le dernier jour d'un condamné
Victor Hugo
Cartier Noé Gauvrit Sacha
le dernier jour d'un condamné
Victor Hugo
Sommaire
26/02/1802 - 22/05/1885 Victor Hugo est un grand poète, dramaturge, écrivain et romancier du XIXe siècle. Il a notamment écrit Cromwell et Notre Dame de Paris. Avec entre autre Alfred de Vigny, Théophile Gautier et Honoré de Balzac, il crée le mouvement littéraire du romantisme.Il était très engagé dans la vie politique de son pays. Ainsi, dès 1829, il se révolte contre la peine de mort. En écrivant Le Dernier Jour d'un Condamné et Claude Gueux, il critique et dénonce cette sentence cruelle. De plus en 1848, il prononce son célèbre discours à l'Assemblée Nationale qui fera pour toujours changer les opinions à propos de ce supplice.
Victor Hugo
Contexte d'écriture
En voyant un bourreau préparant la guillotine, Victor Hugo, choqué, se mit à écrire Le dernier jour d'un condamné pour dénoncer l'horreur que vivent ceux qui subissent la peine capitale. En écrivant ce livre, Hugo souhaite toucher le lecteur et le convaincre de la nécessité d'abolir la peine de mort. Il utilise donc la persuasion et le registre pathétique.
Ce livre est un roman. Il prend la forme d'un journal écrit à la première personne. Chaque chapitre un bout de son histoire. Le narrateur est le condamné (narrateur-personnage). C'est un monologue intérieur, c'est à dire, une narration qui nous présente les pensées du personnage.
L'intrigue
Un condamné à mort raconte dans une sorte de journal ce qu'il a vécu depuis sa condamnation, jusqu'à son exécution en passant par son long séjour à la prison de Bîcetre. Il fait des allusions à son passé, à sa mère, à sa femme et à sa fille de 3 ans qui le croit mort depuis sa condamnation
Les personnages
Le personnage principal
Le personnage principal est le condamné à mort. On ne connaît pas son nom, ni son crime. On sait qu'il est plutôt aisé. Ainsi, avec si peu d'informations sur lui, cela permet à n'importe qui de s'identifier à lui et donc de généraliser son histoire à tous les condamnés à mort. Il vit dans la peur, et n'a que très peu d'espoir. Il semble s'être repenti de son crime, il disait « Pourtant, je voulais bien le repentir beaucoup. ». Il est jeune, saint et fort. Il n'aime pas la foule et avant même d'être condamné n'aimait pas assister aux mises à mort. Dans l'attente de son exécution, il a beaucoup pensé à sa fille, Marie, qu'il aime plus que tout au monde, et l'idée qu'elle allait grandir sans père le terrifiait.
Les personnages
Marie
Marie, la fille du condamné, est aussi un personnage important. Elle n'apparaît qu'à la fin du livre mais le narrateur l'évoque à de nombreuses reprises dans son journal. Au moment de l'histoire, elle a trois ans. Quand elle voit son père, juste avant son exécution, elle ne le reconnaît avec sa grosse barbe et le pense mort. Cela le désole, « Il y a bientôt un an qu'elle ne m'a pas vu, la pauvre enfant. Elle m'a oublié, visage, parole, accent ; [...] Quoi ! déjà effacé de cette mémoire, la seule où j'eusse voulu vivre ! »
Les personnages
Sa femme et sa mère
La femme et la mère du condamné sont aussi très souvent évoquées. Ce sont deux autres personnes qu'il aime énormément. Il les plaint pour la souffrance qu'elles doivent endurer du fait de son exécution. Elle subissent en quelques sortes une peine indirecte comme le dit le condamné : "J'admets que je sois justement puni; ces innocentes qu'ont-elles fait ? N'importe, on les déshonore, on les ruine. C'est la justice. » (chapitre IX).
Les personnages
Les représentants de la société
Dans le roman, il y a de nombreux représentants de la société comme par exemple les juges, les magistrats et le directeur de la prison. Pour ces représentants, une exécution est un fait banal qui doit se dérouler dans les formes.
Les personnages
Un prêtre
Un prêtre apparaît aussi dans le roman. D'après le condamné, il lui répète ce qu'il dit à tous les autres condamné et cela ne le console pas vraiment. D'ailleurs, il ne l'écoute pas beaucoup (« j'ai à peine entendu ce qu'il ma dit. Cependant, ces paroles m'ont semblés inutiles, et je suis resté indifférent »).
Les personnages
La foule
Dans ce roman, la foule peut-être considérée comme un personnage à part entière. Elle est omniprésente et terrifiante. Elle est à la fois compatissante envers le condamné et cruelle. Pour elle, l'exécution n'est qu'un spectacle comme elle en verra d'autres : « Tout ce peuple rira, battra des mains, applaudira. Et parmi tous ces hommes, libres et inconnus des géôliers, qui courent pleins de joie à une execution », chapitre 45.
notre avis
Nous avons bien aimé ce livre car celui-ci nous a fait vivre à travers la peau du condamné à mort. En effet cela permet de ressentir les émotions qu'il éprouve afin de comprendre ce qu'est réellement la peine de mort. Il nous a fait beaucoup réfléchir sur le «pourquoi faut-il abolir la peine la peine de mort ?». C'est la question que pose l'auteur dans ce livre et cela est efficace car il donne de bons arguments contre la peine de mort. Ce livre est également très touchant, il crée beaucoup d'émotions comme de l'empathie, mais aussi du dégoût envers la cruauté de certaines personnes. Les émotions sont simple mais profondes et cela touche encore plus le lecteur.
