Want to create interactive content? It’s easy in Genially!
1-Estomac : Gastrite et UGD 2025
chabanne.celine
Created on November 23, 2022
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
Transcript
Pathologies de L'estomac
Les Gastrites chroniques et UGD
Etiopathogénie et prise en charge
Definitions et épidémiologie
Qu'est-ce qu'une gastrite ?
C'est l'inflammation de la muqueuse gastrique, aigue ou chronique (++), pouvant entraîner son atrophie. Elle peut être selon la classification de Sydney : - superficielle (stade I ) - préatrophique (stade II) - ou atrophique (stade III)
Les Gastrites Gastrite VS ULCERE...
ULCERE (UGD)
L'ulcère correspond à la perte de substance creusante dans l'estomac, plus ou moins profonde de la muqueuse à la musculeuse avec évolution par poussées inflammatoires La limite entre la GASTRITE et l'ULCÈRE est difficile à définir du fait de la continuité possible entre les deux maladies. Ces 2 maladies sont le plus souvent liées à Helicobacter pylori.
Etiopathogénie de la gastrite
ETIOLOGIE DE LA GASTRITE UN DESEQUILIBRE
UN DESEQUILIBRE ENTRE FACTEURS PROTECTEURS ET AGRESSIFS
La gastrite fait suite à l'agression :- ponctuelle = gastrite aigüe réactionnelle - ou répétée = gastrite chronique d'accompagnement
FdR exogènes
Sa survenue dépend d'un déséquilibre entre : • un excès de facteurs agressifs • un défaut de barrière muqueuse Il existe des facteurs déclenchants ou aggravants comme la consommation de certains toxiques et surtout la présence d'Hp.
Gasrite
Excès d'agression
Altération des défenses
90 % des gastrites sont dues à Helicobacter pylori.
Les Gastrites ETIOPATHOGENIE : ALTERATION DES DEFENSES
FACTEURS PROTECTEURS
Normalement, la "barrière" gastrique est à la fois : - chimique : acidité gastrique - physique : *mucus très épais *jonctions intercellulaires fortes - biologique :réponse immunitaire
Les Gastrites ETIOPATHOGENIE
L'ATROPHIE
Quelque soit la cause, l’acidité (ions H+ ) du liquide gastrique agresse et lèse la barrière muqueuse avec possible évolution vers l’atrophie des cellules sécrétantes. L'atrophie gastrique entraîne ainsi une baisse des sécrétions (mucus, acide, enzymes, gastrine, facteur intrinsèque) ➢ Ces modifications aboutissent à l'installation d'un cercle vicieux et à des lésions auto entretenues.
ETIOLOGIE DE LA GASTRITE UN DESEQUILIBRE
Note : l'âge joue un rôle important du fait d'une baisse physiologique de la résistance de la paroi gastrique.
Ingestion de toxiques, Infections (Hp, CMV) Trauma...
FdR exogènes
Altération ou défaut :- du mucus, - des jonctions adjacentes, - de l'épithélium et de sa vascularisation....
