Travailler moins pour vivre mieux
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Vous allez découvrir un article et une vidéo à propos du livre de Céline Marty, Travailler moins pour mieux vivre, guide pour une philosophie antiproductiviste.
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Un article
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par Marion Simon-Rainaud
www.start.lesechos.fr
Un article
« Travailler moins pour vivre mieux »: six conseils antiproductivistes de la philosophe Céline Marty
EXTRAITS // « Aujourd'hui, le travail blesse, tue et pollue […] L'oisiveté pourrait-elle nous sauver ? » C'est le questionnEXTRAITS // « Aujourd'hui, le travail blesse, tue et pollue […] L'oisiveté pourrait-elle nous sauver ? » C'est le questionnement en creux du guide de philosophie radicale écrit par Céline Marty, professeure agrégée de philosophie et vulgarisatrice sur sa chaîne YouTube « META». En voici quelques extraits sélectionnés avec soin. Par Marion Simon-Rainaud Publié le 13 oct.2021 à 12h55
La question du travailler moins (pour gagner autant) est devenue une question de moins en moins taboue, et de moins en moins idéaliste. La semaine dernière encore Les Echos titrait un article La semaine de quatre jours est-elle l'avenir du travail ? Au-delà des enjeux économiques, la place centrale du travail dans nos vies soulève un certain nombre d'interrogations : Pourquoi nous définissons-nous par notre emploi ? Pourquoi cherchons-nous à être toujours productifs au travail et sur notre temps libre ? D'où vient l'idée qu' il faudrait une carrière qui nous passionne ? … « Comment le travail dévore notre vie » Autant de questions auxquelles Céline Marty, agrégée de philosophie et vulgarisatrice sur sa chaîne YouTube « META », répond sans tabou dans son livre « Travailler moins pour vivre mieux » (Ed. Dunod, 182 pages, 2021) qui paraît mercredi 13 octobre en librairie. Un livre engagé à la croisée de la philosophie, de la sociologie et de l'histoire. « Depuis un siècle et demi au moins, l'économie et les politiques publiques se sont mises au service du marché du travail et de son idéologie, l'éducation s'est transformée en formation professionnelle, l'existence est dédiée au travail et se définit globalement par lui, alors qu'il est toujours plus précaire et difficile d'accès. L'opinion publique voit d'un mauvais oeil tous ceux qui, pour des raisons familiales, médicales ou existentielles, voudraient vivre différemment », écrit l'autrice page 24, dans le premier chapitre intitulé « comment le travail a dévoré notre vie ». Le ton est donné. Au fil de la lecture, Céline Marty appelle à faire un pas de côté pour comprendre pourquoi par exemple « tous les emplois ne se valent pas », pourquoi « tout travail que nous consommons n'est pas légitime » ou encore pour quelles raisons « toute politique et discours pro-travail ne sont pas bons à prendre ». Dans le dernier des cinq chapitres, la philosophe propose des solutions radicales pour « s'émanciper du productivisme ». En accord avec l'autrice Céline Marty, nous vous avons choisi sept conseils (sur dix) pour aborder la question du travail d'un oeil différent.
2. « Tout le monde n'a pas à valoriser le travail ! »
3. « Toute aspiration extraprofessionnelle n'est pas mauvaise ! »
1. « Tout n'est pas du travail ! »
« Arrêtons d'utiliser le concept dans tous les sens. Gardons-le pour les activités commandées, par un contrat de travail ou par des normes sociales, comme le travail domestique, pour dénoncer son exploitation et revendiquer l'amélioration de ses conditions d'exercice. […] Plus besoin de mobiliser comme excuse le fameux 'j'ai trop de travail' : osons dire honnêtement qu'on a d'autres trucs à faire voire qu'on n'a pas envie, raisons tout aussi légitimes. »
« Ne pas vouer sa vie au travail ne fait pas de nous une mauvaise personne. Permettons-nous d'autres projets, sans qu'ils n'aient à devenir notre travail ou qu'ils ne servent notre travail.On peut aimer jouer du théâtre sans vouloir animer l'atelier théâtre-prise de parole de notre boîte, jouer au foot sans vouloir y organiser un tournoi. Nous n'avons pas besoin de demander au travail une autorisation morale pour faire autre chose que lui. »
«Déculpabilisons-nous moralement de critiquer le travail : cela ne fait pas de nous un fainéant parasite à jeter au bûcher tandis que les apôtres du travail seraient les seuls saints. […] Osons nous plaindre, de nos conditions de travail, de la pression normative qui s'exerce au travail et sur le travail, pour transformer ces plaintes en projet de société alternatif. »
5. « Toute notre identité ne se résume pas au professionnel ! »
6. « Tout emploi n'est pas définitif ! »
4. « Tout n'a pas à être utile ! »
« Nos actions ont de la valeur en elles-mêmes : il n'est pas nécessaire de prouver leur utilité économique ni même sociale pour les légitimer. Apprécions-les pour elles-mêmes et non pour leurs effets sur notre travail. […] Dès lors, nous n'avons pas à 'rentabiliser' nos temps libres et à 'culpabiliser' de n'avoir rien fait. »
« Si vous vous rendez compte que votre métier est un bullshit job, vous cause un burn-out ou que vous avez d'autres projets de vie, il n'est jamais trop tard pour vous réorienter. Cette réorientation peut être coûteuse, aussi bien économiquement que psychiquement et il faudrait des moyens collectifs pour la faciliter. »
« Apprenons à parler d'autre chose que du travail, mettons-nous au défi de passer toute une soirée sans l'évoquer, en orientant la conversation vers nos passions, projets, idées, souvenirs et rêves. »
Vocabulaire
COMMENCER
Vocabulaire
question 1
« Aujourd’hui, le travail blesse, tue et pollue (…) L’oisiveté pourrait-elle nous sauver ? »
Par quels synonymes pourrait-on remplacer oisiveté ?
