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LA MENINGITE VIRALE

Stella Naturo

Created on August 11, 2022

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Transcript

La méningite

Virale & bacterienne

OBEJCTIFS

DEFINITION

TRAITEMENTS ALLOPATIQUES

EPIDEMIOLOGIE

PREVENTION ETCONSEILS NATUROPATHIQUES

SOMMAIRE

PHYSIOPATHOLOGIE

SIGNES ET SYMPTOMES

SOURCES

DIAGNOSTICS

GLOSSAIRE

QUIZ

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OBJECTIFS

LA MENINGITE VIRALE ET BACTERIENNE

  • Etre capable d'appréhender le fonctionnement de la méningite virale et bactérienne / connaitre les différentes bactéries en cause pour la méningite bactérienne,
  • Connaitre les mécanisme de transmission,
  • Etre en mesure de connaitre et d'identifier les signes et symptômes de la pathologie afin de réorienter le consultant,
  • Etre capable de donner des conseils préventifs ou post-infection adaptés

dEFINITION

La méningite est une inflammation aigue ou chronique des différentes couches tissulaires qui recouvrent le cerveau et la moelle épinière (les méninges) et de l’espace contenant un liquide (liquide cephalo-rachidien) situé entre les méninges (espace sous-arachnoïdien). => méninges centrales ou médullaires En cas d'atteinte associée du parenchyme cérébral, on parle de méningo-encéphalite. Les méninges correspondent aux 3 membranes protegeant le système nerveux central (cerveau, cervelet, tronc cérébral et moelle épinière) : - la dure-mère (composée de 2 feuillets de tissu conjonctif dense). Elle constitue la pachyméninge - l'arachnoïde - la pie-mère=> ces 2 derniers feuillets forment le leptoméninge

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La méningite peut être causée par une multitude d’agents infectieux, surtout des virus et des bactéries, 2 grandes entités ayant des manifestations cliniques, des traitements et des pronostics bien distincts :- la méningite virale (méningite aseptique) - la méningite bactérienne Plus rarement, les méningites peuvent également être provoquées par un champignon (cryptocoque, candida albicans) ou un parasite microscopique (toxoplasmose). Il existe des méningites non infectieuses (type de méningite aspetique) liées à une maladie auto-immune (par exemple, le lupus érythémateux), à un cancer métastasé, à des médicaments, à des vaccins ou à d'autres microrganismes (Borrelia burgdorferi dans la maladie de Lyme, Treponema pallidum dans la syphilis)

Le terme « méningite aseptique » désigne une forme de méningite pour laquelle on ne décèle aucun agent étiologique (= organisme principalement responsable de changements chez un hôte) après une coloration de Gram (= permet de colorer les bactéries et de les distinguer par leur aptitude à fixer le violet de gentiane (Gram +) ou la fuschine (Gram -)) et une culture bactérienne du liquide céphalorachidien (LCR). => méningite qui n’est pas causée par une bactérie responsable généralement de méningite aiguë. - Dans 70 à 80 % des cas, les méningites sont d'origine virale. Elles sont généralement bénignes, le rétablissement étant le plus souvent spontané. - Dans 20 à 25 % des cas, les méningites sont d'origine bactérienne. Elles sont graves car l'évolution spontanée est pratiquement toujours mortelle. - Dans moins de 5 % des cas, les méningites infectieuses sont dues à des bactéries non pyogènes, à des parasites ou des processus néoplasiques (prolifération anormale de nouvelles cellules => tumeur).

Les méningites virales ou « aseptiques » ou méningites à liquide clair comprennent :

  • Les méningites
  • Les méningo-encéphalites
    • Multiplication virale dans les cellules nerveuses (neurones, cellules gliales) avec des dégradations nerveuses (signes neurologiques marqués : aphasie…)
    • Réaction inflammatoire des encéphalites post-éruptives, démyélinisation…
La méningo-encéphalite herpétique => une urgence diagnostic et thérapeutique car risque de séquelle grave. Elle correspond à une encéphalite aiguë primitive, nécrosante, résultant de l'agression virale directe des neurones. Il y a alors une inflammation des enveloppes méningées avec atteinte du parenchyme cérébral associée, due au virus Herpes (HSV1++, HSV2). Il s'agit ici d'une réplication de l'herpes simplex virus de type 1 (HSV-1, 95 % des cas, tropisme oral) ou de type 2 (HSV-2, 5 % des cas, tropisme génital) dans les ganglions nerveux céphaliques.

La méningite bactérienne aiguë est une infection bactérienne rapidement évolutive des méninges et de l'espace sous-arachnoïdien. => La mortalité est importante, de même que les séquelles. Le pronostic de ces méningites dépend de la précocité du traitement des malades. La déclaration auprès des autorités sanitaires de certaines méningites est obligatoire.

