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EMC WENDY MANON T6
Manon Mgn
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Transcript
EMC : Crise de confiance dans le personnel politique de nos démocraties
Faut-il encore croire à la démocratie ?
START
“ La démocratie, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.”
Abraham Lincoln
Sommaire
Deuxième Partie
Amorce
Introduction
Troisième Partie
Problématique
QUATRIEME PARTIE
Conclusion - Ce que nous avons Appris
Plan
Première partie
Source
Amorce
Amorce
La République est confrontée à un abstentionnisme croissant, une réelle volatilité électorale et une montée des extrêmes et des votes protestataires. Une crise de confiance durable s’instaure entre l’opinion publique et le personnel politique. Des difficultés économiques remettent donc en question l’État-Providence. L’inquiétude face à l’arrêt de l’ascenseur social, l'augmentation du chômage entraînent un repli sur la sphère gouvernementale comme privée et un certain désengagement vis-à-vis des structures traditionnelles syndicats, mais également des partis politiques et de la vie politique en général (le vote notemment). La démocratie accorde des droits aux « citoyens-salariés »: le droit de grève, la liberté d’appartenir à un syndicat, le droit de manifester… Ils sont parties prenantes de la démocratie : toute décision apportant un changement dans le monde du travail ou dans la société estl’occasion d’une discussion entre le politique et les représentants des salariés et des citoyens. Mais ce dialogue peut tourner court, ce qui pousse les citoyens à manifester leur mécontentement dans la rue.
Introduction :
INTRODUCTION
La notion de « dialogue social » désigne une négociation collective entre des travailleurs, souvent groupés dans des organisations syndicales, l’État et des organisations patronales, pour mieux définir les règles d’un milieu professionnel. Avec l’affaiblissement des syndicats, le dialogue social semble aujourd’hui être dans une situation bien plus que difficile
En France, la démocratie est sujet de débat : tandis que les politiques font face à leur passé, leurs actes (Gérald Darmanin et ses suspections de faveurs sexuelles), d'affaires politico-financières ( Affaire Bygmalion) ou encore des organisations "intra-gouvernementale" (Avenir Lycéen - JM Blanquer) sont divulgués grâce à des articles lanceur d'alertes, les citoyens se posent des questions au regard du personnel politique (hommes et femmes politiquement haut.e placé.e dans le gouvernement) qui ont la fonction de représenter le peuple, mais aussi se révoltent contre leur politique qui parfois leur est imposé. Une question de confiance se met en place et plus particulièrement une observation sur une perte de confiance non seulement vers le gouvernement (on peut parler de centralisation mode d'organisation de l'Etat dans lequel une autorité centrale détient l'ensemble des pouvoirs de décision politique, administratif, financier et des attributions de la puissance publique. Le niveau local est totalement dépendant du niveau central. La centralisation se traduit par une volonté unique qui est celle du sommet de l'Etat et qui se transmet jusqu'aux extrémités du pays, avec une administration unifiée et hiérarchisée. mais aussi vers la démocratie, on peut aussi parler de constitution qui se situe au sommet du système juridique de l'Etat dont elle est le principe suprême. Toutes les lois, décrets, arrêtés et traités internationaux doivent être conformes aux règles qu'elle définit. Elle peut prendre la forme d'un texte unique ou d'un ensemble de lois.)
Problématique :
Problématique :
On peut donc se demander comment cette présence indéniable qu'est la rupture entre le gouvernement et le peuple nous pousse à nous questionner sur notre confiance envers la démocratie, comment la démocratie doit-elle prendre en compte le dialogue social et surtout : Faut-il encore croire à la démocratie ?
