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1ère HGGSP Thème 2 "La puissance" Axe 1, Jalon 2

ANTOINE

Created on February 27, 2022

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Transcript

Ukraine : pourquoi Poutine choisit la guerre ?

Pourquoi le président russe passe-t-il à l’offensive en Urkaine ? Quelles évolutions possibles du conflit ?

Sommaire

Consignes de l'exposé en Seconde

Bibliographie

Sources twitter

HGGSP 1ère et Terminale

Consignes (exposé Seconde)

Préparation d’un exposé sur la guerre en Ukraine Consigne : Sous la forme d’un exposé oral, vous expliquerez les buts de guerre de Vladimir Poutine en Ukraine et vous présenterez en parallèle les motivations de la résistance ukrainienne. Votre exposé doit également aborder la question de l’engagement militaire de la France dans ce conflit (quelle stratégie militaire ?), et la question des réfugiés ukrainiens. Travail de recherche en binôme ou en trinôme. Votre travail doit contenir une problématique, et des sous-problématiques (une par partie). Construire un diaporama illustrant l’exposé (cartes, photographies). Il doit aussi présenter le plan de l’exposé (= 3 parties), des illustrations, et une bibliographie.

Consignes (exposé Seconde) 2

EMC / Axe 1 : Des libertés pour la liberté Notions, sujets à aborder : nation, souveraineté, l'État de droit, l’engagement des femmes et des hommes pour les libertés . EMC / Axe 2 : Garantir les libertés, étendre les libertés : les libertés en débat Notions, sujets à aborder : tolérance, droit à la protection et respect de la personne humaine (la protection dans un contexte migratoire => droit d’asile, droit des réfugiés) ; l'engagement ; liberté d’expression ; sécurité et protection (la Défense et la stratégie de Défense).Capacité travaillée : S'exprimer à l'oral, présenter une argumentation construite et illustrée.

Consignes (exposé Seconde) 3

Les critères d'évaluation

  • Clarté et qualité de l’expression
  • Qualité du support de présentation
  • Qualité des connaissances
  • Traitement complet du sujet
  • Pertinence des exemples choisis
  • Partage équitable du temps de parole

Crise ukrainienne : pourquoi Vladimir Poutine menace d’entrer en guerre, Le Monde, 10 février 2022.

[21 février 2022] Ukraine : V. Poutine reconnaît l’indépendance des territoires séparatistes ukrainiens et déclenche une guerre.

Une carte réactualisée des mouvements des troupes russes en Ukraine.

La question des réfugiés ukrainiens

Le portail opérationnel du UNHCR pour recueillir des données

Le page du site du UNHCR (Agence des nations unies pour les réfugiés sur l'Ukraine)

Introduction :

A. Une « histoire russe » commune…

- ... au service d'un projet impérial...

- ... et d’une sphère d’influence considérée comme légitime pour la puissance russe

B. Deux nations dont les mémoires s'entrechoquent

- La tragédie ukrainienne de l' "Holodomor" (1932-1933).

- V. Poutine veut "dénazifier l'Ukraine"

- Un sentiment national urkainien très fort

- Une "dualité ukrainienne"

C. Un sentiment national ukrainien très fort...

... mais une "dualité ukrainienne" bien réelle

I. Une stratégie guerrière, qui est le produit du retour de la politique de puissance (= d'une vision "nostalgique" d'un empire russe à retrouver) et d'une "humiliation" ressentie vis-à-vis de l'Occident

A. Le retour de la politique de puissance

B. Le discours de V. Poutine du 21 février 2022 est le reflet de deux décennies de rancœurs vis-à-vis de l'Occident...

C. D'abord la géopolitique du gaz, puis la modernisation de l'armée russe pour réponses

D. Les revendications de V. Poutine en Ukraine

II. Quelles conséquences du conflit à l'échelle mondiale ?

A. La question des sanctions occidentales

B. Le retour des conflits de haute intensité

C. Quel engagement militaire de la France dans le cadre de l'OTAN dans la région ?

Introduction :

A. Une « histoire russe » commune…

Source : Le 1 n° 386, 2 mars 2022

Les Russes, Biélorusses et Ukrainiens seraient les descendants de la principauté de Kiev, fondée au IXe siècle par les Vikings, en englobant des tribus slaves, baltes et finnoises.Cette principauté, appelée aussi Russie kiévienne s’effondre à la suite de l’invasion mongole au XIIIe siècle. => Son éclatement se poursuit lorsque l’Ukraine occidentale passe sous le contrôle lituano-polonais et les provinces du nord sous celle de Moscou.Au cours du XVIIIe siècle, l’Ukraine est progressivement intégrée à l’empire russe par Catherine II, avec la Crimée. Sa richesse agricole, notamment sa production de blé, et son accès à la mer Noire en font un territoire d’importance stratégique.L’Ukraine redevient indépendante après l’effondrement de l’URSS en 1991 (dénucléarisation de l'Urkraine en 2014, Mémorandum de budapest).

