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LMC MAG' 2

Lycée Marie Curie

Created on January 11, 2022

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Transcript

Concours photos de boîtes à livres

Sommaire

Pagination avec lien intéractif

3.

21.

Semaine de l'intelligence artificielle et des Datas

La nuit de l'Internat

11.

L'option langue des signes française

25.

Journée droit des femmes

13.

Entre chien et loup de Christiane Jatahi

27.

Cyberharcèlement

17.

Concours d'éloquence régional

Sur les traces des exilés espagnols

28.

Semaine olympique et paralympique

18.

Participez dès à présent Envoi de vos photos à : cdimcurie@gmail.com

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Evénement

Les RENC’ARTS de l’Internat du lycée Marie Curie

Le lycée Marie Curie de Tarbes tout juste labellisé internat d’excellence depuis Septembre 2021 continue d’étoffer ses offres en proposant à ses internes deux nouveaux ateliers artistiques : - un atelier d’improvisation théâtrale mis en place par Mme Ponsot en collaboration avec la troupe « les Improsteurs ». Une découverte des vertiges de l’improvisation en mixant les horizons (tous niveaux de classe, initiés ou néophytes) sera l’objet de cet atelier.

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Evénement

- un atelier de production audio-visuelle mis en place par Mme Miqueu en collaboration avec Jean-Noël Tichit, ingénieur du son. Il s’agit pour les internes de se former, d’une part, à un nouvel outil numérique (mixage, création) et de découvrir, d’autre part, une formation pour leur orientation.

Ces deux ateliers étaient l’occasion de préparer les élèves à la Nuit de l’Internat du 14 Avril avec des matchs d’improvisation théâtrale mais aussi un concert du groupe Boulevard des Airs qui a associé les internes à son spectacle.

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La nuit de l'Internat : un projet pluri-artistique

Evénement
Option et EDS Musique (classes de Mme Miqueu) : concert avec "Boulevard des Airs"
Evénement
Evénement
L' option Arts plastiques (classe de M.Caudron) présente deux têtes monumentales avec comme thème "la Covid"

Les élèves d'UNSS danse (classes de Mme Tiart) ont présenté un spectacle autour de l'art de la danse et d'un message écologique en collaboration avec les élèves des options musique pour le son et les élèves des options arts plastiques pour les décors.

Evénement

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Evénement

Les élèves de l'atelier théâtre, mené par Mme Ponsot, ont travaillé avec Benjamin (Troupe les Impro'steurs).

Evénement
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Les élèves de l'option Langue des Signes Française à la rencontre d'Emmanuelle Laborit

Cette année, les élèves de seconde ont eu la possibilité de prendre comme option la langue des signes française (LSF). Une dizaine d’élèves (toutes classes confondues) se retrouve donc 3h/semaine pour découvrir ce mode de communication. Dans ce cadre là, leur professeure, Pascale Dossetto, utilise le chansigne pour leur faire apprendre de nouveaux mots, leur faire travailler leur posture, leur fluidité. Vendredi 25 Mars, au Parvis, se produisait Emmanuelle Laborit (comédienne sourde) pour son spectacle « Dévaste moi ! » Grâce au partenariat entre le lycée et le Parvis, les élèves ont pu produire un de leur chansigne en «avant première » avant le spectacle. Le succès fut immense !

Voici quelques uns de leurs retours : «C’était très bien ! Contente d’avoir vu ce spectacle et très impressionnée d’avoir vu des sourds » Plusieurs élèves ont été émus car pendant qu’ils produisaient leur chansigne, ils ont vu que certains sourds étaient heureux que des jeunes apprennent à signer ! D’autres ont adoré voir « les sourds échanger entre eux », certains étaient frustrés et auraient adoré « parler avec un sourd». Ils ont trouvé le spectacle émouvant, déconcertant, artistique, beau. Certains costumes étaient drôles, les musiciens au Top ! Ils étaient impressionnés de voir Emmanuelle Laborit « oser autant sur un sujet important : la femme! »