Plan :
Pour répondre à cette question nous allons :
Plan
۞ Définir les tensions qui provoquent une crise de confiance au sein d'un territoire et de ses acteurs۞ Voir les conséquences de cette défiance à l'échelle territoriale puis mondiale۞ Montrer la présence d'un manque de confiance envers le gouvernement mais pourquoi croire, comment croire à cette nouvelle démocratie et de surcroît , comment créer un nouveau dialiogue social ?۞ Répondre à la question " Y-a-t-il alors une solution face à cette crise de confiance ? "
Première partie :
Définir les tensions qui provoquent une crise de confiance au sein d'un territoire et de ses acteurs
PREMIÈRE Partie
Les économistes affirment que la croissance revient. Nous nous en félicitons car nous ne pouvons nous passer d’une économie performante. Mais nous considérons aussi et surtout que la recherche de performance économique n’a de sens que si elle vise le «mieux-être» pour tous ! C’est pourquoi, les femmes et les hommes ne sauraient être réductibles à des chiffres. […] Beaucoup continuent à être confrontés au chômage, à la précarité, à la pauvreté, aux difficultés d’accès au transport, au logement, aux soins et à certains services publics. Ils ne se sentent pas associés aux réformes de l’action publique dont ils ont l’impression qu’elles sont construites sans eux, et parfois, à tort ou à raison, contre eux. Nous pensons qu’il faut réformer le pays, que nous ne pouvons nous satisfaire du statu quo, que notre système social – juste dans ses fondements – n’est plus adapté au monde d’aujourd’hui, ni au monde qui vient. Il n’est pas assez inclusif et laisse trop de nos concitoyens sans l’aide dont ils ont besoin. Il engendre parfois des inégalités qui menacent notre cohésion sociale. […] Nos organisations portent un projet de société apaisée, porteur de démo-cratie et de progrès social. Responsables et compétentes, elles sont capables de regarder les réalités en face, capables de compromis sociaux pour construire la société dont nous avons besoin. […]Nous demandons aux dirigeants de ce pays qu’ils pro-posent un véritable projet pour toute la société, qui per-mette à chacun d’exercer réellement sa liberté, pour qu’elle ne soit pas le luxe de quelques-uns, et qui donne à chacun – quelle que soit son histoire, ses chances de départ – le droit de faire des choix, de trouver sa place; un projet prenant en compte les réalités et aspirations du plus grand nombre à commencer par les plus fragiles d’entre nous. Un projet de société qui reconnaisse les difficultés de toutes celles et de tous ceux qui se sentent ignorés par la parole publique. Les travailleurs, jeunes, retraités, personnes à la recherche d’un emploi, que la vie n’a pas toujours épargnés et qui se sentent invisibles. […]
Luc Bérille, secrétaire général de l’Unsa, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT et Philippe Louis, président de la CFTC, Libération, 12avril 2018.
Définir les tensions qui provoquent une crise de confiance au sein d'un territoire et de ses acteurs
PREMIÈRE Partie
Ce document nous pousse à nous questionner pourquoi le «système n'est plus adapté au monde d’aujourd’hui» et quel est le rôle des trois syndicats (syndicats qui sont représentatif des citoyens) : - UNSA --> signifie Union Nationale des Syndicats Autonomes. Créée en 1993, l'UNSA est une union de cinq syndicats pour les salariés des secteurs publics et privés. Elle prône des valeurs comme la ladcité, la démocratie, la solidarité, l'humanisme ou encore la justice sociale et s’est fixée comme objectif de : promouvoir un progrès social durable ; lutter contre toutes les formes d’exclusion ; participer activement à la construction d’une Europe sociale ; défendre l’emploi et le service public. - CFDT --> Sigle de confédération française démocratique du travail. Exemple : Le confédération française démocratique du travail est un syndicat qui protège les droits des salariés. Il garantit l'amélioration et la protection de leurs conditions de travail. - CFTC --> Confédération française des travailleurs chrétiens et favorise la négociation, la discussion, jusqu'à la médiation avant toute action plus revendicative. Pour cette organisation, la grève n'est que l'ultime solution lorsque tous les autres moyens n'ont pas donné satisfaction.
