Vanitas vanitatum omnia vanitas
Les 5 poèmes pour lesquelles la vie, l'amour sont désespérément éphémères, la mort pour seul destin.
(n'oubliez pas les éléments intéractif je les ais beaucoup utilisés)
"L'hiver des Alpes",Saint-Amant, 1643. L'amour d'une nature éphémère.
Ces atomes de feu qui sur la Neige brillent, Ces étincelles d’or, d’azur et de cristal Dont l’Hiver, au Soleil, d’un lustre oriental Pare ses cheveux blancs que les vents éparpillent ; Ce beau Coton du Ciel, de quoi les monts s’habillent, Ce Pavé transparent fait du second Métal, Et cet air net et sain, propre à l’esprit vital, Sont si doux à mes yeux que d’aise ils en pétillent. Cette saison me plaît : j’en aime la froideur ; Sa Robe d’Innocence et de pure candeur Couvre en quelque façon les crimes de la Terre. Aussi l’Olympien la voit d’un front humain ; Sa colère l’épargne et jamais le tonnerre Pour désoler ses jours ne partit de sa main.
J'ai choisis ce poeme car :
J'aime beaucoup ce poème car il nous montre une nature se faire détruire petit a petit, devant nos yeux impuissant. Aimant beaucoup la nature je ne devrais pas aimer ce poème, mais, il me montre une triste réalité : tout finira par mourrir. Je ne serais pas la pour le voir, mais mes forets adorés vont disparaitres, pour laisser place a des building, ou pour alimenté la folie des hommes. Mais bon, c'est le principe de la vanité non ? Mais comme le dis si bien l'auteur : "Cette saison me plaît : j’en aime la froideur ;
Sa Robe d’Innocence et de pure candeur
Couvre en quelque façon les crimes de la Terre." Je préfère voir ce poème comme ca ! La foret, la montagne, les lacs, les ruisseaux et la nature elle aime, sont des exutoires, des endroits ou le calme regne, tout ca... va disparaitre alors au lieu de mes lamenté sur leur sorts je préfère continué a vivre avec eux ! Bon finit de parler du fond, parlons de la forme : ce poème est composés de 4 strophes, 2 quatrins et 2 tercets, les rimes sont embrassés, elles donnent un rhytme qui se répète au récit, pour un récit court comme celui-ci ce n'est pas dérangeant ca donne meme un confort de lecture un peu spéciale mais pas désagréable !
"Tant que mes yeux pourront larmes espandre…", Louise Labé, 1555. Un amour que seul le temps tuera.
Tant que mes yeux pourront larmes épandre
A l’heur passé avec toi regretter :
Et qu’aux sanglots et soupirs résister
Pourra ma voix, et un peu faire entendre :
Tant que ma main pourra les cordes tendre
Du mignard Luth, pour tes grâces chanter :
Tant que l’esprit se voudra contenter
De ne vouloir rien fors que toi comprendre :
Je ne souhaite encore point mourir.
Mais quand mes yeux je sentirai tarir,
Ma voix cassée, et ma main impuissante,
Et mon esprit en ce mortel séjour
Ne pouvant plus montrer signe d’amante :
Prierai la mort noircir mon plus clair jour.
J'ai choisis ce poeme car :
J’aime beaucoup ce texte car on nous y parle d'un amour passionnel et pure que seule la mort arrivera à arrêter, Louise Labé dans ce texte nous y décrit les sentiments pour son amant et nous décris à quel point l'amour qu'elle lui porte est puissant.
Après tout c'est ce que les vanités nous montrent l'amour, la joie et la passion finiront par mourir comme nous et comme tout. C'est ainsi et nous n'y pouvons rien. Mais dans ce poème je vois plus un acte de bravoure amoureux, Louise Labé dans un amour infini préfère se sacrifier elle-même que perdre l'amour de son mari car il vaut mieux vivre cet amour que le regretter jusqu’à la mort.
