleurs qui fannent et qui finissent par mourir
Invitation à manger
GROUPE NOMINAL + VERBE INFINITIF > Moteur du personnage mais ce temps est révolu
CHAMP LEXICAL DE LA CHUTE > Point de non retour tombe jusqu-à touché le fond

LL2 Charles Baudelaire, "Le crépuscule du soir" Les fleurs du Mal 1861 séquence 3

PROBLÉMATIQUE: En quoi le pain se transforme t-il dans ce poème ?

Voici le soir charmant, ami du criminel ;Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel Se ferme lentement comme une grande alcôve, Et l'homme impatient se change en bête fauve. Ô soir, aimable soir, désiré par celui Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd'hui Nous avons travaillé ! - C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit. Cependant des démons malsains dans l'atmosphère S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire, Et cognent en volant les volets et l'auvent. A travers les lueurs que tourmente le vent La Prostitution s'allume dans les rues ; Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ; Partout elle se fraye un occulte chemin, Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main ; Elle remue au sein de la cité de fange Comme un ver qui dérobe à l'Homme ce qu'il mange. On entend çà et là les cuisines siffler, Les théâtres glapir, les orchestres ronfler ; Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices, S'emplissent de catins et d'escrocs, leurs complices, Et les voleurs, qui n'ont ni trêve ni merci, Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi, Et forcer doucement les portes et les caisses Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

Un quatrin introductif
COMPLÉMENT DU PRÉSENTATIF Description du soir qui tombe sur la ville
GROUPE NOMINAL Le thème est annoncé : le soir : le mot « charmant » lui donne un double-sens : à la fois agréable et séduisante, mais aussi dangereuse et maléfique > nuit = piège pour les hommes.
APPOSITION La nuit est un piège pour les hommes
PERSONNIFICATION DU CRIME Appuie sur le côté inquiétant de la nuit : grâce à elle, les voleurs peuvent effectuer leur malfrat.
OPPOSITION Référence à la dualité de l’homme vis-à-vis du soir.
ALITERATION EN (S) ET EN (K) Référence à la dualité de l’homme vis-à-vis du soir.
Le soir : théatre d'actions opposées
ACCUMULATION D'ELEMENTS NATURELlListe de description de la manière dont le pain se forme
OPPOSITION Marque une rupture : les honnêtes travailleurs sont allés se coucher ; B. va maintenant parler du côté plus sombre de la nuit.
CHAMP LEXICAL FANTASTIQUE Création d'une athmosphère magique et inquiétante et installation lente d'une athmosphère lugubre
CALITERATION EN ( S), (D) ET EN (V) Renforce le coté envoutant, inquiétant voire oppréssant de la Nuit
METONYMIE Déshumanisation des prostitués , elle prenne l'argent des hommes > la prostitution : repprésente le mal et le vice >pour l'auteur : le vice commence par la prostitution et est donc sa premiere forme
ALLEGORIE Le poète dénonce le système qui se met en place : seuls trois noms ont une majuscule : l’Homme donne son argent à la Prosti-tution et sa vie à la Nuit.
La complainte du poète face à la gloire di vice
GROUPE NOMINAL + VERBE INFINITIF > Moteur du personnage mais ce temps est révolu
CHAMP LEXICAL DE LA CHUTE > Point de non retour tombe jusqu-à touché le fond
METAPHORE Au fleurs qui fannent et qui finissent par mourir

LL3 SPLEEN QUAND LE CIEL BAAS ET LOURD 1857 les fleurs du mal Baudelaire sequence 4

PROBLÉMATIQUE: En quoi ce poème propose-t-il une definition du spleen baudelairien ?

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis, Et que de l'horizon embrassant tout le cercle Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ; Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l'Espérance, comme une chauve-souris, S'en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la tête à des plafonds pourris ; Quand la pluie étalant ses immenses traînées D'une vaste prison imite les barreaux, Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux, Des cloches tout à coup sautent avec furie Et lancent vers le ciel un affreux hurlement, Ainsi que des esprits errants et sans patrie Qui se mettent à geindre opiniâtrement. - Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Paysage état d'âme
ANAPHORE Introduit les trois premiers paragraphes comme pour demontrer les 3 differents états d'âme du poête
ADJ. EPITHETE Le ciel qui est syn d'horizon et d'élévation est bornés par les adj.
COMPARAISON Intensité sur l'oppression
GROUPE NOM INAL Bruit strident du poète, victime et strident
ALITERATION EN "S" Sonorité constrictive >quelque chose de fuyant, le s mime la fuite de Pauline
OXYMORE + COMPARATIF DE SUPERIORITE envirroennement hostile dont le poète ne peut echapper > le condamne à une grande souffrance
Groupe nominal transformation de la terre > idée d'emprisonnement
ALLEGORIE >> insistence sur le sentiment du poète
COMPARAISON animal nocturne émettant des ultrasons pour s'orienter > assombrissement de l'esperance
CC DE MANIERE Confrontée à la réalité dans un espace clos, seul > l'esperance n'a plus sa place
COMPARAISON DES DEUX TERMES Pluie élément dominant : prison > longueur
GROUPE NOMINALE Aux bruits de douleur du poète succède le silence
GROUPE VERBAL pour retenir l'auteur otage de son spleen comme de son génie créatif
ASSOINNANCE EN é eélongation du temps comme une éternité
Intensification du bruit et du mal être du poête
CLOCUTION ADVERBIAL Changement de rythme > accélération
CC DE MANIERE reference à la divinité
CC DE LIEU àespace opposé à la prison
COMPARATIF ccomparaison aux cloches, impossibilité de trouver sa place renforce la solitude du poète et la condition de tout être humain conscient, comme lui, de cet environnement.
GROUPE NOMINAL personnifié et se rapproche vivement de celui d'un humain
GROUPE NOMINAL personnifié et se rapproche vivement de celui d'un humain
TIRET LIMINAIRE Détachemnt des autres strophes , concl du poème
Un dernier soupir
NOM COMMUN PEJORATIF Peinture d'enterrement
CHAMP LEXICAL SONORE Le silence pèse sur le poème
CC DE MANIERE enterrement muet de l'état d'âme du poète
ALLEGORIE Insistance sur les emotions >contre rejet de l'espoir mis en fin de vers

