guerre d'algérie
Presentation
start
Sommaire
01
l'algérie en 1954
02
les débuts de la guerre
les combatants et les méthodes de combats
03
La guerre jusqu'au retour au pouvoir du général de Gaulle
04
La guerre pendant la présidence du général de Gaulle
05
l'algérie en 1954
En 1954, l'Algérie compte environ 9,5 millions d'habitants, dont 8,5 millions musulmans.Les berbères arabisés sont à plus de 90 % des agriculteurs. Ils sont petits propriétaires de mauvaises terres ou bien ouvriers agricoles dans les grands domaines appartenant aux gros colons ; 1 % des pieds noirs sont des colons en 1954. Leur croissance démographique est très importante. En ville, ils sont fonctionnaires, commerçants, artisans, ouvriers. Beaucoup vivent médiocrement. Les colons agriculteurs sont très peu nombreux, mais possèdent le quart des terres (souvent les meilleures).L'inégalité politique est très importante et légale en Algérie. Les habitants votent en fonction de leur origine. À l'Assemblée algérienne, qui détient peu de pouvoirs, les colons disposent d'autant de représentants que les arabo-berbères. Les colons ne veulent pas que l'égalité politique soit accordée aux arabo-berbères. Ces derniers sont divisés quant à l'attitude à adopter face à la présence française en Algérie.
les débuts de la guerre
Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954 (la Toussaint), des nationalistes algériens organisent 70 attentats dans les Aurès. Ils attaquent des bâtiments publics (hôpitaux, magasins), des assassinats de colons isolés. - tous des civils- Au total, sept morts sont recensés. Les rebelles, que l'on appelle fellaga ("bandits de grand chemin"), annoncent également la création du FLN, mouvement politique partisan de l'indépendance de l'Algérie et celle d'une armée, l'ALN, luttant pour obtenir cette indépendance.
Rapidement, la gendarmerie et l'armée françaises parviennent à désorganiser les réseaux du FLN. Les « rebelles » doivent se contenter d'actions épisodiques contre les forces de l'ordre, les colons et les berbères arabisés favorables à la France. Ils luttent également contre les partisans de Messali Hadj, qui ont refusé de rejoindre le FLN.
Le gouvernement français présidé par Pierre Mendès France, où François Mitterrand est ministre de l'Intérieur (de qui dépend l'Algérie), affirme que l'Algérie restera française et qu'il faut rétablir l'ordre. Il reçoit le soutien de quasiment tous les partis politiques et de la plus grande partie de l'opinion publique en France. Cependant, il décide de réformer afin de faire disparaître les raisons de la rébellion. Le gaulliste Jacques Soustelle, nommé gouverneur général de l'Algérie, entreprend un vaste programme de scolarisation et prend des initiatives pour développer l'économie de l'Algérie. Il décide d'appliquer sans tricherie le statut de 1947.
Pour empêcher le succès de cette politique d'intégration, le FLN décide de créer un « fossé de sang » entre les deux communautés résidant en Algérie.
les débuts de la guerre d'algérie
- ALN = Armée de libération nationale
- FLN = Front de libération nationale
Les combatants et les méthodes de combat
L'armée française qui vient d'être battue en Indochine, est transférée en Algérie pour participer au « maintien de l'ordre » (qui est normalement une tâche de la police). Pour occuper les villes et les campagnes et y interdire les actions des rebelles, les gouvernements français d'Edgar Faure (centre droit) et de Guy Mollet (socialistes et centre gauche) vont faire appel aux jeunes gens accomplissant leur service militaire obligatoire. On va les maintenir ou les rappeler « sous les drapeaux » au-delà du temps légal. Pour renforcer les effectifs, l'armée va recruter, parmi les arabo-berbères favorables à la France, des combattants dont les plus nombreux seront les harkis. Les « rebelles » (ou « fellagas ») recrutent volontairement parmi les arabo-berbères.
