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PORTFOLIO LATIN
Amélia
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Transcript
Portfolio
Latin
La quête du bonheur
Introduction
La quête du bonheur est un thème qui a intéressé de nombreux auteurs au fil des siècles. Mais est-ce que leur conception du bonheur et les voies selon lesquelles ils pensent qu'il peut être atteint sont les mêmes ? Pour répondre à cette question, j'ai choisi deux textes portant sur ce thème. Le premier est un extrait de De beata vita, de Sénèque, et le second est constitué de plusieurs extraits de L'homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle.
Résumé de l'oeuvre
Sénèque le Jeune
L’oeuvre de Sénèque est dédiée à son frère Gallion, et il lui enseigne les préceptes du stoïcisme, donc la manière suivant laquelle, selon lui, il est susceptible de trouver le bonheur.
De beata vita
Sénèque le Jeune est un philosophe stoïcien romain du 1° siècle après J.-C. Le texte auquel nous allons nous intéresser est extrait du chapitre 3 de De beata vita, publié en 58 après J.-C.
Cependant, d'après ce qui est généralement reconnu parmi les stoïciens, c'est pour la nature des choses, que je me prononce. Ne pas s'en écarter, et se former sur sa loi, sur son modèle, c'est la sagesse. La vie heureuse est donc celle qui s'accorde avec sa nature; une telle vie, on ne peut l'obtenir, que si d'abord l'esprit est. sain et continuellement en possession de sa bonne santé; que si, de plus, il est énergique et ardent; s'il est doué des plus belles qualités, patient, propre à toutes circonstances, soigneux du corps qu'il habite et de ce qui s'y rapporte, mais pourtant sans minutieuses agitations; s'il veille aux autres choses de la vie, sans être ébloui d'aucunes; s'il sait user des présents de la fortune, sans jamais en être esclave. Vous comprenez, quand même je ne l'ajouterais pas, que de là résulte une continuelle tranquillité, la liberté, puisqu'on a banni tout ce qui vient à chaque instant nous irriter, nous faire peur. Car, au lieu des plaisirs, au lieu de ces jouissances qui sont petites et fragiles, et qui, dans le cours même des désordres, sont nuisibles, vient s'établir un contentement extraordinaire, inébranlable, et toujours égal : alors, entrent dans l'âme la paix et l'harmonie, et l'élévation avec la douceur. En effet, toute humeur farouche provient de faiblesse.
Interim, quod inter omnis Stoicos conuenit, rerum naturae adsentior; ab illa non deerrare et ad illius legem exemplumque formari sapientia est. Beata est ergo uita conueniens naturae suae, quae non aliter contingere potest quam si primum sana mens est et in perpetua possessione sanitatis suae, deinde fortis ac uehemens, tunc pulcherrime patiens, apta temporibus, corporis sui pertinentiumque ad id curiosa non anxie, tum aliarum rerum quae uitam instruunt diligens sine admiratione cuiusquam, usura fortunae muneribus, non seruitura. Intellegis, etiam si non adiciam, sequi perpetuam tranquillitatem, libertatem, depulsis iis quae aut irritant nos aut territant; nam uoluptatibus et pro illis quae parua ac fragilia sunt et in ipsis flagitiis noxia, ingens gaudium subit, inconcussum et aequale, tum pax et concordia animi et magnitudo cum mansuetudine; omnis enim ex infirmitate feritas est.
Tout d’abord, Sénèque s’affirme comme étant stoïcien, puisqu’il nous parle de « ce qui est généralement reconnu parmi les stoïciens », et que suit le pronom « je ». Ensuite, il aborde la notion essentielle de « nature des choses », c’est-à-dire l’essence de toute choses sur Terre, ou bien la nature elle-même. Il faut en être au plus proche, « ne pas s’en écarter ». Plus encore, elle doit être un « modèle », un exemple ; et quiconque se « form[ant] sur sa loi », c’est-à-dire respectant la nature propre de l’homme, est un sage, fait preuve de « sagesse ». Sénèque donne ensuite les choses permettant de mener une « vie heureuse », s’accordant bien sûr avec la nature. En premier lieu, il est nécessaire selon lui d’avoir un « esprit sain ». Ici, l’esprit fait en fait référence à l’âme. Celle-ci doit toujours être en possession « de sa bonne santé ». En effet, pour Sénèque, l’âme a plus d’importance que le corps, et par conséquent, il faut prendre grand soin de son esprit, de son âme . Il est également nécessaire de posséder certaines qualités telles que la patience, la vivacité d'esprit qui est évoquée à travers les qualificatifs « énergique » et « ardent ». Sénèque appelle cela les « plus belles qualités ». La vertu et les qualités morales ont une importance particulière dans la conception du bonheur selon Sénèque. Il faut aussi être préparé à tout ce qui pourrait arriver, être attentif aux circonstances potentielles pouvant survenir et s'imposer à nous. Par la suite, l'auteur aborde un point important : la manière dont on doit prendre soin de son corps. Sénèque précise ici qu'il faut être « soigneux du corps » que l’on habite. Bien qu’il privilégie l’âme par rapport au corps, il conseille néanmoins d’en être respectueux. Enfin, il est nécessaire de ne pas faire preuve d’anxiété à propos des évènements du monde extérieur, et il faut savoir les affronter avec du recul. C’est de là qu’est née l’idée populaire selon laquelle le stoïcisme est une doctrine empreinte de froideur et d’une forte imperméabilité. En réalité, il s’agit juste de faire preuve d’un détachement léger face aux évènements survenant, sans pour autant en être étranger. Comme dit Sénèque, on doit « veille[r] aux autres choses de la vie, sans être ébloui d’aucunes », ce qui signifie qu’il faut donc être attentif au monde extérieur, mais sans être affligé ou exalté par les évènements.