Définir les tensions qui provoquent une crise de confiance au sein d'un territoire et de ses acteurs
PREMIÈRE Partie
Mais alors les syndicats sont ils acteurs privilégiés du dialogue social ? --> Les syndicats ont pour mission de faire des revendications, qui portent généralement sur les conditions de travail, les rémunérations et la protection sociale. Ils sont consultés par le gouvernement lors des réformes sociales comme le prévoit l'article L1 du Code du travail. --> Les 5 syndicats historiques la Confédération générale des travailleurs (CGT), la Confédération française démocratique du travail (CFDT), Force ouvrière (FO), la Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres (CFE-CGC), la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). Ces 5 syndicats historiques sont reconnus représentatifs au niveau national et interprofessionnel. L'audience syndicale est réévalué tous les 4 ans : pour 2017/2020, leur poids est de 30,33% pour la CFDT, 28,56% pour la CGT, 17,93% pour la CGT-FO, 12,28% pour la CFE-CGC et 10,90% pour la CFTC. --> Les nouveaux syndicats l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) la Fédération syndicale unitaire (FSU) l'Union syndicale solidaire. Ces syndicats sont les plus récents et ne jouissent pas encore d'un poids officiellement reconnu.
Définir les tensions qui provoquent une crise de confiance au sein d'un territoire et de ses acteurs
PREMIÈRE Partie
Cependant il existe d'autre manière de dialoguer socialement sans passer par la voie syndicale : --> Il peut prendre la forme d’un processus tripartite, avec le gouvernement comme partie officielle au dialogue, ou de relations bipartites, entre des représentants des travailleurs et la direction au niveau de l’entreprise (ou les syndicats et les organisations d’employeurs à des niveaux supérieurs). Le dialogue social peut être informel ou institutionnalisé, et est souvent un mélange des deux formes. Il peut s’instaurer au niveau national, régional, international, transfrontalier ou local. Il peut impliquer les partenaires sociaux de différents secteurs économiques, au sein d’un même secteur ou d’une même entreprise ou d’un même groupe d’entreprises
Définir les tensions qui provoquent une crise de confiance au sein d'un territoire et de ses acteurs
PREMIÈRE Partie
Donc on doit retenir que " le système n'est plus adapté au monde d'aujourd'hui car il n’est pas assez inclusif et laisse trop de nos concitoyens sans l’aide dont ils ont besoin. Qu'il engendre parfois des inégalités qui menacent notre cohésion sociale. De surcroît les organisations portent un projet de société apaisée sans tensions, porteur de démo-cratie et de progrès social. Responsables et compétentes, elles sont capables de regarder les réalités en face, capables de compromis sociaux pour construire la société dont nous avons besoin " Les syndicats se présentent alors comme l'une des meilleures solution politique afin de régler les tensions issu de la crise de confiance au sein du territoire
Deuxième Partie :
Les conséquences à l'échelle territoriale :
Deuxième Partie
«Si je suis désavoué par une majorité d'entre vous, ma tâche deviendra évidemment impossible et j'en tirerai aussitôt les conséquences». Cette déclaration du général de Gaulle à la veille du référendum de 1969 est emblématique de sa conception de la République, fondée sur le respect des Français. Chez lui, une impopularité présidentielle est inconcevable. La mission du chef de l'État repose exclusivement sur la confiance du peuple. Par le recours fréquent au référendum, le président de la République pose périodiquement la question de confiance à la Nation et il se retire si celle-ci est rompue. La Constitution de 1958 confie des prérogatives importantes au chef de l'État. Mais, selon un principe, qui est le socle de toute démocratie, ce pouvoir a une contrepartie: la responsabilité permanente devant le peuple. Or depuis 1970, il existe une constante: les présidents de la République sont toujours plus impopulaires les uns que les autres. L'institution présidentielle est prise dans l'engrenage d'une rupture toujours plus profonde avec la Nation. La chute est vertigineuse si l'on prend en compte la cote de confiance des chefs de l'État après un an de mandat: de Gaulle 69%, Pompidou 59%, Valéry Giscard d'Estaing 59%, Mitterrand 57%, Chirac 42%, Sarkozy 33% (Kantar-tns-Sofres). Un sondage Ifop Paris Match de septembre 2018 donne le président Macron encore plus impopulaire que son prédécesseur avec 31% de satisfaits (contre 32%) au même stade de leur mandat. Les causes profondes de cette déchéance sont multiples. Depuis le tournant des années 1980, le politique échoue face aux grands problèmes de fond des Français: dette publique, déficits, violence et insécurité, chômage de masse, pauvreté, déclin industriel, maîtrise des frontières, situation des banlieues, déclin de l'Éducation nationale.
