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Athènes, Démocratie et tentative de Res Publica
Emclavie
Created on November 29, 2021
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Transcript
La démocratie Athénienne ou la Ière tentative d'une REs publica
Qu'est-ce que la démocratie athénienne et quelles sont ses limites ?
+ INFO
Tentative de Res Publica
+ INFO
Les Sources
Qu'est ce que la Démocratie athénienne ?
La Démocratie Athènienne s'organise autour de 4 organes politiques liés : - L'Ecclésia - L'Héliée - La Boulè - Les Magistrats Et une 5ième : l'Aréopage (cliquez sur Aéropage pour aller à la page correspondante)
Pour revenir à la première page, cliquez sur ce texte.
L'Ecclésia
Ecclésia vient du mot grec signifiant l'assemblée. Cette assemblée regroupait tous les citoyens athéniens qui étaient en fait les hommes athéniens libres, ce qui représentait seulement environ 13% de la population totale.
L'Ecclésia avait différents rôle en temps que "base" de la démocratie :
- voter les lois, le budget, la paix ou la guerre et même l’ostracisme (exclusion d'un homme politique de la société pour une durée de 10 ans maximum s'il est considéré comme un danger pour la démocratie)
- tire au sort les bouleutes (présidents du conseil), les héliastes (membres des tribunaux), les 10 archontes (magistrats qui dirigent la république)
- élire les dix stratèges (généraux militaires)
Les assemblées de l"Ecclésia prenaient place sur l'Agora puis sur la colline du Pnyx (transférée par Périclès). De ce fait, même si l'Attique (territoire d'athènes) comptait jusqu'à 40 000 citoyens, les assemblées ne pouvaient en accueillir que 6000 pour des raisons de place et d'organisation. 6000 participants => le quorum : Les citoyens étaient divisés en quatre classes, par rapport à leurs revenus sur les richesses agricoles (qui déterminaient leur place dans l'armée) : les pentacosiomedimnes (revenus supérieurs ou égaux à 500 médimnes) ; les hippeis (revenus entre 300 et 500 médimnes) ; les zeugites (revenus entre 200 et 300 médimnes) ; les thètes ne possèdent pas de terres ou ont un revenu inférieur à 200 médimnes.
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La Boulè
La Boulè est une assemblée de citoyens en charge des lois de la cité. Le nom "Boulè" peut être traduit par conseil. Les réunions de la Boulè prenaient place dans un lieu défini: le Bouletérion La Boulè contenait 500 membres renouvelés et tirés au sort chaque année, appelée Conseil des Cinq Cents. Pour chacune des dix tribus d'Athènes, 50 citoyens étaient désignés bouleutes (membre de la Boulè) par tirage au sort parmi des listes de volontaires (dressées par dèmes). Après les réformes de Périclès, cette fonction fut rétribuée par une indemnité appelée en grec misthos : les citoyens devant siéger à la Boulè une année entière ne pouvaient plus exercer leur métier et étaient donc rémunérés pour le temps qu'ils consacraient au service de la démocratie. Les citoyens athéniens pouvaient être au maximum deux fois bouleutes dans leur vie. Le rôle de la Boulè était de recueillir les projets de lois des citoyens : chaque proposition de loi fait l'objet d'un rapport de la Boulè, afin d'établir l'ordre du jour des séances de l'ecclésia qu'elle convoquait. Une présidence tournante de la Boulè, la prytanie d'une durée d'un mois athénien, était assurée par les bouleutes d'une même tribu. Le mandat de bouleute étant annuel, et l'année athénienne comportant 10 mois, tout bouleute devenait prytane une fois. Parmi les prytanes, on tirait au sort quotidiennement un « Président du Conseil », l'épistate. Il était responsable du bon déroulement des séances de la Boulè et de l'ecclésia. Des propositions de lois étaient en permanence prises en note par les bouleutes qui transmettaient ensuite un rapport aux prytanes en exercice. Ceux-ci discutaient