Tous ont adoré montrer leur prestation, même si certains étaient très stressés, ils ont vaincu leur peur, BRAVO !D’autres étaient envahis par l’émotion en rencontrant la population sourde.Une élève a sa motivation décuplée depuis cette soirée, elle souhaite progresser dans sa pratique de cette langue et voudrait vraiment pouvoir communiquer avec les sourds pour connaître leur vie. Elle sent que cette expérience l’a faite grandir dans son état d’esprit. Aujourd’hui, Emmanuelle Laborit est devenue un exemple pour cette jeune fille car elle représente celle qui sait s’imposer avec son style : « ça me fait travailler sur moi et ma persévérance pour atteindre mes objectifs ».

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Merci aux parents qui ont pu se libérer pour soutenir leurs enfants (et qui ont eux-mêmes apprécié le spectacle). Merci à M.Touzanne de les avoir accompagnés dans cette belle aventure. Merci aux différents professeurs qui les ont soutenus jusqu’au bout dans leur démarche. Tout le groupe était vraiment ravi de partager ce moment fort ! Bref, une magnifique soirée de partage!

Pascale Dossetto, formatrice Langue des Signes et les élèves de l'option LSF

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Christiane Jatahy est née en 1968 à Rio de Janeiro. C’est une actrice, auteure dramatique, cinéaste, metteuse en scène et écrivaine. Elle dirige la compagnie « Vértice de teatro ». Entre chien et loup est un spectacle mélangeant le réel et l’irréel, le théâtre et la vidéo. Cette pièce était composée de 10 personnages sur scène et 1 personnage exclusivement sur le support vidéo. Nous faisons donc la connaissance des personnages suivants : Vera, Virginie, Graça, Jacques, Ben, Elise,Tom, Charles, Martha, Guy et Achille.

Vera et Charles sont mariés, ensemble ils ont eu Achille, l’enfant que l’on ne voit pas (désigné comme cela dans la pièce). Virginie est une femme qui n’est plus toute jeune. Elle tient un magasin. Graça est donc la jeune Brésilienne qui fuit son pays et qui essaye simplement de s’intégrer dans un nouveau milieu qui lui est inconnu. Tom est intimement lié à Garça dans cette histoire car il essaye de la séduire.

Entre chien et loup de Christiane Jatahi

Le spectacle

Elle arrive en France dans une communauté déjà formée. Après un accueil controversé, Graça est autorisée à rester auprès de cette bande . Mais très vite, les premiers orages arrivent. Quand l’intolérance, la jalousie et la malveillance sont ancrées dans cette communauté, comment Graça pourrait-elle s’en sortir indemne ? A quel moment bascule-t-on du mauvais côté ? A quel moment l’autre ne devient plus que danger et haine ? Pourquoi abusons-nous des faiblesses de l’autre pour notre propre avantage ?

Entre chien et loup est un spectacle de Christiane Jatahy. C’est une libre adaptation du film Dogville de Lars Von Trier. Cette représentation s’est déroulée au Parvis, à Ibos, le 18 octobre 2021 dans un dispositif théâtre et vidéo. Graça est une jeune Brésilienne qui est obligée de fuir le fascisme de son pays : le Brésil.

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pommes, la chambre de Vera et Charles avec la table de nuit et son aquarium sans poisson etc.… Nous étions face à un décor actuel. Nous regardions notre époque.

retrouvons donc sur le plateau assez encombré le salon de Jacques, le magasin de Virginie, la chambre de Charles et Vera le bureau de Guy, joué par Paulo Camacho, dans lequel il monte en direct les vidéos. Tout au fond, un grand écran, comme au cinéma, nous fait face.Le rapport scène et salle était très intéressant. Nous voyons la pièce frontalement et légèrement en hauteur pour ma part. Nous étions directement concernés par ce qu’il se passait, comme si nous étions les juges de l’expérience de Tom . Les personnages ne nous ignoraient pas, ils avaient conscience que nous étions présents et des échanges avaient lieu. Notamment les premières paroles de la pièce sont un échange avec le public au cours duquel les personnages se présentent à nous. Graça était d’ailleurs dans le public au départ. Il y avait donc une certaine proximité entre les comédiens et les spectateurs. La scène est également très accessoirisée. Par exemple, le magasin détenait vraiment des objets, notamment les poupées tant appréciées par Graça, Ben et ses