Par la suite, l’auteur aborde un point important dans le stoïcisme : les biens matériels. Selon lui, il n’est pas nécessaire de renoncer à l’argent ou à toutes choses matérielles pour être heureux, mais il ne faut pas non en être « esclave », c’est-à-dire penser sans cesse à la fortune que l’on pourrait avoir, ou s’inquiéter de perdre celle que l’on possède. Sénèque conclut alors sur ce que ses recommandations apportent. Il en résulterait « une continuelle tranquillité », « la liberté ». Il explique cela par le fait que tout ce qui est source d’anxiété, de « peur », de colère (ce qui peut « irriter ») a été « banni ». Ainsi, ce détachement de l’homme face aux évènements extérieurs lui permettrait d’atteindre le bonheur, exprimé à travers « la tranquillité » et « la liberté ». Nous comprenons ensuite que si l’homme ne suit pas les recommandations de Sénèque, il peut accéder aux « plaisirs » ou aux « jouissances ». L’auteur les qualifie de « petites et fragiles », mais aussi de « nuisibles ». Il oppose cela au « contentement » apporté par le respect de ses conseils, qu’il qualifie d’« extraordinaire, inébranlable, et toujours égal ». A ses yeux, les plaisirs ne sont donc pas le vrai bonheur, et on ressent sa vision des choses à travers les adjectifs qualificatifs employés ; seules ses instructions permettent d’accéder à quelque chose apparaissant comme plus légitime et respectable que ces plaisirs qualifiés de « nuisibles ». Le bon stoïcien refuse donc tout plaisir et y préfère la vertu. De plus, l’homme n’obtient pas seulement un contentement extraordinaire, mais aussi « la paix », « l’harmonie » et « l’élévation avec la douceur ». Il se trouverait donc dans un état d’ataraxie, de profond bonheur.
Résumé de l'oeuvre
Laurent Gounelle
Le roman de L. Gounelle nous narre l’histoire de Julian qui part en voyage à Bali afin de rencontrer un guérisseur réputé : Maître Samtyang. Ce dernier va donner son verdict sur l’état du héros : il est malheureux. Des séances de discussions entre les deux vont alors se succéder, entre-coupées par l’observation du monde par Julian, mais aussi de lui-même. Il va porter un nouveau regard sur son existence, inspiré par les paroles du guérisseur. Bien sûr, la quête du bonheur, les moyens permettant de l’atteindre sont abordés.
L'Homme qui voulait être heureux
Laurent Gounelle est un écrivain français né en 1966. Le texte auquel nous allons nous intéresser est contitué d'extraits de L’Homme qui voulait être heureux, publié en 2008.
Il n’y a pas de mal à rechercher un certain confort matériel, et il est vrai qu’il peut faciliter les choses. Pour être plus précis, le confort matériel n’apporte pas le bonheur ; en revanche, son absence peut parfois altérer, troubler le bonheur.Ca me semble évident.Cependant, j’insiste sur le fait que ce qui est matériel ne peut apporter de bonheur. Beaucoup de gens sont d’accord avec cette idée, et parfois même l’affirment haut et fort, et pourtant, au fond d’eux, inconsciemment, ils croient quand même que cela les rendraient heureux. Ils vont alors dénoncer le comportement de ceux qui exhibent leurs richesses mais cette dénonciation sera en réalité teintée de jalousie, parce qu’une partie d’eux même les envie et les croit plus heureux qu’eux. Cette croyance est très largement répandue y compris parmi ceux qui affirment le contraire… En fait, c’est cette croyance elle-même qui rend malheureux, puisqu’elle pousse les gens à une course sans fin : on désire un objet, une voiture, un vêtement, ou n’importe quoi d’autre et l’on se met à croire que la possession de cet objet nous comblerait. On le convoite, on le veut et finalement , si on en fait l’acquisition, on l’oublie très vite pour jeter son dévolu sur un autre qui, c’est sûr, nous comblera si on l’acquiert. Il n’y a pas de fin à cette quête. – Vous disiez aussi qu'il faut donner le meilleur de soi-même dans ce que l'on fait ?– Oui, c'est l'une des clés du bonheur. Vous savez, l'être humain se complaît dans le laisser-aller, mais s'épanouit dans l'exigence de soi. C'est vraiment en étant concentré sur ce que l'on fait pour réussir la mise en œuvre de nos compétences, et en relevant chaque fois de nouveaux défis, que l'on se sent heureux. C'est vrai pour tout le monde, quels que soient notre métier ou le niveau de nos compétences. Et notre bonheur est accru si notre travail apporte quelque chose aux autres, même indirectement, même de façon modeste.