LL4 Tristan Tzara, Manifeste de M.Antipyrine 1916. sequence 4

PROBLÉMATIQUE: En quoi la négation est-elle l'essence de ce manifeste ?

DADA est notre intensité : qui érige les baïonnettes sans conséquence la tête sumatrale du bébé allemand ; Dada est la vie sans pantoufles ni parallèles ; qui est contre et pour l'unité et décidément contre le futur; nous savons sagement que nos cervaux deviendront des coussins douillets, que notre anti-dogmatisme est aussi exclusiviste que le fonctionnaire et que nous ne sommes pas libres et crions liberté ; nécessité sévère sans discipline ni morale et crachons sur l'humanité. DADA reste dans le cadre européen des faiblesses, c'est tout de même de la merde, mais nous coulons dorénavant chier en couleurs diverses pour orner le jardin zoologique de l'art de tous les drapeaux des consulats. Nous sommes directeurs de cirque et sifflons parmi les vents des foires, parmi les couvents, prostitutions, théâtres, réalités, sentiments, restaurants. Hohi hoho, bang, bang.(...) DADA n'est pas folie, ni sagesse, ni ironie, regarde-moi, gentil bourgeois. L'art était un jeu noisette, les enfants assemblaient les mots qui ont une sonnerie à la fin, puis ils pleuraient et ciraient la strophe, et lui mettaient les bottines des poupées et la strophe devint reine pour mourir un peu et la reine devint baleine, les enfants couraient à perdre haleine. Puis vinrent les grands ambassadeurs du sentiment qui s'écrièrent historiquement en chœur : Psychologie Psychologie hihi Science Science Science Vive la France Nous ne sommes pas naïfs Nous sommes successifs Nous sommes exclusifs Nous ne sommes pas simples et nous savons discuter l'intelligence. Mais nous, DADA, nous ne sommes pas de leur avis, car l'art n'est pas sérieux, je vous assure, et si nous montrons le crime pour dire doctement ventilateur. C'est pour vous faire du plaisir, bons auditeurs, je vous aime tant, je vous assure et je vous adore.

Présentarion du prog
ANAPHORE ET ALLEGORIE Présentation du groupe de personne
PRESENT DE VÉRITÉ GENERAL Insiste sur ce qu'est le groupe DADA
OMNIPRÉSENCE DU "NOUS" S'inclue dans le groupe
GCHAMP LEXICAL DE LA GUERRE Rapport avec la guerre on le découvre grace a la date
OMNIPRÉSENCE DE LA NÉGATION Insistance sur tout ce qui n'est pas DADA
Groupe nominal transformation de la terre > idée d'emprisonnement
MÉTAPHORE Art populaire amenent le peuple à apartenir au groupe
ENUMERATION Classe social énuméré par l'auteur désignant le peuple aux quelles appartient le grand mouvement de DADA
ONOMATOPE Originalité et folie du groupe
état de l'art avant DADA
CHAMP LEXICAL DE L'ENFANCE Jeunesse apporter au groupe de DADA
ILMPARFAIT État de l'art avant DADA
GROUPE NOMINAL Artiste poète > entre art et politique
TERME CYCLIQUE ET REPETITIF Ironie et critique du nationalisme
ANAPHORE RÉPÉTÉE Message du groupe expliquant la manière dont le groupe est composé
RIME EN IF Rime pour la rime Brouillage des terme on ne comprend rien
VERBE À L'INFINITIF + CODRemise en question de l'intelligence instauré par la société
Conclusion et revendication de DADA
CONJONCTION DE COORDINATION Intensité sur le but de DADA
OMNIPRÉSENCE DE LA NÉGATION Refus de l'art bourgeois > l'art n'est pas seriieux
COMPLEMENT CIRCONSTENTIEL DE BUT Ironie car ses auditeurs sont critiqués jusque là