Création son, lumière et video

Etonnamment les lumières, gérées par Thomas Walgrave, sont restées allumées très longtemps et étaient omniprésentes dans le spectacle. C’était une des premières pièces de théâtre que je voyais, où les lumières sont restées allumées aussi longtemps au commencement du spectacle. Nous étions en plein éclairage pendant les 30 premières minutes du spectacle. Elles se sont ensuite tamisées à la première vraie querelle puis se sont éteintes quand les grosses tensions sont apparues. Ce jeu de lumières s’est reproduit tout au long de la représentation. La lumière était blanche, ce qui rendait l’ambiance d’autant plus réaliste car elle devenait l’éclairage banal de cette maison sans mur, le même éclairage que dans nos habitations.

Tous ces rôles sont joués par les comédiens suivants : Véronique Alain, Julia Bernat, Elodie Bordas, Paulo Camacho, Azeline Cartigny, Philippe Duclos, Vincent Fontannaz, Viviane Pavillon, Matthieu Sampeur, Valerio Scamuffa.

C’est l’auteur de l’expérience sociale qui est menée sur Graça. Elise est, quant à elle liée à Tom car, avant de draguer Graça, Tom draguait Elise. Celle-ci est donc très jalouse de Garça. Martha et Guy sont frère et sœur. Martha est la femme qui jouera du piano tout au long de la pièce et Guy est l’homme qui s’occupe du montage des vidéos que nous voyons. Jacques est un homme âgé. Il essaye de faire croire aux autres qu’il est aveugle. Ben est un livreur. Il a honte, mais il comble son manque affectif en allant régulièrement voir une prostituée.

Jeu et scénographie

La scène était agencée comme si nous nous trouvions dans une maison sans mur. Chaque espace de la scène représente une pièce et tout au long du spectacle les comédiens modifient l’agencement de la scène ; nous

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La vidéo était donc face à nous sur un grand écran, face comme dans un cinéma. Le personnage Tom filmait en direct et Guy l’envoyait sur l’écran, mais parfois des images déjà tournées étaient diffusées, ce qui amenait le spectateur à être un peu perdu et troublé entre le plateau et l’écran. Ce qui était également intéressant avec la vidéo, c’était que la caméra ne captait qu’une partie de la scène avec certains personnages comme au cinéma mais les autres comédiens, même s’ils n’étaient pas filmés, n’arrêtaient pas pour autant de jouer et continuaient de faire vivre leur personnage, ce qui est propre au théâtre. Ici, Christiane Jatahy fait d’abord apparaître le théâtre puis fait surgir le cinéma. Ce qui est intéressant avec ce mélange de théâtre et de vidéo, c’est la question de la temporalité. En effet, le théâtre est ancré dans le présent, mais le cinéma lui est un registre du passé. Christiane Jatahy remet donc cela en cause et nous questionne sur ce que l’on pensait savoir sur ces deux arts. Là où la modification d’un film une fois la première diffusion faite est impossible, une pièce de théâtre est sujette à tous les imprévus, incidents, aléas, c’est un art du

Le fait que l’éclairage soit omniprésent touche aussi la frontière du théâtre avec le cinéma, puisque nous sommes plongés dans le noir face à un écran lumineux. Les lumières étaient Le son était lui aussi un élément important de la représentation. Il était omniprésent et rythmait les actions et les confidences des personnages. C’était de la musique sans paroles. Nous écoutions du piano. Parfois joué en direct par le personnage de Martha, parfois il sortait de la régie son, même si la pianiste a joué en direct une très grande partie du temps. Le son était intégré à l’ambiance de la scène et avait un vrai rôle ; c’était réfléchi, construit, stratégique. Le piano illustrait les propos des personnages, les soutenait. Le piano parlait avec ses notes. La musique, composée par Vitor Araujo, n’était tout de même pas trop envahissante, elle ne prenait pas le dessus sur le réel message de l’histoire et ne prenait donc pas toute notre attention. Passons maintenant à la vidéo, qui est, je pense l’élément dominant entre ces 3 catégories, étant donné que le spectacle repose sur le support de la projection vidéo sur un grand écran.

