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révolution industrielle et littéraire

marianne.chomienne

Created on March 8, 2022

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La révolution industrielle, une révolution de la littérature ?

photographie d'Émile Zola

Rappels sur la révolution industrielle

La révolution industrielle est assurément le phénomène économique fondamental du XIXe siècle. Elle s'accompagne de plusieurs éléments positifs: - l’amélioration des moyens de transport (le développement du chemin de fer, entre autres). - l’ascension sociale de la bourgeoisie aisée . - le progrès scientifique ( développement des sciences physiques, progrès de la médecine) Il faut cependant comprendre que l’industrialisation massive amène d’autres phénomènes importants : - les conditions misérables des ouvriers de tous âges ( naissance d’une classe nouvelle : le prolétariat) - l’exode rural

La littérature , et l'art en général, va se faire le témoin de ces bouleversements : Nous allons le voir à travers 3 thèmes

Le train

le travail

la ville

Du côté de la littérature, le naturalisme

Zola, La Bête humaine, 1890

Dans le vaste hangar fermé, noir de charbon, et que de hautes fenêtres poussiéreuses éclairaient, parmi les autres machines au repos, celle de Jacques se trouvait déjà en tête d’une voie, destinée à partir la première. Un chauffeur du dépôt venait de charger le foyer, des escarbilles rouges tombaient dessous, dans la fosse à piquer le feu. C’était une de ces machines d’express, à deux essieux couplés, d’une élégance fine et géante, avec ses grandes roues légères réunies par des bras d’acier, son poitrail large, ses reins allongés et puissants, toute cette logique et toute cette certitude qui font la beauté souveraine des êtres de métal, la précision dans la force. Ainsi que les autres machines de la Compagnie de l’Ouest, en dehors du numéro qui la désignait, elle portait le nom d’une gare, celui de Lison, une station du Cotentin. Mais Jacques, par tendresse, en avait fait un nom de femme, la Lison, comme il disait, avec une douceur caressante. Et, c’était vrai, il l’aimait d’amour, sa machine, depuis quatre ans qu’il la conduisait. Il en avait mené d’autres, des dociles et des rétives, des courageuses et des fainéantes ; il n’ignorait point que chacune avait son caractère, que beaucoup ne valaient pas grand-chose, comme on dit des femmes de chair et d’os ; de sorte que, s’il l’aimait celle-là, c’était en vérité qu’elle avait des qualités rares de brave femme. Elle était douce, obéissante, facile au démarrage, d’une marche régulière et continue, grâce à sa bonne vaporisation. On prétendait bien que, si elle démarrait avec tant d’aisance, cela provenait de l’excellent bandage des roues et surtout du réglage parfait des tiroirs ; de même que, si elle vaporisait beaucoup avec peu de combustible, on mettait cela sur le compte de la qualité du cuivre des tubes et de la disposition heureuse de la chaudière. Mais lui savait qu’il y avait autre chose, car d’autres machines, identiquement construites, montées avec le même soin, ne montraient aucune de ses qualités. Il y avait l’âme, le mystère de la fabrication, ce quelque chose que le hasard du martelage ajoute au métal, que le tour de main de l’ouvrier monteur donne aux pièces : la personnalité de la machine, la vie.

La conquête

Le monde est trépidant de trains et de navires. De l'Est à l'Ouest, du Sud au Nord, Stridents et violents, Ils vont et fuient ; Et leurs signaux et leurs sifflets déchirent L'aube, lejour, le soir, la nuit ; Et leur fumée énorme et transversale Barre les cités colossales Et la plaine et la grève et les flots et les cieux. Et le tonnerre sourd de leurs roulants essieux, Et le bruit rauque et haletant de leurs chaudières Font tressaillir, à coups tumultueux de gongs, Ici, là-bas, partout, jusqu'en son coeur profond, La terre. Et le labeur des bras et l'effort des cerveaux Et le travail des mains et le vol des pensées, S'enchevêtrent autour des merveilleux réseaux Que dessine l'élan des trains et des vaisseaux, A travers l'étendue immense et angoissée. Et des villes de flamme et d'ombre, à l'horizon, Et des gares, de verre et de fonte se lèvent, Et de grands ports bâtis pour la lutte ou le rêve Arrondissent leur môle et soulèvent leurs ponts ; Et des phares dont les lueurs brusquement tournent Illuminent la nuit et rament sur la mer ; Et c'est ici Marseille, Hambourg, Glascow, Anvers, Et c'est là-bas Bombay, Singapour et Melbourne. Émile Verhaeren, La multiple splendeur, 1906

