novembre 2021
HISTORIQUE DU TIERS LIEUX EN BIGORRE
2015
2017
2019
2021
ALTERNATIBA
Création d'un poste animateur-coordinateur
Le café associatifLe Tiers Lieux Formation
Cession-rachat des parts de la SAS par le TLBDossier labellisation Tiers Lieux
2016
2018
2020
Etat des lieux
Arrivée zone SouléProjet SCIC avorté
Création de la SAS
Croissance du TLBCovid Commission de sécurité
Etat des lieux
2015 : La naissance du projet
Début 2015, une initiative citoyenne nationale a permis l'organisation du festival ALTERNATIBA à Bagnères de Bigorre (mouvement pour le climat et la justice sociale).
L'organisation de ce festival a débouché sur la constitution d'un groupe et la naissance d'un projet de Tiers-Lieux.
Suite à de nombreuses réunions en interne et de prises de contact avec les collectivités locales, le 18 septembre 2015, l’association Tiers-Lieux en Bigorre a déposé ses statuts.
" Développer sur le territoire de la haute Bigorre un ou plusieurs lieux en vue de favoriser l'échange, l'entraide, l'accueil, la mutualisation et la mise en synergie d'acteurs variés dans le champ de l'économie local, social et solidaire et de la transition écologique."
Le Tiers-Lieux obtient alors un accompagnement Catalis (incubateur régional d'innovation sociale)et avec l’aide de l'union régionale des Scop midi Pyrénées, une série de réunion permet d’élaborer un projet de SCIC (Société Coopérative d’Intérêts Collectifs) Cette forme juridique permettrait notamment de faire participer les collectivités locales, d'obtenir un statut commercial ainsi que d'avoir une meilleure représentation des différents intervenants dans la gouvernance (bénévoles, coopérateurs, collectivités, associations, adhérents, etc…)
2015 : La naissance du projet
Début 2015, une initiative citoyenne nationale a permis l'organisation du festival ALTERNATIBA à Bagnères de Bigorre (mouvement pour le climat et la justice sociale).
L'organisation de ce festival a débouché sur la constitution d'un groupe et la naissance d'un projet de Tiers-Lieux.
Suite à de nombreuses réunions en interne et de prises de contact avec les collectivités locales, le 18 septembre 2015, l’association Tiers-Lieux en Bigorre a déposé ses statuts.
" Développer sur le territoire de la haute Bigorre un ou plusieurs lieux en vue de favoriser l'échange, l'entraide, l'accueil, la mutualisation et la mise en synergie d'acteurs variés dans le champ de l'économie local, social et solidaire et de la transition écologique."
Le Tiers-Lieux obtient alors un accompagnement Catalis (incubateur régional d'innovation sociale)et avec l’aide de l'union régionale des Scop midi Pyrénées, une série de réunion permet d’élaborer un projet de SCIC (Société Coopérative d’Intérêts Collectifs) Cette forme juridique permettrait notamment de faire participer les collectivités locales, d'obtenir un statut commercial ainsi que d'avoir une meilleure représentation des différents intervenants dans la gouvernance (bénévoles, coopérateurs, collectivités, associations, adhérents, etc…)
2016 : Un départ incertain
La première Assemblée Générale a lieu le 16 avril 2016. Elle est suivie d'une fête honorée par la présence du sous-préfet, du maire J.B. Sempastous ainsi que des élus de la communauté de communes. Le principe de la création d'une SCIC dans laquelle les collectivités locales rentreraient, à hauteur de 5000 Euros chacune, semble accepté. L'adjointe à la culture de la commune est chargée de nous accompagner. Le TLB intègre le bâtiment « la Câblerie » dans la zone d'activités Soulé le 1er juillet 2016 avec un bail précaire de deux ans assorti d'une promesse de vente. Grâce à des dons, des souscriptions et du bénévolat, plusieurs aménagements ont lieu l'été 2016. L'installation du garage associatif "le Cardan", quelques bureaux et une entreprise "Les brasseurs de l’Adour". Il y a également la création d'une salle de réunion ainsi que d'une salle destinée à accueillir des cours de danse , yoga, gymnastique, etc... Suite à une réunion en Novembre 2016, les collectivités locales signifient au Tiers-Lieux en Bigorre qu’elles ne suivront pas ce projet. Sans partenariat avec ces dernières, principe de base d'un tiers-lieu, la suite du projet s'avère difficile. Benoît Elissée, porteur et animateur du projet, quittera le projet en mai 2017. Le projet de SCIC est alors abandonné, ainsi que les demandes de prêt en cours.