Gasrite
Excès de sécrétions gastriques :- acides - peptiques
Excès d'agression
Altération des défenses
Etiologies de la gastrite chronique
La gastrite chronique (GC) ETIOLOGIES
LES DIFFERENTES ORIGINES DE LA GC
La GC est dite gastrite D'ACCOMPAGNEMENT lorsqu'elle est liée à une agression répétée en lien avec : - une infection bactérienne à Hélicobacter pylori - une réaction auto-immunue lors de la maladie de Biermer - une gastrite hypertrophique de Ménétrier - une HTP lors d'une cirrhose
Ces facteurs d'agression sont amplifiés par l'altération de la défense de la muqueuse gastrique (en particulier chez le sujet âgé)
CLASSIFICATION DES GASTRITES CHRONIQUES
Les gastrites chroniques
Name and Surname
GC auto-immune
GC Liée Hp
Info
NON ATROPHIQUE
Name and Surname
NON ATROPHIQUE
ATROPHIQUE
ATROPHIQUE
GC de type A
Anémie de Biermer
GC hypersécrétoire
GC type B
lymphocytaire
granulomateuse
à éosinophiles
Risque d'adénocarcinome ou risque d'ulcère gastrique et perforation
La gastrite chronique (GC) ETIOPATHOGENIE ET EVOLUTION
Gastrites à Hélicobacter pylori
La bactérie Helicabacter pylori (Hp) est d'abord responsable d'une gastrite aigûe puis d'une gastrite chronique puis d'un ulcère gastrique
Un ulcère duodénal ne cancérise pas
Infiltrat inflammatoire de cellules immunitaires (lymphocytes ou bien granulomes ou bien éosinophiles)
La gastrite chronique (GC) ETIOPATHOGENIE ET EVOLUTION
Gastrites auto-immunesatrophiques ou non atrophiques
AC anti-cellules pariétales et anti-facteur intrinsèque avec anémie macrocytaire arégénérative
Risque de tumeurs endocrines,dysplasie et adénocarcinome ou risque d'autres maladies auto- immunes
Les Gastrites ETIOPATHOGENIE
CAS DES GASTRITES AUTOIMMUNES : ANEMIE DE BIERMER
La maladie de Biermer est une gastrite auto-immune caractérisée par : - la présence d'anticorps anti cellules pariétales gastriques - et une atrophie de la muqueuse gastrique, souvent sévère. Il existe ainsi une baisse de la sécrétion de facteur intrinsèque responsable d’une malabsorption de la vitamine B12 dont la carence est responsable d’une anémie et de troubles neurologiques. Il existe également un risque d’évolution vers un cancer gastrique.
La maladie survient plus souvent chez le sujet âgé (> 60 ans), avec une prédominance chez la femme.
Les Gastrites ETIOPATHOGENIE
ANEMIE DE BIERMER : CARENCE EN B12
La symptomatologie est dominée par une anémie macrocytaire parfois sévère, qualifiée d'anémie pernicieuse par carence en vitamine B12. C'est un groupe d'anémies caractérisées par une maturation incomplète des hématies, avec un retard de division nucléaire.
Absorption normale de la vitamine B12
Les Gastrites ETIOPATHOGENIE
L'atrophie cellulaire induit une baisse de la sécrétion de facteur intrinsèque
ANEMIE DE BIERMER : EN RESUME
La carence en B12 empêche la synthèse des GR
Maladie auto-immune
Les Gastrites ETIOPATHOGENIE
GASTRITE HYPERTROPHIQUE DE MENETRIER
Le patient développe un épaississement géant des replis gastriques de la paroi du corps de l’estomac : Hypertrophie géante avec exsudation protéique
Il s'agit d'une gastrite hypertrophique, caractérisée par des plis hypertrophiques géants au niveau du fundus, avec une atrophie glandulaire et un épaississement de la muqueuse à l'examen histologique. L'étiologie est inconnue, bien que des infections par Helicobacter pylori et des infections par le cytomégalovirus chez l'enfant aient été rapportées. Le diagnostic différentiel inclut d'autres formes de gastropathies hypertrophiques telles que le syndrome de Zollinger-Ellison, la gastropathie hypertrophique hypersécretante, la gastrite lymphocytaire ou un cancer infiltrant.
Maladie rare, précancéreuse
La prise en charge diagnostique et thérapeutique des gastrites
Les gastrites PEC DIAGNOSTIQUE
CLINIQUE : ASYMPTOMATIQUE
Une gastrite est le plus souvent asymptomatique. Confusion courante dans le grand public, notamment avec : - reflux gastro-œsophagien (RGO), - douleurs d’ulcère gastrique - dyspepsie
En l’absence de lésion d’ulcère ou de tumeur, la gastrite chronique est le plus souvent asymptomatique .