Les conséquences à l'échelle territoriale :
Deuxième Partie
Pour couvrir les échecs, les chefs d'État modernes s'exposent dans une surcommunication. La médiatisation à outrance sert à masquer ou à faire oublier la défaite du politique sur le terrain de la réalité. Cependant, ce faux remède ne fait qu'aggraver le mal. Par cette surexposition, en prétendant incarner à eux seuls le pouvoir politique, dans une logique qui écrase le Parlement et le Gouvernement, les présidents se posent involontairement en boucs émissaires naturels de la Nation, incarnation de ses maux et de ses angoisses. Par le plus tragique des paradoxes, le chef de l'État, censé incarner le prestige national, finit par incarner de facto la déchirure, les souffrances et les angoisses de la Nation. La question de la responsabilité présidentielle face à la Nation, au cœur de la République gaullienne, est annihilée, comme incongrue. Au contraire, les occupants de l'Élysée se placent dans une posture de rupture avec le peuple. Ils se persuadent de leur vocation à diriger le pays sans le soutien de la population, en ne comptant que sur eux-mêmes (voire une coterie de courtisans). Tel est le paroxysme en politique de la société narcissique et nihiliste décrite par Gilles Lipovetsky dans l'Ère du vide. Cette erreur fondamentale est une source des malheurs politiques de la France contemporaine. Aucune démocratie ne peut être gouvernée sans la confiance durable de la Nation.
Deuxième Partie :
Les conséquences à l'échelle mondiale :
Deuxième Partie
Depuis le traité de Maastricht qui a créé l’Union européenne en 1992, les institutions européennes ont évolué. Mais, au fil des élections, se manifeste en Europe un sentiment de défiance, voire de désaveu à l’égard de l’UE et de ses institutions. La démocratie européenne se profile grâce à l'ONU, au parlement et à la Comission Européenne. Les démocraties reposent, dans leurs fondements, sur des textes majeurs : Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789, Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948, Convention internationale des Droits de l’enfant (1989), etc. Parce que ces textes fondateurs véhiculent des valeurs fortes (liberté et égalité entre autres), les démocraties se doivent de diffuser, voire de défendre ces valeurs lorsqu’elles sont bafouées dans le monde En France où l’économie est retenue, rênes serrées, par l’incertitude de l’avenir et la défiance envers les dirigeants. C’est vrai partout, au Nord comme au Sud. Dans tous les pays et à l’échelle de la planète. La preuve en est donnée par le commerce international qui, de façon inédite depuis cinquante ans plafonne ou recule même (-1,1% au premier trimestre). Et par les entreprises qui à l’échelle mondiale gagnent plus qu’elles n’investissent, nombre d’entre elles ne savent pas quoi faire de leur argent en dehors de racheter leurs propres actions. De nombreux secteurs auraient besoin de flux massifs d’investissement, l’agriculture, l’énergie renouvelable, les réseaux numériques, les infrastructures mais le gap est grand entre les besoins sur le papier et la réalité. L’économie mondiale ne va croitre cette année que de seulement 3%, selon le FMI qui rabaisse régulièrement sa prévision. « La croissance est depuis trop longtemps trop lente et pour trop peu », a résumé Christine Lagarde. La directrice générale du Fonds s’exprimait à Hangzhou, en Chine, le week-end dernier, pour un G20 qui n’a pu que constater l’impuissance des dirigeants à redonner la confiance perdue . Ils déplorent le manque de foi dans l’avenir et, dans un constat assez partagé, ils désignent les freins à l’origine du malaise mondial. Les inégalités, en particulier. Le G20, curieusement transformé en un Sommet social-démocrate, réclame « un capitalisme inclusif ».Le manque de confiance à des conséquences à l'échelle notamment sur la valeur et la vision de la démocratie, qui pourcertains chefs d'Etat n'est pas la même Par exemple entre la France et les Etats-Unis le débat court encore.
