LA CRIMINALITÉ EN FRANCE
Un rapport du Service du Renseignement Criminel de la Gendarmerie Nationale (SRCGN) souligne l’ingéniosité ainsi que la faculté d’adaptation des groupes criminels organisés présents sur le territoire français.
Selon le document de la gendarmerie, on ne peut pas parler de « mafia » au sens propre du terme (à savoir, une organisation criminelle dont les activités sont soumises à une direction occulte et qui repose sur l’infiltration dans la société et dans les institutions), mais de nombreuses organisations criminelles issues principalement des banlieues et des pays d’Europe de l’Est.
Les organisations criminelles françaises
1. Les organisations criminelles roumaines
Hyperactives et avec une forte cohésion interne, elles intègrent des individus appartenant à la communauté rom roumaine ou serbe. Parmi leurs activités, le cambriolage de commerces (outillages, exploitations agricoles) ou la traite des êtres humains (mendicité).
2. Les communautés des gens du voyage
Des organisations hiérarchiques dont les liens entre les membres sont familiaux ou amicaux ; elles repèrent les victimes, communiquent à l’aide de talkies-walkies, voire détruisent des véhicules utilisés pour réaliser les forfaits. En outre, elles développent des réseaux de recel et ont un fort penchant pour les cambriolages de résidences principales et de commerces (magasins d’optiques, tabac, concessions automobiles et de motoculture…). Enfin, ces groupes réalisent de véritables délits innovatifs, comme en témoigne les attaques de distributeurs automatiques de billets de banque (DAB) au moyen « de mélanges gazeux » (oxygène/acétylène).
3. Les communautés des voyageurs sédentarisés
Très actives dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, elles attaquent les distributeurs automatiques de billets au mélange gazeux, mais perpètrent aussi des cambriolages de locaux industriels et commerciaux. Parmi leurs cibles privilégiées, les débitants de tabac, les parfumeries, les commerces de téléphonie mobile et les magasins d’optique.
4. Les gangs et le néobanditisme issus des cités sensibles
Souvent originaires d’Afrique du Nord, ils sont issues des quartiers sensibles et en particulier de la Seine-Saint-Denis ; parmi leurs activités, le trafic de produits stupéfiants, le trafic d’armes, le blanchiment d’argent et les vols de fret, réalisés avec ou sans séquestration, dans des entrepôts, directement sur les véhicules de transport ou sur la plateforme aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle.
5. Les organisations criminelles russophones
On mentionne en particulier les «Vory V Zakone» (« les voleurs dans la loi »), qui est très enracinée sur la Côte d’Azur et présente en Ile de France; cette organisation est impliquée dans des homicides, des blanchiments de capitaux et des affaires d’extorsion de fonds.
MERCI DE VOTRE ATTENTION !
LA CRIMINALITÉ EN FRANCE
Benedetta Camilla Rossi
Created on March 9, 2023
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Vaporwave presentation
View
Animated Sketch Presentation
View
Memories Presentation
View
Pechakucha Presentation
View
Decades Presentation
View
Color and Shapes Presentation
View
Historical Presentation
Explore all templates
Transcript
LA CRIMINALITÉ EN FRANCE
Un rapport du Service du Renseignement Criminel de la Gendarmerie Nationale (SRCGN) souligne l’ingéniosité ainsi que la faculté d’adaptation des groupes criminels organisés présents sur le territoire français.
Selon le document de la gendarmerie, on ne peut pas parler de « mafia » au sens propre du terme (à savoir, une organisation criminelle dont les activités sont soumises à une direction occulte et qui repose sur l’infiltration dans la société et dans les institutions), mais de nombreuses organisations criminelles issues principalement des banlieues et des pays d’Europe de l’Est.
Les organisations criminelles françaises
1. Les organisations criminelles roumaines
Hyperactives et avec une forte cohésion interne, elles intègrent des individus appartenant à la communauté rom roumaine ou serbe. Parmi leurs activités, le cambriolage de commerces (outillages, exploitations agricoles) ou la traite des êtres humains (mendicité).
2. Les communautés des gens du voyage
Des organisations hiérarchiques dont les liens entre les membres sont familiaux ou amicaux ; elles repèrent les victimes, communiquent à l’aide de talkies-walkies, voire détruisent des véhicules utilisés pour réaliser les forfaits. En outre, elles développent des réseaux de recel et ont un fort penchant pour les cambriolages de résidences principales et de commerces (magasins d’optiques, tabac, concessions automobiles et de motoculture…). Enfin, ces groupes réalisent de véritables délits innovatifs, comme en témoigne les attaques de distributeurs automatiques de billets de banque (DAB) au moyen « de mélanges gazeux » (oxygène/acétylène).
3. Les communautés des voyageurs sédentarisés
Très actives dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, elles attaquent les distributeurs automatiques de billets au mélange gazeux, mais perpètrent aussi des cambriolages de locaux industriels et commerciaux. Parmi leurs cibles privilégiées, les débitants de tabac, les parfumeries, les commerces de téléphonie mobile et les magasins d’optique.
4. Les gangs et le néobanditisme issus des cités sensibles
Souvent originaires d’Afrique du Nord, ils sont issues des quartiers sensibles et en particulier de la Seine-Saint-Denis ; parmi leurs activités, le trafic de produits stupéfiants, le trafic d’armes, le blanchiment d’argent et les vols de fret, réalisés avec ou sans séquestration, dans des entrepôts, directement sur les véhicules de transport ou sur la plateforme aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle.
5. Les organisations criminelles russophones
On mentionne en particulier les «Vory V Zakone» (« les voleurs dans la loi »), qui est très enracinée sur la Côte d’Azur et présente en Ile de France; cette organisation est impliquée dans des homicides, des blanchiments de capitaux et des affaires d’extorsion de fonds.
MERCI DE VOTRE ATTENTION !