Il peut exister un dégoût pour certains aliments, notamment la viande en cas de gastrite chronique atrophique, par perte des glandes présentes au niveau de l'épithélium gastrique.
CLINIQUE
Peu de signes significatifs
CLINIQUE : SIGNES D'ALARME
La gastrite symptomatique est une gastrite compliquée . Des signes d’alarme suggérènt la survenue d’une complication de type UGD ou adénocarcinome : - AEG, anémie - hématémèse ou saignements gastro-intestinaux - douleurs rebelles du creux épigastrique - dysphagie
Les gastrites PEC DIAGNOSTIQUE (2)
EXAMEN DE REFERENCE : LA FIBROSCOPIE
La FOGD avec biopsies permet : - de mettre en évidence la présence du germe Helicobacter pylori - et de vérifier le caractère inflammatoire de la muqueuse.
Les biopsies de la muqueuse et l'analyse histologique permettent de visualiser :- un infiltrat inflammatoire, - une atrophie de la muqueuse, - ou une métaplasie intestinale pouvant évoluer en adénocarcinome.
Les gastrites EVOLUTION ET COMPLICATIONS
EVOLUTION DE LA GASTRITE A HELICOBACTER PYLORI
Il s'agit de la séquence : Hp (aggravé par le stress) > gastrite aiguë > gastrite chronique > gastrite chronique atrophique > métaplasie intestinale = état pré-cancéreux > dysplasie > néoplasie = cancer gastrique
COMPLICATIONS
DE LA GASTRITE
ULCERE GASTRIQUE
HEMORRAGIE
STÉNOSE
METAPLASIE INTESTINALE
HEMATEMESE MELENA
ADENOCARCINOME
DYSPHAGIE
ANEMIE
Les gastrites PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE
PEC THERAPEUTIQUES : 3 PILIERS
MHD : - Arrêt du tabac - Arrêt de l'alcool - Arrêt des aliments irritants gastriques Traitement symptomatique : - Antiacides - Antalgique s ou antispasmodiques Traitement étiologique si possible : - Bi-antibiothérapie si Hp (cf cours ulcère)
Pathologies de L'estomac
Les Ulcères
Etiopathogénie et prise en charge
Qu'est-ce qu'un ulcère ?
On appelle ulcère, gastrique ou duodenal, une perte de substance creusante plus ou moins profonde de la couche muqueuse, jusqu’à la musculeuse.C'est une affection plurifactorielle et chronique évoluant spontanément par poussées. (lors de la cicatrisation, constitution d’une cicatrice scléreuse)
Les Ulcères (UGD) HISTOLOGIE
ULCERE / PERFORATION
Suivant la couche pariétale concernée, on différencie l'ulcération, de l'ulcère vrai (creux) et de la perforation (trou). Forme ovalaire sur un socle scléreux.
= perte de substance creusante
Etiopathogénie de l'ulcère
ETIOLOPATHOGENIE DE L'ULCERE
DESEQUILIBRE AGRESSION/DEFENSE
Dépend d'un déséquilibre en un point précis de la muqueuse entre : • un excès de facteurs agressifs • une altération de la barrière muqueuse
FdR exogènes
Ulcère
Excès d'agression
Défaut de défenses
Helicabacter pylori (Hp) AINS Alcool, Tabac Stress intense
FdR exogènes
Altération :- mucus, - jonctions adjacentes, - vascularisation de de l'épithélium....