Contrairement aux autres vanités tout ce qu'elle ne fait n'est pas vain l'amour qu'elle porte à son mari la comble et même la mort qui signera la fin de cet amour ne lui fait pas peur car c'est dans la vie qu’elle agit et dans la mort qu'elle dort.
"Quand vous serez bien vieille", Pierre de Ronsard, 1578. La vieilliesse, ce serpent qui monte petit a petit a notre gorge
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.
Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.
Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
J'ai choisis ce poeme car :
Ce texte parle de la vieillesse, plus du rapport entre la beauté et là vieillesse et nous parle surtout de la triste réalité de l'époque les femmes ne sont pas grand-chose sans la richesse de leur mari.
Une triste réalité qui de plus condamne la jeune femme car comme les vanités nous disent tout est éphémère, sa beauté va disparaître laissant place à la vieillesse, et son mari voulant toujours plus, l’abandonnera lâchement pour retrouver une femme plus jeune. Mais Pierre de Ronsard, préfère à la fin de son poème, dire aux femmes de ne pas apitoyer sur leur sort et de profiter de la vie tant qu'elles sont encore jeunes avant que la vieillesse ne les rattrape.
Pour Pierre de Ronsar d, la chose la plus terrifiante dans la vie n'est pas la mort mais là vieillesse qui en plus enlevant nos attributs de la jeunesse, nous enlève peu à peu nos amis, notre famille, nos amours, nous rendons seul pour la fin de nos jours.
"Mais si il faut mourir !" Jean de Sponde, 1588. Un vie bien remplie face a une morte vide sens.
Mais si faut-il mourir, et la vie orgueilleuse,
Qui brave de la mort, sentira ses fureurs,
Les Soleils hâleront ces journalières fleurs,
Et le temps crèvera cette ampoule venteuse.
Ce beau flambeau qui lance une flamme fumeuse,
Sur le vert de la cire éteindra ses ardeurs,
L’huile de ce Tableau ternira ses couleurs,
Et les flots se rompront à la rive écumeuse.
J’ai vu ces clairs éclairs passer devant mes yeux,
Et le tonnerre encor qui gronde dans les Cieux,
Où d’une ou d’autre part éclatera l’orage,
J’ai vu fondre la neige et ses torrents tarir,
Ces lions rugissants je les ai vu sans rage,
Vivez, hommes, vivez, mais si faut-il mourir.
J'ai choisis ce poeme car :
J'aime beaucoup ce poème car il est une critique direct face à une élite la société se croyant supérieur avec leur les exploits, leurs objets de collection, leurs armes, leur bien , et cetera.
Alors que pourtant ils subiront tous comme nous le gourou de la faucheuse mais devant une vie comme celle qu'ils ont vécu pleine de vantardise et d'allégresse la mort leur fera bien mal tout ce qu'ils auront accompli vous possédez partira avec eux les laissons seuls pour l'éternité comme le dit si bien Jean de Sponde :
« Mais si faut-il mourir, et la vie orgueilleuse,
Qui brave de la mort, sentira ses fureurs,
Les Soleils hâleront ces journalières fleurs,
Et le temps crèvera cette ampoule venteuse. »
En faisant référence à l'élite citée auparavant. De plus je pense que contrairement à cette élite les gens ayant vécu une vie de travail acharné, une vie sans repos et sans orgueil seront moins dégoûté par la mort et plus respecté par la faucheuse car c'est dans le repos éternel qu'on peut comprendre à quoi ont servi tous ces efforts, et que finalement on découvre que ce repos mais pas si désagréable face à une vie de dur labeur.
"Mortel pense quel est en dessous de la couverture" Jean Baptiste Chassignet, 1594. La mort montré sans tabous.