La guerre jusqu'au retour au pouvoir du général de Gaulle
De novembre 1954 à mai 1958, les différents gouvernements français ne parviennent pas à briser la rébellion militaire des nationalistes algériens, ni à proposer des réformes qui seraient acceptables par les nationalistes (pour la plupart désormais partisans de l'indépendance de l'Algérie) et les colons d'origine européenne qui sont partisans du maintien de l'Algérie française. L'extrême division des partis politiques (aggravée par l'exclusion du pouvoir des communistes et d'une partie des gaullistes), les rend fragiles face à la détermination des cadres de l'armée décidés à gagner cette guerre (après leur échec en Indochine). Ils sont aussi soumis à la pression politique des colons, qui sont des électeurs de plus en plus sensibles aux arguments colonialistes et xénophobes de l'extrême-droite qui réapparaît au grand jour. La plupart des partis sont conscients que la guerre handicape gravement la reconstruction économique de la France, fragilise ses finances et la soumet fortement à l'influence des États-Unis.
général de Gaulle
La guerre pendant la présidence du général de Gaulle
La victoire algérienne
Au début de juin 1958, De Gaulle est de retour au pouvoir grâce à l'action des partisans de l'Algérie française (mais aussi il bénéficie de la lassitude des Français face à l'impuissance des partis politiques pour résoudre le problème algérien). Deux voyages en Algérie, en juin et juillet 1958, font croire aux pieds noirs que l’Algérie restera française. C'est le fameux "je vous ai compris" . Puis De Gaulle pense qu'il ne peut pas garder l’Algérie et qu'il faudra négocier avec les rebelles. Son but est de garantir la sécurité des pieds noirs qui resteraient vivre en Algérie. Il pense aussi pouvoir conserver le Sahara, où des gisements d'hydrocarbures viennent d'être découverts.
L'Algérie devient indépendante le 5 juillet 1962. Ce jour là des militants du FLN célèbrent la victoire face à La France où le drapeau algérien vert et blanc frappé du croissant flotte partout à Alger
La défaite française
La France vient de perdre la Guerre d'Algérie. Les derniers pieds-noirs et l'armée française doivent quitter pour de bon l'Algérie.
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Created on March 16, 2023
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l'algérie en 1954
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les débuts de la guerre
les combatants et les méthodes de combats
03
La guerre jusqu'au retour au pouvoir du général de Gaulle
04
La guerre pendant la présidence du général de Gaulle
05
l'algérie en 1954
En 1954, l'Algérie compte environ 9,5 millions d'habitants, dont 8,5 millions musulmans.Les berbères arabisés sont à plus de 90 % des agriculteurs. Ils sont petits propriétaires de mauvaises terres ou bien ouvriers agricoles dans les grands domaines appartenant aux gros colons ; 1 % des pieds noirs sont des colons en 1954. Leur croissance démographique est très importante. En ville, ils sont fonctionnaires, commerçants, artisans, ouvriers. Beaucoup vivent médiocrement. Les colons agriculteurs sont très peu nombreux, mais possèdent le quart des terres (souvent les meilleures).L'inégalité politique est très importante et légale en Algérie. Les habitants votent en fonction de leur origine. À l'Assemblée algérienne, qui détient peu de pouvoirs, les colons disposent d'autant de représentants que les arabo-berbères. Les colons ne veulent pas que l'égalité politique soit accordée aux arabo-berbères. Ces derniers sont divisés quant à l'attitude à adopter face à la présence française en Algérie.