Troisième partie :
Montrer la présence d'un manque de confiance envers le gouvernement mais pourquoi croire, comment croire à cette nouvelle démocratie et de surcroît , comment créer un nouveau dialogue social ?
Troisième Partie
Demandons nous quels sont les éléments qui nous poussent à garder espoir en la démocratie ? --> Vivre dans une démocratie permet de bénéficier d’un certain nombre de droits politiques, économiques et sociaux. Par exemple : La sécurité sociale issue du CNR (Fondé en 1943 dans la France occupée, le Conseil national de la Résistance adopte lors de sa quatrième réunion plénière un programme pour l’après-guerre appelé Les jours heureux. Le programme est inspiré par des idées socialistes et communistes, mais des hommes politiques de droite participent également à sa rédaction. Le 15 mars 1944, le bureau du CNR adopte le texte à l’unanimité.) Mais également grâce à l'état providence (Forme d'État qui intervient activement dans les domaines social et économique en vue d'assurer des prestations aux citoyens.) qui permet des apports tel que le RSA et l' indémnisation des accidents de travail
Montrer la présence d'un manque de confiance envers le gouvernement mais pourquoi croire, comment croire à cette nouvelle démocratie et de surcroît , comment créer un nouveau dialogue social ?
Troisième Partie
Demandons nous, dans un second temps comment créer un nouveau dialogue social ? --> Un dialogue social fécond est susceptible de résoudre des questions économiques et sociales importantes, de promouvoir la bonne gouvernance, de favoriser la paix et la stabilité sociale et de stimuler l’économie. Pour permettre le dialogue social, les conditions suivantes doivent être réunies: des organisations de travailleurs et d’employeurs fortes et indépendantes doté es des compétences techniques nécessaires et pouvant accéder aux informations utiles à leur participation au dialogue social; la volonté politique affirmée d’engager le dialogue social de la part de toutes les parties; le respect des droits fondamentaux que sont la liberté syndicale et la négociation collective; et un soutien institutionnel approprié. Pour que le dialogue social fonctionne, l’Etat ne peut rester passif même s’il n’intervient pas directement dans le processus. Il lui incombe de créer un climat politique et social stable qui permette aux organisations de travailleurs et d’employeurs autonomes d’agir librement, sans crainte de représailles. Même lorsque les relations sont fondamentalement de nature bipartite, l’Etat doit fournir un soutien essentiel au processus de dialogue en mettant à la disposition des parties un cadre juridique, institutionnel et autre qui leur permette d’agir efficacement. Le BIT entend aider les Etats Membres à mettre en place ou à renforcer les cadres légaux, les institutions, les dispositifs ou les processus de dialogue social bipartite ou tripartite dans les Etats Membres. Il entend également promouvoir le dialogue social au sein des Etats Membres ou des groupements régionaux ou sous-régionaux pour favoriser l’établissement d’un consensus, le développement social et économique, et promouvoir la bonne gouvernance.Un président de la République sans la confiance populaire, qui est la courroie de transmission entre l'Élysée et le monde des réalités, est condamné à l'isolement et à l'impuissance. La confiance du peuple permet seule de légitimer l'action publique et de surmonter les intérêts particuliers et les obstacles intermédiaires. Il n'existe pas d'autorité, en démocratie, ni de réforme possible, en dehors de la confiance populaire. Comment peut renaître la confiance? Autour de valeurs comme la vérité, la modestie (contraire de la vanité stérile), l'action authentique, l'intérêt général, les responsabilités partagées avec le Premier ministre, les ministres et le parlement, la simplicité, le respect, l'honnêteté, la sincérité, l'écoute, la vision de l'avenir, la volonté unique de servir la France.
