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La femme romaine et la religion

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Created on April 22, 2021

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Transcript

Lufulwabo Myriam Magerat Marine Piette Angélique Sidgwick Laetita 5A JUIN 2021

LA FEMME ROMAINE ET LA RELIGION

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INDEX

1. La Bona Dea2. Les vestales3. La présence des femmmes durant les fêtes 4. Les femmes et la mort 5. Générique

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1. La Bona Dea

1.1. Qui était la Bona Dea ?1.1.1. La fille de Faunus

1.1.2. La femme de Faunus

1.2. Quelles étaient ses origines ?

1.3. Comment se déroulait le culte ?

1.4. Et dans les écrits ?

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1.1. Qui était la Bona Dea ?

La fille de Faunus

La Bona Dea, aussi connue sous le nom de Fauna, était une déesse à la personnalité assez floue, adorée par les femmes romaines pour ses vertus liées à la fécondité. Elle s’est faite connaître à Rome dans la première moitié du 3e siècle aCn, après la prise de Tarente en -272. Un temple a d’ailleurs été construit en son nom, sur le mont Auvin.

temple

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La femme de Faunus

La Bonne Déesse était une nymphe des bois, fidèle à son mari Faunus. Malgré le fait qu’il la battait beaucoup, Fauna tenait à préserver sa beauté du regard des autres hommes en se cachant dans sa chambre. Elle a été frappée à mort par le dieu avec une baguette de myrte car elle avait été prise en train de boire en cachette une cruche de vin doux et s’était enivrée.

myrte

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1.1. Qui était la Bona Dea ?

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1.2. Quelles étaient ses origines ?

Fille du dieu Faunus, elle était non seulement un symbole de la féminité, mais également un modèle de chasteté impressionnant : d’après Varron, les hommes, ne l’ayant jamais vue, se sont pris d’une obsession à son égard. Son père, qui lui aussi avait succombé au charme de sa fille, tenta à plusieurs reprises de lui enlever sa virginité. Un jour, il est parvenu à s’unir à elle en l’enivrant grâce à du vin et en la battant avec des branches de myrte, juste après s’être transformé en serpent. Remarque : C’est pour cette raison que le myrte est écarté, et même parfois interdit, lors des cultes.

Varron

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1.3. Comment se déroulait le culte ?

La fête de Bona Dea se célébrait tous les ans, toujours le 1er mai. Le culte était uniquement réservé aux femmes : tout ce qui pouvait avoir un rapport avec le sexe masculin était écarté. La maison du grand pontife servait de lieu de cérémonie et était lumineusement décorée et éclairée car la fête se déroulait la nuit. Même le grand pontife n’avait pas le droit d’être présent, alors c’était sa femme qui officiait la cérémonie. Beaucoup de femmes étaient invitées dont des matrones importantes, des vestales,... Elles venaient aussi pour le sacrifice : au milieu de la soirée, une truie venant de mettre bas se faisait sacrifier pour rendre honneur à la déesse de la fertilité. En 62 aCn, un homme, Publius Clodius Pulcher s’est permis de briser les règles en s’infiltrant, déguisé en musicienne, dans la maison de Jules César pour venir voir la femme de celui-ci, dont il était tombé amoureux. Cette histoire a énormément fait polémique, mais le jeune homme a néanmoins fini par échapper à une grosse condamnation suite à une corruption des jurys.

Publius Clodius Pulcher

1.3. Comment se déroulait le culte ?

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Lorsqu'il est dit "qu'aucune chose liée au sexe masculin n'est autorisée durant le culte", on banit également les animaux mâles, les peintures, sculptures,....

1.4. Et dans les écrits ?

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Cicéron, Pour Milon chap. 31, v.86

Nisi forte hoc etiam casu factum esse dicemus, ut ante ipsum sacrarium Bonae deae, quod est in fundo T- Sergi Galli, in primis honesti et ornati adulescentis, ante ipsam, inquam, Bonam deam, eum proelium commisisset, primum illud uolnus acciperet, quo taeterrimam mortem obiret; ut non absolutus iudicio illo nefario uideretur, sed ad hanc insignem poenam reseruatus.

