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Bel-Ami, Maupassant

celine.vassas

Created on March 22, 2022

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Transcript

Bel-Ami, Maupassant

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Céline Virgilio

Carnet lecteur : Choisir un personnage de Bel-Ami, le présenter et donnez votre avis. Vous pouvez l'illustrer par un dessin, une photo...

Index

07. Le verbe suite 2

04. Lecture linéaire 2

01. Présentation

08. L'oeuvre

05. Le verbe suite

02. Lecture analytique

06. Commentaire

09. Synthèse

03. Le verbe et ses valeurs

10. Prolongements

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Présentation

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L'auteur

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LAprès une enfance en Normandie, Maupassant se retrouve à Paris où il vit grâce à des emplois de fonctionnaires. Flaubert, ami de sa famille, le conseille et l’accompagne dans ses débuts littéraires en lui faisant rencontrer Daudet et Zola. Alors que tout le porte vers la poésie, il découvre la nouvelle avec le succès de Boule de Suif publié dans les soirées de Médan en 1880, qui détermine sa vocation de conteur et de romancier. Il publie alors quelques 300 nouvelles et six romans en 10 ans dont Bel-Ami en 1885 et Une vie en 1887. Malade de la syphilis et obsédé par la crainte de la folie, il souffre de trouble nerveux à la fin de sa vie.

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L'oeuvre et son contexte

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AttentesLecture/ titre

Bel-ami

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Lecture analytique

Problématique : les enjeux de l’incipit Support : Incipit de Bel-Ami, Maupassant Méthodologie : initiation au commentaire

Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de sa pièce de cent sous, Georges Duroy sortit du restaurant. Comme il portait beau par nature et par pose d’ancien sous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d’un geste militaire et familier, et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon, qui s ’étendent comme des coups d’épervier. Les femmes avaient levé la tête vers lui, trois petites ouvrières, une maîtresse de musique entre deux âges, mal peignée, négligée, coiffée d’un chapeau toujours poussiéreux et vêtue toujours d’une robe de travers, et deux bourgeoises avec leurs maris, habituées de cette gargote à prix fixe.Lorsqu’il fut sur le trottoir, il demeura un instant immobile, se demandant ce qu’il allait faire. On était au 28 juin, et il lui restait juste en poche trois francs quarante pour finir le mois. Cela représentait deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners, au choix. Il réfléchit que les repas du matin étant de vingt-deux sous, au lieu de trente que coûtaient ceux du soir, il lui resterait, en se contentant des déjeuners, un franc vingt centimes de boni, ce qui représentait encore deux collations au pain et au saucisson, plus deux bocks sur le boulevard. C’était là sa grande dépense et son grand plaisir des nuits ; et il se mit à descendre la rue Notre-Dame-de-Lorette.Il marchait ainsi qu’au temps où il portait l’uniforme des hussards, la poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes comme s'il venait de descendre de cheval ; et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route. Il inclinait légèrement sur l’oreille son chapeau à haute forme assez défraîchi, et battait le pavé de son talon. Il avait l’air de toujours défier quelqu’un, les passants, les maisons, la ville entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil.

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Le verbe et ses valeurs

Comprendre l’emploi des temps et la chronologie des événementsSupport : Incipit de Bel-Ami, Maupassant.

« Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de sa pièce de cent sous1, Georges Duroy sortit du restaurant. »Que peut-on dire des verbes de cette phrase ? Pourquoi Maupassant emploie-t-il ces temps ?« Comme il portait beau par nature et par pose d’ancien sous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d’un geste militaire et familier, et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon, qui s’étendent comme des coups d’épervier. »Quels sont les temps utilisés dans ce paragraphe ? Pourquoi ?« Les femmes avaient levé la tête vers lui, trois petites ouvrières, une maîtresse de musique entre deux âges, mal peignée, négligée, coiffée d’un chapeau toujours poussiéreux et vêtue toujours d’une robe de travers, et deux bourgeoises avec leurs maris, habituées de cette gargote à prix fixe. »Quels sont les temps utilisés dans ce paragraphe ? Pourquoi ?

Morphologie et valeurs

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  • Morphologie des temps simples
  • Morphologie des temps composés
  • Valeur des temps verbaux