2017 : On continue
Une période difficile pour le jeune Tiers-Lieux s'ouvre : la marginalisation du lieu suite à l'absence du partenariat avec les collectivités locales, le départ de l'initiateur mais aussi rassembleur, nécessite une véritable reprise en main du projet par les principaux acteurs du lieu. Un salariat d'animateur-coordinateur à plein temps se concrétise en octobre 2017. La fréquentation et le remplissage des locaux nous permettent d'optimiser un peu l'organisation du TLB avec, en outre, l'obtention d'une aide pour un emploi (mi-temps FONJEP).Un salariat d'animateur-coordinateur à plein temps se concrétise en décembre 2017.
2018 : Pourquoi une SAS ?
A partir de 2018, nos efforts portent sur la mise aux normes du bâtiment en ERP (Etablissement Recevant du Public) et sur son accessibilité. La Fondation de France encourage le projet en attribuant une aide sur deux ans. Fin 2018, le bail précaire arrive à son terme et la nécessité d'obtenir un prêt bancaire pour acheter le bâtiment s'impose. Dans un cadre associatif, aucune possibilité d'obtenir ce prêt. Une SAS (Sociétés d'Actions Simplifiées) est alors créée avec un actionnaire majoritaire obligatoire devant se porter caution pour le prêt. La SAS devient donc propriétaire du bâtiment et les porteurs de parts sont tous des acteurs du Tiers-Lieux. Le fait qu'une personne physique soit majoritaire en parts de la SAS n'est pas satisfaisant et une solution pour que le Tiers Lieux en Bigorre devienne propriétaire du bâtiment est préconisée : c'est la cession des parts de la SAS au Tiers-Lieux au fil du temps et en fonction des moyens financiers. Un bail est donc établi entre la SAS et le Tiers-Lieux, avec un loyer couvrant l'emprunt, l'assurance du bâtiment et les frais de comptabilité de la SAS.
2019 : Le TLB se développe
C'est en 2019 que le café associatif ouvre ses portes et permet d'avoir un espace pour des réunions, des conférences, diverses animations ainsi que des événements en lien avec le territoire. La location de locaux à des porteurs de projets se poursuit, permettant au Tiers Lieux une autonomie financière quant à son fonctionnement (salaires et charges, entretien et mise aux normes du bâtiment, charges de fonctionnement). Cette indépendance financière ne permet cependant pas d'envisager la remise en état du bâtiment, l'amélioration énergétique et de la réfection de ses toitures. En janvier 2019, suite à un appel d'offre de la région Occitanie, le Tiers-Lieux en Bigorre obtient un contrat le plaçant comme centre de formation à distance.
2020 : Contre vents et marées
Début 2020, le Tiers-Lieux compte une vingtaine de coopérateurs de statuts divers (petites entreprises, associations, autoentrepreneurs, professions libérales, artisans). Cette diversité permet la création d'un réseau, un brassage de métiers et de compétences, une mutualisation de moyens. Le café associatif contribue à ce brassage par les événements qui s'y déroulent (stages, expos, réunions, conférences, spectacles). Le Tiers-Lieux a gagné une dimension culturelle sur le territoire en plus de sa dimension sociale et économique. L'espace de travail partagé comprenant six postes s'organise, la salle informatique dédiée à la formation à distance est rodée. Le Tiers-Lieux a trouvé son modèle économique même s'il n'obtient pas la reconnaissance des collectivités locales, qui préfèrent lancer une enquête de faisabilité pour la création d'un "vrai" tiers lieux sur le territoire. Mars 2020, le Covid douche l'enthousiasme ambiant, projets à l’arrêt, fermeture au public, arrêt des salles d'expression, fermeture du café associatif, redémarrage, refermeture. Les aides de l'état aident à maintenir la structure en permettant d’alléger les charges des coopérateurs les plus vulnérables. Le modèle économique basé sur la solidarité et la mutualisation fait ses preuves. Novembre 2020, la commission de sécurité, donne un avis favorable quant à la sécurité et l’accessibilité du Tiers-Lieux.