... au service d'un projet impérial...

Vladimir Poutine a un jour déclaré « la chute de l’Union Soviétique a été la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle », il veut d’abord restaurer la grandeur de la Russie… impériale, celle qui avait grandement contribué à vaincre la Grande Armée après sa retraite de Russie, 130 ans avant la défaite d’Hitler.

Comme il l’a déclaré le 21 février, ce seraient Lénine et les dirigeants bolcheviques qui auraient fondé une Ukraine artificielle lors de la création de l’union des républiques socialistes et soviétiques (URSS) en 1922. => L’éclatement de facto de l’Union Soviétique en 1991 faisait donc de l’Ukraine une république indépendante, certes, mais qui n’aurait jamais dû se séparer économiquement (modèle libéral), politiquement (modèle démocratique) et militairement (rapprochement de l’Otan) de la grande soeur russe…

... et d’une sphère d’influence considérée comme légitime pour la puissance russe

Le retour des politiques de puissance entraîne chaque grande puissance à chercher à protéger son territoire en l’entourant d’un « glacis » protecteur vis à vis des autres puissances.

... et d’une sphère d’influence considérée comme légitime pour la puissance russe

Ici il s’agit, pour la Russie, de le compléter face à l’Otan considéré comme un agresseur potentiel puisque ayant étendu sa propre influence aux frontières de la Russie.

B. Deux nations dont les mémoires s'entrechoquent

La tragédie ukrainienne de l' "Holodomor" (1932-1933).

V. Poutine veut "dénazifier l'Ukraine"

Un sentiment national urkainien très fort

Une "dualité ukrainienne"

B. Deux nations dont les mémoires s'entrechoquent

Dans son discours du 21 février, Poutine développe sa conception de l’histoire russe et ukrainienne qui s'achève par des menaces d’intervention de grande ampleur pour démilitariser et « dénazifier » l’Ukraine.

La tragédie de l' "Holodomor" (1932-1933).

Grenier à blé, bassin industriel charbonnier, dans les années 1930, l’Ukraine est le joyau de la nouvelle URSS. Mais un joyau rétif à la domination soviétique et à la collectivisation imposée par Joseph Staline. Il va s’appliquer à affamer les Ukrainiens, en pillant leurs productions. L’Holodomor tuera cinq à sept millions de personnes. Un génocide jamais reconnu par le Kremlin, mais qui pèse encore lourd dans la mémoire des Ukrainiens.

"Dénazifier l'Ukraine"

La présence d’un pourcentage – certes minime, environ 5% – de néo-nazis en Ukraine interroge. Poutine, enfant d’une famille de Léningrad, décimée durant le siège de la ville par les armées du IIIe Reich, promet de dénazifier l’Ukraine. Or comme partout dans l’Europe occupée par l’URSS après la fin de l’Allemagne nazie, des mouvements nationalistes ont combattu la soviétisation forcée en se réclamant de l’anticommunisme. => Ils avaient des chefs qui furent souvent présents aux côtés des nazis de 1941 à 1944 et participèrent activement à la liquidation de partisans et surtout aux opérations génocidaires des Einsatzgruppen, puis comme gardiens dans les camps. Le nom de l’un d’entre eux, Stepan Bandera, résonne encore dans de larges couches de la population comme celui d’un héros qui combattit l’occupant soviétique… avec l’aide des nazis.

C. Un sentiment national ukrainien très fort...

Par sa reconnaissance internationale, sa langue officielle, comme son ouverture géographique et sa politique extérieure, c’est un pays étranger pour la Russie. Mais cela ne signifie pas que tous les habitants le ressentent de cette manière !

... mais une "dualité ukrainienne" bien réelle

Illustration la plus symbolique de la dualité ukrainienne : son bilinguisme. En 2013, quatre Ukrainiens sur dix parlent encore quotidiennement russe ; Les russophones sont majoritaires à l’Est. => N’en déplaise à Kiev, que Moscou accuse d’avoir voulu "dérussifier" ​le pays en inscrivant l’ukrainien comme langue officielle dans sa Constitution, dès 1996.

Une "dualité ukrainienne" (suite)

Cette coupure historique du pays est confirmée lors des élections présidentielles de 2004. À la suite de la "Révolution orange", un "3ème tour" voit la victoire du candidat pro-européen Viktor Ioutchenko (élu à 52 %) sur le candidat pro-russe Viktor Ianoukovitch. La carte électorale entérine la coupure historique entre l'Ouest et le Centre de l'Ukraine face à l'Est majoritairement peuplé de russophones.