Excès de sécrétions gastriques :- acides (HCl) - peptiques (pepsine)
Ulcère
Excès d'agression
Défaut de défenses
Les Ulcères (UGD) FACTEURS ETIOLOGIQUES
HELICOBACTER PYLORI : UNE BACTERIE CYTOTOXIQUE
Le principal FdR de gastrite et/ou d'ulcère est l'agression par Hp. Prévalence : 90 à 100% UD 70 à 80% UG
Watch
Incidence de l'infection moindre dans les pays occidentaux (où elle a même une tendance à diminuer) mais importante dans les pays en voie de développement
HELICOBACTER PYLORI : UNE BACTERIE VIRULENTE ET RESISTANTE
Bactérie Gram négatif aux caractéristiques spécifiques : - spiralée, hélicoïdale : mobile dans le mucus gastrique - colonise l'antre gastrique : s'insère dans la paroi gastrique - sécrète des enzymes : *uréasiques : résiste au milieu acide *mucolytiques : liquéfie le mucus *cytotoxiques : agresse la muquqeuse - transmission oro-orale ou féco-orale, généralement avant l'âge de 10 ans
Forme spiralée hélicoïdale avec flagelles, mobile dans le mucus
Virulence : - Altération du mucus - Réaction inflammatoire => Cytotoxicité directe - Hypersécrétion acide gastrique
En l'absence de traitement antibiotique, l'infection, une fois installée, peut durer toute la vie.
READ MORE
CONSEQUENCES DE L'INFECTION à Hp
La pénétration d'Hp en profondeur dans la muqueuse est favorisée par sa mobilité et par sa sécrétion d'enzymes mucolytiques, lui permettant de liquéfier la barrière de mucus. L'enzyme uréase favorise la production d’ammoniac (toxique), dont la présence constante, en plus de l’acide, est fortement irritante et inflammatoire pour la muqueuse (=gastrite) favorisant l’ulcère. L'irritation de la muqueuse antrale entraîne aussi une hausse de la sécrétion de gastrine et donc une hyperacidité responsable de lésions autoentretenues.
Les Ulcères (UGD) AUTRES FACTEURS ETIOLOGIQUES
FDR ALIMENTAIRES ET TOXIQUES
FDR GENETIQUES Formes familiales
AINS ET ASPIRINE
Erosions et/ou UG ou UD par inhibition de la COX2
STRESS (PHYSIQUE)
TABAC
Patients hospitalisés en réanimation
Entraine une hypersécrétion acideRetarde la cicatrisation et favorise les récidives
Les Ulcères (UGD)PHYSIOPATHOLOGIE
LES ULCERES DUODENAUX
LES ULCERES GASTRIQUES
Localisations principales des lésions : - petite courbure (80%) - antre pylorique Mécanisme direct : Gastrite à Hp (80% des cas) - faiblesse de la barrière muqueuse pas d’hyperacidité) => UG
Localisationsdes lésions : - bulbe duodénal (90%) Mécanisme indirect : Gastrite à Hp (90% des cas) à prédominance antrale - hypersécrétion gastrique acide => acidité élevée dans le bulbe => métaplasie gastrique dans le bulbe => colonisation par Hp => UD
Pec diagnostique de l'ulcère
Les ulcères (UGD) SYMPTOMATOLOGIE (A)-TYPIQUE
Signes cliniques typiques dans 30% des cas et atypiques dans 50%....
Découverte fortuite
Douleur ulcéreuse typique
Douleur atypique
Complications
> 50%cas
Nausées et vomissements, diarrhée saignements digestifs Signes de : perforation, hemorragie, anémie, ou sténose
1/3 des cas
Asymptomatique Découverte endoscopique
Gêne Hyperalgie sous-costale Irradiation dorsale, non rythmée par l’alimentation
Crampe épigastrique, sans irradiation, soulagée et rythmée par l’alimentation
Les ulcères (UGD) SIGNES CLINIQUES ET EXAMENS
PEC DIAGNOSTIQUE
EXAMEN CLINIQUE
RECHERCHE ETIOLOGIQUE
Palpation normale en cas d’ulcère non compliqué
Anamnèse et sérologie (Algorithme HAS 2017)
FOGD et Biopsies
Diagnostic positif selon HAS 2017
Les ulcères (UGD) RECHERCHE HELICOBACTER PYLORI
ALGORITHME (HAS 2017)
FOGD si serologie + ou suspicion cancer gastrqiue
Non utilisable pour le contrôle après traitement
Antibiogramme pour l'étude des résistances
Gastroscopie et biopsies avec culture
Antibiothérapie
RECHERCHE Hp : méthodes DE DEPISTAGE non invasives
- Test respiratoire Repose sur l’activité uréasique de Hp Mesure dans l’air expiré par le patient la proportion de carbone marqué après ingestion d'urée. - Recherche d’antigènes dans les selles Réservée au suivi après traitement, afin de contrôler l’éradication d’Hp. - Sérologie Détecte les IgG mais test positif plusieurs mois après éradication => outil non utilisable pour le contrôle après traitement. Indications limitées aux hémorragies digestive, atrophie gastrique, lymphome de MALT, et carcinome gastrique.
