Découvrir l'abbaye de Noirlac
F. Sauzeau - Collège Jean Moulin - Saint-Amand-Montrond
Neuf siècles d'histoire...
Située au bord du Cher, dans un environnement préservé, l’abbaye de Noirlac déroule près de neuf siècles d’une histoire riche et souvent tourmentée.
Cliquez sur les différents espacesces pour accéder à leur description et ainsi compléter votre fiche
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Cette pièce est construite suivant les besoins de la liturgie cistercienne c'est-à-dire la messe. Le chœur est peu profond, avec un seul autel, un chevet plat, deux chapelles latérales, de chaque côté ouvrant sur le transept. La nef accueille successivement, les moines, les infirmes et malades, et les convers, les bas-côtés sont réservés aux hôtes et aux serviteurs.
Dans cette pièce, les convers veillaient à la conservation des denrées. Le bâtiment devait être solide, faiblement ouvert à la lumière et particulièrement sain malgré son sol en terre battue. On y conservait le grain (avoine, froment, seigle, pois, fèves...), les fruits et le vin, produit des vignes exploitées sur le coteau.
Cette pièce est réservée au repos des religieux qui ne chantent pas au chœur et sont chargés du service domestique de la communauté.
Cette pièce est réservée au repos des religieux qui chantent au chœur .
Le repas restait marqué par un esprit de privation et de refus: rations parfois réduites, monotonie des menus... Les cisterciens n'ont, au demeurant jamais eu le mépris du corps et leurs moines s'alimentaient en quantité suffisante. Après s'être lavés les mains, les moines attendaient que l'abbé eût pris place puis s'asseyaient après avoir dit le Bénédicité. Le repas, pris en silence, était porté par la lecture d'un texte extrait de la Règle ou de la Bible.Réputée attiser les passions, la viande était proscrite (sauf pour les malades) et la volaille à peine autorisée. Le poisson en revanche était un aliment essentiel tout comme les céréales, les légumes et le vin.
Dans cette salle n'entrent que les moines de chœur qui seuls ont « voix au chapitre ». Ils seront une cinquantaine à la fin du XIIe siècle, puis moins d'une douzaine dès le XVIe siècle.
Cette pièce servait aux tâches ménagères ou domestiques. Les moines y recopiaient aussi les manuscrits [...].Souvent issus de familles aristocratiques, les moines de chœur savaient en principe lire et écrire. Le chauffoir permettait de se détendre quelque peu.Il fallait un an pour recopier une Bible, un homme pouvant recopier durant son existence jusqu'à 40 ouvrages. Sur les peaux de chevreaux, de veaux ou d'agneau mort-nés qui étaient séchées et fourbies, intervenaient successivement le traceur de lignes, le copiste, le correcteur, l'enlumineur et le relieur.
Saint-Bernard [...] voyait l'abbaye comme « une prison aux portes ouvertes ». cet espace (dont le nom signifie « enclos »)était le cœur de cette citadelle strictement réservé aux religieux qui ne pouvaient en sortir sans l'autorisation de l'abbé.
Découvrir l'abbayé de Noirlac
HG Sempai
Created on November 20, 2021
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Située au bord du Cher, dans un environnement préservé, l’abbaye de Noirlac déroule près de neuf siècles d’une histoire riche et souvent tourmentée.
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Cette pièce est construite suivant les besoins de la liturgie cistercienne c'est-à-dire la messe. Le chœur est peu profond, avec un seul autel, un chevet plat, deux chapelles latérales, de chaque côté ouvrant sur le transept. La nef accueille successivement, les moines, les infirmes et malades, et les convers, les bas-côtés sont réservés aux hôtes et aux serviteurs.
Dans cette pièce, les convers veillaient à la conservation des denrées. Le bâtiment devait être solide, faiblement ouvert à la lumière et particulièrement sain malgré son sol en terre battue. On y conservait le grain (avoine, froment, seigle, pois, fèves...), les fruits et le vin, produit des vignes exploitées sur le coteau.
Cette pièce est réservée au repos des religieux qui ne chantent pas au chœur et sont chargés du service domestique de la communauté.
Cette pièce est réservée au repos des religieux qui chantent au chœur .
Le repas restait marqué par un esprit de privation et de refus: rations parfois réduites, monotonie des menus... Les cisterciens n'ont, au demeurant jamais eu le mépris du corps et leurs moines s'alimentaient en quantité suffisante. Après s'être lavés les mains, les moines attendaient que l'abbé eût pris place puis s'asseyaient après avoir dit le Bénédicité. Le repas, pris en silence, était porté par la lecture d'un texte extrait de la Règle ou de la Bible.Réputée attiser les passions, la viande était proscrite (sauf pour les malades) et la volaille à peine autorisée. Le poisson en revanche était un aliment essentiel tout comme les céréales, les légumes et le vin.
Dans cette salle n'entrent que les moines de chœur qui seuls ont « voix au chapitre ». Ils seront une cinquantaine à la fin du XIIe siècle, puis moins d'une douzaine dès le XVIe siècle.
Cette pièce servait aux tâches ménagères ou domestiques. Les moines y recopiaient aussi les manuscrits [...].Souvent issus de familles aristocratiques, les moines de chœur savaient en principe lire et écrire. Le chauffoir permettait de se détendre quelque peu.Il fallait un an pour recopier une Bible, un homme pouvant recopier durant son existence jusqu'à 40 ouvrages. Sur les peaux de chevreaux, de veaux ou d'agneau mort-nés qui étaient séchées et fourbies, intervenaient successivement le traceur de lignes, le copiste, le correcteur, l'enlumineur et le relieur.
Saint-Bernard [...] voyait l'abbaye comme « une prison aux portes ouvertes ». cet espace (dont le nom signifie « enclos »)était le cœur de cette citadelle strictement réservé aux religieux qui ne pouvaient en sortir sans l'autorisation de l'abbé.