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États et religions
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Created on January 9, 2022
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Transcript
Analyser les relations entre États et religions
Thème 3
1HGSGSP
2021-2022
Index
Chapitre introductif
Chapitre 2
Chapitre conclusif
Chapitre 1
États et religions aujourd'hui
Chapitre introductif
Doc. 2 : Entretien de J. Maïla (IRIS)
Doc. 3 : Répartition des religions majoritaires dans le monde
I. Les relations entre États et religions : cadre législatif
"Les religions sont pour la plupart beaucoup plus anciennes que les États modernes. Par nature transnationales, elles ne sauraient non plus être enfermées dans un cadre national. Elles débordent donc les États aussi bien dans le temps que dans l'espace. Elles se situent sur un registre diffétrent, celui du pouvoir spirituel, là où l'État domine le pouvoir temporel. [...] Les religions se pensent supérieures à l'État, l'invisible étant supérieur au visible, les commandements divins aux lois civiles, mais l'État est rarement de leur avis. Elles prétendent encadrer la vie humaine avant mêe la naissance et au-delà de la mort, et dans l'intervalle elles aimeraient régir, au-delà des croyances, l'ensemble des activités sociales. Sur ces terrains, elles sont en concurrence avec les États au sein desquels elles exercent leur emprise. Cette concourrence peut aboutir à une coexistence plus au moins pacifique, à une subordination de l'un à l'autre ou à la négation de l'un par l'autre. "Doc. 4 : Serge Sur, "La religion comme identité et comme contrainte", Questions internationales, n°95-96, janvier-avril 2019.
DOCS
II. La place des libertés de conscience et religieuse au sein des États : une source de tension
- Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté d'avoir ou d'adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu'en privé, par le culte et l'accomplissement des rites, les pratiques et l'enseignement.
- Nul ne subira de contrainte pouvant porter atteinte à sa liberté d'avoir ou d'adopter une religion ou une conviction de son choix.
- La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l'objet que des seules restrictions prévues par la loi et qui sont nécessaires à la protection de la sécurité, de l'ordre et de la santé publique, ou de la morale ou des libertés et droits fondamentaux d'autrui.
- Les États parties au présent Pacte s'engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de faire assurer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions.
Doc. 7 : Les limites de la liberté religieuse
Bilan
Pouvoir et religion : des liens historiques traditionnels
Axe 1
Doc. 8 : Sacre de Napoléon Ier de J-J David
Doc. 9 : Un espace politiquement et religieusement divisé
I. Le pape et l'empereur, deux figures de pouvoir en Occident
Le couronnement de Charlemagne (800)
A. Les antécédents du couronnement
QUESTIONS :
Pourquoi peut-on affirmer que Charlemagne incarne un modèle de prince chrétien ? Quels éléments montrent que Charlemagne est en position de force à la fin du VIIIe siècle ?
DOCS
B. Le sacre de Charlemagne
CONSIGNE :
Pour les deux sources à votre disposition, déterminez les causes, le déroulement précis (étape par étape) et les conséquences du sacre. Soyez attentif à l'attitude des acteurs. Présentez un de vos sources à votre nouveau groupe. Identifiez les différences et les points communs de ces sources.
DOCS
C. Les conséquences du sacre
"Il est vraisemblable que le couronnement impérial répondait davantage à une initiative de Léon III qu'à une intention de Charlemagne. En effet [...], le pape manifeste ainsi au Franc qu'il tient sa dignité de l'Église. Il s'efforce par là de maintenir son contrôle sur un pouvoir devenu considérable et s'exerçant trop loin de Rome à son goût. En outre, c'est, pour l'évêque de Rome, une manière de rompre les liens avec l'empereur de Constantinople, qui cesse d'incarner l'universalité idéale de l'ordre chrétien. [...] L'événement signifie aussi une émergence de la papauté comme véritable pouvoir. [...] C'est en effet le pape qui "fait" la dynastie carolingienne, ou du moins consacre sa puissance, et reçoit d'elle en retour la confirmation de son assise territoriale et matérielle. Le moment carolingien repose ainsi sur une alliance entre l'Empire et l'Église, qui assure, par un échange équilibré de services et d'appuis, un essor conjoint de l'un et de l'autre." Jérôme Baschet, La Civilisation féodale, Aubier, 2004.
II. Pouvoir politique et magistère religieux
Le calife et l'empereur byzantin aux IXe et Xe siècle, approche comparée
Le calife et l'empereur byzantin aux IXe et Xe siècles
CONSIGNE :
Répondez à la consigne de votre corpus documentaire. Vous pouvez faire des recherches complémentaires si besoin. (1h) Présentez oralement votre travail à vos camarades (1h) En vous appuyant de votre prise de notes des oraux et de votre propre travail, réalisez une carte mentale pour répondre à la problématique de la partie Lire l'article "Pape ou empereur ?" : le calife et l'empereur byzantin jouent-ils un rôle religieux absolument similaire ?
DOCS
Rédigé par l'Empereur, Le Livre des cérémonies est un traité qui rassemble les règles du protocole à respecter lors des grands événements à la cour byzantine. "Lorsque l'Empereur est entré [dans l'église] avec le Patriarche[1], il allume des cierges aux portes d'argent, pénètre dans la nef[...]. Le Patriarche fait la prière sur la chlamyde[2] et lorsqu'il a achevé la prière, le personnel de la chambre prend la chlamyde et en revêt le souverain. Ensuite, le Patriarche fait la prière sur la couronne du souverain [et] prend la couronne et la place sur la tête du souverain. Aussitôt le peuple lance par trois fois l'acclamation : "Saint, Saint, Saint, Gloire à Dieu dans les hauteurs et paix sur la terre." Puis "nombreuses années à un grand Empereur et Autocrator" et la suite. Ceint de la couronne, [...] il s'assoit sur le fauteuil et les dignitaires entrent, tombant à terre et baisant ses genoux." Constantin VII Porphyrogénète, Le livre des cérémonies, cité par Albert Vogh, Les Belles Lettres, 1967.
[1] Évêque de Constantinople et chef de l'Église orthodoxe, nommé par l'Empereur. Ses pouvoirs spirituels et judiciaires en font le deuxième personnage de l'État byzantin. [2] Vêtement impérial de couleur pourpre, couleur réservée aux empereurs.
États et religions : une inégale sécularisation
Axe 2
I. La laïcité en Turquie
L'abolition du califat en 1924 par Mustafa Kemal
DOCS
" L'incantation de la laïcité, même "républicaine", n'est pas, en soi, un garde-fou contre l'autoritarisme et la persécution des minorité "
Emmanuel Szurek
II. États et religions dans la politique intérieure des États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale
"I pledge allegiance to the Flag of the United States of America, and to the Republic for which it stands, one Nation under God, indivisible, with liberty and justice for all"
DOCS
État et religions en Inde
Chapitre conclusif
I. État et religions : "sécularisme" et dimension politique de la religion
Identifiez les deux conceptions de la nation indienne
DOCS
II. Les minorités religieuses
DOCS
III. Des enjeux géopolitiques : Inde et Pakistan