2021 : Pérenniser le lieu.
En 2021, le Covid s'éternise, le nombre de coopérateurs a plutôt augmenté (25) et les projets, même en attente, sont bien au rendez-vous. En février 2021, le Tiers-Lieux en Bigorre devient majoritaire dans la SAS, par la cession-rachats d'une grande partie des parts du capital (62,5 % - actes enregistrés auprès de l'administration fiscale). En mars 2021, un dossier est déposé dans le cadre d'une labellisation des tiers-lieux par la région Occitanie. Ce dossier permettrait l'octroi d'une subvention concernant l'amélioration énergétique du bâtiment. Comme cette demande est soumise à un partenariat avec une collectivité locale, le dossier est soumis au vote à la Communauté de Communes de la Haute Bigorre (CCHB). Le résultat est négatif pour le Tiers-Lieux ... non pas parce que les élus communautaires sont contre ce projet mais parce qu'une majorité d'élus (18) s'abstiennent par manque d'informations sur le projet. Le président de la CCHB s'engage a représenter le projet d'ici la fin de l'année. Le Tiers-Lieux en Bigorre travaille sur une meilleure communication auprès des conseillers communautaires. D'avril à juin 2021, poursuite de la mise aux normes conformément aux recommandations de la Commission de Sécurité (alarme Type 4, mise aux normes électriques et gaz - préconisations SOCOTEC).
Octobre 2021 : Etat des lieux
- Tout utilisateur du Tiers Lieux en Bigorre est un coopérateur qui participe à la gouvernance du lieu (membre du CA).
- Au niveau départemental comme au niveau national, le réseau de tiers lieux se développe et se banalise. Des rencontres entre les tiers lieux des Hautes Pyrénées se mettent en place afin de constituer un collectif.
- Le Tiers Lieux en Bigorre a répondu à l'appel à projet du ministère de la cohésion des territoires pour devenir : "Fabrique de territoire" dont l'objectif principal est de constituer un lieu ressource pour la création d'autres tiers lieux.
- Le Tiers Lieux en Bigorre poursuit son développement et l'ensemble des activités est accessible ici.
Pour nous contacter : 07 69 92 15 23 / contact@tierslieuxenbigorre.org
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HISTORIQUE DU TIERS LIEUX EN BIGORRE
2015
2017
2019
2021
ALTERNATIBA
Création d'un poste animateur-coordinateur
Le café associatifLe Tiers Lieux Formation
Cession-rachat des parts de la SAS par le TLBDossier labellisation Tiers Lieux
2016
2018
2020
Etat des lieux
Arrivée zone SouléProjet SCIC avorté
Création de la SAS
Croissance du TLBCovid Commission de sécurité
Etat des lieux
2015 : La naissance du projet
Début 2015, une initiative citoyenne nationale a permis l'organisation du festival ALTERNATIBA à Bagnères de Bigorre (mouvement pour le climat et la justice sociale). L'organisation de ce festival a débouché sur la constitution d'un groupe et la naissance d'un projet de Tiers-Lieux. Suite à de nombreuses réunions en interne et de prises de contact avec les collectivités locales, le 18 septembre 2015, l’association Tiers-Lieux en Bigorre a déposé ses statuts.
" Développer sur le territoire de la haute Bigorre un ou plusieurs lieux en vue de favoriser l'échange, l'entraide, l'accueil, la mutualisation et la mise en synergie d'acteurs variés dans le champ de l'économie local, social et solidaire et de la transition écologique."
Le Tiers-Lieux obtient alors un accompagnement Catalis (incubateur régional d'innovation sociale)et avec l’aide de l'union régionale des Scop midi Pyrénées, une série de réunion permet d’élaborer un projet de SCIC (Société Coopérative d’Intérêts Collectifs) Cette forme juridique permettrait notamment de faire participer les collectivités locales, d'obtenir un statut commercial ainsi que d'avoir une meilleure représentation des différents intervenants dans la gouvernance (bénévoles, coopérateurs, collectivités, associations, adhérents, etc…)
2015 : La naissance du projet
Début 2015, une initiative citoyenne nationale a permis l'organisation du festival ALTERNATIBA à Bagnères de Bigorre (mouvement pour le climat et la justice sociale). L'organisation de ce festival a débouché sur la constitution d'un groupe et la naissance d'un projet de Tiers-Lieux. Suite à de nombreuses réunions en interne et de prises de contact avec les collectivités locales, le 18 septembre 2015, l’association Tiers-Lieux en Bigorre a déposé ses statuts.