L’extrait commence par les paroles du guérisseur. Il aborde en premier lieu le confort matériel. Selon lui, ce n’est pas une mauvaise chose que de « rechercher un certain confort matériel » car il permet de « faciliter les choses ». Parmi les choses matérielles, on peut aisément parler d'argent. Il est vrai qu’avoir ne serait-ce qu’un peu d’argent permet de subvenir plus facilement à ses propres besoins ou à ceux de son entourage, et ainsi mener une vie confortable. Maître Samtyang précise ensuite sa pensée : à son avis, l’argent n’apporte pas le bonheur, mais le fait de ne pas en avoir peut « altérer, troubler le bonheur ». En effet, une personne qui n’a pas d’argent a certaines difficultés à pourvoir à ses besoins, et cela peut être source d’anxiété ; par conséquent, elle n’est pas pleinement heureuse, et ne connaît un vrai bonheur. Le vieux guérisseur affirme ensuite que, néanmoins, les choses matérielles, dont l’argent ne sont pas source de bonheur. Ainsi, à travers ce début d’extrait, le guérisseur établit une nuance : le manque de richesses matérielles peut troubler le bonheur, mais le fait d’en avoir n’apporte pas le bonheur. Il nous dit que la plupart des gens sont de cet avis et qu’ils « l’affirment haut et fort », mais qu’en réalité, ils pensent « inconsciemment » que l’argent pourrait leur apporter le bonheur. Alors, ces gens vont « dénoncer le comportement de ceux qui exhibent leurs richesses ». En effet, beaucoup de personnes qui possèdent une quantité modeste de biens matériels vont trouver déplacé, de la part d’autres plus riches matériellement, qu’ils montrent leurs biens, les « exhibent » avec fierté. Maître Samtyang explique ensuite à Julian que les dénonciations et le jugement sont « teintés de jalousie ». S’ils critiquent les plus riches qu’eux, c’est parce qu’en réalité, ils les envient, veulent avoir autant de richesses qu’eux, et pensent que la richesse les rend plus heureux. L’homme serait donc enfermé dans une idée reçue, un mensonge fait à eux-mêmes selon lequel plus on est riche, plus on est heureux. En quelque sorte, cette idée rend justement l’homme malheureux, car il est conduit à sans cesse envier ceux qui ont plus que lui et ne possède donc pas une tranquillité de l’âme : il est tourmenté par ce qu’il n’a pas et voudrait avoir. C’est justement ce point que va ensuite développer le guérisseur. Il nous dit que cette « croyance », c’est-à-dire que l’homme pense qu’il faut posséder beaucoup de richesses pour être heureux, le pousse « à une course sans fin ». Cette course débute par le désir d’un objet quelconque : « une voiture » ou « un vêtement » par exemple. On possède cette volonté de l’acquérir car au fond de nous on pense que sa possession nous rendra plus heureux. Maître Samtyang insiste particulièrement sur l’envie qu’à l’homme d’obtenir ces choses, à travers l’énumération des verbes « convoite » et « veut ». Ensuite, lorsque l’on obtient enfin ce que l’on désirait, on finit par l’oublier au bout d’un certain temps, et finalement c’est une autre chose qui devient l’objet de notre désir. L’homme serait donc éternellement insatisfait de ce qu’il possède, toujours à la recherche du bonheur en s’offrant diverses richesses matérielles. Mais cette croyance ne semble pas être bénéfique : dans cette description que nous fait le guérisseur, l’homme semble être inconsciemment prisonnier de cette idée reçue selon laquelle le matériel apporte le bonheur, et apparaît comme insatiable ; mais il ne semble pas heureux à travers sa quête.