Action – énergie - travaille
Inaction – paresse - fainéantise
Correct!
suivant
BON À SAVOIR
On dit très souvent d'une personne qui ne veut pas travailler qu'elle est fainéante.
Citations d'écrivains:
"L'oisiveté exige tout autant de vertus que le travail." Paul Morand, Le Réveille-matin, Grasset "L'oisiveté me suffit, et, pourvu que je ne fasse rien, j'aime encore mieux rêver éveillé qu'en songe." Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions "Plus on fait de choses, plus on a de temps pour en faire. Moins on en fait, moins on en a : les oisifs n'ont jamais une minute à eux." Maurice Sachs, Derrière cinq barreaux, Gallimard
Vocabulaire
QUESTION 2
"C'est le questionnement en creux du guide de philosophie écrit par Céline Marty."Par quel mot pourriez-vous remplacer "en creux" ?
Direct
Indirect
Correct!
SUIVANT
Vocabulaire
QUESTION 3
"Au-delà des enjeux économiques, la place centrale du travail dans nos vies soulève un certain nombre d'interrogations (...)"Choisissez la bonne définition du mot "enjeu (m.)"
C'est ce que l'on peut gagner ou perdre dans une entreprise quelconque.
C'est un jeu amusant.
Correct!
SUIVANT
Vocabulaire
QUESTION 4
"Comment le travail dévore notre vie."Dans quel autre contexte employons-nous le mot "dévorer" ?
Quand on parle de sport.
Quand on parle de nourriture.
Correct!
SUIVANT
BON À SAVOIR
En effet, nous employons le verbe "dévorer" pour exprimer la forte envie avec laquelle nous mangeons.
Exemple : "J'avais tellement faim que j'ai dévoré le sandwich que ma mère m'avait fait."
Vocabulaire
question 5
"L'existence est dédiée au travail (...) alors qu'il est toujours plus précaire et difficile d'accès."Lorsqu'on dit qu'un emploi est précaire, que dit-on ?
C'est un emploi inintéressant ou qui n'a aucun rapport avec nos qualifications.
C'est un emploi fixe ou dont la rémunération n'est pas assez importante pour vivre correctement.
Correct!
SUIVANT
Vocabulaire
QUESTION 6
« (...) la philosophie propose des solutions radicales pour 's'émanciper du productivisme'. Choisissez le bon synonyme du mot "s'émanciper".
S'accrocher
Se libérer
Correct!
SUIVANT
Vocabulaire
question 7
« (...) pour dénoncer son exploitation et revendiquer l'amélioration de ses conditions d'exercice."Dans quel événement les gens revendiquent des droits ?
Dans un entretien d'embauche
Dans une manifestation
Correct!
SUIVANT
Vocabulaire
QUESTION 8
"Déculpabilisons-nous moralement de critiquer le travail (...)"Comment reformuleriez-vous "déculpabilisons-nous"?
Il faut arrêter de se sentir coupable.
Il faut arrêter de réfléchir.
Correct!
SUIVANT
Vocabulaire
question 9
Quel est le contraire de "déculpabiliser" ?
SUIVANT
Vocabulaire
QUESTION 10
"Osons-nous nous plaindre, de nos conditions de travail (...)"Dans ce contexte, que signifie "se plaindre" ?
Exprimer la peine, la douleur qu'on éprouve, en cherchant auprès d'autrui la compassion, le soulagement, un remède.