Quatrième partie :
Répondre à la question " Y-a-t-il alors une solution face à cette crise de confiance ? "
Quatrième Partie
On doit donc penser qu'il n’y a pas de démocratie sans engagement citoyen. Auquel cas cette démocratie ne serait qu’une notion abstraite, confisquée par quelques privilégiés. L’engagement citoyen est multiforme : politique, associatif, syndical, social, écologique, humanitaire, culturel… Il rend la démocratie concrète, transcendante, il la fait vivre, il l'anime. L’engagement des citoyens, sous quelques formes que ce soit « est le cœur battant de la démocratie». De l'autre côté, sous le feu des critiques, les médias jouent pourtant en démocratie un rôle très important puisqu’ils façonnent l’opinion publique. La liberté de la presse est ainsi un bon indicateur démocratique. Encore faut-il s’interroger sur ce qu’est une presse libre et les critères qui la caractérisent, dʼautant plus que, depuis quelques années, l’émergence des réseaux sociaux contribue à redéfinir le rôle des médias. Outre que les Fake News sur Internet et les réseaux sociaux peuvent devenir les ennemis de la démocratie ! On peut également laisser croire que l'engagement politique est remis en question suite à l'absentéisme: tout à pratiquement ou quasi changé, de nouvelles méthodes d'engagements et de participation à la vie politique ont émergés. --> il y a une crise de représentation syndicale : 1950 = 31 % vs en 2020 = 10% --> les jeunes semblent être désengagés politiquement
<- l'engagement politique des jeunes
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Répondre à la question " Y-a-t-il alors une solution face à cette crise de confiance ? "
Quatrième Partie
Encore une nouvelle forme d'engagement politique : les pétitions en ligne ce qui nous prouve que nous ne sommes pas obligés d'appartenir à un parti syndical ou politique pour défendre nos valeurs et idées
CONCLUSION
- On ne doit pas remettre en cause la démocratie : Les revendications prennent de nouvelles formes. L’apparition des réseaux sociaux, la constitution de coordinations (infirmières, étudiants) marquent la naissance de nouveaux modes de communication qui bouleversent les pratiques démocratiques. De nouveaux rapports au politique se dessinent, fondés sur la responsabilisation, la participation et le libre choix. Pour les partis politiques, c’est un véritable défi qui est posé et auquel ils tentent de répondre, entre autres, par le développement de la démocratie participative et la mise en place d’élections primaires pour désigner les candidats aux différents scrutins. -Observation d'un tournant décisif après la seconde guerre mondiale pour la démocratie - Les périodes de crises peuvent renforcer la démocratie sous un certain oeil, des mesures afin d'améliorer les moeurs etc.. Les crises peuvent promettre un meilleur avenir plus serein.
On peut penser que de nouvelles générations vont créer de nouvelles formes d’engagement et de participation syndicale et politique mais que dans ce cas il y ait une forte chance pour que la politique associée de la technologie devienne une nouvelle façon de s'engager De plus y-a-t-il une transition et un changement de la part des anciennes génération vers nos jeunes génération afin d'espérer de nouvelles aspirations comme réinventions politiques et de surcroît une meilleure démocratie ?
Sources :
- France Culture
- Journals.openedition.org
- Cairn
- Mes Manuels
- Le Livre Scolaire
- Organisation internationale du travail
- Les Echos
- CSE
Merci !
VELLAR Wendy MIGON Manon T6