Le paysage dans le cadre des portières Le paysage dans le cadre des portières Court furieusement, et des plaines entières Avec de l’eau, des blés, des arbres et du ciel Vont s’engouffrant parmi le tourbillon cruel Où tombent les poteaux minces du télégraphe Dont les fils ont l’allure étrange d’un paraphe. Une odeur de charbon qui brûle et d’eau qui bout, Tout le bruit que feraient mille chaînes au bout Desquelles hurleraient mille géants qu’on fouette ; Et tout à coup des cris prolongés de chouette. – Que me fait tout cela, puisque j’ai dans les yeux La blanche vision qui fait mon coeur joyeux, Puisque la douce voix pour moi murmure encore, Puisque le Nom si beau, si noble et si sonore Se mêle, pur pivot de tout ce tournoiement, Au rythme du wagon brutal, suavement. Paul Verlaine, La bonne chanson, 1870

Du côté de la peinture, l'impressionnisme

William Turner Rain, Steam and Speed - The Great Western Railway , 1844

Claude MONET Arrivée du train de Normandie, gare Saint-Lazare, 1877

Zola, L' Assommoir, 1877

Alors, Gervaise reconnut Goujet devant la forge, à sa belle barbe jaune. Étienne tirait le soufflet […] La forge flambait, avec des fusées d’étincelles ; d’autant plus que le petit, pour montrer sa poigne à sa mère, déchaînait une haleine énorme d’ouragan. Goujet debout, surveillant une barre de fer qui chauffait, attendait, les pinces à la main. La grande clarté l’éclairait violemment, sans une ombre […] Quand la barre fut blanche, il la saisit avec les pinces et la coupa au marteau sur une enclume, par bouts réguliers, comme s’il avait abattu des bouts de verre, à légers coups. Puis, il remit les morceaux au feu, où il les reprit un à un, pour les façonner. Il forgeait des rivets à six pans. Il posait les bouts dans une clouière, écrasait le fer qui formait la tête, aplatissait les six pans, jetait les rivets terminés, rouges encore, dont la tache vive s’éteignait sur le sol noir ; et cela d’un martèlement continu, balançant dans sa main droite un marteau de cinq livres, achevant un détail à chaque coup, tournant et travaillant son fer avec une telle adresse, qu’il pouvait causer et regarder le monde. L’enclume avait une sonnerie argentine. Lui, sans une goutte de sueur, très à l’aise, tapait d’un air bonhomme, sans paraître faire plus d’efforts que les soirs où il découpait des images chez lui […] Le forgeron voulait parler d’une commande de gros boulons qui nécessitaient deux frappeurs à l’enclume […] Ils se défiaient [Goujet-Gueule-d’or et Bec-Salé dit Boit-sans-soif], allumés par la présence de Gervaise. Goujet mit au feu les bouts de fer coupés à l’avance ; puis, il fixa sur une enclume une clouière de fort calibre. Le camarade avait pris contre le mur deux masses de vingt livres… “Alors, nous frappons ensemble ? – Pas du tout ! chacun son boulon, mon brave !” […] Des boulons de quarante millimètres établis par un seul homme, ça ne s’était jamais vu ; d’autant plus que les boulons devaient être à tête ronde, un ouvrage d’une fichue difficulté, un vrai chef-d’œuvre à faire […] En trente coups, Bec-Salé, dit Boit-sans-soif, avait façonné la tête de son boulon […] Lorsqu’il le retira de la clouière, le boulon, déformé, avait la tête mal plantée d’un bossu […] C’était le tour de la Gueule-d’or […], il ne se pressa pas, il prit sa distance, lança le marteau de haut, à grandes volées régulières. Il avait le jeu classique, correct, balancé et souple […] Les talons [de la masse] s’enfonçaient dans le fer rouge, sur la tête du boulon, avec une science réfléchie, d’abord écrasant le métal au milieu, puis le modelant par une série de coups d’une précision rythmée […] La tête du boulon était polie, nette, sans une bavure, un vrai travail de bijouterie, une rondeur de bille faite au moule [7] [7] Ibid., pp. 528-534..