Exprimer (à quelqu'un) son mécontentement ou sa protestation au sujet de quelque chose, de quelqu'un.
Correct!
SUIVANT
TERMINÉ!
SUIVANT
Une vidéo
Chaîne Youtube: META
Pour la prochaine séance :
1. Présentez son livre2. Réfléchissez à quelques arguments pour et contre "travailler moins pour mieux vivre". 3. Donnez votre opinion. 4. Avez-vous envie de lire le livre de Céline Marty ?
FLE B2 - Travailler moins pour vivre mieux
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« Travailler moins pour vivre mieux »: six conseils antiproductivistes de la philosophe Céline Marty
EXTRAITS // « Aujourd'hui, le travail blesse, tue et pollue […] L'oisiveté pourrait-elle nous sauver ? » C'est le questionnEXTRAITS // « Aujourd'hui, le travail blesse, tue et pollue […] L'oisiveté pourrait-elle nous sauver ? » C'est le questionnement en creux du guide de philosophie radicale écrit par Céline Marty, professeure agrégée de philosophie et vulgarisatrice sur sa chaîne YouTube « META». En voici quelques extraits sélectionnés avec soin. Par Marion Simon-Rainaud Publié le 13 oct.2021 à 12h55
La question du travailler moins (pour gagner autant) est devenue une question de moins en moins taboue, et de moins en moins idéaliste. La semaine dernière encore Les Echos titrait un article La semaine de quatre jours est-elle l'avenir du travail ? Au-delà des enjeux économiques, la place centrale du travail dans nos vies soulève un certain nombre d'interrogations : Pourquoi nous définissons-nous par notre emploi ? Pourquoi cherchons-nous à être toujours productifs au travail et sur notre temps libre ? D'où vient l'idée qu' il faudrait une carrière qui nous passionne ? … « Comment le travail dévore notre vie » Autant de questions auxquelles Céline Marty, agrégée de philosophie et vulgarisatrice sur sa chaîne YouTube « META », répond sans tabou dans son livre « Travailler moins pour vivre mieux » (Ed. Dunod, 182 pages, 2021) qui paraît mercredi 13 octobre en librairie. Un livre engagé à la croisée de la philosophie, de la sociologie et de l'histoire. « Depuis un siècle et demi au moins, l'économie et les politiques publiques se sont mises au service du marché du travail et de son idéologie, l'éducation s'est transformée en formation professionnelle, l'existence est dédiée au travail et se définit globalement par lui, alors qu'il est toujours plus précaire et difficile d'accès. L'opinion publique voit d'un mauvais oeil tous ceux qui, pour des raisons familiales, médicales ou existentielles, voudraient vivre différemment », écrit l'autrice page 24, dans le premier chapitre intitulé « comment le travail a dévoré notre vie ». Le ton est donné. Au fil de la lecture, Céline Marty appelle à faire un pas de côté pour comprendre pourquoi par exemple « tous les emplois ne se valent pas », pourquoi « tout travail que nous consommons n'est pas légitime » ou encore pour quelles raisons « toute politique et discours pro-travail ne sont pas bons à prendre ». Dans le dernier des cinq chapitres, la philosophe propose des solutions radicales pour « s'émanciper du productivisme ». En accord avec l'autrice Céline Marty, nous vous avons choisi sept conseils (sur dix) pour aborder la question du travail d'un oeil différent.