alors entre eux et avec l'ensemble des bouleutes sur l'opportunité de lever une séance de l'Ecclésia. En outre, la Boulè était chargée de vérifier que les lois et décrets promulgués par l'ecclésia, qui sont souvent des propositions de lois amendés, n'allaient pas à l'encontre des lois fondamentales de la cité. Toutefois, la Boulè n'a jamais exercé le moindre pouvoir de blocage : elle a toujours transmis aux magistrats pour exécution et affichage sur l'Agora les décrets votés par l'Assemblée. (L'ecclésia resta donc toujours maîtresse de ses décisions en dernier ressort.) La graphè paranomon quesque c'est? L’eisangélie (littéralement « l'annonce ») est la dénonciation publique d'un citoyen ou d'un magistrat devant l'Ecclésia, que l'on accusait d'une action politique ou d'un délit qui portait atteinte aux intérêts de la cité, comme une corruption ou un complot. Si par son vote l'Ecclésia décidait de donner suite à l'accusation, le dossier était transmis à la Boulè qui rédigeait alors un probouleuma afin de définir précisément le délit et de proposer la sanction. L'Ecclésia décidait alors de juger d'elle-même l'affaire (; nous disposons ainsi de plaidoiries s'adressant à la foule ); elle pouvait aussi décider de porter l’affaire devant l'Héliée, (auquel cas les plaidoiries s'adressaient à des juges). La Boulè exerçait une autre grande fonction : elle était responsable de la reddition de compte des magistrats, c’est-à-dire du contrôle de leur travail à l'issue de leur mandat, et du contrôle préliminaire des nouveaux bouleutes entrant en fonction.
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L'Héliée
L'Héliée est composé de 6 000 citoyens, toujours âgés de plus de 30 ans et répartis en dix classes de 500 citoyens (1 000 restant en réserve) tirés au sort chaque année pour devenir héliastes. Ils étaient désignés grâce à une plaque. Pour ce faire, on mettait les noms de tous les volontaires dans des cases et on ajoutait des fèves (blanches et noires) dans un autre compartiment (arraché sur la photo), puis on tirait au sort un nom et une fève : si la fève était blanche, le citoyen était héliaste et si la fève était noire, il ne l'était pas, et on recommençait pour en avoir jusqu'à 500.
Plaque servant à mettre les noms. La partie servant à contenir les fèves est manquante.
L'accusation est toujours une initiative personnelle d'un citoyen. Celui-ci percevant, en cas de condamnation, une partie de l'amende, pour indemnisation et récompense de ses efforts pour la justice, certains citoyens font de la délation leur métier, ce sont les sycophantes. Malgré des mécanismes limitant les dérives de ce système, celui-ci contribue à diviser la cité et servit d'argument fort au parti aristocratique contre le nouveau régime. on désigne par tirage au sort (sous contrôle d'un magistrat instructeur) un plus ou moins grand nombre d'héliastes pour chaque procès. Ainsi, à titre d'exemple, pour un procès privé, 201 juges siègent normalement, 401 exceptionnellement. Pour les procès publics, ils sont 501, 1 001, voire 1 501 juges. La tâche de juger est d'autant plus difficile qu'il n'y a ni code de procédure, ni code pénal, offrant ainsi une grande liberté d'interprétation des lois (par ailleurs en nombre réduit). De plus, les verdicts sont sans appel et immédiatement exécutoires, les tribunaux de l'Héliée ont donc un rôle d'autant plus important. 