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ETHIOLOGIE

LA MENINGITE VIRALE ET BACTERIENNE

LA MENINGITE VIRALE

les virus en cause :

  1. les entérovirus (virus qui vivent dans le tube digestif, l’échovirus et coxsackievirus),
  2. les paréchovirus (agents pathogènes infantiles courants)
  3. les arbovirus (virus transmis à l'Homme par des arthropodes hématophages, comme les moustiques, tiques, phlébotomes ou culicoïdes => Zika, Chikungunya, Dengue, VNO...)
  4. le virus du groupe herpès (HSV) : herpès simplex, varicelle - zona (VZV),
  5. certains virus respiratoires, dont l’influenza
  6. myxovirus et paramyxovirus : virus des oreillons, de la rougeole, de la varicelle, et de la mononucléose.
  7. VIH

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les meningo-encephalite

Les virus en cause :

  1. HSV et autres Herpesviridae
  2. Entérovirus
  3. Arboviroses (contexte épidémiologique),

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LES MENINGITES BACTERIENNES

Les bactéries en cause :

  1. le méningocoque (Neisseria meningitidis) A, B et C : il évolue de manière sporadique ou épidémique et touche l’enfant comme l’adulte. Des déficits sanguins peuvent provoquer des méningites à répétition (déficit en complément)
  2. le pneumocoque (Streptococcus pneumoniae) : cette bactérie se développe dans le nez et la gorge (rhinopharynx) où elle peut rester plusieurs mois sans provoquer de symptômes (c’est ce qu’on appelle le « portage sain »). Parfois, sans que l’on en sache les mécanismes, ce pneumocoque provoque des otites, une pneumonie, une méningite voire une septicémie (infection généralisée).

LES MENINGITES BACTERIENNES

Les bactéries en cause :

3. l’Haemophilus influenzae de type B (souche encapsulée) : il est responsable d'infections principalement chez l'enfant âgé de 3 mois à 3 ans.4.la Listeria : elle est présente dans l’environnement et peut coloniser l’être humain à partir d’aliments comme les crudités ou les fromages. Elle est particulièrement grave, notamment chez la femme enceinte. En dehors de la période néonatale et de la grossesse, la listériose affecte plus volontiers les sujets de plus de 65 ans et les immunodéprimés.

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LES MENINGITES BACTERIENNES

Les bactéries en cause :

5. Streptocoque de type B (Streptococcus agalactiae) : ce sont des bactéries commensales du tube digestif et des voies génitales de la femme. Ils peuvent déterminer des infections opportunistes sévères chez des sujets fragiles, avec des localisations nombreuses et variées et le plus souvent accompagnées d'une bactériémie. L'essentiel de la pathologie est cependant représentée par l'infection néonatale, avec 2 tableaux d'infection : l'infection précoce (avant le 5ème jour) et l'infection tardive (après la 1ère semaine et jusqu'à 1 mois après la naissance).

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LES MENINGITES BACTERIENNES

Les bactéries en cause :

6. Escherichia coli, Proteus mirabilis : responsables de méningo-encéphalites néonatales.

https://microbiologiemedicale.fr/meningite/#virales

EPIDEMIOLOGIE

La méningite viraleet bactérienne

Individus les plus touchés

  • les nourrissons de moins de 2 ans, les adolescents et les jeunes adultes jusqu’à l’âge de 24 ans ;
  • les personnes âgées ;
  • les personnes vivant dans une collectivité fermée (pensionnat, caserne, crèche à plein temps) ;
  • les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes prenant un médicament immunosuppresseur, personnes infectées par le VIH/sida, déficit du complément, diabétiques, etc.).
Saisonnalité Les méningites virales sont présentes à bas bruit tout au long de l'année et surviennent surtout sous forme d'épidémie pendant la saison estivo -automnale dans les zones tempérées. Toute l'année dans les régions tropicales.

Méningites bactériennes Au niveau mondial, 170 000 décès annuels estimés (OMS) – Principalement méningocoque et pneumocoque hors période néonatale* – Epidémies liées au méningocoque / Afrique sub-saharienne Selon l’OMS, l’incidence mondiale des méningites purulentes communautaires est d’environ 1 million par an dont 2/3 des cas touchent les enfants de moins de 5 ans. L’incidence est plus forte dans les pays en voie de développement (≥ 10 / 100 000) avec une forte mortalité. Dans les pays industrialisés, l’incidence varie de 0,7 à 3 /100 000. Selon l’Institut National de Veille Sanitaire, l’incidence en France en 2006 était de 2,23/100 000 habitants.

