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fin de vie

monique escoffier

Created on April 15, 2021

la fin de vie est un moment de vie unique et riche qui doit mériter l'attention de chacun

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Transcript

la fin de vie et soins palliatifsune partie de vie unique offrir et s'offrir le meilleur

psychologie

compréhension

comprendre la vie

les objectifs

Monique Escoffier

les soinsoutils

le concept de la mort

l'humain

somaire

Creation

Communication

Resources

Sources

objectifs

la formation

Objectif global l'apprenant sera capable différencier les soins palliatifs de la fin de vie, d'accompagner les personnes dans le processus de deuil et d'apporter les soins de confort . Il sera mis en avant toutes la documentations juridiques sur cette notion et la valeur humaine dans le savoir être . Cette formation est la concrétisation d'un savoir-faire et d'un savoir être dans moment de vie qui peut paraitre compliqué suivant l'émotionnel mais qui est en fait juste un moment de la vie. C'est aussi des questionnements que nous pouvons tous nous poser et c'est montrer que chacun avec sa logique l'être humain essaye de vivre dans la réalité ou sa réalité. c'est une formation qui se veut réconfortante et qui va parler su concept de la mort mais aussi de l'humain , de l'accompagnant ou soignant et celui qui vit le processus et enfin une partie outil tous les moyens utilisés pour faire aller la vie jusqu'au bout dans tout ce que l'on peut apporter

Mots clés / compétences associées : Relation d'aide, empathie, deuil, accompagnement, mort, compassion, soins palliatifs, fin de vie, famille, soignants, bien être , apaisement, sérénité, acceptation, bénévoles, dignité

Activities

Needs

Objectifs pédagogiques A l'issue des différents modules de la formation, l'apprenant sera capable de : • Législation sur la fin de vie, loi Léonetti, personne de confiance, directives anticipées • Accompagner dans le processus de deuil jusqu'à l'acceptation • Les soins a faire quand il n'y a plus rien a faire • Des outils pour accompagner , retrouver le bien pour tous, ce qu'il y a à faire lorsque l'on pense ne plus rien pouvoir faire: toucher, la musique, la sophrologie, l'énergétique; la reflexiologie etc….

HOW SHOULD BE YOUR OL

sommaire

la mort dans le temps

les soins

  • l'humain
  • la mort dans les sociétés
  • le concept de la mort
  • les rites et les cultes
  • la théorie du deuil
  • l'humain accompagnant ou l'humain lvivant ce moment
  • les besoins de l'homme jusqu'au bout de la vie
  • la dignité
  • la famille et les liens
  • l'environnement
  • la mort et les soignants
  • fin de vie
  • soins palliatifs
  • les soins de confort
  • entretenir la vie jusqu'au bout de la vie
  • les outils pour accompagner: reflexiologie, toucher énergétique, musique, sophrologie, aromathérapie, médecine chinoise

la mort dans le temps

la continuité de la vie

les soins

sommaire

La mort a travers le temps

La mort a de tout temps fait peur et pleurer Dans des époques pas très lointaines, les rituels accompagnants la mort et le mort avaient un sens collectif, même si celui-ci était inconscient. Depuis 1950, l'urbanisation et la modernisation de la société ont fait disparaître ces signes collectifs de deuil : Dans la vie quotidienne chacun fait comme si elle n'existait pas ; Elle intéresse le groupe familial élargi et non plus la communauté. Depuis les années 60, la religion est devenue un domaine d'options individuelles, l'accompagnement du défunt vers « un ailleurs » devient une affaire personnelle, qui ne concerne plus un groupe social.

la mort a travers le temps

bibliographie

• Elisabeth kubler ross avant de se dire aurevoir ED presses du chatelet 1999 • Philippe aries essai sur la mort en occident paris seuil 1975 • Tobie nathan et coll rituels de deuil travail de deuil ed pensée sauvage 1995 • Marie de hennezel l'art de mourir robert laffont 1997, mort intime You tube : le deni de la mort: la science face au défi de l'immortali

Video

A travers le temps , les vivants se sont séparés de la mort ou de l'idée même du mourir Description technique / activité / notion : XVIII et XIX siècle, la mort commence à devenir tabou. Elle devient intolérable, honteuse, elle fait peur et déstabilise. On la cache et l'on n'en parle pas. L'entourage veut épargner le mourant car il ne supporte pas lui-même l'idée de la séparation, de la confrontation à la mort. La vie doit rester heureuse. Ariès: historien, nous dit que le mourant ne devrait pas être privé de sa mort. Comme on naissait en public on mourait en public et pas seulement le roi, mais tous. La naissance de l'humanité c'est vraiment révélée lorsque l'homme a commencé à faire une tombe, a ensevelir ses morts. L'homme est devenu différent de l'animal; passage de la nature à la culture. : culte des ancêtres. Lorsque l'on s'occupe de la mort , on touche aux racines de l'humanité. Au début du 20éme siècle, les gens meurent encore chez eux, entourés de leur famille et de leurs proches. Dans les années 50/60, lorsque le mourir n'est plus pris en charge par les familles, ce sont les institutions médicales qui prennent le relais sans avoir forcément été formées à cela ou la souffrance physique et psychique est bien souvent , trop souvent occultée. La mort est de plus en plus tabou. La naissance des soins palliatifs fait petit à petit, prendre conscience de la nécessité de l'accompagnement, tant physique, psychologique, sociale et spirituel. La douleur est reconnue et traitée différemment, prise en charge. Un diplôme universitaire de soins palliatifs est instauré à la fac de médecine et le mourir reprend sa place petit à petit dans notre société même si cela avance à pas lents.