C'est devant un temple de la Bonne Déesse, oui, sous les yeux de cette divinité même, dont le sanctuaire s'élève dans le domaine du jeune et vertueux Sextius Gallus, que le profanateur a reçu cette blessure qui devait être suivie d'une mort cruelle; et nous avons reconnu que le jugement infâme qui l'avait absous autrefois, n'a fait que le réserver à cette éclatante punition.

Dans l'extrait de cette lettre, l'auteur Cicéron fait référence à la fois, inédite, où un homme, qu'il ne porte pas vraiment dans son coeur, (Publius Clodius Pulcher) a osé brisé les règles en s'introduisant (déguisé) dans la maison du Grand Pontife où se déroulait la Bona Dea.

Dans ce verset, on peut facilement remarquer le choc/étonnement et le mécontentement que l'auteur peut ressentir. Personne n'avait jamais osé un tel affront, donc la sentence se devait d'être terrible. Remarque : On trouve très peu de textes écrits parlant de la Bona Dea (cérémonie) de nos jours. Cela est peut-être dû au fait qu'à l'époque, la quasi-totalité des auteurs était masculins et qu'ils n'avaient pas accès au culte.

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2. Les vestales

2.1. La désignation des vestales

2.2. Leurs rôles et devoirs

2.3. Leurs privilèges

2.4. Les châtiments

2.5. Extrait latin

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2.1. La désignation des vestales

Le Pontifex Maximus (la plus haute autorité religieuse à Rome) faisait une liste de jeunes filles entre 6 et 10 ans qui pourraient être vestales. Pour figurer sur cette liste les jeunes filles devaient répondre à certains critères : être dans la bonne tranche d’âge, avoir des parents patriciens et ne souffrir d’aucun handicap physique ou mental. Les jeunes filles désignées par cette liste étaient tirées au hasard pendant une cérémonie publique appelée le Captio qui signifie aussi en latin « capture ». Cela fait référence à l’enlèvement de femmes pour le mariage qui avait lieu durant la Rome Antique. Une fois tirées au sort, elles devaient jurer de servir Vesta pendant 30 ans. Elles vivaient alors à l’Atrium Vestae dans leur « nouvelle famille » qui était dirigée par les vestales les plus âgées. Elles étaient logées, nourries et avaient un garde du corps appelé licteur.

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2.2. Leurs rôles et devoirs

Le service des vestales comprenait trois étapes qui duraient chacune 10 ans. Les dix premières années, elles apprenaient tout ce qu’elles devaient savoir des prêtresses plus âgées. Après elles devenaient prêtresses elles-même à nouveau pendant 10 ans avant d’enseigner aux plus jeunes leurs savoirs pour les 10 dernières années de leur service. Les vestales étaient les prêtresses de Vesta (la déesse du foyer qui et était aussi une des principales déesses vierges de la mythologie avec Athéna et Diane) et avaient un rôle très important dans la société et la religion romaine. Leur plus grand rôle était de veiller à ce que le feu sacré de Vesta ne s’éteigne jamais. Chaque année en mars, elles rallumaient un feu et s’en occupaient pour qu’il brule une année entière. Ce feu était directement lié aux fortunes de Rome, d’où l’importance cruciale de le maintenir en flammes. S’il s’éteignait, cela signifiait qu’un malheur allait s’abattre sur Rome.

le feu sacré

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2.2. Leurs rôles et devoirs

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2.2. Leurs rôles et devoirs (suite)

