Quiz Identifier et gérer la charge de travail
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Présentation
Lisez attentivement les 7 affirmations suivantes, répondez par VRAI ou FAUX à chacune d'entre elles.
Si vous hésitez choisissez la réponse qui est la plus proche de votre avis.
Pour chacune d'ELLES DIRE SI VOUS Êtes
"Plutôt pas d'accord"
"Plutôt d'accord"
On clique ici pour commencer
Affirmation 1/7
Ce qui pèse dans la charge de travail, c’est autant ce que l’on voudrait faire et que l’on ne peut pas faire que ce que l’on fait
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Affirmation suivante
Affirmation 2/7
La surcharge de travail pour l’agent est directement liée à la somme des dysfonctionnements dans l’organisation
D'ACCORD
PAS D'ACCORD
Affirmation suivante
Affirmation 3/7
Réguler la charge de travail c’est le travail du manager
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Affirmation suivante
Affirmation 4/7
Si les agents ne faisaient pas de la surqualité il n’y aurait pas de problème de surcharge
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Affirmation suivante
Affirmation 5/7
La (sur)charge de travail c’est une question de personne : pour un même travail, certains agents s’en sortent et d’autres pas
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Affirmation suivante
Affirmation 6/7
Un agent bien organisé n’a pas de problème de charge de travail
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Affirmation suivante
Affirmation 7/7
La sous-charge de travail est aussi problématique que la surcharge de travail pour un agent
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Fin quizz
Pour aller plus loin ...
Le ressenti de la charge est lié à la perception d’une quantité excessive de travail mais aussi à la satisfaction perçue par l’agent de ce que l’agent considère être un « bon travail », autrement dit « un travail de qualité », un « travail de professionnel.le» ou encore « un travail selon les règles de l’art ». Ainsi l’impossibilité d’aller au bout des choses aura des conséquences sur la perception et aussi sur la santé de l’agent. C’est ce que l’on appelle « le travail empêché ». Cette dimension de la charge relève de la charge subjective (ou perçue). Elle viendra, selon le vécu de l’agent, accentuer la perception d’une surcharge ou l’atténuer.
suite
retour
Pour aller plus loin ...
Les dysfonctionnements ont effectivement une conséquence en terme de charge de travail puisqu’ils constitueront en quelque sorte autant de « grains de sable dans les rouages » de la réalisation du travail. Beaucoup d’autres « facteurs de charge » entrent toutefois en ligne de compte du point de la surcharge de travail tels que le calibrage de la charge de travail (la charge prescrite), la compétence de l’agent pour réaliser la tâche. L’ensemble des éléments de variabilité inhérents à l’activité sont également constitutif de la charge: la complexité d’un dossier, la relation avec un usager ou un partenaire qui a des exigences spécifiques … C’est ce que l’on appelle la charge réelle.
suite
retour
Pour aller plus loin ...
La régulation de la charge de travail c’est l’ajustement des exigences et des moyens à la réalité du travail, la prise en compte des difficultés, des aléas et des dysfonctionnements par le.a manageur.e afin d’éviter des surcharges mais aussi des sous-charges de travail. Attention cependant, le manager n’est toutefois pas le seul responsable de la régulation de la charge de travail. C’est en effet la gouvernance qui détient la décision ultime sur les moyens du travail. A l’autre bout de la chaîne, les agents ont, eux aussi, certaines marges de manœuvre (individuellement et collectivement) leur permettant d’organiser et de réguler leur travail.
suite
retour
Pour aller plus loin ...
La notion de « qualité » est une notion qu’il convient de mettre en discussion à l’Agence. Elle est liée à des logiques différentes. L’agent en prise directe avec un usager/un partenaire se trouve dans une relation de service et va construire une réponse en lien avec l’attente de son interlocuteur. La Direction, en prise avec des objectifs qui lui sont fixés par la loi, la planification ou le Ministère portera un autre regard sur la qualité. Le gestionnaire, en prise avec des process ou des normes de gestion ou de qualité, un autre regard encore. C’est pour cela que cette notion mérite d’être mise en discussion afin de l'éclairer et de construire les meilleurs compromis. A défaut, nous nous trouverons dans le jugement, voire dans le reproche à l’agent et donc dans une incompréhension qui sera, au fil de l’eau, source de démotivation.
suite
retour
Pour aller plus loin ...