Les germes responsables d'infection primitive des méninges varient en fonction de l'âge:

  • chez le nouveau-né et jusqu'à trois mois, les principales bactéries redoutées sont Streptococcus agalactiae (ou streptocoques du groupe B), Escherichia coli (surtout du groupe KI) et Listeria monocytogenes ;
  • chez le nourrisson et le jeune enfant jusqu'à 5-6 ans, les trois principaux germes en cause sont Haemophilus influenzae, Neisseria meningitidis (méningoccoque) et Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) ;
  • après 6 ans, les deux germes les plus fréquemment rencontrés sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Des infections méningées à Haemophilus influenzae peuvent toutefois se rencontrer chez la personne âgée.
Enfin, 2 germes peuvent être retrouvés à tous les âges de la vie : Listeria mocytogènes surtout sur un terrain immunodéprimé ou chez la femme enceinte, et Mycobacterium tuberculosis, agent de la tuberculose. Ces 2 germes sont en fait plus volontiers responsables de méningo-encéphalites que de méningites pures.

Méningocoque

Pneumocoque

Streptoccoque b

Listéria

Bacille de Koch

Neisseria meningitidis - Méningocoque

  • Bactérie strictement humaine.
  • A tout âge mais surtout les grands enfants.
  • 10% de porteurs sains, portage rhinopharyngé.
  • Cette bactérie touche en particulier les petits foyers de collectivités, et en général ce sont des cas sporadiques (isolés).
  • Surtout du début de l'hiver au printemps.
  • On reporte 300 cas/an en France (pas d’épidémie sauf Afrique saharienne).
La transmission se fait par gouttelettes respiratoires. Le taux de létalité d’environ 3% passe à 33% en présence de purpura fulminans.
  • Il existe plusieurs sérogroupes de type A, B, C et W135.
  • Le sérogroupe B se retrouve particulièrement en Europe (pas de vaccination) .
  • et les sérogroupes A, C et W135 sont retrouvés plutôt aux USA et en Afrique. Il est responsable de grandes épidémies dramatiques à l’échelle d’un continent et principalement en Afrique sub-saharienne appelée pour cette raison la «ceinture de la méningite». Le méningocoque du sérogroupe A est responsable d’environ 80 à 85% des cas.

Streptococcus pneumoniae - Pneumocoque

  • 500 cas en France par an
  • 60% des méningites communautaires de l’adulte, touche également les enfants de moins de 2 ans
  • Notion de terrain : infection ORL mal traitées +++, immunodépression (éthylisme, splénectomisé…), traumatisme crânien, personne âgée, diabète, myélome.
  • Recrudescence hivernale
  • 70% porteurs sains, transmission aéroportée
  • La méningite à pneumocoque est mortelle (environ 10% des cas chez l’enfant et 30% des cas chez l’adulte) et entraîne des séquelles chez 30 à 50 % des patients (surdité, épilepsie, paralysie et chez l’enfant, retard mental)

Haemophilus influenzae

  • Méningites des enfants de 3 mois à 3 ans
  • Sérotype capsulaire b est le plus fréquent
  • 60 à 80% de porteurs sains
Dissémination par gouttelettes respiratoires, sensible à la dessiccation
  • Fréquence hivernale
  • Forte diminution depuis l’apparition d’une vaccination.
  • Les méningites à Haemophilus influenzae sérotype b continuent de sévir dans les pays en développement où on ne vaccine pas les enfants.

Listeria monocytogenes Affecte principalement :

  • les femmes enceintes,
  • les nouveau-né,
  • les personnes âgées,
  • les patients éthyliques ou immunodéprimés
  • Le nombre de cas en France varie entre 200 à 300 par an.
  • On estime que le taux de mortalité se situe entre 25 et 30% et près d’un individu sur deux présente des séquelles neurologiques.
  • Il n’y a pas de transmission interhumaine de la maladie et par conséquent pas de prophylaxie secondaire.

DONNEES

Consectetur siadipiscing elit

physio pathologie

la meningite virale et BACTERIENNE

Video

3 mécanismes :- Voie hématogène : passage dans le sang de l'agent infectieux qui va jusqu'aux méninges (à partir d'un foyer dentaire, pulmonaire ou cardiaque..) => pénétration au niveau du plexus choroïde, - Infection par contigüité (à partir du foyer ORL souvent), - Inoculation après une chirurgie ou un traumatisme (traumatisme crânien avec brèche méningée). - malformation congénitale ou acquise du crâne ou de la colonne vertébrale La méningite virale résulte habituellement d'une dissémination hématogène, mais la méningite due au virus herpès simplex type 2 (HSV-2) ou au virus varicelle-zona peut également résulter de la réactivation d'une infection latente. Les crises récidivantes de méningite virale chez la femme sont habituellement dues au HSV-2. La voie d'accès au système nerveux central (SNC) peut également se faire par voie nerveuse, notamment dans le cas de l'herpès simplex virus, le virus de la rage et le virus varicelle-zona

Seules certaines espèces bactériennes sont capables de franchir la barrière hématoméningée au niveau des plexus choroïdes ou des capillaires méningés. Pour cela, ces bactéries doivent posséder des facteurs de pathogénicité leur permettant d’emprunter soit :