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moment présent contrairement au cinéma au cours duquel nous regardons un registre passé et parfois retouché et arrangé. Dans ce spectacle, la vidéo n’avait pas un rôle de figuration mais bien un rôle principal. Christiane Jatahy met en scène un spectacle réaliste, au risque de heurter le spectateur lors de certaines scènes qui nous font vraiment réfléchir. Le sujet de la pièce principal, à mon sens, est le rapport entre l’espace, l’action et le groupe. Comment, même non concerné par une action, tout le monde finit par y participer. Observer c’est contribuer. Observer du harcèlement, c’est y contribuer. Et le spectateur observe en véritable témoin, ce qui est fait à Graça, l’étrangère, la migrante, la sans-voix… En conclusion, rappelons que le thème de ce spectacle était l’intolérance face à l’autre. Nous avons vu comment les personnages basculent du « mauvais » coté et profitent des faiblesses de l’autre

La mise en scène de Christiane Jatahy démontre encore plus cela. En effet, les personnages pensaient craindre le changement, et se méfier de ce qui est nouveau, de Graça . Par contre, le décor, lui, ne cesse de se modifier, d’être nouveau à chaque instant et les personnages l’aiment. Ce qui démontre que les personnes n’ont pas peur du changement, du nouveau mais bel et bien de l’autre. Ils ont peur de l’autre et abusent de lui avant qu’il n’abuse d’eux. Evidemment Graça n’aurait pas abusé d’eux, mais c’est ce que l’humain fait par propre manque de confiance en soi. Nous avons observé tout au long de cette représentation les malheurs qui arrivent à Graça et nous n’avons pu qu’être touchés par cela. L’intolérance et la méchanceté des autres personnages face à elle fait mal au coeur et nous interroge. Ai-je déjà été intolérant(e) face à quelqu'un ? Ai-je déjà profité de lui pour mon propre plaisir ? La réponse est oui dans 90% des cas. Nous l’avons presque tous déjà fait, même involontairement.

« Quand le fascisme est là, il n’y a plus de personnage »

Mise en scène et interprétation

Ce spectacle nous ouvre donc les yeux et nous prouve donc que nous devons faire preuve de plus de tolérance et de bonnes intentions face à l’autre. Personnellement, j’ai vraiment aimé ce spectacle. J’ai bien ressenti ce que les acteurs essayaient de nous montrer et je n’ai pas décroché une seule fois. Les acteurs nous tenaient en haleine et toutes les situations étaient très intéressantes. J’ai trouvé le jeu d’acteurs absolument exceptionnel. Certains jouaient si bien qu‘on ressentait de la réelle haine envers eux (comme le personnage d’Elise). La fin, qui laisse libre interprétation (j’y ai personnellement vu la mort) est, elle aussi, très intéressante.

Il ne faut également pas oublier un des thème fondamentaux du spectacle qui est le fascisme. D’ailleurs, une des toutes dernières phrases du spectacle est la suivante : « Quand le fascisme est là, il n’y a plus de personnage », phrase qui nous ramène une nouvelle fois à la mise en scène de Christiane Jatahy qui joue avec la frontière des personnages et des acteurs, du cinéma et du théâtre. En dernière phrase de ce compte rendu, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont travaillé pour ce spectacle, bravo ! Charlène BAZIR, 1e1, Lycée Marie Curie, EDS Théâtre Première

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Concours Régional d'Eloquence 2022 : la victoire sur un fil...