Analyser la charge de travail suppose de prendre en compte des paramètres, qui de prime abord, peuvent sembler relever des caractéristiques de la personne, mais lesquels incorporent pourtant d’autres dimensions : la compétence, les exigences de la tâche (un dossier n’est jamais égal à un autre en termes de charge), la perception de la qualité du travail, elle-même est liée à l’expérience de la personne qui le réalise… Ainsi, il convient de ne pas avoir ce jugement a priori mais une approche compréhensive et de creuser l’ensemble de ces questions. Seule cette approche permet de comprendre l’ensemble des facteurs de charge.
suite
retour
Pour aller plus loin ...
La capacité d’organisation d’une personne compte effectivement pour absorber et gérer la charge de travail. Mais ceci à quelques conditions et non des moindres : que l’agent dispose de l’autonomie pour organiser son travail. Ainsi plus la prescription est grande en termes de modes opératoires et plus cette autonomie sera réduite. Par ailleurs cette auto-régulation de la charge suppose que l’agent dispose de marges de manœuvre : repousser certaines tâches moins urgentes pour les plus urgentes, disposer de périodes moins chargées afin de réaliser ces tâches qu’il a reportées, déléguer certaines tâches etc… Dans le cas contraire, quand bien même il saurait s’organiser et/ou aurait bénéficié d’une formation pour l’y aider, lui dire/lui faire sentir ceci ne ferait que rajouter une difficulté à la difficulté.
retour
suite
Pour aller plus loin ...
S'agissant du problème de l'ennui au travail, on parle de « bore out ». En effet, le travail, à certaines conditions, est porteur de santé au travail. Il est utile (utilité sociale), il apporte de la reconnaissance. On y apprend des choses, on y poursuit des objectifs, on progresse. Bref, il est porteur de sens. S’ennuyer au travail est donc délétère pour la santé.
suite
retour
suite
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
Le ressenti de la charge est lié à la perception d’une quantité excessive de travail mais aussi à la satisfaction perçue par l’agent de ce que l’agent considère être un « bon travail ».
RETOUR
suite
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
Les dysfonctionnements ont effectivement une conséquence en termes de charge de travail puisqu’ils constituront en quelque sorte autant de « grains de sable dans les rouages » de la réalisation du travail. Mais beaucoup d’autres « facteurs de charge » entrent en ligne de compte du point de la surcharge de travail.
RETOUR
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
La régulation de la charge de travail c’est l’ajustement des exigences et des moyens à la réalité du travail, c’est la prise en compte des difficultés, des aléas et des dysfonctionnements par le manager afin d’éviter des surcharges mais aussi des sous charges de travail.
RETOUR
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
La notion de « qualité » est une notion qu’il convient de mettre en discussion à l’Agence. Elle est liée à des logiques différentes.
RETOUR
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
Analyser la charge de travail suppose de prendre en compte des paramètres, qui de prime abord, peuvent sembler relever des caractéristiques de la personne. Cette vision reste toutefois partielle puisque l'analyse de la charge doit incorporer d’autres dimensions pour être complète et pertinente.
RETOUR
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
La capacité d’organisation d’une personne compte effectivement pour absorber et gérer la charge de travail. Mais ceci à quelques conditions et non des moindres : que l’agent dispose de l’autonomie pour organiser son travail.
RETOUR
suite
POURQUOI ?
Bonne réponse
Même si les conséquences pour la santé d’un agent ne sont pas de même nature, la sous-charge de travail et en particulier l’ennui au travail est un problème pour le salarié.
RETOUR
suite
Mauvaise réponse
POURQUOI ?
On peut élargir la notion de « bon travail » en parlant « d'un travail de qualité », « d'un travail de professionnel.le » ou encore « d'un travail selon les règles de l’art ». L’impossibilité d’aller au bout des choses, réelle ou ressentie, aura des conséquences sur la perception et aussi sur la santé de l’agent. C’est ce que l’on appelle « le travail empêché ». Cette dimension de la charge relève de la charge subjective (ou perçue). Elle viendra, selon le vécu de l’agent, accentuer la perception d’une surcharge ou l’atténuer.
RETOUR
suite
POURQUOI ?
Mauvaise réponse
Les dysfonctionnements ont effectivement une conséquence en termes de charge de travail puisqu’ils constituront en quelque sorte autant de « grains de sable dans les rouages » de la réalisation du travail. Mais beaucoup d’autres « facteurs de charge » entrent en ligne de compte du point de la surcharge de travail.
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suite
POURQUOI ?
Mauvaise réponse
La régulation de la charge de travail c’est l’ajustement des exigences et des moyens à la réalité du travail, c’est la prise en compte des difficultés, des aléas et des dysfonctionnements par le manager afin d’éviter des surcharges mais aussi des sous charges de travail.
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POURQUOI ?