  • la voie paracellulaire au cours de laquelle les bactéries disjoignent les jonctions serrées présentes entre les épendymocytes (plexus choroïdes) ou les cellules endothéliales (capillaires méningés)
  • la voie endocellulaire en traversant par transcytose les épendymocytes ou les cellules endothéliales.
=> Une fois entrée dans le LCR, la bactérie rencontre peu d’obstacles à son développement. En effet, ce dernier ne dispose pas de moyens de défenses : absence de complément, de granulocyte et une très faible concentration d’immunoglobuline. => La présence de bactérie dans le LCR déclenche une intense réaction inflammatoire. En effet, les bactéries libèrent des endotoxines, de l'acide teichoïque et d'autres substances qui déclenchent une réponse inflammatoire par des médiateurs tels que le Tumor Necrosis Factor (TNF). les cytokines inflammatoires, Interleukine-1 (IL1) et Interluekine-6 (IL6).

=> Ces cytokines sont responsables d’un afflux de granulocytes dans le LCR et d’une augmentation de la perméabilité de la barrière hématoencéphalique ayant pour conséquence un œdème cérébral. => L’inflammation peut endommager les vaisseaux sanguins méningés, à l’origine de thrombose. => Thrombose et œdème cérébral conduisent à une anoxie du cerveau qui peut engager le pronostic vital et être à l’origine de séquelles neurologiques. Ainsi la gravité de la maladie dépend étroitement de l’intensité de la réaction inflammatoire => plus la réaction inflammatoire est intense, plus la méningite est grave. C’est pourquoi le traitement d’une méningite doit répondre à deux objectifs :

  • obtenir une bactéricidie rapide dans le LCR ;
  • lutter contre l’inflammation méningée (corticothérapie) et l’œdème cérébral.

=> Au niveau de l’intestin, L. monocytogenes passe par les cellules M, => résiste à l’activité bactéricide des macrophages sous-jacent => puis pénètre dans les entérocytes par leur pôle latéro-basal et s’y multiplie (mécanisme proche de celui des Shigella). => Puis les bactéries gagnent les ganglions lymphatiques régionaux (mésentériques), => sont phagocytées par des macrophages, et => quittent les ganglions lymphatiques à l’intérieur des macrophages. => Les macrophages infectés passent dans le sang et vont dans le foie et la rate. => Les Listeria situées dans le cytoplasme des macrophages de la rate et du foie se multiplient, sont de nouveau déversées dans le sang et gagnent le système nerveux central et le placenta. La plupart du temps, le système immunitaire contrôle l’infection chez les sujets immunocompétents. Cependant, si l’inoculum a été massif (aliment fortement contaminé) ou chez certains sujets fragilisés, les femmes enceintes ou les nouveau-nés, le système immunitaire est débordé.

signes et symptômes

La meningite virale

Dans un premier temps, syndrôme infectieux :

  • fièvre
  • sensation de malaise général
  • myalgie
  • toux
Suivie de symptômes propres à la méningite - syndrôme méningé - associés à : :
  • forte fièvre (plateau à 40 °)
  • teint gris ou marbré
  • grande fatigue / léthargie
  • Trouble de la conscience
  • Purpura fulminans = éruption cutanée sous la forme de petites taches pourpres qui ne s'effacent pas à la pression et résultent du passage des globules rouges du sang dans le derme => signe de gravité, méningocoque !!!

  • vomissements, diarrhées
  • perte de l’appétit
  • maux de tête

Différence entre méningite virale et bactérienne = intensité des troubles

1. Céphalées

  • Quasi constantes et précoces.
  • Intenses, diffuses, continues avec paroxysmes possibles, mal soulagées par les antalgiques habituels.
  • Exagérées par différents stimuli : mouvements de la tête, examen physique du patient, exposition à la lumière (photophobie) ou au bruit (phonophobie).
2. Vomissements
  • Inconstants mais en général précoces.
  • Spontanés, en jet, survenant sans effort (par stimulation des nerfs du système sympathique).
  • Pouvant être favorisés par les changements de position.
3. Raideur méningée
  • Secondaire à une contracture des muscles paravertébraux en rapport avec la douleur provoquée par une irritation des méninges.
  • Attitude particulière du patient «en chien de fusil» : couché sur le côté, dos tourné à la lumière, tête en hyperextension vers l'arrière, membres semi-fléchis.
  • Touche particulièrement la nuque : la flexion de la tête par l'examinateur entraîne une résistance invincible et douloureuse de la nuque; les manœuvres de rotation et de latéralité de la tête sont conservées mais augmentent la céphalée.

SYNDROME MENINGE

Méningites du nouveau-né : - Cris, gémissements, - Tension de la fontanelle, - Hypotonie nucale, - Regard perdu en « soleil couchant ». Chez les jeunes enfants, le tableau est moins spécifique : - malaise, - irritabilité, - anorexie, - diarrhée. Méningites chroniques : - Syndrome neurologique, - Fièvre isolée, - Contextes cliniques particuliers (Bacille de Koch, Listeria, Spirochète, …).