" Développer sur le territoire de la haute Bigorre un ou plusieurs lieux en vue de favoriser l'échange, l'entraide, l'accueil, la mutualisation et la mise en synergie d'acteurs variés dans le champ de l'économie local, social et solidaire et de la transition écologique."
Le Tiers-Lieux obtient alors un accompagnement Catalis (incubateur régional d'innovation sociale)et avec l’aide de l'union régionale des Scop midi Pyrénées, une série de réunion permet d’élaborer un projet de SCIC (Société Coopérative d’Intérêts Collectifs) Cette forme juridique permettrait notamment de faire participer les collectivités locales, d'obtenir un statut commercial ainsi que d'avoir une meilleure représentation des différents intervenants dans la gouvernance (bénévoles, coopérateurs, collectivités, associations, adhérents, etc…)
2016 : Un départ incertain
La première Assemblée Générale a lieu le 16 avril 2016. Elle est suivie d'une fête honorée par la présence du sous-préfet, du maire J.B. Sempastous ainsi que des élus de la communauté de communes. Le principe de la création d'une SCIC dans laquelle les collectivités locales rentreraient, à hauteur de 5000 Euros chacune, semble accepté. L'adjointe à la culture de la commune est chargée de nous accompagner. Le TLB intègre le bâtiment « la Câblerie » dans la zone d'activités Soulé le 1er juillet 2016 avec un bail précaire de deux ans assorti d'une promesse de vente. Grâce à des dons, des souscriptions et du bénévolat, plusieurs aménagements ont lieu l'été 2016. L'installation du garage associatif "le Cardan", quelques bureaux et une entreprise "Les brasseurs de l’Adour". Il y a également la création d'une salle de réunion ainsi que d'une salle destinée à accueillir des cours de danse , yoga, gymnastique, etc... Suite à une réunion en Novembre 2016, les collectivités locales signifient au Tiers-Lieux en Bigorre qu’elles ne suivront pas ce projet. Sans partenariat avec ces dernières, principe de base d'un tiers-lieu, la suite du projet s'avère difficile. Benoît Elissée, porteur et animateur du projet, quittera le projet en mai 2017. Le projet de SCIC est alors abandonné, ainsi que les demandes de prêt en cours.
2017 : On continue
Une période difficile pour le jeune Tiers-Lieux s'ouvre : la marginalisation du lieu suite à l'absence du partenariat avec les collectivités locales, le départ de l'initiateur mais aussi rassembleur, nécessite une véritable reprise en main du projet par les principaux acteurs du lieu. Un salariat d'animateur-coordinateur à plein temps se concrétise en octobre 2017. La fréquentation et le remplissage des locaux nous permettent d'optimiser un peu l'organisation du TLB avec, en outre, l'obtention d'une aide pour un emploi (mi-temps FONJEP).Un salariat d'animateur-coordinateur à plein temps se concrétise en décembre 2017.
2018 : Pourquoi une SAS ?
A partir de 2018, nos efforts portent sur la mise aux normes du bâtiment en ERP (Etablissement Recevant du Public) et sur son accessibilité. La Fondation de France encourage le projet en attribuant une aide sur deux ans. Fin 2018, le bail précaire arrive à son terme et la nécessité d'obtenir un prêt bancaire pour acheter le bâtiment s'impose. Dans un cadre associatif, aucune possibilité d'obtenir ce prêt. Une SAS (Sociétés d'Actions Simplifiées) est alors créée avec un actionnaire majoritaire obligatoire devant se porter caution pour le prêt. La SAS devient donc propriétaire du bâtiment et les porteurs de parts sont tous des acteurs du Tiers-Lieux. Le fait qu'une personne physique soit majoritaire en parts de la SAS n'est pas satisfaisant et une solution pour que le Tiers Lieux en Bigorre devienne propriétaire du bâtiment est préconisée : c'est la cession des parts de la SAS au Tiers-Lieux au fil du temps et en fonction des moyens financiers. Un bail est donc établi entre la SAS et le Tiers-Lieux, avec un loyer couvrant l'emprunt, l'assurance du bâtiment et les frais de comptabilité de la SAS.