200 réunions avaient lieu par an, chacune sous la présidence d'un magistrat qui ne prenait pas part au vote. Le tribunal des Éphètes, juges des causes criminelles, compte 51 membres, c'est celui qui a le plus accaparé les prérogatives de l’Aréopage ; il peut siéger en quatre endroits différents selon les types d'affaires : au Prytaneion, « tribunal du sang », ils jugent tout ce qui a pu amener mort d'hommes (objets, animaux) ; au Palladion, ils jugent les homicides involontaires, les instigations au meurtre, les métèques et les esclaves ; au Delphinion, ils jugent les homicides considérés par l'archonte-roi comme excusables ou découlant de la légitime défense ; à Phréattys (sur une plage), ils jugent les bannis pour homicide involontaire qui ont commis un meurtre avec préméditation dans leur exil. L'accusé, encore en état de souillure et interdit de séjour, est alors placé sur une embarcation au large d'où il présente sa défense aux juges. Les citoyens ne pouvaient pas, contrairement aux métèques ou aux esclaves, encourir la torture. Mais ils encouraient plusieurs peines judiciaires en cas d’infraction à la loi, ou des sanctions inhérentes aux institutions démocratiques : Les citoyens peuvent subir des amendes financières ; Les citoyens ayant commis des délits mineurs avaient la maison peinte d'une couleur voyante pour susciter la honte du coupable et le mépris du voisinage ; Les citoyens pouvaient être démis de leur qualité par l'atimie, ce qui les privait de nombreux avantages ; L'ostracisme pouvait être voté par l'Ecclésia, il consistait généralement en un bannissement d'une durée de 10 ans ; Enfin, dans les cas exceptionnels, la peine de mort était appliquée, par exemple, par absorption de la ciguë que Socrate ou Théramène ont été condamnés à boire 20 fois. Globalement, les citoyens étaient beaucoup mieux protégés par la loi que les non-citoyens ; en général le meurtre d'un citoyen était puni de la peine de mort tandis que le meurtre d'un métèque entraînait le bannissement.
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La Magistrature
La magistrature est une institution de la démocratie athénienne. Elle comprend environ 700 magistrats, choisis par élection, désignation, ou par tirage au sort. Leur mandat dure le plus souvent 1 an mais il existe plusieurs exceptions. Les magistrats gèrent les affaires courantes et veillent à l'application des lois. Ils doivent exercer leur pouvoir de manière collégiale, aucune magistrature n'étant légalement en état de développer un pouvoir personnel, ce qui est censé éviter le retour à la tyrannie. Les magistrats sont contrôlés à la fin de leur mandat. Cela permet aux Athéniens de contrôler efficacement les magistrats et de limiter ainsi les dérives. Avant d'être investis, les hommes tirés au sort devaient passer la dokimasia. C'était un examen de capacité légale : il permettait de vérifier que le candidat était bien citoyen, qu'il avait bien l'âge minimum et le cens (impôt qui lorsqu'il était payé, permettait de se présenter aux élections) requis, qu'il n'avait jamais occupé le poste auquel il aspirait et qu'il n'était pas frappé d'incapacité juridique (par exemple si un jugement le condamnait à l'atimie (privation totale ou partielle des droits civiques)). Il se déroulait soit devant la Boulé, soit devant l'Héliée. Parmi les magistrats les plus importants, on trouvait:
- L'archonte éponyme littéralement « l'archonte », sans autre précision : il était chargé de l'administration civile et de la juridiction publique. Il était le tuteur des veuves et des orphelins et surveillait les litiges familiaux. Il s'occupait aussi du théâtre en nommant les mécènes et les vainqueurs de tétralogies. Il donnait son nom à l'année de son archontat.
- L'archonte-roi : il était chargé des affaires d'homicide et des crimes d'impiété. Il lançait les interdits religieux et devait être obligatoirement marié. Il préside les cérémonies religieuses.
- Le polémarque : il était chargé des affaires militaires. Avec l'importance croissante des stratèges, l'archonte polémarque perdit peu à peu de son importance. L'archonte polémarque Callimaque, par exemple, fut positionné sur l'aile droite de l'armée grecque à la bataille de Marathon, probablement à titre honorifique, tandis que le stratège Miltiade commandait l'armée.
