Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

Les temps verbaux

cdestais

Created on February 1, 2022

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Vaporwave presentation

Animated Sketch Presentation

Memories Presentation

Pechakucha Presentation

Decades Presentation

Color and Shapes Presentation

Historical Presentation

Transcript

Dispositif de renforcement en français

Séance 2 : travail sur les temps verbaux

Commencer

1 - Les modes

2- Les temps verbaux

3- La concordance des temps

Plan de la présentation

5 - Analyse

4 - Dictée

Les différents modes

1. Les différents modes

A. L'indicatif

Un mode personnel qui permet de situer une action dans le temps (passé, présent ou futur).

https://www.labullefle.fr/indicatif/

B. Le subjonctif

On utilise le subjonctif après un verbe introducteur qui indique :

  • Un souhait : J'aimerais que vous compreniez.
  • Une volonté : Je veux que mes parents soient fiers de moi.
  • Une obligation : Il faut que tu viennes.
  • Un ordre : J'exige que vous parliez français !
  • Une émotion : Je suis heureuse qu'il fasse beau.
  • Une opition à la forme négative : Je ne pense pas que le français soit difficile.
  • Un doute : Je doute qu'il ait réussi son examen.
  • Une possibilité : Il se peut qu'il pleuve.
  • Une nécessité : Il est nécessaire que tu prennes de l'argent

B. Le subjonctif

On utilise le subjonctif lorsqu'il y a deux sujets différents dans la phrase :

  • J'aimerais que vous compreniez.
  • Je veux que mes parents soient fiers de moi.
  • Il faut que tu viennes.
  • J'exige que vous parliez français !
  • Je regrette qu'il soit là (// Je regrette d'être là - sentiment)

B. Le subjonctif

On utilise le subjonctif après certaines conjonctions :

  • Bien que - toujours suivi du subjonctif - Bien qu'il soit agé, il est très actif.
  • Avant que - exprime l'antériorité et est toujours suivie du subjonctif - Je ne partirai pas avant que tu me dises la vérité.

B. Le subjonctif

Il permet également de situer les actions entre elles dans la phrase -> une action simultanée ou postérieure à une autre :

  • Paul a demandé que Marie achète du pain.
  • Paul est triste que Julie soit partie.

B. Le subjonctif

Exercice :

Les temps verbaux

A. L'indicatif

B. Le subjonctif

C. L'impératif

D. L'infinitif

E. LE PARTICIPE

La concordance des temps

A. Concordance des temps obligatoire

Présent + présent Je dis ce que je pense. Imparfait + imparfait Il disait ce qu'il pensait. Futur + futur antérieur Il est entendu qu'il viendra dès qu'il aura décidé. Conditionnel + conditonnel passé Il était entendu qu'il viendrait dès qu'il l'aurait décidé.

A. Concordance des temps obligatoire

Présent + passé composé Je crois que je me suis égaré. Imparfait + plus-que-parfait Il croyait qu'il s'était égaré.

B. Concordance des temps au subjonctif

Quand le verbe de la principale est au présent ou au futur, celui de la subordonnée est au présent. Je crains qu'il ne soit en retard. Je demanderai que tu ne sois pas retardé. Quand le verbe de la principale est à un temps du passé (récit), celui de la surbordonnée est à l'imparfait du subjonctif. Je craignais qu'il ne fût en retard.

B. Concordance des temps au subjonctif

Pour exprimer l'aspect accompli dans la subordonnée, on emploie : Soit le passé du subjonctif : Je crains que mes remarques n'aient été mal interprétées. Soit le plus-que-parfait du subjonctif : Il craignait que mes remarques n'eussent été mal interprétées.

Dictée

4. Dictée

Brevet des collèges 2004 Paris avait glacé en moi cette fièvre de mouvement que j'avais subie à Nohant. Tout cela ne m'empêchait pas de courir sur les toits au mois de décembre et de passer des soirées entières nu-tête dans le jardin en plein hiver; car dans le jardin aussi, nous cherchions le grand secret et nous y descendions par les fenêtres quand les portes étaient fermées. C'est qu'à ces heures-là nous vivions par le cerveau, et je ne m'apercevais plus que j'eusse un corps malade à porter. Avec tout cela, avec ma figure pâle et mon air transi, dont Isabelle faisait les plus plaisantes caricatures, j'étais gaie intérieurement. Je riais fort peu, mais le rire des autres me réjouissait les oreilles et le cœur. George Sand, Histoire de ma vie, 1855

Analyse

5. Analyse

Paris avait glacé en moi cette fièvre de mouvement que j'avais subie à Nohant. Tout cela ne m'empêchait pas de courir sur les toits au mois de décembre et de passer des soirées entières nu-tête dans le jardin en plein hiver; car dans le jardin aussi, nous cherchions le grand secret et nous y descendions par les fenêtres quand les portes étaient fermées. C'est qu'à ces heures-là nous vivions par le cerveau, et je ne m'apercevais plus que j'eusse un corps malade à porter. Avec tout cela, avec ma figure pâle et mon air transi, dont Isabelle faisait les plus plaisantes caricatures, j'étais gaie intérieurement. Je riais fort peu, mais le rire des autres me réjouissait les oreilles et le cœur.

Relevez et analysez les temps verbaux de votre dictée.

George Sand, Histoire de ma vie, 1855

5. Analyse

1. Avait glacé: plus que parfait de l’indicatif 2. (que) j’avais subie : plus que parfait de l’indicatif (attention que est ici un pronom relatif, placé avant l’auxiliaire avoir, entraînant l’accord du participe passé). 3. cela ne m’empêchait pas: imparfait de l’indicatif 4. courir : infinitif present 5. de passer : infinitif présent 6. nous cherchions: imparfait de l’indicatif 7. nous y descendions: idem 8. étaient fermées: vois passive, imparfait 9. nous vivions: imparfait de l’indicatif 10. je ne m’apercevais: imparfait de l’indicatif 11. que j’eusse: imparfait du subjonctif (verbe avoir) 12. à porter: infinitif 13. Faisait, j’étais, je riais, me réjouissait: imparfait de l’indicatif

Paris avait glacé en moi cette fièvre de mouvement que j'avais subie à Nohant. Tout cela ne m'empêchait pas de courir sur les toits au mois de décembre et de passer des soirées entières nu-tête dans le jardin en plein hiver; car dans le jardin aussi, nous cherchions le grand secret et nous y descendions par les fenêtres quand les portes étaient fermées. C'est qu'à ces heures-là nous vivions par le cerveau, et je ne m'apercevais plus que j'eusse un corps malade à porter. Avec tout cela, avec ma figure pâle et mon air transi, dont Isabelle faisait les plus plaisantes caricatures, j'étais gaie intérieurement. Je riais fort peu, mais le rire des autres me réjouissait les oreilles et le cœur.

George Sand, Histoire de ma vie, 1855

Merci !