Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

Cannibale

morgane beau

Created on March 13, 2023

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Fill in Blanks

Countdown

Stopwatch

Unpixelator

Break the Piñata

Bingo

Create a Secret Code

Transcript

Cannibale

De Didier Daeninckx

Sommaire

1. Vie de l'auteur (Morgane)

2. Présentation du livre (Anna)

3. Le contexte historique : Les Tirailleurs sénégalais (Swane) – L'Exposition coloniale (Maïssa)

4. La critique générale et la conclusion (Anna)

5. Nos critiques personnelles

BiographieDidier Daeninckx

Vie de l'auteur

-27 Avril 1949 (73 ans)-Écrivain -Auteur de romans qui traitent de sujets concernant des personnes de couleurs -Ouvrages : critique social -Journaliste localier -"Mort au premier tour" -"Meutres pour mémoire" -Cannibale: "zoo humain" -Exposition coloniale 1931 Paris

Le livre

  • Paru en septembre 1998 en France
  • Publié par les Editions Verdier
  • Fiction historique
  • Récit
L'enfant du zoo 2004
Le Retour d'Ataï 2002

Les Tirailleurs sénégalais

"J'ai perdu beaucoup de camarades, beaucoup. Tout le temps je pense à eux."

"Un jour j’ai demandé à mon grand-père comment en tant que fantassin il n’était pas mort à la guerre 14-18, il m’a repondu que devant lui il y avait les Tirailleurs sénégalais."

"On a pas la même mémoire mais on a la même histoire. Et c'est toutes nos mémoires additionnées qui font la Grande Histoire."

"Ces hommes se sont battus avec la même bravoure que les Poilus français, essuyant les mêmes pertes, vivant le même enfer."

L'exposition coloniale

Dans le roman

Inaugurée 1931 à Vincennes

Un regard méprisant de l'Europe

Les kanaks : des sous- hommes, de grand enfants, naïfs et bêtes

Permet de montrer aux visiteurs les richesses et les splendeurs de la "plus grande France"

Ils sont exposés au cœur de l'exposition

Monter les territoires colonisés par la France depuis plusieurs siècles sur les cinq continents

Le sort de milliers d’indigènes

Une chanson mise en avant pendant l'exposition et dans le roman:

- « Nénufar » de Alibert, qui est la chanson officielle de l’exposition coloniale - Une humiliation encore pour les indigènes

Extraits

« Il a détaillé Badimoin, qui ne se remettait pas encore de sa stupeur et s'est mis à hurler : - Tu ne peux pas faire gaffe, le chimpanzé ! Tu descends de ta liane ou quoi... Tu te crois encore dans la brousse ? [...] - Tu vois, on fait des progrès : pour lui nous ne sommes pas des cannibales mais seulement des chimpanzés, des mangeurs de cacahuètes. Je suis sûr que quand nous serons arrivés près des maisons, là-bas, nous serons devenus des hommes. » (p. 41 -42)
« [...] nous sommes restés dans le froid, sans vêtements, avec juste un bout de manou autour des hanches. On nous a mis derrière des grilles, comme des bêtes sauvages, entre la fosse aux lions et le marigot des crocodiles... Tout le monde nous présente comme des cannibales, les enfants nous jettent des cacahuètes, on prétend que nous vivons avec plusieurs femmes alors que nous sommes tous de fervents catholiques... [...] nos compagnes étaient obligées d'exhiber leurs seins, alors que chez nous elles gardent leur robe missionnaire même pour se baigner dans la mer. Les gardiens nous frappent si nous oublions de pousser des cris d'animaux féroces devant les visiteurs ! Ce qu'on nous donne à manger, nos chiens s'en détournent... » (p. 96 - 97)

Nos impressions personnelles