Victor Hugo, Le Dernier Jour D'un Condamné
Sacha-Noe
Created on January 4, 2022
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Transcript
le dernier jour d'un condamné
Victor Hugo
Cartier Noé Gauvrit Sacha
le dernier jour d'un condamné
Victor Hugo
Sommaire
26/02/1802 - 22/05/1885 Victor Hugo est un grand poète, dramaturge, écrivain et romancier du XIXe siècle. Il a notamment écrit Cromwell et Notre Dame de Paris. Avec entre autre Alfred de Vigny, Théophile Gautier et Honoré de Balzac, il crée le mouvement littéraire du romantisme.Il était très engagé dans la vie politique de son pays. Ainsi, dès 1829, il se révolte contre la peine de mort. En écrivant Le Dernier Jour d'un Condamné et Claude Gueux, il critique et dénonce cette sentence cruelle. De plus en 1848, il prononce son célèbre discours à l'Assemblée Nationale qui fera pour toujours changer les opinions à propos de ce supplice.
Victor Hugo
Contexte d'écriture
En voyant un bourreau préparant la guillotine, Victor Hugo, choqué, se mit à écrire Le dernier jour d'un condamné pour dénoncer l'horreur que vivent ceux qui subissent la peine capitale. En écrivant ce livre, Hugo souhaite toucher le lecteur et le convaincre de la nécessité d'abolir la peine de mort. Il utilise donc la persuasion et le registre pathétique.
Ce livre est un roman. Il prend la forme d'un journal écrit à la première personne. Chaque chapitre un bout de son histoire. Le narrateur est le condamné (narrateur-personnage). C'est un monologue intérieur, c'est à dire, une narration qui nous présente les pensées du personnage.
L'intrigue
Un condamné à mort raconte dans une sorte de journal ce qu'il a vécu depuis sa condamnation, jusqu'à son exécution en passant par son long séjour à la prison de Bîcetre. Il fait des allusions à son passé, à sa mère, à sa femme et à sa fille de 3 ans qui le croit mort depuis sa condamnation
Les personnages
Le personnage principal
Le personnage principal est le condamné à mort. On ne connaît pas son nom, ni son crime. On sait qu'il est plutôt aisé. Ainsi, avec si peu d'informations sur lui, cela permet à n'importe qui de s'identifier à lui et donc de généraliser son histoire à tous les condamnés à mort. Il vit dans la peur, et n'a que très peu d'espoir. Il semble s'être repenti de son crime, il disait « Pourtant, je voulais bien le repentir beaucoup. ». Il est jeune, saint et fort. Il n'aime pas la foule et avant même d'être condamné n'aimait pas assister aux mises à mort. Dans l'attente de son exécution, il a beaucoup pensé à sa fille, Marie, qu'il aime plus que tout au monde, et l'idée qu'elle allait grandir sans père le terrifiait.
Les personnages
Marie
Marie, la fille du condamné, est aussi un personnage important. Elle n'apparaît qu'à la fin du livre mais le narrateur l'évoque à de nombreuses reprises dans son journal. Au moment de l'histoire, elle a trois ans. Quand elle voit son père, juste avant son exécution, elle ne le reconnaît avec sa grosse barbe et le pense mort. Cela le désole, « Il y a bientôt un an qu'elle ne m'a pas vu, la pauvre enfant. Elle m'a oublié, visage, parole, accent ; [...] Quoi ! déjà effacé de cette mémoire, la seule où j'eusse voulu vivre ! »
Les personnages
Sa femme et sa mère
La femme et la mère du condamné sont aussi très souvent évoquées. Ce sont deux autres personnes qu'il aime énormément. Il les plaint pour la souffrance qu'elles doivent endurer du fait de son exécution. Elle subissent en quelques sortes une peine indirecte comme le dit le condamné : "J'admets que je sois justement puni; ces innocentes qu'ont-elles fait ? N'importe, on les déshonore, on les ruine. C'est la justice. » (chapitre IX).
Les personnages
Les représentants de la société
Dans le roman, il y a de nombreux représentants de la société comme par exemple les juges, les magistrats et le directeur de la prison. Pour ces représentants, une exécution est un fait banal qui doit se dérouler dans les formes.
Les personnages
Un prêtre
Un prêtre apparaît aussi dans le roman. D'après le condamné, il lui répète ce qu'il dit à tous les autres condamné et cela ne le console pas vraiment. D'ailleurs, il ne l'écoute pas beaucoup (« j'ai à peine entendu ce qu'il ma dit. Cependant, ces paroles m'ont semblés inutiles, et je suis resté indifférent »).
Les personnages
La foule
Dans ce roman, la foule peut-être considérée comme un personnage à part entière. Elle est omniprésente et terrifiante. Elle est à la fois compatissante envers le condamné et cruelle. Pour elle, l'exécution n'est qu'un spectacle comme elle en verra d'autres : « Tout ce peuple rira, battra des mains, applaudira. Et parmi tous ces hommes, libres et inconnus des géôliers, qui courent pleins de joie à une execution », chapitre 45.
notre avis
Nous avons bien aimé ce livre car celui-ci nous a fait vivre à travers la peau du condamné à mort. En effet cela permet de ressentir les émotions qu'il éprouve afin de comprendre ce qu'est réellement la peine de mort. Il nous a fait beaucoup réfléchir sur le «pourquoi faut-il abolir la peine la peine de mort ?». C'est la question que pose l'auteur dans ce livre et cela est efficace car il donne de bons arguments contre la peine de mort. Ce livre est également très touchant, il crée beaucoup d'émotions comme de l'empathie, mais aussi du dégoût envers la cruauté de certaines personnes. Les émotions sont simple mais profondes et cela touche encore plus le lecteur.