Symptômatologie de la méningo-encéphalite : Une méningo-encéphalite se traduit par des signes de dysfonctionnement du système nerveux central :– Troubles de la conscience, fluctuants ou prolongés – Crises convulsives, état de mal – Modifications du comportement, troubles mnésiques et/ou du langage – Signes de localisation, syndrome pyramidal, trouble de l’équilibre, atteinte des paires crâniennes – Troubles hémodynamiques En l'absence de traitement : 90 % de mortalité donc traitement précoce. Si traitement antiviral : mortalité : 30 % des cas, séquelles : 30 % des cas, guérison sans séquelle : 40 % des cas. => URGENCE VITALE

Modes de transmission La transmission se fait par ingestion du virus/de la bactérie et par contact avec de la salive, des sécrétions respiratoires et des selles :

  • Par contact direct : les nouveau-nés qui font la maladie dans les 2 premières semaines de vie ont généralement acquis l’infection de leur mère lors de l’accouchement. Les entérovirus ne passent pas facilement la barrière placentaire,
  • Par contact indirect,
  • Par projection de gouttelettes, voie aéroportée.
Période d’incubation
  • La période d’incubation varie selon l’agent causal.
Période de contagiosité
  • La période de contagiosité varie selon l’agent causal, mais en général tant qu’il y a des sécrétions dans les voies respiratoires.

diagnostic

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LA MENINGITE VIRAE

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Méthodes diagnostiques

  • Tableau clinique : on étudie la présence des symptômes évoqués précédemment, questionnement sur le mode d'apparition des symptômes et sur le contexte
  • Examen physique pour rechercher les signes cliniques (test de Kernig et de Brudzinski)
    • le signe de Brudzinski : flexion involontaire des membres inférieurs (cuisses sur le bassin et jambes sur les cuisses) à la flexion forcée antérieure de la nuque ;
    • le signe de Kernig : impossibilité de s'asseoir sans fléchir les genoux et résistance douloureuse à l'extension complète de la jambe lorsque la cuisse est fléchie.

  • Investigations : 
    • laboratoire : analyse du Liquide Céphalo-Rachidien 5 (LCR) par ponction lombaire (entre les vertèbres lombaires L3-L4 ou L4-L5) : cultures virales et bactérienne, tests d'amplification des acides nucléiques (TAAN),
    • LCR d’aspect optique non purulent (translucide, parfois opalescent) avec une réaction cellulaire modérée (< 500 éléments/mm3), de formule lymphocytaire ou panachée (50–100 % de lymphocytes), demeurant stérile à la culture.

L'étude du LCR n'est cependant pas probant au premier stade de la maladie ou lorsque que la personne est sous antibiothérapie

    • Analyses sanguines : hémocultures, sérologies
    • Une imagerie cérébrale peut être demandée (IRM cérébral)

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TRAITEMENT ALLOPATHIQUE

LA MENINGITE VIRAE

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Traitement :Les méningites d’origine virale sont généralement bénignes chez les patients ne souffrant pas d’un déficit immunitaire.

  • Aciclovir (médicament antiviral) pour l’infection à virus herpès simplex (VHS) ou à varicelle-zona
  • Médicaments antirétroviraux pour l’infection à VIH
  • Traitement des symptômes :
    • Analgésique pour la douleur,
    • Antipyrétique pour la fièvre au besoin,
    • Hydratation au besoin.
En cas de symptômes pouvant présager une méningite d'origine bactérienne et dans le doute, le traitement s’effectue en urgence avant les résultats définitifs (mais après le prélèvement !) par une antibiothérapie probabiliste en IV (+/- Aciclovir).

- Nouveau-né : Céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime, ceftriaxone) + Amoxicilline - Enfants < 5 ans : C3G - Adultes et enfants > 5ans : Amoxicilline OU C3G Si signes de gravité associée : - Nouveau-né : Amoxicilline + C3G + Aminosides - Autres : Amoxicilline + C3G + Vancomycine On adaptera le traitement en fonction de l’orientation étiologique et de l’antibiogramme.

Prophylaxie Méningocoque : C’est une maladie à déclaration obligatoire. Il faut réaliser une antibioprophylaxie de l’entourage à base de rifampicine (2j) ou de spiramycine (5j) afin de prévenir le portage. Pneumocoque : L’antibioprophylaxie est réservée aux splénectomisés récents Le traitement est efficace pour les infections ORL Vaccination : Prévenar® Haemophilus Influenzae : Vaccination par un vaccin fraction polyosidique d’H. influenzae (ActhHib®, Hibest®) monovalents ou multivalents (Pentacoq®, Hexavac®, Infanrix Hexa®)

La vaccination est également un moyen de préventionLes vaccinations contre l’Hæmophilus influenza de type B, les méningocoques de type C et les pneumocoques sont désormais obligatoires chez les enfants nés après le 1er janvier 2018 (elles font partie des onze vaccinations désormais obligatoires pour l‘entrée en collectivité).