- les stratèges : magistrats civils, dont la charge inclut la conduite de l'armée. Au nombre de dix, ils étaient élus chaque année, au sein de chacune des dix tribus (phylai). Les dix avaient un statut égal et ont remplacé les Polémarques, qui avaient le commandement militaire de haut rang. Les dix généraux étaient choisis parmi une centaine d'officiers élus, et parmi eux, c'étaient les plus importants. Pendant la démocratie il y avait une tendance à sélectionner les officiers parmi le peuple, mais le général devait posséder à la fois une expérience en temps de guerre et une expertise dans les rapports diplomatiques, une tâche généralement réservée aux membres de la classe aristocratique.
- Les Onzes : ils sont tirés au sort, gèrent la prison, l'application des sentences et le maintien de l'ordre. En cas de flagrant délit doublé d'aveu, ils peuvent selon la constitution mettre à mort sans procès certains criminels, comme les voleurs, les pirates ou les coupeurs de bourse. Il existe un de ces magistrats pour chacune des dix tribus auquel est ajouté un secrétaire.
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L'Aéropage
L'Aréopage est une institution politique, précédant l'avènement de la démocratie et aux origines mythiques, qui eut pour but premier de « conserver les lois », c’est-à-dire de veiller au respect de la constitution, et ayant à cette fin des pouvoirs judiciaires très étendus. Il est formé d'anciens archontes, c’est-à-dire d'anciens nobles riches et puissants avant qu'ils ne fussent tirés au sort. C'est traditionnellement l'institution athénienne la moins démocratique et la plus aristocratique. Elle tient son nom de la colline d’Arès où siègent les aréopagites. (Son emplacement, hors de l’Agora qui est le cœur de la cité, a une forte symbolique : le crime n'a, littéralement, pas le droit de cité.) Les réformes de Dracon permirent aux citoyens de former des recours auprès de l'Aréopage à l'encontre de magistrats les ayant lésés dans l'exercice de leurs fonctions. Celles de Solon renforcèrent encore le pouvoir de l'Aréopage, qui fit alors figure de conseil des Sages, protégeant la cité non seulement contre les menaces internes (et prévenant ainsi — paradoxalement — les complots ourdis contre la démocratie) mais aussi les menaces externes. À ce titre, l’Aréopage ne rendait compte de ses activités auprès d'aucune autre institution. Après les réformes de Clisthène et les guerres médiques, le pouvoir détenu par l'Aréopage devient donc prépondérant. Éphialtès et Thémistocle travaillèrent de concert pour réduire cette influence au profit de l'Ecclésia, de la Boulê, et des nouveaux tribunaux de l'Héliée. Ainsi, après 462 av. J.-C., l'Aréopage ne dispose plus de pouvoir politique mais fait figure de vénérable institution.