les débuts de la guerre
Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954 (la Toussaint), des nationalistes algériens organisent 70 attentats dans les Aurès. Ils attaquent des bâtiments publics (hôpitaux, magasins), des assassinats de colons isolés. - tous des civils- Au total, sept morts sont recensés. Les rebelles, que l'on appelle fellaga ("bandits de grand chemin"), annoncent également la création du FLN, mouvement politique partisan de l'indépendance de l'Algérie et celle d'une armée, l'ALN, luttant pour obtenir cette indépendance. Rapidement, la gendarmerie et l'armée françaises parviennent à désorganiser les réseaux du FLN. Les « rebelles » doivent se contenter d'actions épisodiques contre les forces de l'ordre, les colons et les berbères arabisés favorables à la France. Ils luttent également contre les partisans de Messali Hadj, qui ont refusé de rejoindre le FLN. Le gouvernement français présidé par Pierre Mendès France, où François Mitterrand est ministre de l'Intérieur (de qui dépend l'Algérie), affirme que l'Algérie restera française et qu'il faut rétablir l'ordre. Il reçoit le soutien de quasiment tous les partis politiques et de la plus grande partie de l'opinion publique en France. Cependant, il décide de réformer afin de faire disparaître les raisons de la rébellion. Le gaulliste Jacques Soustelle, nommé gouverneur général de l'Algérie, entreprend un vaste programme de scolarisation et prend des initiatives pour développer l'économie de l'Algérie. Il décide d'appliquer sans tricherie le statut de 1947. Pour empêcher le succès de cette politique d'intégration, le FLN décide de créer un « fossé de sang » entre les deux communautés résidant en Algérie.
les débuts de la guerre d'algérie
Les combatants et les méthodes de combat
L'armée française qui vient d'être battue en Indochine, est transférée en Algérie pour participer au « maintien de l'ordre » (qui est normalement une tâche de la police). Pour occuper les villes et les campagnes et y interdire les actions des rebelles, les gouvernements français d'Edgar Faure (centre droit) et de Guy Mollet (socialistes et centre gauche) vont faire appel aux jeunes gens accomplissant leur service militaire obligatoire. On va les maintenir ou les rappeler « sous les drapeaux » au-delà du temps légal. Pour renforcer les effectifs, l'armée va recruter, parmi les arabo-berbères favorables à la France, des combattants dont les plus nombreux seront les harkis. Les « rebelles » (ou « fellagas ») recrutent volontairement parmi les arabo-berbères.
La guerre jusqu'au retour au pouvoir du général de Gaulle
De novembre 1954 à mai 1958, les différents gouvernements français ne parviennent pas à briser la rébellion militaire des nationalistes algériens, ni à proposer des réformes qui seraient acceptables par les nationalistes (pour la plupart désormais partisans de l'indépendance de l'Algérie) et les colons d'origine européenne qui sont partisans du maintien de l'Algérie française. L'extrême division des partis politiques (aggravée par l'exclusion du pouvoir des communistes et d'une partie des gaullistes), les rend fragiles face à la détermination des cadres de l'armée décidés à gagner cette guerre (après leur échec en Indochine). Ils sont aussi soumis à la pression politique des colons, qui sont des électeurs de plus en plus sensibles aux arguments colonialistes et xénophobes de l'extrême-droite qui réapparaît au grand jour. La plupart des partis sont conscients que la guerre handicape gravement la reconstruction économique de la France, fragilise ses finances et la soumet fortement à l'influence des États-Unis.
général de Gaulle
La guerre pendant la présidence du général de Gaulle
La victoire algérienne
Au début de juin 1958, De Gaulle est de retour au pouvoir grâce à l'action des partisans de l'Algérie française (mais aussi il bénéficie de la lassitude des Français face à l'impuissance des partis politiques pour résoudre le problème algérien). Deux voyages en Algérie, en juin et juillet 1958, font croire aux pieds noirs que l’Algérie restera française. C'est le fameux "je vous ai compris" . Puis De Gaulle pense qu'il ne peut pas garder l’Algérie et qu'il faudra négocier avec les rebelles. Son but est de garantir la sécurité des pieds noirs qui resteraient vivre en Algérie. Il pense aussi pouvoir conserver le Sahara, où des gisements d'hydrocarbures viennent d'être découverts.
L'Algérie devient indépendante le 5 juillet 1962. Ce jour là des militants du FLN célèbrent la victoire face à La France où le drapeau algérien vert et blanc frappé du croissant flotte partout à Alger
La défaite française
La France vient de perdre la Guerre d'Algérie. Les derniers pieds-noirs et l'armée française doivent quitter pour de bon l'Algérie.