Mauvaise réponse
La notion de « qualité » est une notion qu’il convient de mettre en discussion à l’Agence. Elle est liée à des logiques différentes.
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POURQUOI ?
Mauvaise réponse
Analyser la charge de travail suppose de prendre en compte des paramètres, qui de prime abord, peuvent sembler relever des caractéristiques de la personne. Cette vision reste toutefois partielle puisque l'analyse de la charge doit incorporer d’autres dimensions pour être complète et pertinente.
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POURQUOI ?
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La capacité d’organisation d’une personne compte effectivement pour absorber et gérer la charge de travail. Mais ceci à quelques conditions et non des moindres : que l’agent dispose de l’autonomie pour organiser son travail.
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POURQUOI ?
Mauvaise réponse
Même si les conséquences pour la santé d’un agent ne sont pas de même nature, la sous-charge de travail et en particulier l’ennui au travail est un problème pour le salarié.
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ARACT IDF
Created on March 1, 2023
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Lisez attentivement les 7 affirmations suivantes, répondez par VRAI ou FAUX à chacune d'entre elles. Si vous hésitez choisissez la réponse qui est la plus proche de votre avis.
Pour chacune d'ELLES DIRE SI VOUS Êtes
"Plutôt pas d'accord"
"Plutôt d'accord"
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Affirmation 1/7
Ce qui pèse dans la charge de travail, c’est autant ce que l’on voudrait faire et que l’on ne peut pas faire que ce que l’on fait
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
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Affirmation 2/7
La surcharge de travail pour l’agent est directement liée à la somme des dysfonctionnements dans l’organisation
D'ACCORD
PAS D'ACCORD
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Affirmation 3/7
Réguler la charge de travail c’est le travail du manager
PAS D'ACCORD
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Affirmation 4/7
Si les agents ne faisaient pas de la surqualité il n’y aurait pas de problème de surcharge
PAS D'ACCORD
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Affirmation 5/7
La (sur)charge de travail c’est une question de personne : pour un même travail, certains agents s’en sortent et d’autres pas
PAS D'ACCORD
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Affirmation 6/7
Un agent bien organisé n’a pas de problème de charge de travail
PAS D'ACCORD
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Affirmation 7/7
La sous-charge de travail est aussi problématique que la surcharge de travail pour un agent
PAS D'ACCORD
D'ACCORD
Fin quizz
Pour aller plus loin ...
Le ressenti de la charge est lié à la perception d’une quantité excessive de travail mais aussi à la satisfaction perçue par l’agent de ce que l’agent considère être un « bon travail », autrement dit « un travail de qualité », un « travail de professionnel.le» ou encore « un travail selon les règles de l’art ». Ainsi l’impossibilité d’aller au bout des choses aura des conséquences sur la perception et aussi sur la santé de l’agent. C’est ce que l’on appelle « le travail empêché ». Cette dimension de la charge relève de la charge subjective (ou perçue). Elle viendra, selon le vécu de l’agent, accentuer la perception d’une surcharge ou l’atténuer.
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Les dysfonctionnements ont effectivement une conséquence en terme de charge de travail puisqu’ils constitueront en quelque sorte autant de « grains de sable dans les rouages » de la réalisation du travail. Beaucoup d’autres « facteurs de charge » entrent toutefois en ligne de compte du point de la surcharge de travail tels que le calibrage de la charge de travail (la charge prescrite), la compétence de l’agent pour réaliser la tâche. L’ensemble des éléments de variabilité inhérents à l’activité sont également constitutif de la charge: la complexité d’un dossier, la relation avec un usager ou un partenaire qui a des exigences spécifiques … C’est ce que l’on appelle la charge réelle.
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La régulation de la charge de travail c’est l’ajustement des exigences et des moyens à la réalité du travail, la prise en compte des difficultés, des aléas et des dysfonctionnements par le.a manageur.e afin d’éviter des surcharges mais aussi des sous-charges de travail. Attention cependant, le manager n’est toutefois pas le seul responsable de la régulation de la charge de travail. C’est en effet la gouvernance qui détient la décision ultime sur les moyens du travail. A l’autre bout de la chaîne, les agents ont, eux aussi, certaines marges de manœuvre (individuellement et collectivement) leur permettant d’organiser et de réguler leur travail.