2. « Tout le monde n'a pas à valoriser le travail ! »
3. « Toute aspiration extraprofessionnelle n'est pas mauvaise ! »
1. « Tout n'est pas du travail ! »
« Arrêtons d'utiliser le concept dans tous les sens. Gardons-le pour les activités commandées, par un contrat de travail ou par des normes sociales, comme le travail domestique, pour dénoncer son exploitation et revendiquer l'amélioration de ses conditions d'exercice. […] Plus besoin de mobiliser comme excuse le fameux 'j'ai trop de travail' : osons dire honnêtement qu'on a d'autres trucs à faire voire qu'on n'a pas envie, raisons tout aussi légitimes. »
« Ne pas vouer sa vie au travail ne fait pas de nous une mauvaise personne. Permettons-nous d'autres projets, sans qu'ils n'aient à devenir notre travail ou qu'ils ne servent notre travail.On peut aimer jouer du théâtre sans vouloir animer l'atelier théâtre-prise de parole de notre boîte, jouer au foot sans vouloir y organiser un tournoi. Nous n'avons pas besoin de demander au travail une autorisation morale pour faire autre chose que lui. »
«Déculpabilisons-nous moralement de critiquer le travail : cela ne fait pas de nous un fainéant parasite à jeter au bûcher tandis que les apôtres du travail seraient les seuls saints. […] Osons nous plaindre, de nos conditions de travail, de la pression normative qui s'exerce au travail et sur le travail, pour transformer ces plaintes en projet de société alternatif. »
5. « Toute notre identité ne se résume pas au professionnel ! »
6. « Tout emploi n'est pas définitif ! »
4. « Tout n'a pas à être utile ! »
« Nos actions ont de la valeur en elles-mêmes : il n'est pas nécessaire de prouver leur utilité économique ni même sociale pour les légitimer. Apprécions-les pour elles-mêmes et non pour leurs effets sur notre travail. […] Dès lors, nous n'avons pas à 'rentabiliser' nos temps libres et à 'culpabiliser' de n'avoir rien fait. »
« Si vous vous rendez compte que votre métier est un bullshit job, vous cause un burn-out ou que vous avez d'autres projets de vie, il n'est jamais trop tard pour vous réorienter. Cette réorientation peut être coûteuse, aussi bien économiquement que psychiquement et il faudrait des moyens collectifs pour la faciliter. »
« Apprenons à parler d'autre chose que du travail, mettons-nous au défi de passer toute une soirée sans l'évoquer, en orientant la conversation vers nos passions, projets, idées, souvenirs et rêves. »
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« Aujourd’hui, le travail blesse, tue et pollue (…) L’oisiveté pourrait-elle nous sauver ? » Par quels synonymes pourrait-on remplacer oisiveté ?
Action – énergie - travaille
Inaction – paresse - fainéantise
Correct!
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BON À SAVOIR
On dit très souvent d'une personne qui ne veut pas travailler qu'elle est fainéante.
Citations d'écrivains:
"L'oisiveté exige tout autant de vertus que le travail." Paul Morand, Le Réveille-matin, Grasset "L'oisiveté me suffit, et, pourvu que je ne fasse rien, j'aime encore mieux rêver éveillé qu'en songe." Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions "Plus on fait de choses, plus on a de temps pour en faire. Moins on en fait, moins on en a : les oisifs n'ont jamais une minute à eux." Maurice Sachs, Derrière cinq barreaux, Gallimard
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QUESTION 2
"C'est le questionnement en creux du guide de philosophie écrit par Céline Marty."Par quel mot pourriez-vous remplacer "en creux" ?
Direct
Indirect
Correct!
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QUESTION 3
"Au-delà des enjeux économiques, la place centrale du travail dans nos vies soulève un certain nombre d'interrogations (...)"Choisissez la bonne définition du mot "enjeu (m.)"
C'est ce que l'on peut gagner ou perdre dans une entreprise quelconque.
C'est un jeu amusant.
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QUESTION 4
"Comment le travail dévore notre vie."Dans quel autre contexte employons-nous le mot "dévorer" ?
Quand on parle de sport.
Quand on parle de nourriture.
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BON À SAVOIR
En effet, nous employons le verbe "dévorer" pour exprimer la forte envie avec laquelle nous mangeons.
Exemple : "J'avais tellement faim que j'ai dévoré le sandwich que ma mère m'avait fait."
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question 5
"L'existence est dédiée au travail (...) alors qu'il est toujours plus précaire et difficile d'accès."Lorsqu'on dit qu'un emploi est précaire, que dit-on ?
C'est un emploi inintéressant ou qui n'a aucun rapport avec nos qualifications.
C'est un emploi fixe ou dont la rémunération n'est pas assez importante pour vivre correctement.
Correct!
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QUESTION 6
« (...) la philosophie propose des solutions radicales pour 's'émanciper du productivisme'. Choisissez le bon synonyme du mot "s'émanciper".
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question 7
« (...) pour dénoncer son exploitation et revendiquer l'amélioration de ses conditions d'exercice."Dans quel événement les gens revendiquent des droits ?
Dans un entretien d'embauche
Dans une manifestation
Correct!
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QUESTION 8
"Déculpabilisons-nous moralement de critiquer le travail (...)"Comment reformuleriez-vous "déculpabilisons-nous"?
Il faut arrêter de se sentir coupable.
Il faut arrêter de réfléchir.
Correct!
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Quel est le contraire de "déculpabiliser" ?
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"Osons-nous nous plaindre, de nos conditions de travail (...)"Dans ce contexte, que signifie "se plaindre" ?
Exprimer la peine, la douleur qu'on éprouve, en cherchant auprès d'autrui la compassion, le soulagement, un remède.
Exprimer (à quelqu'un) son mécontentement ou sa protestation au sujet de quelque chose, de quelqu'un.
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