  • Le vaccin contre l’Hæmophilus influenza type B
Le schéma vaccinal comprend deux doses chez les nourrissons à 2 et 4 mois et un rappel à 11 mois. L’injection est réalisée en combinaison avec les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l'hépatite B et les pneumocoques.
  • Le vaccin contre les méningocoques
    • Groupe C
Selon le calendrier vaccinal 2021, tous les nourrissons doivent recevoir une dose à 5 mois avec le vaccin contre le méningocoque C (NEISVAC), suivie d’une dose de rappel à 12 mois (un intervalle minimal de 6 mois doit être respecté entre les 2 doses). La dose à l'âge de 12 mois peut être administrée en même temps que la première dose de vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (vaccin ROR).

    • Groupe B
Le 25 avril 2022, le Ministère de la Santé a annoncé que la vaccination contre le méningocoque B était recommandée chez l’ensemble des nourrissons à partir de 2 mois et jusqu’à l’âge de 2 ans. En novembre 2012, l'agence européenne du médicament avait approuvé la commercialisation du premier vaccin contre la méningite B, Bexsero®.Selon le calendrier vaccinal 2022, la vaccination contre les infections à méningocoques du groupe B est désormais recommandée avec le vaccin BEXSERO pour l'ensemble des nourrissons, dès l'âge de 2 mois et avant l'âge de 2 ans. Le schéma vaccinal est de 2 doses espacées d’au moins 2 mois, suivies d’une dose de rappel après un délai de 2 mois à 23 mois, en fonction de l’âge du nourrisson au moment de la primovaccination. Depuis septembre 2021, un 2eme vaccin contre les infections à méningocoques du groupe B est disponible en France : le vaccin TRUMENBA. Il est indiqué chez les adultes et les enfants à partir de 10 ans ayant un risque accru d'infection, telles que les personnes immunodéprimées, et dans certaines situations spécifiques lors de foyers de cas groupés.
    • Le vaccin contre les pneumocoques
Contre les méningites bactériennes à pneumocoques, il existe un vaccin conjugué 13-valent (dirigé contre 13 sérotypes de pneumocoques). Il est utilisé chez les nourrissons : deux injections à deux mois d’intervalle (soit à 2 mois et 4 mois) et un rappel à 11 mois.

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PREVENTION& CONSEILS NATUROPATHIQUES

LA MENINGITE VIRALE

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1. Renforcer et soutenir l'immunité Alimentation Le Shiitaké (Lentinula edodes) Riche en vitamines notamment du groupe B, en cuivre, en fibres, en ergostérol, précurseur de la vitamine D. Il joue favorablement sur la flore intestinale avec une action probiotique, qui conduit à un rééquilibrage de la flore commensale et donc à une dynamisation du système immunitaire. Accessible chez nous sous forme séchée de champignons séchés, il est possible d’en prendre à des doses allant de 5 à 15 grammes par jour Le Ganoderme luisant (Ganoderma lucidum) La médecine traditionnelle chinoise lui attribue la capacité de stimuler le système immunitaire, et les études qui ont été réalisées tendent à le confirmer. L'ail des ours Possède des propriétés immuno-stimulante, à ajouter sur sa nourriture. Il possède également des propriétés tonifiantes du foie.

Ail : ce condiment est un allié de taille, parce qu’il possède des vertus antibactériennes, antivirales et antifongiques L’Ail vieilli (Allium sativum) : ce soin naturel peut être pris sous forme standardisé, notamment en gélules, en pilules ou en comprimés. Néanmoins, l’ail vieilli peut être préparé autrement. En infusion, on doit faire bouillir 1 à 2 cuillères à soupe de la poudre dans une tasse d’eau pendant une dizaine de minutes. Privilégier des aliments riches en vitamine C comme le kiwis, fraises, framboises, oranges, poivrons jaunes, rouges et verts, herbes aromatiques fraiches et en particulier le persil. Poissons gras : ces derniers doivent être priorisés en cas de méningite. Riches en acides gras essentiels (oméga 3 et oméga 6), ils renforcent le système nerveux, tout en équilibrant le taux de cholestérol dans le sang. À part le thon, on peut aussi opter pour la sardine, le maquereau, l’anchois, le hareng, etc. Betterave : ce légume coloré est un super aliment en cas de méningite. Riche en vitamines et en minéraux, il renforce le système immunitaire à faire face à la maladie. Pour cela, on doit le consommer en jus. À prendre au moins deux fois par jour, afin d’accélérer la guérison de la pathologie.