Les vestales avaient deux incarnations, même si elles sont contradictoires; la maternité et la chasteté. Elles devaient porter une certaine tenue qui reflétait ces deux incarnations. Elles ne portaient pas les mêmes habits que les autres femmes mais elles gardaient quand même l’apparence de femmes conventionnelles. Elles portaient une Stola (longue robe que portaient les matrones) de couleur blanche (pour représenter la pureté). Pour leurs coiffures, les historiens pensent qu’elles avaient 6 tresses (seni crines). C'était la coiffure des vestales et des mariées. Les vestales avaient aussi un voile blanc plus ou moins semblable à celui d’une mariée, accroché avec une broche appelé fibula. Elles nouaient aussi un bandeau autour de leur tête, l’infula. lles devaient également purifier le temple. Pour cela elles allaient chercher de l'eau au cours d’eau. Elles préparaient aussi des "salsa mola" qui sont des gâteaux à base de farine et de sel. Ils sont utilisés lorsqu’un animal est sacrifié: ils étaient émiettés sur les cornes de l’animal.

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2.3. Leurs privilèges

À côté de tous ces devoirs, les vestales avaient aussi droit à des privilèges, et des droits que les autres femmes n’avaient pas. Elles pouvaient posséder des biens, écrire un testament, témoigner lors de procès sans prêter serment. Elles ne devaient pas payer certaines taxes et étaient émancipées, ce qui signifie qu'elles n’étaient pas sous la tutelle d’un homme.

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2.4. Les châtiments

Pour les vestales, briser leur vœu de chasteté était un crime très grave. Il était interdit de faire couler le sang d’une vestale, elles étaient donc emmurées vivantes et finissaient par mourir de faim. Pour leurs partenaires c’était diffèrent, ils se faisaient fouetter à mort.

emmurées

2.5. Extrait latin

Tite-Live : 22, 57, 2-3 Ce qui effraya encore, outre de si grands désastres, ce fut, entre autres prodiges, que, cette année-là, deux Vestales, Opimia et Floronia, avaient été convaincues d’inceste : l'une fut, selon la coutume, enterrée vivante à la porte Colline, l'autre s'était donnée elle-même la mort ; Lucius Cantilius, scribe pontifical, de ceux qu'on appelle aujourd'hui "petits pontifes", complice de Floronia, fut, sur le comitium, battu de verges par le grand pontife jusqu'à ce qu'il expirât sous les coups.

Territi etiam super tantas clades cum ceteris prodigiis, tum quod duae Vestales eo anno, Opimia atque Floronia, stupri compertae et altera sub terra, uti mos est, ad portam Collinam necata fuerat, altera sibimet ipsa mortem consciuerat; L- Cantilius scriba pontificius, quos nunc minores pontifices appellant, qui cum Floronia stuprum fecerat, a pontifice maximo eo usque uirgis in comitio caesus erat ut inter uerbera exspiraret.

Dans cet extrait, Tite-Live parle du sort réservé à deux vestales et à leurs amants car elles n’ont pas respecté leur vœu de chasteté. Leur punition est d’être enterrées vivantes. Il n’y aura qu’une des deux vestales qui subira ce châtiment car la seconde se donnera la mort avant de le subir. En revanche Lucius Cantilius, l’amant, sera fouetté à mort par le grand pontife sur le Comitium, une sorte de place publique.

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3. La présence des femme durant les fêtes

3.1. Les fêtes dans l'année : le calendrier 3.2. Les buts des rites 3.3. Le choix des divinités 3.4. Les traces écrites

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3.1. Les fêtes dans l'année : le calendrier

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3.2. Le but des rites

Le but des rites étaient de renouveler voire améliorer les fonctions que la femmes avait à accomplir pour la société. En effectuant les bons gestes aux bonnes dates, les femmes croyaient que les dieux et déesses content.e.s allaient amplifier la qualité de leurs actions. Quelques questions que l'on peut se poser :

Pour connaître les réponses aux questions, cliquez sur les audios.