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Exercices

C1- Quelles sont les différences entre les formes verbales suivantes ? a) il fit / il fut b) tu sus / tu sues c) je partirai / je partirais d) nous courions / nous courrions e) on parla / qu’on parlât 2- Justifiez le temps des verbes soulignésUn jour du mois de mai, l'abbé Egault, préfet de semaine, nous avait conduits à ce séminaire : on nous laissait une grande liberté de jeux, mais il était expressément défendu de monter sur les arbres. Le régent, après nous avoir établis dans un chemin herbu, s'éloigna pour dire son bréviaire. Des ormes bordaient le chemin ; tout à la cime du plus grand, brillait un nid de pie : nous voilà en admiration, nous montrant mutuellement la mère assise sur ses oeufs, et pressés du plus vif désir de saisir cette superbe proie. Mais qui oserait tenter l'aventure? L'ordre était si sévère, le régent si près, l'arbre si haut ! Toutes les espérances se tournent vers moi ; je grimpais comme un chat. J'hésite, puis la gloire l'emporte : je me dépouille de mon habit, j'embrasse l'orme et je commence à monter. 3- Choisissez le temps qu’il convient et complétez Au milieu de mes tribulations, je n' (avoir) pas lâché mon trésor ; j'aurais pourtant mieux fait de le jeter, comme depuis j'en ai jeté tant d'autres. En dévalant le tronc, je m'écorchai les mains, je m' (érailler) les jambes et la poitrine, et j' (écraser) les œufs : ce fut ce qui me (perdre). Le préfet ne m'avait point vu sur l'orme ; je lui (cacher) assez bien mon sang, mais il n'y eut pas moyen de lui dérober l'éclatante couleur d'or dont j'étais barbouillé. "Allons, me dit-il, monsieur, vous aurez le fouet." Chateaubriand

Lecture linéaire 2

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Problématique : Quelle est l’importance de ce passage ? Rôle du miroir et de la montée d’escaliers ?Ecriture & Méthodologie : initiation au commentaire / rédaction de l’introduction et de la conclusion

Il montait lentement les marches, le cœur battant, l'esprit anxieux, harcelé surtout par la crainte d'être ridicule et, soudain, il aperçut en face de lui un monsieur en grande toilette qui le regardait. Ils se trouvaient si près l'un de l'autre que Duroy fit un mouvement en arrière, puis il demeura stupéfait : c'était lui-même, reflété par une haute glace en pied qui formait sur le palier du premier une longue perspective de galerie. Un élan de joie le fit tressaillir, tant il se jugea mieux qu'il n'aurait cru. N'ayant chez lui que son petit miroir à barbe, il n'avait pu se contempler entièrement, et comme il n'y voyait que fort mal les diverses parties de sa toilette improvisée, il s'exagérait les imperfections, s'affolait à l'idée d'être grotesque.Mais voilà qu'en s'apercevant brusquement dans la glace, il ne s'était même pas reconnu ; il s'était pris pour un autre, pour un homme du monde, qu'il avait trouvé fort bien, fort chic, au premier coup d'œil. Et maintenant, en se regardant avec soin, il reconnaissait que, vraiment, l'ensemble était satisfaisant. Alors il s'étudia comme font les acteurs pour apprendre leurs rôles. Il se sourit, se tendit la main, fit des gestes, exprima des sentiments : l'étonnement, le plaisir, l'approbation ; et il chercha les degrés du sourire et les intentions de l'œil, pour se montrer galant auprès des dames, leur faire comprendre qu'on les admire et qu'on les désire.Une porte s'ouvrit dans l'escalier. Il eut peur d'être surpris et il se mit à monter plus vite et avec la crainte d'avoir été vu, minaudant ainsi, par quelque invité de son ami. En arrivant au second étage, il aperçut une autre glace et il ralentit sa marche pour se regarder passer. Sa tournure lui parut vraiment élégante. Il marchait bien. Et une confiance immodérée en lui-même emplit son âme. Certes, il réussirait avec cette figure-là et son désir d'arriver, et la résolution qu'il se connaissait et l'indépendance de son esprit. Il avait envie de courir, de sauter en gravissant le dernier étage. Il s'arrêta devant la troisième, frisa sa moustache d'un mouvement qui lui était familier, ôta son chapeau pour rajuster sa chevelure, et murmura à mi-voix, comme il le faisait souvent : "Voilà une excellente invention." Puis, tendant la main vers le timbre, il sonna.

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Le verbe (pronominal / les constructions verbales / voix active-voix passive)

« il demeura stupéfait : c'était lui-même, reflété par une haute glace en pied qui formait sur le palier du premier une longue perspective de galerie. »Quelles remarques pouvez-vous faire sur les verbes soulignés ? Connaissez-vous d’autres verbes de ce type ? Connaissez-vous d’autres constructions verbales?Et maintenant, en se regardant avec soin, il reconnaissait que, vraiment, l'ensemble était satisfaisant. Alors il s'étudia comme font les acteurs pour apprendre leurs rôles. Il se sourit, se tendit la main, fit des gestes, exprima des sentiments : l'étonnement, le plaisir, l'approbation ; et il chercha les degrés du sourire et les intentions de l'œil, pour se montrer galant auprès des dames, leur faire comprendre qu'on les admire et qu'on les désire.Quelles remarques pouvez-vous faire sur les verbes soulignés ?Version 1 - Il montait lentement les marches, le cœur battant, l'esprit anxieux, harcelé surtout par la crainte d'être ridicule et, soudain, il aperçut en face de lui un monsieur en grande toilette qui le regardait.Version 2- Les marches étaient montées lentement par Georges qui avait le cœur battant, l'esprit anxieux, harcelé surtout par la crainte d'être ridicule, puis un monsieur en grande toilette était aperçu par notre héros.Quelle différence faites-vous entre ces deux versions ?