Le jury n’a pas réussi à départager deux des candidats et se sont Océane ENNAOUR, du lycée professionnel Lautréamont à Tarbes, et Dorian BEHEREGARAY, du lycée Marie Curie à Tarbes, qui ont participé à la finale. Cette rencontre de plaidoieries ne s'est pas soldée par une victoire de nos favoris mais la vraie réussite est d'avoir participé à cette expérience collective.

a 14e édition du Concours Régional d’Éloquence, organisé par la Fondation groupe dépêche en partenariat avec le Conseil Régional d’Occitanie et les rectorats des Académies de Toulouse et de Montpellier, a porté cette année sur le thème “Fraternité”. Mardi 11 janvier, c’est à Tarbes qu’a eu lieu une autre étape des sélections.

Interview de Dorian

https://www.fondationgroupedepeche.fr/

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Interview d'élèves de spécialité "Education physique pratique et culture sportive" (EPPCS) LMC mag' : Durant la semaine Olympique et Paralympique, vous avez été à l'initiative de la venue de la cycliste Marion Clignet, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots votre projet et les raisons qui l'ont motivé? Hugo : Dans le cadre de l’enseignement de spécialité EPPCS et à l’occasion de la Semaine Olympique et Paralympique, nous avons décidé de faire intervenir au lycée une professionnelle du cyclisme atteinte de la maladie de l’épilepsie, Madame Marion Clignet. Le but était qu’elle nous parle de la découverte de sa maladie, de son parcours, de son palmarès et également de son association auprès des élèves de la spécialité EPPCS et en présence des professeurs d’EPS initiateurs de la semaine, du Proviseur du lycée et d'un journaliste de La Dépêche du Midi. Nous avons choisi ce projet car notre camarade Octavio est atteint de la même maladie et nous le soutenons entièrement. Nous voulions non seulement parler de cette maladie mais aussi mettre en avant le sport féminin tout en faisant passer le message à nos sportifs de ne jamais rien lâcher malgré les épreuves que l’on peut rencontrer. Mathis : Notre projet était d’organiser une conférence avec Marion Clignet pendant la semaine olympique et paralympique car elle témoigne d’un parcours atypique. Elle a réussi à devenir une grande championne de cyclisme malgré sa maladie, l’épilepsie. On voulait donc qu’elle nous parle de son histoire et de son association pour lutter contre cette maladie.
Semaine olympique et paralympique