Mortel, pense quel est dessous la couverture
D’un charnier mortuaire un cors mangé de vers,
Descharné, desnervé, où les os descouvers,
Depoulpez, desnouez, délaissent leurs jointure ;
Icy l’une des mains tombe de pourriture,
Les yeux d’autre costé destournez à l’envers
Se distillent en glaire, et les muscles divers
Servent aux vers goulus d’ordinaire pasture ;
Le ventre deschiré cornant de puanteur
Infecte l’air voisin de mauvaise senteur,
Et le né my-rongé difforme le visage ;
Puis connoissant l’estat de ta fragilité,
Fonde en Dieu seulement estimant vanité
Tout ce qui ne te rend plus scavant et plus sage.
J'ai choisis ce poeme car :
Ce tableau nous décrit la mort dans son état le plus répugnant avec précision. Il ose brisée le tabou les cadavres de la putréfaction sans aucun tact tout nous est décrit c'est la mort dans son état direct.
On ne voit aucune peur et aucun dérangement dans cette description on dirait même qu'il est en admiration devant elle. La mort, comme nous l'avons vu dans le poème précédent, et plus vu comme un vide après la vie comme s'il n'y avait plus rien mais avec ce poème on nous montre comment est vu la mort par ceux qui sont encore en vie et comment et vécu cette mort en nous parlant du voisinage. Mais pas une version personnelle voir philosophique de la mort mais quelque chose de matériel, de vrais, quelque chose qu'on peut sentir, qu'on peut toucher, qu'on peut voir, …
On pourrait relier ce poème à des choses plus actuelles comme l'expressionnisme allemand du 20e siècle (je vous déconseille d'aller voir si performance artistique choquante ou vous rebute) ou, beaucoup plus actuel, le body Horror, qui avec des films repoussant au premier abord, on une critique sociale il brise les tabous de notre société sur le corps.
(Comme vous avez pu le voir je me suis permis de divaguer un peu car j'ai du mal à bien analyser ce texte)
Merci d'avoir suivit juqu'au bout !
recueille de poème sur la vanité
un.ornithorynk
Created on April 23, 2021
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Vanitas vanitatum omnia vanitas
Les 5 poèmes pour lesquelles la vie, l'amour sont désespérément éphémères, la mort pour seul destin.
(n'oubliez pas les éléments intéractif je les ais beaucoup utilisés)
"L'hiver des Alpes",Saint-Amant, 1643. L'amour d'une nature éphémère.
Ces atomes de feu qui sur la Neige brillent, Ces étincelles d’or, d’azur et de cristal Dont l’Hiver, au Soleil, d’un lustre oriental Pare ses cheveux blancs que les vents éparpillent ; Ce beau Coton du Ciel, de quoi les monts s’habillent, Ce Pavé transparent fait du second Métal, Et cet air net et sain, propre à l’esprit vital, Sont si doux à mes yeux que d’aise ils en pétillent. Cette saison me plaît : j’en aime la froideur ; Sa Robe d’Innocence et de pure candeur Couvre en quelque façon les crimes de la Terre. Aussi l’Olympien la voit d’un front humain ; Sa colère l’épargne et jamais le tonnerre Pour désoler ses jours ne partit de sa main.
J'ai choisis ce poeme car :
J'aime beaucoup ce poème car il nous montre une nature se faire détruire petit a petit, devant nos yeux impuissant. Aimant beaucoup la nature je ne devrais pas aimer ce poème, mais, il me montre une triste réalité : tout finira par mourrir. Je ne serais pas la pour le voir, mais mes forets adorés vont disparaitres, pour laisser place a des building, ou pour alimenté la folie des hommes. Mais bon, c'est le principe de la vanité non ? Mais comme le dis si bien l'auteur : "Cette saison me plaît : j’en aime la froideur ; Sa Robe d’Innocence et de pure candeur Couvre en quelque façon les crimes de la Terre." Je préfère voir ce poème comme ca ! La foret, la montagne, les lacs, les ruisseaux et la nature elle aime, sont des exutoires, des endroits ou le calme regne, tout ca... va disparaitre alors au lieu de mes lamenté sur leur sorts je préfère continué a vivre avec eux ! Bon finit de parler du fond, parlons de la forme : ce poème est composés de 4 strophes, 2 quatrins et 2 tercets, les rimes sont embrassés, elles donnent un rhytme qui se répète au récit, pour un récit court comme celui-ci ce n'est pas dérangeant ca donne meme un confort de lecture un peu spéciale mais pas désagréable !