Un extrait

Hugo, L'intervention, 1866

EDMOND GOMBERT Cela tient à ce que j'en suis. Oui je suis du peuple et je m'en vante. Je pense comme le peuple et je parle comme le peuple. J'ai les bons bras du courage et j'ai le bon cœur de l'honnêteté. Quand est- ce donc qu'on en finira ? Je travaille, je ne m'épargne pas, et je ne peux pas parvenir à joindre les deux bouts. L'autre jour j'ai vu passer un général, tout chamarré, le poste a pris les armes, pourquoi lui rend-on des honneurs à celui-là ? Ils ne savent pas ce qu'ils disent à la Chambre. Ils ne vont pas au but. Je dois deux termes, moi. Vous gagnez quinze ou vingt sous par jour avec votre dentelle, vous vous brûlez les yeux, et moi trois francs avec mes éventails. Et il y a du chômage. Et il faut se fournir de la matière première. Voilà ma femme, je l'aime. Eh bien, je suis forcé de lui refuser un méchant chiffon de bonnet. MARCINELLE Parce que je serais jolie avec, parce qu'il y a des fleurs dessus, par jalousie. EDMOND GOMBERT Par misère. Nous n'avons à nous que ces meubles de quatre sous. Un grabat, quoi ! tout juste ce qu'il faut pour ne pas coucher par terre. Notre enfant est mort, parce que le médecin est venu tard. On ne se presse pas pour les pauvres gens. Ah ! le jour où je ferai de la politique, cela ira autrement.

La scène se déroule dans une chambre mansardée au mobilier très pauvre. Edmond Gombert fabrique des éventails et sa femme Marcinelle est couturière. Ils ne cessent de se disputer et sont tous deux très jaloux. Au fil de la pièce, Edmond puis Marcinelle sont séduits et tentés par le pouvoir attractif de l’argent facile via la Belle Eurydice et le très riche Baron de Gerpivrac. Unis par le drame de la perte de leur enfant, Edmond et Marcinelle finiront par faire triompher l’amour et la vertu.

Le décor

Une chambre mansardée. Mobilier très pauvre. À côté l'un de l'autre deux métiers, un métier à dentelle, et un outillage d'éventailliste. Quelques éventails ébauchés épars sur une table de bois blanc. Dentelles en train parmi les éventails. Deux chaises de paille. Une commode de bois blanc. Un placard dans le mur. Une petite fenêtre. Cheminée sans feu. — C'est l'été. Un lit de sangle dans un coin. Au fond une porte. À gauche une autre porte plus petite. Un pot à l'eau sur la cheminée.

Hugo, extrait de "Melancholia", Les Contemplation, 1856

Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ? Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme, Une âme à la machine et la retire à l'homme ! Que ce travail, haï des mères, soit maudit ! Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit, Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème ! Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même, Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux, Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ? Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ? Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement Dans la même prison le même mouvement. Accroupis sous les dents d'une machine sombre, Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre, Innocents dans un bagne, anges dans un enfer, Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer. Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue. Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue. Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las. Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas ! Ils semblent dire à Dieu : - Petits comme nous sommes, Notre père, voyez ce que nous font les hommes ! Ô servitude infâme imposée à l'enfant ! Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée, La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée, Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! - D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin ! Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre, Qui produit la richesse en créant la misère, Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !

"Galibots", jeunes garçons envoyés dans les galeries trop étroites pour les adultes, vers 1910. Blog d'André de Marles. © blogspot.com.

Naturalisme et mythes : un tableau, une oeuvre

Le Voreux, à présent, sortait du rêve. Etienne, qui s’oubliait devant le brasier à chauffer ses pauvres mains saignantes, regardait, retrouvait chaque partie de la fosse, le hangar goudronné du criblage, le beffroi du puits, la vaste chambre de la machine d’extraction, la tourelle carrée de la pompe d’épuisement. Cette fosse, tassée au fond d’un creux, avec ses constructions trapues de briques, dressant sa cheminée comme une corne menaçante, lui semblait avoir un air mauvais de bête goulue, accroupie là pour manger le monde. Tout en l’examinant, il songeait à lui, à son existence de vagabond, depuis huit jours qu’il cherchait une place ; il se revoyait dans son atelier du chemin de fer, giflant son chef, chassé de Lille, chassé de partout ; le samedi, il était arrivé à Marchiennes, où l’on disait qu’il y avait du travail, aux Forges ; et rien, ni aux Forges, ni chez Sonneville, il avait dû passer le dimanche caché sous les bois d’un chantier de charronnage, dont le surveillant venait de l’expulser à deux heures de la nuit. Rien, plus un sou, pas même une croute : qu’allait-il faire ainsi par les chemins, sans but, ne sachant seulement où s’abriter contre la bise ? Oui, c’était bien une fosse, les rares lanternes éclairaient le carreau, une porte brusquement ouverte lui avait permis d’entrevoir les foyers des générateurs, dans une clarté vive. Il s’expliquait jusqu’à l’échappement de la pompe, cette respiration grosse et longue, soufflant sans relâche, qui était comme l’haleine engorgée du monstre.