Rencontre avec Marion Clignet : championne du monde de cyclisme

La Dépêche 26/01/2022
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Octavio : Personnellement, rencontrer cette grande sportive était pour moi un moyen d’en apprendre plus sur ma propre maladie, d’avoir des techniques pour m’aider à la surmonter… Yann : Nous voulions interroger une sportive et non un sportif afin de mettre en avant le sport féminin et motiver les jeunes à se mettre au sport qu’ils soient malades ou non. LMC mag' : Qu'avez-vous pensé de cette rencontre? Hugo : Très bonne rencontre que ce soit sportivement ou humainement. La classe ainsi que les profs ont beaucoup accroché au projet. Marion Clignet est une personne incroyable qui a su nous parler d'un sujet grave avec une touche d’humour et nous avons bien retenu ses conseils pour nos projets d’orientation. Avec mes camarades, on est ravis de notre projet, cela a parfaitement fonctionné. Marion Clignet a tout de suite été à l’aise avec les élèves qui ont joué le jeu en posant pleins de questions. L'échange était dynamique et intéractif. On en ressort en ayant appris un tas de choses sur cette maladie, sur les JO et sur le parcours et la vie de Marion Clignet. Ce qui est un vrai plus, pour nous sportifs. De plus, surprise finale : pouvoir toucher ses médailles Olympiques! on espère tous dans cette classe de sportifs avoir les mêmes un jour…On peut rêver! Mathis : C’était une rencontre très intéressante et enrichissante, car tout de suite elle nous a captivé avec son histoire qu'elle a su nous faire partager.
Octavio : J’ai trouvé que notre projet était formidable. Cette ancienne championne olympique était avant tout une personne géniale, passionnée, désireuse de motiver les autres et surtout une personne engagée non seulement dans la lutte contre la discrimination des femmes dans le cyclisme mais aussi dans la lutte pour une meilleure connaissance de l’épilepsie, pathologie encore très inexpliquée. Yann : Cette rencontre était selon moi instructive à la fois pour les élèves et pour les adultes présents car Marion a raconté son histoire d’une façon très originale et personnelle. LMC mag' : Qu'avez-vous appris pour vos propres objectifs professionnels et sportifs? Hugo : A travers ses paroles on a appris que même si il y a des obstacles, même si personne ne croit en nous, il faut toujours persévérer. Donc même si notre objectif est l’un des plus durs à réaliser, si on a la volonté et la hargne, on peut tout accomplir. Cette rencontre nous a donc à tous donné une bonne leçon et une bonne dose de motivation pour nos projets à venir ! Mathis : Nous avons appris qu’avec courage et persévérance, tout peut être possible malgré certains obstacles, comme la maladie pour Marion Clignet et qu’il faut toujours y croire même dans les moments les plus difficiles. Je pense que finalement une faiblesse peut devenir une grande force.
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"Mon permis a été suspendu quand j'ai été diagnostiquée épileptique, le temps de trouver un traitement. Et comme je travaillais à 30 km de chez moi et que n'avais pas envie de prendre les transports en commun, je me suis mise au vélo."
Octavio : La motivation est la clé de tout! Personnellement, cette rencontre m’a motivé durant une grosse semaine ("seulement malheureusement" rires)pour un projet de fou que je m’étais mis en tête quelques semaines auparavant : changer de sport et tout faire pour rentrer à l’INSEP. J’ai également appris l’art de la méditation, qui permet à Marion Clignet de se recentrer sur elle même et d’apprendre à mieux écouter son corps et ce qui lui a notamment appris à sentir arriver ses crises d’épilepsie. Son alimentation végan m’a aussi intrigué et je me suis dit que ce serait bien d’essayer un jour pour voir si cela peut améliorer nos performances. Yann : Pour moi Marion a employé une phrase forte « quand on veut, on peut », à mon avis celle-ci n’a pas motivé que moi et le retour de mes amis en est la preuve.
Extrait interview La Dépêche 26/01/2022
Pour mieux connaître Marion Clignet ...
-https://www.youtube.com/watch?v=s9rT6vFdPS4
-https://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_Clignet
-https://lamarionclignet.wordpress.com/

https://www.be-celt.com/

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Semaine de l'intelligence artificielle et des Datas

Reportage

La semaine des I.A et des Datas a eu lieu du 21 au 26 mars au Lycée Marie Curie.Cette troisième édition a permis de mieux comprendre l'impact de l'intelligence artificielle dans notre quotidien hyperconnecté, de se projeter dans un futur proche mais aussi d'aborder les enjeux sociétaux liés à cette question d'actualité. Deux responsables d' associations de Toulouse, Planète Sciences et Délire d'encre ont animé un atelier ludique auprès de classes de secondes pour les sensibiliser aux notions liées à l'I.A telles que les algorithmes, la reconnaissance par l'image, le deep learning... Un jeune chercheur-Doctorant Olivier De Casanove à l'Université de Sciences de Toulouse rencontrait les élèves et étudiants pour leur parler de son parcours et leur exposer la démarche de méthode scientifique en l' illustrant par le thème des Datas.

Trois responsables et animateurs de la mêlée Adour, plateforme de Tarbes qui fédère les acteurs du digital et numérique du territoire, sont venus au lycée Marie Curie parler de leurs domaines d'expertise : la cybersécurité, le stockage et transmission des données et un aperçu de la variété des métiers du numérique. La Maif de Tarbes était aussi partenaire de la semaine de l'IA et des Datas en proposant un atelier sur l'identité numérique . Equipés d'un casque de réalité virtuelle, les élèves suivaient leurs traces numériques laissées sur le net et pouvaient reprendre en main leur données personnelles.