"Tant que mes yeux pourront larmes espandre…", Louise Labé, 1555. Un amour que seul le temps tuera.
Tant que mes yeux pourront larmes épandre A l’heur passé avec toi regretter : Et qu’aux sanglots et soupirs résister Pourra ma voix, et un peu faire entendre : Tant que ma main pourra les cordes tendre Du mignard Luth, pour tes grâces chanter : Tant que l’esprit se voudra contenter De ne vouloir rien fors que toi comprendre : Je ne souhaite encore point mourir. Mais quand mes yeux je sentirai tarir, Ma voix cassée, et ma main impuissante, Et mon esprit en ce mortel séjour Ne pouvant plus montrer signe d’amante : Prierai la mort noircir mon plus clair jour.
J'ai choisis ce poeme car :
J’aime beaucoup ce texte car on nous y parle d'un amour passionnel et pure que seule la mort arrivera à arrêter, Louise Labé dans ce texte nous y décrit les sentiments pour son amant et nous décris à quel point l'amour qu'elle lui porte est puissant. Après tout c'est ce que les vanités nous montrent l'amour, la joie et la passion finiront par mourir comme nous et comme tout. C'est ainsi et nous n'y pouvons rien. Mais dans ce poème je vois plus un acte de bravoure amoureux, Louise Labé dans un amour infini préfère se sacrifier elle-même que perdre l'amour de son mari car il vaut mieux vivre cet amour que le regretter jusqu’à la mort. Contrairement aux autres vanités tout ce qu'elle ne fait n'est pas vain l'amour qu'elle porte à son mari la comble et même la mort qui signera la fin de cet amour ne lui fait pas peur car c'est dans la vie qu’elle agit et dans la mort qu'elle dort.
"Quand vous serez bien vieille", Pierre de Ronsard, 1578. La vieilliesse, ce serpent qui monte petit a petit a notre gorge
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle, Assise auprès du feu, dévidant et filant, Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant : Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle. Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle, Déjà sous le labeur à demi sommeillant, Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant, Bénissant votre nom de louange immortelle. Je serai sous la terre et fantôme sans os : Par les ombres myrteux je prendrai mon repos : Vous serez au foyer une vieille accroupie, Regrettant mon amour et votre fier dédain. Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain : Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
J'ai choisis ce poeme car :
Ce texte parle de la vieillesse, plus du rapport entre la beauté et là vieillesse et nous parle surtout de la triste réalité de l'époque les femmes ne sont pas grand-chose sans la richesse de leur mari. Une triste réalité qui de plus condamne la jeune femme car comme les vanités nous disent tout est éphémère, sa beauté va disparaître laissant place à la vieillesse, et son mari voulant toujours plus, l’abandonnera lâchement pour retrouver une femme plus jeune. Mais Pierre de Ronsard, préfère à la fin de son poème, dire aux femmes de ne pas apitoyer sur leur sort et de profiter de la vie tant qu'elles sont encore jeunes avant que la vieillesse ne les rattrape. Pour Pierre de Ronsar d, la chose la plus terrifiante dans la vie n'est pas la mort mais là vieillesse qui en plus enlevant nos attributs de la jeunesse, nous enlève peu à peu nos amis, notre famille, nos amours, nous rendons seul pour la fin de nos jours.
"Mais si il faut mourir !" Jean de Sponde, 1588. Un vie bien remplie face a une morte vide sens.