.05

Verbe : construction, voix, pronominal

  • Les constructions verbales
    • les verbes d'état ou attributifs (être, paraître, sembler, devenir...)
    • les verbes intransitifs (sans COD)
    • les verbes transitifs (avec un COD ou un COI)
  • La voix des verbes
    • La voix active
    • La voix passive
  • Les verbes pronimonaux
    • essentillement pronominal
    • pronominal de sens passif
    • pronominal de sens réfléchi
    • pronominal de sens réciproque

Exercices à faire.

Correction

Commentaire : La serre

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Problématique : Comment sont traités les femmes et l’Art par Maupassant dans cet extrait ?Support : Georges et Suzanne dans la serre chez les Walter devant le tableau de Bel-Ami, MaupassantEcriture & Méthodologie : initiation au commentaire / saisir la spécificité d’un texte et repérer les mouvements d’un texte / Construire un plan

Le Christ avançait le pied sur une vague qu'on voyait se creuser, soumise, aplanie, caressante sous le pas divin qui la foulait. Tout était sombre autour de l'Homme-Dieu. Seules les étoiles brillaient au ciel. Les figures des apôtres, dans la lueur vague du fanal porté par celui qui montrait le Seigneur, paraissaient convulsées par la surprise. C'était bien là l'œuvre puissante et inattendue d'un maître, une de ces œuvres qui bouleversent la pensée et vous laissent du rêve pour des années. Les gens qui regardaient cela demeuraient d'abord silencieux, puis s'en allaient, songeurs, et ne parlaient qu'ensuite de la valeur de la peinture. Du Roy, l'ayant contemplée quelque temps, déclara : " C'est chic de pouvoir se payer ces bibelots-là. " Mais comme on le heurtait, en le poussant pour voir, il repartit, gardant toujours sous son bras la petite main de Suzanne qu'il serrait un peu. Elle lui demanda : " Voulez-vous boire un verre de champagne ? Allons au buffet. Nous y trouverons papa. " Et ils retraversèrent lentement tous les salons où la foule grossissait, houleuse, chez elle, une foule élégante de fête publique. Georges soudain crut entendre une voix prononcer : " C'est Laroche et Mme Du Roy. " Ces paroles lui effleurèrent l'oreille comme ces bruits lointains qui courent dans le vent. D'où venaient-elles ? Il chercha de tous les côtés, et il aperçut en effet sa femme qui passait, au bras du ministre. Ils causaient tout bas d'une façon intime en souriant, et les yeux dans les yeux. Il s'imagina remarquer qu'on chuchotait en les regardant, et il sentit en lui une envie brutale et stupide de sauter sur ces deux êtres et de les assommer à coups de poing. Elle le rendait ridicule.

Methodologie

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Le thème : Le genre : L’énonciation : Les personnages : Cadre temporel et spatial : L’écriture : Structure du texte : La visée : Repérer les mouvements d’un texte Progression du thème + types et formes de texte : Destinataire : Temps verbaux : Connecteurs logiques :

Le verbe suite

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Concordance des temps et accord du participe passé

« Mais comme on le heurtait, en le poussant pour voir, il repartit, gardant toujours sous son bras la petite main de Suzanne qu'il serrait un peu. »Que pouvez-vous dire sur ces deux actions ?« Il chercha de tous les côtés, et il aperçut en effet sa femme qui passait, au bras du ministre. »Que pouvez-vous dire sur ces deux actions ?« Et ils retraversèrent lentement tous les salons où la foule avait grossi, houleuse, chez elle, une foule élégante de fête publique. »Que pouvez-vous dire sur ces deux actions ?« il repartit, gardant toujours sous son bras la petite main de Suzanne qu'il serrait un peu. »Que pouvez-vous dire sur ces deux actions ?« si on chuchotait en les regardant, il sentirait en lui une envie brutale et stupide de sauter sur ces deux êtres et de les assommer à coups de poing. »Que pouvez-vous dire sur ces deux actions ?

La concordance des temps

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  • Lorsque la proposition principale est au présent
    • antériorité
    • postériorité
    • simultanéité
  • Lorsque la proposition principale est au passé
    • antériorité
    • postériorité
    • simultanéité
  • Lorsque la proposition subordonnée commence par si et exprime une condition
    • réel
    • éventuel
    • potentiel
    • irréel du présent
    • irréel du passé

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Exerccices et rappel sur les accords du Participe passé

Exercices Corrections Les accords du participe passé

L'oeuvre

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  • Le shéma actanciel
    • destinateur
    • destinataire
    • objet
    • sujet
    • adjuvants
    • opposant
  • La structure du roman
    • première partie
      • chapitres 1-4
      • chapitres 5-8
    • deuxième partie
      • chapitres 1-4
      • chapitres 5-9
      • chapitre 10

Synthèse

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  1. Les femmes
2. Le journalisme 3. L'oeuvre et son auteur

Prolongements: Réalisme - Naturalisme

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  • Extrait de Stendhal, Le rouge et le noir,
  • Extrait de Gustave Flaubert par Zola
  • Extrait de la préface de Germini Lacerteux des frères Goncourt,
  • Extrait du Roman de Maupassant.
  • Les mouvements : Réalisme et Naturalisme

Bonne Lecture et bon travail