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Tentative de Res Publica
Res Publica : concept qui se réfère à un État gouverné en fonction du bien du peuple, par opposition à un État gouverné en fonction du bien privé des membres d'une classe ou d'une personne unique. Oligarchie: forme de gouvernement où le pouvoir est détenu par une minorité qui forme une classe dominante Athènes est une oligarchie dans le sens où seulement une petite partie de la population (les citoyens) possèdent tous les pouvoirs, qu’ils utilisent pour leur propre bien. Les citoyens sont de plus organisés en tribus/familles et divisés selon leurs revenus, ce qui rappelle le système de castes de certaines oligarchies. Cela éloigne Athènes de l’image de démocratie parfaite qu’on lui donne parfois. Périclès : un stratège ayant apporté de nombreuses réformes à la démocratie athènienne (dans le sens de la démocratie pour la plupart) mais dont la carrière politique divisa les auteurs de son époque. Il possédait d'extraordinaires capacités oratoires, un pouvoir divin grâce aux mots selon Telekleidès auquel les citoyens auraient abandonné leur souveraineté. Ses adversaires le comparaient à Zeus, ROI des dieux, ce qui le rapproche des anciens tyrans athéniens. Cependant, malgré ses compétences oratoires et sa maîtrise rhétorique, Périclès a connu plusieurs échecs à l’Ecclésia et à même été démis de ses fonctions de stratège et poursuivi devant les tribunaux, d’où il sortit avec une lourde amende. Si on lui pense un devoir divin pour diriger le peuple, c’est parce qu’il proposait des actions avantageant la majorité des citoyens qui votaient donc pour lui. Quant aux auteurs antiques, ils le considéraient aussi comme un monarque tout puissant de par sa politique édilitaire (il a initié la construction de nombreux monuments importants comme le Parthénon) mais il faut relativiser. En effet, les bâtiments d’Athènes initiés par Périclès ont, avant d’être construit, été soumis au vote par l’Ecclésia puis revus par des architectes et enfin controlés par des magistrats. On ne peut donc pas considérer Périclès comme un monarque ou un empereur romain décidant d'initier à lui seul la construction des bâtiments. Périclès ne peut donc pas être considéré comme un monarque assourdissant la démocratie athènienne. L'Ecclésia resta toujours maître de ses décisions sous pendant ses années en temps que stratège comme elle l'a fait avec les autres stratèges. La démocratie athènienne est donc de ce point de vue une Res Publica car son peuple resta toujours souverain.
La Ligue de Délos: Organisation collective groupant des cités grecques sous l'autorité d'Athènes et constituée en 477 avant J.-C. pour repousser les Perses. A la fin des guerres médiques (ligue de Délos contre empire perse), la ligue de Délos évolua d'une coordination de forces armées grecques sous l'égide des Athéniens vers une confédération étatique soutenue militairement, financièrement et culturellement par Athènes. Les liens qu'entretienait cette cité avec ses alliés furent donc à partir du milieu du siècle des rapports de cité mère à cités vassales. Ainsi, en 454 av. J.-C., le trésor de Délos fut transféré à Athènes. L'union entre la nouvelle métropole et ses provinces passa de mutuellement consentie à maintenue par la force. Cette confédération forcée se traduisit par une large diffusion du modèle athénien, avec entre autres, l'obligation pour les alliés d'utiliser les monnaies et les unités de poids et de mesures athéniennes, ainsi que par une centralisation du pouvoir, qui consistait notamment en un transfert de l'autorité judiciaire vers Athènes :on parla dès lors d’« empire athénien ». La ligue de Délos fut dissoute par Sparte en 404 av. J.-C avec la guerre du Péloponnèse. Cet épisode impérialiste de la cité d'Athènes vient entacher l'image de parfaite démocratie que l'on peut avoir en se penchant seulement sur les institutions politiques qui la composent et comprommettent la Res Publica, en effet, on ne peut pas considérer Athènes comme une cité mettant en avant le bien du peuple alors qu'elle se comporte en tyran avec ses alliés qui sont aussi du peuple grec.
Finalement, la démocratie athènienne possède beaucoup de caractèristiques d'une Res Publica. Elles y ressemble parfaitement du point de vue institutionnel avec une séparation marquée des pouvoirs ainsi qu'un respect des limites établies (les stratèges et autres magistrats ne peuvent pas abuser de leur pouvoir). Cependant, dans la réalité, la cité d'Athènes a eu des comportements très anti-démocratiques avec l'exclusion de la majorité du peuple de l'Attique de la vie politique (citoyenneté très selective) ainsi que par l'érigement d'un véritable empire athènien basé sur la force (ligue de Délos).Athènes a donc fondé les bases de nos démocraties modernes sans toutefois en être elle-même une.
Les Sources
Pour ce travail, nous avons utilisé: - Livre de seconde d’Histoire - Revue d’Histoire : Document Photographique N°8111 -livre Belin Seconde 2019 -https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/res-publica/ -https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie_ath%C3%A9nienne et quelques autres sites que l'on a pas noté (malheuresement)