Quelle place occupait la femme dans la société romaine ? Il y avait-il plusieurs "catégories" de femmes à cette époque ?Les femmes pouvaient-elles tout de même aspirer à autre chose qu'au rôle de matrone ? A quel point la fécondité au temps des romains représentait-elle quelque chose d'important ? Les femmes citoyennes : Les femmes esclaves :

Extraits de [PODCAST] #8 ORATIO - Quelle place occupaient les femmes dans la Rome Antique ? - Interview de Virginie Girod (historienne)

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3.3. Le choix des divinités

Les femmes vouaient des cultes aux déesses pour des caractéristiques qu'elles trouvaient attractives. Le choix des divinité en l'honneur de qui l'on faisait une fête s'expliquait par les attributs que représentait ce dieu ou cette déesse. Certaines caractéristiques, comme la fécondité ou la pudeur, était bonnes à avoir pour une femme à l'époque romaine. Trois déesses étaient honorées plus souvent que les autres par les femmes romaines :

Carmenta

Junon

Vénus

3.4. Les traces écrites

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Contexte Après que le poète intrigué ait interrogé le dieu Mars sur les rapports qu’il entretient avec les Matronalia, le dieu de la guerre s’explique et se dit satisfait de participer à une œuvre de paix. En effet d’après lui, c’est une commémoration de la réconciliation entre les Romains et les Sabins suite au rapt des Sabines. Il dit que c’est lui-même qui aurait insufflé cette idée à son fils Romulus. Dans cet extrait, le dieu dira pourquoi les Matronalia se font à cette période de l’année, en expliquant la fécondité et le renouveau que symbolisent ce premier mois de l’année romaine, emblème adapté pour une fête de matrones, dont le premier rôle est de procréer.

Il y a pour les fêtes matronales peu de traces écrites si ce n’est des poèmes d’auteurs célèbres. Le fait qu’il ne reste aucune trace épigraphique signifie peut-être que les fêtes n’étaient que des pratiques individuelles ou collectives et que personne n’était la pour mesurer l’ampleur des fêtes ou la qualité des gestes.Néanmoins Ovide (43 aCn – 18 pCn), dans ses Fastes, aura décrit l’origine de bien des fêtes dont les Matronalia :

Dès lors, en ce premier jour de mon mois, les mères oebaliennes,considèrent comme un devoir fort important de célébrer les Calendes. Est-ce parce que, ayant osé s'engager au milieu des épées brandies, elles avaient, par leurs larmes, mis un terme aux combats de Mars, ou parce que, grâce à moi, Ilia avait eu le bonheur de devenir mère, que les matrones célèbrent rituellement mon culte ce jour-là ?

3,230 Oebalia matres non leue munus habent,Aut quia committi strictis mucronibus ausae Finierant lacrimis Martia belle suis ; Uel quod erat de me feliciter Ila mater 3,234 Rite colun matres sacra diemque

3,235 -3,240 : Ovide décrit le renouveau naturel du printemps à travers quelques descriptions : la neige fond, les bourgeons renaissent, … etc.

3,241 Nunc fecundus ager, pecoris nunc hora creandi, nunc auis in ramo tecta laremque parat. Tempora iure colunt Latiae fecunda parentes, 3,245 quarum militiam uotaque partus habet ?

Extrait de Ovide, Fastes III – Mars, vers 3.230 - 3.235; 3.241 - 3.245

C'est l'heure où le champ est fécond, l'heure de recréer un troupeau, l'heure où l'oiseau sur une branche se construit un nid et un foyer. Les mères du Latium ont raison de vénérer ces temps féconds : leurs vœux et leur combat ne sont-ils pas de procréer ?

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4. Les femmes et la mort

4.1. Rites funéraires 4.1.1. Les croyances 4.1.2. Pour qui ? 4.1.3. Déroulement 4.1.4. Les Nénies

4.2. Mort d'un proche

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4.1. Les rites funéraires

La tombe hors du village

Le cortège

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4.1.1. Les croyances

Lorsqu'une personne meurt, elle est considérée comme ni morte, ni vivante. Elle et sa famille sont entre le monde des vivants et le monde des morts. Le rite funéraire permet donc au défunt de rejoindre le monde des morts, c’est une sorte de rite de passage. Cela permet aussi à la famille d’être purifiée dans le monde des vivants. Si le rite n’avait pas lieu, les romains avaient peur d’être hantés par le mort. De même si le rite était mal exécuté, il y avait des risques de rester hanté à jamais.