Raymond Houé Ngouna chercheur enseignant à l'ENIT de Tarbes spécialiste et passionné par l'I.A rencontrait quant à lui des étudiants de première année de BTS Banque. Dans un exposé dense, il relatait les origines de l'I.A, l'évolution et les dernières découvertes et apportait un regard humaniste et éthique sur cette problématique scientifique qui soulève de nombreuses interrogations : comment protéger la société? L'I.A peut-elle dépasser l'homme?Quel impact sur la dignité humaine? Quelle autonomie de l'homme vis-à-vis de l'I.A?...

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La dernière journée s'est clôturée par une performance artistique et numérique de Thierry Guibert, enseignant et plasticien spécialiste des arts multimedias et numériques. Sa recherche et pratique est originale : la matière première de son projet artistique ce sont les données filmiques et cinématographiques. Avec la conception d'un outil Solaris, il génère des images sur des disques graphiques et du son.

Enfin, tout au long de la semaine, une exposition intitulée "I.A, intelligence artificielle et Robots" de l'association Liken était présente au CDI ainsi que des travaux et jeux réalisés par les élèves de spécialité, Numérique et Sciences de l'Informatique (NSI).

Comprendre les Algorithmes avec la méthode du “tri de crêpes”
Conférence et performance artistique numérique

https://thierryguibert.fr/

Atelier MAIF : "Reprendre en main son identité numérique"
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Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées? La création de jeux vidéo est un long processus d’apprentissage, et donc les difficultés rencontrées lors de la création de ces derniers se font en fonction du niveau de chacun. En effet, l'apprentissage des bases de la programmation sera plus simple et rapide pour certains et paradoxalement, d'autres passeront plus de temps à comprendre leur fonctionnement. Personnellement, les problèmes les plus durs sont souvent ceux de logique. La programmation d’un jeu comprend beaucoup de formules mathématiques à adapter dans le cadre du projet, et c’est souvent après plusieurs essais que l’on trouve une solution à ces derniers. Ensuite, les difficultés rencontrées dépendent de l'ampleur du projet. En combien de temps as-tu réalisé ton jeu? La réalisation de mon jeu, que je n’ai toujours pas fini, m’a pris pour l’instant à peu près trois mois. Attention, je considère ce laps de temps à partir de la création du jeu. Je ne considère donc pas les années passées à apprendre la programmation.

De plus, l’idée directrice d’un jeu peut aussi prendre du temps à être trouvé. Quelles sont les compétences nécessaires pour réussir la création d'un jeu numérique? La compétence primordiale pour la création d’un jeu numérique est tout d’abord de savoir maîtriser un langage de programmation, sinon on ne peut rien faire, c’est comme partir dans un pays étranger sans en connaître la langue. Dès l'arrivée au lycée, les étudiants apprennent le python qui est le langage de programmation le plus accessible et celui avec lequel je développe. Pour apprendre ce dernier, j’ai choisi la spécialité NSI qui l’enseigne. Ensuite, je pense qu’une des compétences les plus importantes est simplement la détermination. La création d’un jeu numérique est assez longue et on peut vite perdre la motivation. Pour y remédier, il faut bien s'organiser et se doter de beaucoup de patience auquel cas on peut vite faire des erreurs.

Interview de Guilhem T.6

Création d'un jeu numérique : les élèves ont du talent!