Aromatologie

  • Arbre à thé,
  • Niaouli,
  • Thym linalol
=> 2/3 gouttes dans un peu de miel 2 à 3 fois/jour pdt 10 jours puis dominuer la dose=> pour éviter tout souci d'hépatotoxicité, on peut également les appliquer par onction, mélangées dans une huile végétalePossibilité de mélanger du Tee trea avec de la cannelle (puissant anti-bactérien et stimulant de l'immunité) en dose de 2 pour 1Autre mélange possible, à proportion égale : - origan compact - cannelle de Ceylan écorce - d’arbre à thé - thym à thymol - ravintsara => 1 goutte du mélange sur un support neutre 3 fois par jour

Phytothérapie Le sirop de sureau (propriétés antivirales, antioxydantes, anti-inflammatoires, action sudorifique, mucolytique, diurétique) 1L. à 1L.1/2 par jour de sirop en dilution pendant quelques jours.Soulage l'appareil digestif, et donc soutient le syst immunitaire.Maintient l’énergie suffisante pour l’organisme et apporte des vitamines, minéraux et antioxydantsL’extrait d’échinacéaStimule le syst immunitaire.

  • En teinture-mère, 2 fois 25 gouttes matin et soir
  • En plante fraiche, 3 doses par jour.
Le maté, le ginseng ou l’acérola, sous forme de thé, boisson ou complément. La propolisElle possède des propriétés antibactériennes puissantes, antifongiques, antiparasitaires, mais également anti-oxydantes, anti-inflammatoires, hépato-protectrices, immuno-modulatrices

Vitamines Les vitamines qui jouent un rôle essentiel dans notre immunité sont essentiellement lesvitamines A, C et D. Les vitamines A et C sont impliquées dans la production ainsi que le bon fonctionnement des lymphocytes T

  • Vitamine D
Un apport de 6000 UI par jour
  • Vitamine C
Une supplémentation transitoire et à haute dose en vitamine C liposomal Minéraux et oligo-éléments
  • Le magnesium
Le magnésium joue un rôle non négligeable dans l’immunité et contre la fatigue. Il intervient dans la synthèse des neurotransmetteurs, des protéines et de l’ADN mais également dans le soutien du système immunitaire. Eviter les chlorures, lactates et sulfates de magnésium au profit des carbonates, citrate, glycérophosphates, picolinates, bisglycinates et gluconates de magnésium

La dose administrée dans la journée est de 400 mg à diviser en 3 à 4 prises de 100 mg maximum car il y a saturation des récepteurs et au-delà de cette dose le magnésium n’est pas assimilé mais directement éliminé. 2. La phytothérapie et l'aromatologie anti-infectieuses - L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) : riche en vitamine C, en cuivre, en flavonoïdes qui lui donne son excellente action antimicrobienne. - La salsepareille ou « smilax » : elle a la particularité de se lier aux endotoxines (déchets libérés au moment de la mort des bactéries) dans le sang pour permettre leur évacuation par les émonctoires. Elle possède également des propriétés antibactériennes, antiparasitaires et régule les fonctions immunitaires (elle les calme quand l’immunité s’emballe et les stimule quand les défenses sont trop faibles). La racine de Cardère (Dipsacus silvestris) : elle agit sur 4 points : lutte contre la bactérie, renforce le système immunitaire, détoxique et soutien les émonctoires.

- La coriandre (Coriandrum sativum) : elle possède une action antibactérienne. Aromatologie

3. La symptômathologie du syndrôme infectieux Céphalées Thermothérapie différentielle de Pierre Gardelle Placer sur la tête une grande vessie de glace avec un ligne interposé en réglant le nombre de pliages pour obtenir une température entre 10° et 13° au niveau du cuir chevelu. D'autre part, placer une bouillote sur le foie avec de l'eau entre 40° et 44°.Laisser en place entre 20 minutes et 1 heure. Repos dans le noir, sans bruit et dans une pièce qui n'est pas surchauffée, penser à une bonne hydratation

Fièvre Chlorure de magnésium 40ml toutes les 2 à 3 heures (25ml pour les enfants). A éviter si la personne a des diarrhées. Belladona 9CH, 3 granules toutes les 2 à 3 heures Vomissements S'hydrater régulièrement avec de l'eau, des tisanes, ... Eviter les repas riches, les boissons gazeuses. Fractionner ses repas. Manger léger, ne pas hésiter à sauter un repas si l'envie s'en fait ressentir, celà soulage la sphère gastro-intestinale. Le gigembre, sous forme de tisane particulièrement : 4 fois par jour en dose de 250mg de rhizome

La menthe est également un antiémétique puissant Infusion : faire tremper quelques feuilles de menthe fraîches ou séchées dans de l’eau chaude pendant 10 minutes. Huile essentielle : sous forme d’inhalation d’huile essentielle en mettant quelques gouttes dans un diffuseur ou sur un mouchoir à garder près de soi Le jus de citron permettrait de stopper les vomissements et les nausées. Le limonène, une molécule présente dans cet agrume augmenterait la motilité gastrique et réduirait les nausées. En boisson : faire infuser quelques morceaux de citron dans de l’eau chaude ou pressez simplement le citron pour obtenir son jus et le diluer avec de l’eau froide. Huile essentielle : ajouter quelques gouttes d’huile dans un diffuseur d’ambiance ou sur un mouchoir et essayez de respirer profondément.