2019 : Le TLB se développe
C'est en 2019 que le café associatif ouvre ses portes et permet d'avoir un espace pour des réunions, des conférences, diverses animations ainsi que des événements en lien avec le territoire. La location de locaux à des porteurs de projets se poursuit, permettant au Tiers Lieux une autonomie financière quant à son fonctionnement (salaires et charges, entretien et mise aux normes du bâtiment, charges de fonctionnement). Cette indépendance financière ne permet cependant pas d'envisager la remise en état du bâtiment, l'amélioration énergétique et de la réfection de ses toitures. En janvier 2019, suite à un appel d'offre de la région Occitanie, le Tiers-Lieux en Bigorre obtient un contrat le plaçant comme centre de formation à distance.
2020 : Contre vents et marées
Début 2020, le Tiers-Lieux compte une vingtaine de coopérateurs de statuts divers (petites entreprises, associations, autoentrepreneurs, professions libérales, artisans). Cette diversité permet la création d'un réseau, un brassage de métiers et de compétences, une mutualisation de moyens. Le café associatif contribue à ce brassage par les événements qui s'y déroulent (stages, expos, réunions, conférences, spectacles). Le Tiers-Lieux a gagné une dimension culturelle sur le territoire en plus de sa dimension sociale et économique. L'espace de travail partagé comprenant six postes s'organise, la salle informatique dédiée à la formation à distance est rodée. Le Tiers-Lieux a trouvé son modèle économique même s'il n'obtient pas la reconnaissance des collectivités locales, qui préfèrent lancer une enquête de faisabilité pour la création d'un "vrai" tiers lieux sur le territoire. Mars 2020, le Covid douche l'enthousiasme ambiant, projets à l’arrêt, fermeture au public, arrêt des salles d'expression, fermeture du café associatif, redémarrage, refermeture. Les aides de l'état aident à maintenir la structure en permettant d’alléger les charges des coopérateurs les plus vulnérables. Le modèle économique basé sur la solidarité et la mutualisation fait ses preuves. Novembre 2020, la commission de sécurité, donne un avis favorable quant à la sécurité et l’accessibilité du Tiers-Lieux.
2021 : Pérenniser le lieu.
En 2021, le Covid s'éternise, le nombre de coopérateurs a plutôt augmenté (25) et les projets, même en attente, sont bien au rendez-vous. En février 2021, le Tiers-Lieux en Bigorre devient majoritaire dans la SAS, par la cession-rachats d'une grande partie des parts du capital (62,5 % - actes enregistrés auprès de l'administration fiscale). En mars 2021, un dossier est déposé dans le cadre d'une labellisation des tiers-lieux par la région Occitanie. Ce dossier permettrait l'octroi d'une subvention concernant l'amélioration énergétique du bâtiment. Comme cette demande est soumise à un partenariat avec une collectivité locale, le dossier est soumis au vote à la Communauté de Communes de la Haute Bigorre (CCHB). Le résultat est négatif pour le Tiers-Lieux ... non pas parce que les élus communautaires sont contre ce projet mais parce qu'une majorité d'élus (18) s'abstiennent par manque d'informations sur le projet. Le président de la CCHB s'engage a représenter le projet d'ici la fin de l'année. Le Tiers-Lieux en Bigorre travaille sur une meilleure communication auprès des conseillers communautaires. D'avril à juin 2021, poursuite de la mise aux normes conformément aux recommandations de la Commission de Sécurité (alarme Type 4, mise aux normes électriques et gaz - préconisations SOCOTEC).
Octobre 2021 : Etat des lieux
- Le Tiers Lieux en Bigorre poursuit son développement et l'ensemble des activités est accessible ici.
Pour nous contacter : 07 69 92 15 23 / contact@tierslieuxenbigorre.org