I. Une stratégie guerrière, qui est le produit du retour de la politique de puissance (= d'une vision "nostalgique" d'un empire russe à retrouver) et d'une "humiliation" ressentie vis-à-vis de l'Occident

A. Le retour de la politique de puissance

Le discours de Vladimir Poutine et l’agression contre l’Ukraine ne peuvent pas se comprendre sans faire référence à la structuration de la politique étrangère russe suite à la dislocation de l’URSS en 1991.

- L'expression d'"étranger proche" (blijnéié zaroubiéjé en russe) est utilisée en Russie pour désigner les quatorze autres anciennes républiques soviétiques, au sein desquelles on trouve évidemment l’Ukraine.

- La Russie considère à partir des années 1990 qu’elle y a des intérêts permanents. Dès lors, les autorités se déclarent particulièrement concernées par le sort des populations russes et russophones de ces anciennes républiques.

Carte de l’Europe de l’Est et des anciennes républiques soviétiques présentée par le site L’Histoire.

L’élargissement de l’UEa conduit 3 anciennes républiques soviétiques à sortir du giron russe : ce sont les trois Etats baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) qui ont aussi intégré l’OTAN. Mais, c’est surtout le rapprochement de certains Etats nouvellement indépendants vers l’OTAN qui inquiète le plus la Russie : la Géorgie (en guerre avec la Russie en 2008) mais aussi l’Ukraine.

B. Le discours de V. Poutine du 21 février 2022 est le reflet de deux décennies de rancœurs vis-à-vis de l'Occident...

En 2014, après l’annexion de la Crimée, la dirigeante européenne qui connaît le mieux le maître du Kremlin, Angela Merkel, avait déclaré, dépitée, que « Vladimir Poutine avait perdu contact avec la réalité ».

Le discours du 22 févvier 2022 fait ressortir 2 décennies de rancoeurs, d’humiliations vis à vis de l’Amérique et de l’UE, qui auraient snobé la Russie en crise, et son chef, puis refusé les garanties de sécurité légitimement exigées.

En substance, la stratégie de Poutine est la suivante : « Puisque l’Occident ne veut pas nous accorder la place que nous méritons, nous allons lui montrer notre force ».

C. D'abord la géopolitique du gaz, puis la modernisation de l'armée russe pour réponses

Ce fut d’abord la géopolitique du gaz qui a aboutit notamment à Nord-Stream 2 et au contournement de l’Ukraine.

Parallèlement, la modernisation technologique de l’armée russe se fait à marche forcée. Pendant que les négociations achoppaient sur l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan– voire des pays européens voisins et anciens satellites de l’URSS – , le dispositif militaire russe se mettait en place, accompagné d’un discours présentant l’Ukraine comme « l’agresseur de minorités russophones victimes d’un génocide » (14 000 morts essentiellement militaires depuis 2014). C’est ce second outil qui est aujourd’hui privilégié. => Poutine avait prévu des réponses « militaro-techniques » : ce qui s’est passé avec le Donbass avec le soutien armée de la Russie aux deux républiques autoproclamées depuis 2014 en est une.

L'attaque de l'Ukraine marque la fin d’un processus de paix de 8 ans qui n’aura jamais été réalisé. Le compromis de l’accord de Minsk ne satisfaisait aucune des 2 parties.

Pourtant, les accords de Minsk, qui ont mis fin au conflit sous l’égide de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ont garanti une paix relative pour l’Ukraine.

Ils ont aussi légitimé la position russe de faire d’une partie des territoires de l’ex-URSS, dans le Donbass, une zone d’influence privilégiée.

=> Les populations russophones du Donbass accueillent avec soulagement des troupes russes symbolisant pour elles la fin d’un conflit qui dure depuis 8 ans...

D. Les revendications de V. Poutine en Ukraine

Les tentatives de négociations en février 2022 ont achoppé sur le fait que, pour Poutine, l’extension de l’OTAN à d’anciennes républiques soviétiques constitue une menace pour la Russie. => Cette extension de l'OTAN aux anciennes républiques soviétiques, ou leur rapprochement de l'OTAN (concernant l'Ukraine) est pour V. Poutine est une remise en cause de la promesse qui aurait été faite par le président américain G. Bush aux autorités soviétiques, au moment du démantèlement de l’URSS, que l’OTAN ne menacerait pas la Russie (Mémorandum de Budapest, 1994).

Ce que Poutine perd avec les accords de Minsk, qui lui étaient favorables, il veut le récupérer avec de nouvelles revendications :

- l’intégralité des 2 oblasts du Donbass, - la démilitarisation de l’Ukraine et... - le "jugement des nazis ukrainiens".

=> On voit mal comment l’Ukraine, qui cherche à s’émanciper de la tutelle russe mais aussi à se développer selon un modèle socio-politique différent, accepter ces conditions. Ce serait une souveraineté de façade qui rappellerait l’intervention soviétique de 1956 en Hongrie.