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4.1.2. Pour qui ?

La façon dont ils étaient traités après la mort dépendait de leur rang social. Les riches avaient le droit de se faire incinérer alors que les pauvres étaient jetés dans la fosse commune. Les femmes avaient, elles aussi, droit à un éloge funèbre.

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4.1.3. Déroulement

Lorsqu’un romain meurt, on commence par exposer sa dépouille. Les patriciens restent exposés plusieurs jours en public alors que les plébéiens ne sont exposés qu'un jour, et à la famille seulement. Ensuite, la cérémonie peut commencer. Tout d’abord, on lui clot les yeux. La personne la plus proche (généralement le fils) lui offre un dernier baiser afin d’inspirer son dernier soupir. Vient ensuite ce qu’on appelle la conclamation. On appelle la mort par son nom trois fois à intervalle régulier. On enlève les bagues du défunt, lui fait un brin de toilette et le pose sur un lit décoré de fleurs et de guirlandes. On lui pose pour finir une pièce de monnaie sur la bouche afin de payer Charon qui traversera les fleuves des enfers en barque avec celui-ci. Le cortège a ensuite lieu. Il se déroule la nuit afin d’éviter les regroupements. On conduit le mort au bûcher qui se trouve hors de la ville. Celui-ci se trouvait hors de la ville depuis ‘’La loi des Douze-Tables’’ qui interdit les cimetières en ville afin de les garder purs. C’est à ce moment-là que l’on chante les nénies. Dans le cortège, les femmes devaient avoir les cheveux décoiffés. Le frère ou le fils du défunt fait ensuite un éloge. Les offrandes sont jetées sur le mort qui est incinéré juste après. La femme la plus proche du défunt vient alors mouiller les cendres avec du vin. Les os sont lavés et le tout est mis dans une urne qui restera plusieurs jours dans la nécropole, avant d’être emmenée au cimetière qui se trouve le long de la route qui quitte la ville. On voit que dans les traditions mortuaires, la place de la femme est très strictement réduite.

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4.1.4. Les Nénies

Les nénies sont des poèmes ou des chants funèbres qui sont chantés par les parents du défunt ou des chanteuses professionnelles lors de la procession funèbre. C’est un chant avec des paroles et une mélodie traditionnelle, qui peut être accompagné de flûte, de luth ou encore de lyre. Horace et Ovide ont qualifié les nénies de chansons enfantines ou magiques. Les nénies étaient un genre littéraire à la Renaissance et au début des Temps Modernes.

Horace a écrit ce chant funèbre en hommage au poète Quintilius.

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4.2. Mort d'un proche

Au temps antique, la femme n’a aucun droit. Celle-ci est sous la tutelle de son père jusqu’à son mariage, mariage qui se fait généralement vers douze ans. Lors de son mariage, c’est son mari qui prend le pouvoir sur elle. Si le mari meurt, la tutelle revient au père et si le père meurt, la tutelle revient à une figure masculine de la famille, comme un oncle. On peut constater que dans les textes latins, la femme s’appelle soit ‘’filia’’, la fille de son père, soit ‘’uxor’’, la femme de son mari.

On peut constater sur cette image tiré d'une bande dessiné de Astérix et Obelix, que la femme du chef du village est en soumission par rapport à lui. Cela exprime bien le fait que c'est lui le chef.

Générique

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Sources

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Lufulwabo Myriam - responsable éditorial - auteure de La Bona Dea Sidgwick Laetita - responsable artistique - auteure de Les Vestales Piette Angélique - responsable technique - auteure de La présence des femmmes durant les fêtes Magerat Marine - courdinatrice-organisatrice - auteure de Les femmes et la mort