Selon une étude, ce qui fascine les gens dans les jeux c’est l’action, la convivialité, le contrôle, la prouesse, l’immersion et la créativité, et chacun à son domaine de prédilection. Ce qui m’a motivé à franchir le cap de joueur à programmeur est, étant très imaginatif, l’envie de créer mes propres jeux. Au départ pas forcément numérique, comme des jeux de plateaux, puis en cherchant la complexité de ces derniers, le passage à la création de jeux numériques. La création de jeux est très ludique et demande beaucoup de logique, et j’ai tout de suite accroché pour cet aspect.
Qu'est-ce qui t'a motivé pour réaliser ce jeu ? Depuis mon enfance j’ai cette motivation de créer des jeux. Les jeux ont été pour moi une grande source d’amusement et m'ont permis de me distraire en me faisant oublier tout problème extérieur.
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Le lycée Marie Curie a organisé une semaine de l’intelligence artificielle et des datas à l’initiative des professeurs documentalistes. Des conférences, des ateliers, des expositions et une performance originale de Thierry Guibert pour s’initier aux arts du numérique. "C’est la troisième année d’affilée que nous organisons ce type d’évènement, avec à chaque fois des thèmes différents qui gravitent autour des datas. Ce sont quelques jours pour sensibiliser nos étudiants aux outils et aux avancées du numérique", explique Pascal Touzanne, proviseur du Lycée Marie Curie. De nombreux acteurs du numérique ont participé, comme des associations (Délire d’encre, Planète Sciences, Liken Pau), un doctorant chercheur (membre de l’Institut de recherche en informatique de Toulouse), Raymond Houé Ngouna (Maître de conférences ENIT Tarbes), la MAIF, l’atelier Canopé 65 ou encore La mêlée Adour 65, pour faire réfléchir les élèves aux enjeux de cette nouvelle société connectée. Performance artistique de Thierry Guibert La semaine s’est terminée par une démonstration artistique et numérique de Thierry Guibert, plasticien spécialisé dans le champ des arts multimédia. "Je suis venu présenter et vous faire découvrir mon travail. La programmation informatique et le dessin, c’est ce que je privilégie", précise l’artiste devant la cinquantaine d’élèves. Thierry Guibert est un habitué de ce genre de présentation, notamment avec Solaris, projet de sonorisation avec des disques graphiques. Avec cet outil, l’artiste transforme les formes visuelles en sons. Une semaine qui est dans la lignée d’un enseignement de spécialité peu commun, Numérique et Sciences de l’Informatique (NSI), que propose le Lycée Marie Curie depuis peu. R.A.

Publié le 03/04/2022 https://www.ladepeche.fr/

C’est la troisième semaine du numérique organisée à Marie-Curie.

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Les terminales 9 s'engagent pour la journée du droit des femmes

De gauche à droite : Micheline Goua de Baix (animatrice planning familial 65), Julie, Maïna, Cheyenne, Amandine, Mme Vincent et Pascale du Melting potes.

Duis autem vel eum iriu

Depuis quelques années les élèves de Madame Vincent travaillent en partenariat avec le café solidaire le "Melting potes" et le planning familial 65. Cette année encore, à l'occasion de la journée du droit des femmes, quatre projets ont vu le jour. Les thèmes sont les suivants : les violences faites aux femmes, l'IVG, la contraception et la précarité menstruelle.
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Les élèves ont organisé une collecte de protections périodiques afin de les mettre à disposition au café le "Melting Potes".
D'après Madame Vincent : " ces projets avaient pour but d'être à la fois artistiques, culturels et informatifs"
Place aux interviews des élèves qui sont venus nous expliquer leurs projets...
Cliquez sur les éléments interactifs pour avoir plus d'informations
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Un projet autour du Cyber-harcèlement

Le Cyberharcèlement est une forme de harcèlement effectué via Internet (sur des réseaux sociaux, des forums, des plateformes de jeux en lignes, par mail...). Des élèves de la classe de 1ere 8 ST2S ont décidé de faire une vidéo informative sur ce sujet suite à diverses interventions qu'ils ont reçues sur ce thème. " Le but était de faire passer un message de prévention bienveillant" comme nous l'explique Sarah Gentner. Pourquoi ce thème? "On parle beaucoup de harcèlement mais moins de cyber-harcèlement...ce terme est moins employé mais tout le monde peut-être confronté à cette problématique..." Pour que la vidéo fasse plus écho, ils ont décidé de tourner ce film dans les couloirs du lycée. Informer, prévenir et sensibiliser afin de soutenir les victimes et pourquoi pas accompagner aussi... Sarah nous rappelle donc que l'application 3018 a été lancée pour lutter contre le cyber-harcelèment. Cet outil peut permettre de dénoncer ces comportements.

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cliquez

Exposition virtuelle : Sur les traces des exilés espagnolsRéalisée par les Terminales de Mme Ramirez

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