Le dépistage et le diagnostic biologique repose sur des méthodes invasives et non invasives.
Watch
Pec thérapeutique de l'ulcère
Les ulcères (UGD) PEC THERAPEUTIQUE DE L'UGD NON COMPLIQUE
Cicatriser l’ulcère
Éradiquer la bactérie ++++
Supprimer la douleur
PEC UGD
OBJECTIFS
Prévenir les complications
Prévenir les rechutes
MOYENS MEDICAMENTEUX : TRITHERAPIE
Association : -anti-sécrétoire acide type IPP, généralement à double dose sur 10 ou 14J - biantibiothérapie en cas d'infection par Hp.
Oméprazole : 20 à 4O mg/j Lanzoprazole : 30 à 60 mg/j Pantoprazole : 40 à 80 mg/j Rabéprazole: 20 à 40mg/j Esoméprazole: 20 à 40 mg/j
BI-ANTIBIOTHERAPIE
On utilise des antibiotiques en association. Or il existe des résistances à certains ATB, il faut donc tester la sensibilité du patient aux ATB. (algorythme AHS 2019) 90% d’efficacité = 10 % d’échec => Le CONTROLE d’éradication est SYSTEMATIQUE ! • Minimum 6-8 semaines après la fin du traitement d’éradication • Par TEST RESPIRATOIRE, JAMAIS PAR SEROLOGIE ! • L’éradication est “DEFINITIVE” → suivi microbiologique inutile • Les 5% de patients avec stade OLGA/OLGIM III-IV nécessitent une SURVEILLANCE ENDOSCOPIQUE
Les ulcères (UGD) PEC THERAPEUTIQUE
ALGORITME (HAS 2017)
Antibiogramme pour l'étude des résistances
Si possible guidé par profil de résistances
Trithérapie avec biantibiothérapie + IPP 10j ou Quadrithérapie bismuthée 10j
Quadrithérapie concomittante avec IPP 10j ou Quadrithérapie bismuthée 10j
CI si grossesse ou allaitementCI SI alcool et exposition solaire
Evolution de l'UGD
Les ulcères (UGD) EVOLUTION ET COMPLICATIONS DE L'ULCERE
PATHOLOGIES EN LIEN AVEC HELICOBACTER PYLORI
COMPLICATIONS PRINCIPALES
Vers l’extension avec risque de perforation de la paroi et d’érosion vasculaire Vers la constitution d’un socle fibreux, avec réépithélialisation entre les poussées douloureuses
Complications graves car mettent en jeu le pronostic vital Révélatrices dans 20% des cas.
Le terme de gastrite est souvent utilisé à tort pour désigner des douleurs épigastriques, localisées à la région supérieure de l'abdomen. Or, la gastrite chronique est une inflammation de la muqueuse de l’estomac, le plus souvent asymptomatique.
La FOGD avec biopsies permet :-de rechercher l'infection à H. pylori -de détecter des lésions pré-néoplasiques -d’évaluer la sensibilité de la bactérie aux antibiotiques.