Émile Zola, Germinal, 1885

Adolph von Menzel, La Forge (cyclopes modernes), 1875

Jean Béraud, La sortie du bourgeois, 1889

Baudelaire, "Les yeux des pauvres", Le Spleen de Paris, 1856

Ah ! vous voulez savoir pourquoi je vous hais aujourd’hui. Il vous sera sans doute moins facile de le comprendre qu’à moi de vous l’expliquer ; car vous êtes, je crois, le plus bel exemple d’imperméabilité féminine qui se puisse rencontrer. Nous avions passé ensemble une longue journée qui m’avait paru courte. Nous nous étions bien promis que toutes nos pensées nous seraient communes à l’un et à l’autre, et que nos deux âmes désormais n’en feraient plus qu’une ; — un rêve qui n’a rien d’original, après tout, si ce n’est que, rêvé par tous les hommes, il n’a été réalisé par aucun. Le soir, un peu fatiguée, vous voulûtes vous asseoir devant un café neuf qui formait le coin d’un boulevard neuf, encore tout plein de gravois et montrant déjà glorieusement ses splendeurs inachevées. Le café étincelait. Le gaz lui-même y déployait toute l’ardeur d’un début, et éclairait de toutes ses forces les murs aveuglants de blancheur, les nappes éblouissantes des miroirs, les ors des baguettes et des corniches, les pages aux joues rebondies traînés par les chiens en laisse, les dames riant au faucon perché sur leur poing, les nymphes et les déesses portant sur leur tête des fruits, des pâtés et du gibier, les Hébés et les Ganymèdes présentant à bras tendu la petite amphore à bavaroises ou l’obélisque bicolore des glaces panachées ; toute l’histoire et toute la mythologie mises au service de la goinfrerie. Droit devant nous, sur la chaussée, était planté un brave homme d’une quarantaine d’années, au visage fatigué, à la barbe grisonnante, tenant d’une main un petit garçon et portant sur l’autre bras un petit être trop faible pour marcher. Il remplissait l’office de bonne et faisait prendre à ses enfants l’air du soir. Tous en guenilles. Ces trois visages étaient extraordinairement sérieux, et ces six yeux contemplaient fixement le café nouveau avec une admiration égale, mais nuancée diversement par l’âge. Les yeux du père disaient : « Que c’est beau ! que c’est beau ! on dirait que tout l’or du pauvre monde est venu se porter sur ces murs. » — Les yeux du petit garçon : « Que c’est beau ! que c’est beau ! mais c’est une maison où peuvent seuls entrer les gens qui ne sont pas comme nous. » — Quant aux yeux du plus petit, ils étaient trop fascinés pour exprimer autre chose qu’une joie stupide et profonde. Les chansonniers disent que le plaisir rend l’âme bonne et amollit le cœur. La chanson avait raison ce soir-là, relativement à moi. Non-seulement j’étais attendri par cette famille d’yeux, mais je me sentais un peu honteux de nos verres et de nos carafes, plus grands que notre soif. Je tournais mes regards vers les vôtres, cher amour, pour y lire ma pensée ; je plongeais dans vos yeux si beaux et si bizarrement doux, dans vos yeux verts, habités par le Caprice et inspirés par la Lune, quand vous me dites : « Ces gens-là me sont insupportables avec leurs yeux ouverts comme des portes cochères ! Ne pourriez-vous pas prier le maître du café de les éloigner d’ici ? » Tant il est difficile de s’entendre, mon cher ange, et tant la pensée est incommunicable, même entre gens qui s’aiment !

Une révolution particulière : la presse

2 gravures du XIX° siècle : "Les progrès du siècle" et "Liberté de la presse"

- gravure 1 : Les 4 progrès présentés ont un point commun, lequel ? Dans quelle mesure peut-on parler de progrès ? - gravure 2 : Observez les presses, que peut-on remarquer ? Peut-on parler de révolution "industrielle" ici ? - Que nous montre le 1° plan de cette gravure ? Comment comprendre la gravure: est-elle illustrative ou argumentative selon vous ?

Du côté de l'histoire

Mais en réalité c'est tout le secteur de l'édition qui profite des progrès techniques du XIX° siècle: - multiplication des romans-feuilletons dans la presse; - multiplication du nombre de livres et baisse de son prix - apparition d'éditions à bon marché pour concurrencer la presse - aventure de Jules Hetzel et apparition d'une littérature tournée vers les enfants.

Petite histoire de la presse sur le site de la BNF