Julian aborde ensuite une deuxième thématique avec le vieux guérisseur. Selon ce dernier, une « des clés du bonheur » est « de donner le meilleur de soi-même ». À première vue, cela semble être une chose pouvant être bénéfique à la fois pour soi-même et aussi pour les autres. Maître Samtyang dit que « l’être humain se complaît dans le laisser-aller ». Cela signifie que l’homme trouve du plaisir, de la satisfaction dans un contexte privé de contraintes extérieures ou établies par soi-même. Il ajoute ensuite que l’homme « s’épanouit dans l’exigence de soi ». Ainsi, être exigeant envers soi, c’est-à-dire se demander beaucoup à soi-même permet d’acquérir la plénitude de ses facultés intellectuelles ou physiques, et d’être heureux. On voit donc que selon le guérisseur, l’exigence de soi apporte plus de bonheur que le laisser-aller, bien que l’on puisse parfois préférer ce dernier, car nous avons tous au fond de nous un souhait de liberté, et une volonté de refus des contraintes. Par la suite, il ajoute que le sentiment d’être heureux repose en partie sur les « nouveaux défis » que l’on s’impose. Il est vrai que lorsqu’on réussi quelque chose qui a nécessité beaucoup de travail, d’investissement, et de concentration, on ressent une grande satisfaction. Se lancer de nouveaux défis permet le dépassement de soi, et si l’on parvient à accomplir la tâche que l’on s’était fixé, alors on gagne plus de confiance en soi, et cela est ressenti comme une victoire. Par conséquent, on peut effectivement affirmer qu’être exigent envers soi-même et essayer d’accomplir de nouvelles choses apportent plus de bonheur que rester simplement dans une bulle sans contrainte. Maître Samtyang termine en disant que « notre bonheur est accru si notre travail apporte quelque chose aux autres ». En effet, ce que l’on fait peut parfois permettre de faciliter le quotidien de personnes, ou bien les aider plus directement, et peut leur apporter un peu de joie, de tranquillité d’esprit ou de bonheur. Bien souvent, le fait de voir les gens autour de nous heureux nous rend nous-même plus heureux, surtout si ce contentement résulte de nos propres actions. Selon le guérisseur, il importe peu que ce qui est prodigué aux autres le soit « indirectement » ou « de façon modeste » : même si cela n’apporte qu’un peu à autrui et n’est pas perçu directement, notre travail reste gratifiant et procure autant de bonheur.
Photo de Laurent Gounelle
Comparaison
Les deux auteurs ont des points de vue convergents au sujet des richesses matérielles. En effet, aucun n’est contre le fait d’en posséder, car comme l’explique Laurent Gounelle, il peut « faciliter les choses ». Néanmoins, ils évoquent l’idée que l’homme ne doit pas s’y « asservir » pour trouver le bonheur, comme le souligne Sénèque. Pour faire part de cette idée, L. Gounelle mentionne la « course sans fin » de l’homme à la recherche de richesses qui le rend malheureux. Selon Sénèque, il est important d’être généreux, et de donner à ceux qui le méritent ce que l’on possède, tandis que L. Gounelle ne donne pas ce conseil. Il insiste plus particulièrement sur cette « croyance » que Sénèque n’aborde pas, selon laquelle l’homme est plus heureux lorsqu’il possède beaucoup de richesses ; cette idée reçue entrave la quête du bonheur de ce dernier. Les deux auteurs évoquent aussi le rapport aux autres dans leurs deux œuvres. Pour Sénèque, le partage est important comme je l’ai dit plus tôt, et il est donc nécessaire de donner aux autres d’une manière plutôt directe. Laurent Gounelle, quant à lui, pense que l’on peut apporter des choses bénéfiques aux autres à travers notre travail, et le fait d’apporter cela aux autres nous rend heureux nous-mêmes. Les deux auteurs abordent aussi des idées différentes. Sénèque pense que la vertu est particulièrement importante, et qu’il est nécessaire de posséder des qualités morales, telles que la patience ou l’attention. Il pense aussi que les plaisirs sont « nuisibles », et qu’en suivant ses conseils, on peut obtenir quelque chose de plus fort encore que cela : un « contentement extraordinaire », une « continuelle tranquillité », « la liberté », donc le bonheur. Laurent Gounelle fait part, quant à lui, de l’importance de l’exigence de soi. Selon lui, le fait de s’imposer des choses nouvelles permet de se dépasser et apporte contentement et bonheur. Il pense aussi que cela permet d’être plus heureux que dans le laisser-aller, ou il obtient seulement satisfaction. À travers cette étude, nous avons donc vu les différentes voies d’accès au bonheur selon deux auteurs. Leurs conseils pour parvenir à cette finalité sont différents. Pour Sénèque, il faut être vertueux, et ne pas se laisser tenter par les plaisirs, tandis que pour Laurent Gounelle, il ne faut pas s’attarder sur ce qui est matériel, bien que ce ne soit un problème que d’avoir des richesses, et il faut aussi être exigeant envers soi-même pour atteindre le dépassement de soi et être heureux.