=> Mais ni les Etats-Unis – dont l’opinion publique est globalement lasse des guerres extérieures et affaiblis par leur retrait d'Afghanistan – ni l’UE – faible militairement et pacifiste – ne se battront pour défendre l’Ukraine.

II. Les sanctions européennes sont-elles efficaces ? Quelles conséquences du conflit à toutes les échelles?

A. La question des sanctions occidentales

Des sanctions graduelles ont été prises mais tout espoir de reprise des négociations a été balayé par V. Poutine : quelques sanctions financières individuelles et bancaires et la suspension de Nord-Stream 2.

- Le pouvoir russe sait que les sanctions n’ont pas eu d’effet au Venezuela ou en Syrie. - Les premières sanctions de 2015 à l'égard de la Russie, suite à l’invasion de la Crimée n'ont pas freiné la montée des tensions. - Les 2 principaux exportateurs européens vers la Russie, l’Allemagne et l’Italie sont réticents à exclure la Russie diu réseau bancaire SWIFT.

B. Le retour des conflits de haute intensité

=> Le retour de la "haute intensité", podcast Le Collimateur, IRSEM

- Une victoire rapide et écrasante de la Russie sur l’Ukraine permettrait d’imposer les revendications russes à un nouveau pouvoir ukrainien de fait satellisé à l’instar des autres voisins de la Russie, personne n’ayant intérêt à une guerre généralisée à l’est européen. Il reste à savoir combien de temps les Ukrainiens résisteront et si les pertes seront lourdes. => Les pertes de soldats risquent de détourner une partie de la population de la guerre.

- Une victoire rapide et écrasante de la Russie pourrait inspirer la Chine.

- En cas de victoire, V. Poutine pourrait vouloir pousser son avantage vers les Etats baltes historiquement incorporés à l’empire russe. Le prétexte est déjà tout trouvé avec les importantes minorités russophones « à protéger », et la volonté de faire de l’enclave de Kaliningrad une tête, devenant alors incorporée à un nouvel empire russe via le glacis biélorusse.

- En cas de victoire, V. Poutine pourrait vouloir pousser son avantage vers les Etats baltes historiquement incorporés à l’empire russe. Le prétexte est déjà tout trouvé avec les importantes minorités russophones « à protéger », et la volonté de faire de l’enclave de Kaliningrad une tête, devenant alors incorporée à un nouvel empire russe via le glacis biélorusse.

Des missiles hypersoniques Kinjal pouvant atteindre les capitales européennes comme Londres ou Paris viennent d’ailleurs d’y être acheminés…

Les différents engagements de la France : - Posture de dissuasion (un sous-marin nucléaire lanceur d’engins de manière permanente à la mer, forces aériennes) ; - Engagement dans l’OTAN (cf. Tristan Lecoq, Enseigner la défense, livret pédagogique en ligne, p. 26-27) ; - Re renforcement prévu et annoncé du « flanc est » de l’OTAN avec une participation de la France e, Estonie.

C. Quel engagement militaire de la France dans le cadre de l'OTAN dans la région ?

Source : Mission Lynx, https://www.defense.gouv.fr/actualites/operations/mission-lynx

C. Quel engagement militaire de la France dans le cadre de l'OTAN dans la région ?

Source : Mission Lynx, https://www.defense.gouv.fr/actualites/operations/mission-lynx

Source : Mission Lynx, https://www.defense.gouv.fr/actualites/operations/mission-lynx

Pour approfondir le sujet :

Ukraine, ce que Poutine veut vraiment, Vidéo, Le Monde, 10 février 2022.

L’Ukraine cherche à s’émanciper d’une tutelle de plusieurs siècles, Le Monde, 27 février 2022.

Guerre en Ukraine : comment Vladimir Poutine réécrit les faits pour justifier l’invasion, Le Monde, 25 février 2022.

La guerre en Ukraine, une offensive déstabilisatrice pour l’ensemble du continent européen, Le Monde, 26 février 2022.

L’Inde refuse de condamner l’attaque russe en Ukraine, Le Monde, 26 février 2022.

La Chine « comprend » la Russie mais ne la soutient pas lors d’un vote à l’ONU, Le Monde, 25 février 2022.

Ukraine : la France est-elle menacée ? Peut-on parler de troisième guerre mondiale ?, Le Monde, 26 février 2022.

Russie-Ukraine : les origines de la crise expliquées, National Geographic, 21 février 2022.

Guerre en Ukraine : chronologie des évènements, Touteleurope.eu, 25 février 2022.

L'Europe entre associations, alliances et partenariats. L'état de l'UE, de la zone euro, de l'espace Schengen et de l'Otan au 1er janvier 2022, Geoconfluences.

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