Hans Holbein le Jeune, « Les Ambassadeurs », 1533, huile sur panneaux, 207x209 cm, National Gallery Londres
"Les Ambassadeurs" est un double portrait de Jean de Dinteville (1504-1555 ou 1557) bailli de Troyes, seigneur de Polisy et ambassadeur français et Georges de Selve (1509-1541) ecclésiastique, érudit et diplomate français, peint par Hans Holbein le Jeune en 1533, actuellement conservé à la National Gallery de Londres. Le tableau est signé et daté en bas à gauche, dans une zone d'ombre : IOANNES HOLBEIN PINGEBAT 1533. L'étrange figure qui se trouve au premier plan, qui ressemble pour certains à un os de seiche, est un crâne fortement déformé par une anamorphose. Ce type de déformation était à la mode dans l'Angleterre des Tudors.
Le tableau suppose donc deux points de vue différents, le premier, de face, pour admirer la calme splendeur des deux ambassadeurs, et le second, à sa gauche, en vision rasante, pour voir émerger le crâne — ces deux points de vue s'excluant mutuellement, et chacun effaçant l'autre vision de l'œuvre.
Fiche "Les ambassadeurs" - Holbein
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Created on September 23, 2021
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Hans Holbein le Jeune, « Les Ambassadeurs », 1533, huile sur panneaux, 207x209 cm, National Gallery Londres
"Les Ambassadeurs" est un double portrait de Jean de Dinteville (1504-1555 ou 1557) bailli de Troyes, seigneur de Polisy et ambassadeur français et Georges de Selve (1509-1541) ecclésiastique, érudit et diplomate français, peint par Hans Holbein le Jeune en 1533, actuellement conservé à la National Gallery de Londres. Le tableau est signé et daté en bas à gauche, dans une zone d'ombre : IOANNES HOLBEIN PINGEBAT 1533. L'étrange figure qui se trouve au premier plan, qui ressemble pour certains à un os de seiche, est un crâne fortement déformé par une anamorphose. Ce type de déformation était à la mode dans l'Angleterre des Tudors. Le tableau suppose donc deux points de vue différents, le premier, de face, pour admirer la calme splendeur des deux ambassadeurs, et le second, à sa gauche, en vision rasante, pour voir émerger le crâne — ces deux points de vue s'excluant mutuellement, et chacun effaçant l'autre vision de l'œuvre.