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La notion de « qualité » est une notion qu’il convient de mettre en discussion à l’Agence. Elle est liée à des logiques différentes. L’agent en prise directe avec un usager/un partenaire se trouve dans une relation de service et va construire une réponse en lien avec l’attente de son interlocuteur. La Direction, en prise avec des objectifs qui lui sont fixés par la loi, la planification ou le Ministère portera un autre regard sur la qualité. Le gestionnaire, en prise avec des process ou des normes de gestion ou de qualité, un autre regard encore. C’est pour cela que cette notion mérite d’être mise en discussion afin de l'éclairer et de construire les meilleurs compromis. A défaut, nous nous trouverons dans le jugement, voire dans le reproche à l’agent et donc dans une incompréhension qui sera, au fil de l’eau, source de démotivation.
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Analyser la charge de travail suppose de prendre en compte des paramètres, qui de prime abord, peuvent sembler relever des caractéristiques de la personne, mais lesquels incorporent pourtant d’autres dimensions : la compétence, les exigences de la tâche (un dossier n’est jamais égal à un autre en termes de charge), la perception de la qualité du travail, elle-même est liée à l’expérience de la personne qui le réalise… Ainsi, il convient de ne pas avoir ce jugement a priori mais une approche compréhensive et de creuser l’ensemble de ces questions. Seule cette approche permet de comprendre l’ensemble des facteurs de charge.
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La capacité d’organisation d’une personne compte effectivement pour absorber et gérer la charge de travail. Mais ceci à quelques conditions et non des moindres : que l’agent dispose de l’autonomie pour organiser son travail. Ainsi plus la prescription est grande en termes de modes opératoires et plus cette autonomie sera réduite. Par ailleurs cette auto-régulation de la charge suppose que l’agent dispose de marges de manœuvre : repousser certaines tâches moins urgentes pour les plus urgentes, disposer de périodes moins chargées afin de réaliser ces tâches qu’il a reportées, déléguer certaines tâches etc… Dans le cas contraire, quand bien même il saurait s’organiser et/ou aurait bénéficié d’une formation pour l’y aider, lui dire/lui faire sentir ceci ne ferait que rajouter une difficulté à la difficulté.
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S'agissant du problème de l'ennui au travail, on parle de « bore out ». En effet, le travail, à certaines conditions, est porteur de santé au travail. Il est utile (utilité sociale), il apporte de la reconnaissance. On y apprend des choses, on y poursuit des objectifs, on progresse. Bref, il est porteur de sens. S’ennuyer au travail est donc délétère pour la santé.
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Les dysfonctionnements ont effectivement une conséquence en termes de charge de travail puisqu’ils constituront en quelque sorte autant de « grains de sable dans les rouages » de la réalisation du travail. Mais beaucoup d’autres « facteurs de charge » entrent en ligne de compte du point de la surcharge de travail.
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La régulation de la charge de travail c’est l’ajustement des exigences et des moyens à la réalité du travail, c’est la prise en compte des difficultés, des aléas et des dysfonctionnements par le manager afin d’éviter des surcharges mais aussi des sous charges de travail.
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Analyser la charge de travail suppose de prendre en compte des paramètres, qui de prime abord, peuvent sembler relever des caractéristiques de la personne. Cette vision reste toutefois partielle puisque l'analyse de la charge doit incorporer d’autres dimensions pour être complète et pertinente.
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Même si les conséquences pour la santé d’un agent ne sont pas de même nature, la sous-charge de travail et en particulier l’ennui au travail est un problème pour le salarié.
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On peut élargir la notion de « bon travail » en parlant « d'un travail de qualité », « d'un travail de professionnel.le » ou encore « d'un travail selon les règles de l’art ». L’impossibilité d’aller au bout des choses, réelle ou ressentie, aura des conséquences sur la perception et aussi sur la santé de l’agent. C’est ce que l’on appelle « le travail empêché ». Cette dimension de la charge relève de la charge subjective (ou perçue). Elle viendra, selon le vécu de l’agent, accentuer la perception d’une surcharge ou l’atténuer.
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Les dysfonctionnements ont effectivement une conséquence en termes de charge de travail puisqu’ils constituront en quelque sorte autant de « grains de sable dans les rouages » de la réalisation du travail. Mais beaucoup d’autres « facteurs de charge » entrent en ligne de compte du point de la surcharge de travail.
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La notion de « qualité » est une notion qu’il convient de mettre en discussion à l’Agence. Elle est liée à des logiques différentes.
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La capacité d’organisation d’une personne compte effectivement pour absorber et gérer la charge de travail. Mais ceci à quelques conditions et non des moindres : que l’agent dispose de l’autonomie pour organiser son travail.
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Même si les conséquences pour la santé d’un agent ne sont pas de même nature, la sous-charge de travail et en particulier l’ennui au travail est un problème pour le salarié.
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