Mais si faut-il mourir, et la vie orgueilleuse, Qui brave de la mort, sentira ses fureurs, Les Soleils hâleront ces journalières fleurs, Et le temps crèvera cette ampoule venteuse. Ce beau flambeau qui lance une flamme fumeuse, Sur le vert de la cire éteindra ses ardeurs, L’huile de ce Tableau ternira ses couleurs, Et les flots se rompront à la rive écumeuse. J’ai vu ces clairs éclairs passer devant mes yeux, Et le tonnerre encor qui gronde dans les Cieux, Où d’une ou d’autre part éclatera l’orage, J’ai vu fondre la neige et ses torrents tarir, Ces lions rugissants je les ai vu sans rage, Vivez, hommes, vivez, mais si faut-il mourir.
J'ai choisis ce poeme car :
J'aime beaucoup ce poème car il est une critique direct face à une élite la société se croyant supérieur avec leur les exploits, leurs objets de collection, leurs armes, leur bien , et cetera. Alors que pourtant ils subiront tous comme nous le gourou de la faucheuse mais devant une vie comme celle qu'ils ont vécu pleine de vantardise et d'allégresse la mort leur fera bien mal tout ce qu'ils auront accompli vous possédez partira avec eux les laissons seuls pour l'éternité comme le dit si bien Jean de Sponde : « Mais si faut-il mourir, et la vie orgueilleuse, Qui brave de la mort, sentira ses fureurs, Les Soleils hâleront ces journalières fleurs, Et le temps crèvera cette ampoule venteuse. » En faisant référence à l'élite citée auparavant. De plus je pense que contrairement à cette élite les gens ayant vécu une vie de travail acharné, une vie sans repos et sans orgueil seront moins dégoûté par la mort et plus respecté par la faucheuse car c'est dans le repos éternel qu'on peut comprendre à quoi ont servi tous ces efforts, et que finalement on découvre que ce repos mais pas si désagréable face à une vie de dur labeur.
"Mortel pense quel est en dessous de la couverture" Jean Baptiste Chassignet, 1594. La mort montré sans tabous.
Mortel, pense quel est dessous la couverture D’un charnier mortuaire un cors mangé de vers, Descharné, desnervé, où les os descouvers, Depoulpez, desnouez, délaissent leurs jointure ; Icy l’une des mains tombe de pourriture, Les yeux d’autre costé destournez à l’envers Se distillent en glaire, et les muscles divers Servent aux vers goulus d’ordinaire pasture ; Le ventre deschiré cornant de puanteur Infecte l’air voisin de mauvaise senteur, Et le né my-rongé difforme le visage ; Puis connoissant l’estat de ta fragilité, Fonde en Dieu seulement estimant vanité Tout ce qui ne te rend plus scavant et plus sage.
J'ai choisis ce poeme car :
Ce tableau nous décrit la mort dans son état le plus répugnant avec précision. Il ose brisée le tabou les cadavres de la putréfaction sans aucun tact tout nous est décrit c'est la mort dans son état direct. On ne voit aucune peur et aucun dérangement dans cette description on dirait même qu'il est en admiration devant elle. La mort, comme nous l'avons vu dans le poème précédent, et plus vu comme un vide après la vie comme s'il n'y avait plus rien mais avec ce poème on nous montre comment est vu la mort par ceux qui sont encore en vie et comment et vécu cette mort en nous parlant du voisinage. Mais pas une version personnelle voir philosophique de la mort mais quelque chose de matériel, de vrais, quelque chose qu'on peut sentir, qu'on peut toucher, qu'on peut voir, … On pourrait relier ce poème à des choses plus actuelles comme l'expressionnisme allemand du 20e siècle (je vous déconseille d'aller voir si performance artistique choquante ou vous rebute) ou, beaucoup plus actuel, le body Horror, qui avec des films repoussant au premier abord, on une critique sociale il brise les tabous de notre société sur le corps. (Comme vous avez pu le voir je me suis permis de divaguer un peu car j'ai du mal à bien analyser ce texte)
Merci d'avoir suivit juqu'au bout !