La camomille Plusieurs études ont démontré ses effets contre les troubles de l’estomac, pour réguler les digestions lentes et pour soulager les diarrhées et les nausées. Elle est également très efficace pour soulager les migraines et les maux de tête. Gélules : suivre la posologie inscrite sur le flacon. Infusion : infuser 1 cuillère à soupe de fleurs de camomille dans 1 litre d’eau, laisser infuser au moins 10 minutes. Huile essentielle : l’huile essentielle de camomille peut aussi être appliquée diluée dans une huile végétale neutre sur le ventre. Diarrhées Charbon activé : 1 cuillère à soupe dans de l'eau 2 fois par jour

ViDEO

La méningite

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GLOSSAIRE

Pachyméninge : correspond à la dure-mère Leptoméninge : correspond à l'arachnoïde et à la pie-mère Méningite aseptique : correspond généralement à une méningite aiguë causée par autre chose que des bactéries qui causent des méningites bactériennes aiguës. Ainsi, la méningite aseptique peut être causée par des virus, des pathologies non infectieuses (p. ex., des médicaments, des troubles), des champignons ou, occasionnellement, d'autres microrganismes. agent étiologique : organisme principalement responsable de changements chez un hôte Liquide céphalo-rachidien (LCR) : ou liquide cérébro-spinal, baigne le cerveau et la moelle spinale. Il est contenu dans les méninges, plus précisément entre la pie-mère (qui recouvre le système nerveux central) et l'arachnoïde (qui tapisse le versant interne de la dure-mère), c'est-à-dire dans l'espace sous-arachnoïdien. C'est également le liquide qui circule dans les quatre ventricules cérébraux, à l'intérieur du cerveau, dans le canal central de la moelle spinale puis au-delà du tube neural jusqu'au cul-de-sac dural. processus néoplasiques : correspond à la prolifération anormale de nouvelles cellules, donnant naissance à un nouveau tissus dit néoplasme aussi appelé tumeur

.Parenchyme cérébral : le parenchyme est pour un organe la somme des tissus constituant les parties fonctionnelles (et souvent vitales), c'est-à-dire assurant la fonction propre de cet organe (et non les cellules ou structures dites de soutien, de remplissage ou d'alimentation de cet organe bien que ces dernières aient aussi souvent des rôles fonctionnels secondaires). Ce sont par exemple, les neurones. Dissémination hématogène : cela correspond au transport de particules dans le corps par le sang, via la circulation sanguine, y compris de bactéries lors d'une bactériémie. Plexus choroïde : Les plexus choroïdes forment des structures, des parois, des ventricules du cerveau où le liquide cérébrospinal est sécrété Système réticulo-endothélial : ensemble de cellules immunitaires mononucléées qui se trouvent au niveau des tissus réticulaires et dont le mécanisme immunitaire implique la phagocytose (macrophages et cellules dendritiques) Leucocytes "cheval de Troie" : franchissement de la barrière hémato-encéphalique par l'intermédiaire de leucocytes infectés. Ubiquitaire : se dit de substances, en particulier d'antigènes, présentes dans différents milieux organiques. Tests d'amplification des acides nucléiques (TAAN) : méthode largement utilisée pour le diagnostic et la prise en charge des maladies infectieuses. Bactérie pyogène = Qualifie une bactérie capable de provoquer une accumulation locale de polynucléaires neutrophiles altérés se traduisant par la formation de pus.

SOURCES

site internet :

  1. www.futura-sciences.com/
  2. www.vidal.fr/
  3. https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/guide-garderie/chap6-meningites.pdf
  4. https://microbiologiemedicale.fr/meningite/#virales
  5. https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/guide-garderie/chap7-enterovirus.pdf
  6. https://www.inspq.qc.ca
  7. https://www.cen-neurologie.fr/fr/deuxi%C3%A8me-cycle/meningites-meningoencephalites-abces-cerebral-ladulte-lenfant
  8. https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/142595/2121950
  9. https://infectiologie.org.tn/pdf_ppt_docs/diaporama/inf_virales/meningites_meningo_encephalites%20virales.pdf
  10. https://www.medg.fr/meningite-virale/
  11. https://www.caducee.net/DossierSpecialises/infection/meningite.asp
  12. https://www.fiches-ide.fr/wp-content/uploads/2022/03/7.-Meningite.pdf
  13. https://www.santeonaturel.com/pathologie/meningite/
  14. https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01932024/document
  15. https://www.olyaris.com/fr/content/349-huiles-essentielles-meningite
  16. "Prenez votre santé en main" de Michel Dogna

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