Le deuil?Qu'est-ce que le deuil? D'après Freud le deuil est un travail psychique qu'est amené à accomplir toute personne confrontée à une perte significative, relation, décès, travail etc.... tout changement implique un deuil, lâcher l'ancien pour accueillir le nouveau. Ce n'est donc pas réservé à un décès. C'est un travail douloureux. Une personne en deuil voit toute son énergie accaparée par sa souffrance et donc n'a plus d'intérêt pour le monde extérieur. Nous sommes régit par deux principes : plaisir et de réalité. Le premier est un mécanisme de régulation afin d'éviter le déplaisir et de procurer un plaisir immédiat. Lors de la maladie le principe de réalité est en action et entend mais le principe de plaisir est contrarié donc il se met en place un dénis, ce qui peut créer un clivage de la personne. Peut-on identifier ce clivage lors du trépas? Le moment du trépas est la période terminale de l'existence, la phase agonique ou la vie déjà se retire. Ce souvent à ce moment que les gens entourent la personnes or c'est aussi le moment où le corps est en train de s'arrêter et que la personne n'a plus d'énergie nécessaire pour encore faire. Le moi de celui qui va mourir le sait et en même temps ne le sait pas....donc effectivement il y a clivage des moi lors du passage. D'un côté il y a le moi qui sait et qui est résigné et de l'autre un négation et donc la mort n'existe pas. C'est ce qui fait qu'un malade en fin de vie oscille entre vie et mort: accepter la réalité ou la refuser. Ce passage va générer de fortes angoisses, de la mort, des peurs archaïques inconscientes.. D'où l'importance à cette période de parler de les évoquer car les traduire en mots enlève le coté terrifiant et les rendent plus acceptables. Le mourant veut se réapproprier son corps comme source de jouissance et non de souffrance. Nous voyons bien le coté fantasmé et réel. L'accompagnement va se faire par l'écoute, la bienveillance et le non jugement. Une mort accompagnée permet au mourant se s'abandonner à l'heure du trépas et donne à l'entourage la force de vivre après la mort. Une mort isolée donne au mourant le sentiment d'être abandonné. Terme de deuil:

Terme de deuil: être en deuil: statut de quelqu'un qui vient de perdre un être cher ou objet auquel il tient. Faire son deuil: l'ensemble des états affectifs que vit l'endeuillé. En psychologie travail de deuil ce sont les étapes nécessaires pour passer d'un état dépressif à une reprise de vie. Un des élément essentiel du travail est l'épreuve de réalité. Mais il y a un laps de temps nécessaire. Porter le deuil: marques extérieurs, reconnaissance sociale.

Il faut comprendre que lorsque l'objet ou la personne est en vie on lui donne une énergie qui ne peut partir que progressivement avec le principe de réalité, afin de réinvestir cette énergie sur un autre objet ou personne. Par exemple : le bébé vit comme un déchirement le fait que l'on ne lui donne plus le sein car il a des sentiments intérieur et inconscient destructeur et possessifs qui vont lui faire penser que c'est de sa faute. Il va alors projeter cette énergie autrement, soit en cris, sur une tétine, etc. Une des conséquences d'un deuil difficile non fait peut amener la personne sur de la mélancolie pour des personnes ayant des structures psychogènes. Ce qui va induire un état pathologique. Le deuil en lui-même ne créait pas d'état pathologique. On passe par des stades difficiles mais on en sort. La différence entre les deux c'est que le deuil n'altère pas l'estime de soi dans le pathos si. Il y a rumination, auto injure, culpabilité, allant jusqu'au délire. Dans le deuil l'être humain ne peut porter son attention que sur cette perte car il ne sait pas inconsciemment sur quel objet d'amour il va pouvoir se projeter. Ex: ruptures amoureuses. On remarque un état pathogène lorsque la personne nie la réalité et maintient le défunt dans la réalité.

Freud disait que « lors d'un deuil le monde est devenu pauvre et vide, dans la mélancolie c'est le moi lui-même » Donc il y a la mélancolie, les névroses qui peuvent survenir sur une structure déjà fragile. On peut également trouver des traumatismes du deuil: par exemple une femme qui perd son mari très jeune peut à chaque anniversaire de sa mort déclencher une maladie: syndrome d'anniversaire, somatisation. Le deuil peut réveiller d'anciens traumatismes refoulés en nous. Ce qui rend le décès insupportable est le rapport que nous avions avec la personne: par exemple si nous éprouvons de la culpabilité de l'avoir pas assez aimé, pas assez parlé etc., plus difficile notre travail sera, quel que soit le type de mort (accident ou maladie). Le travail de deuil prédispose à une nouvelle ère. C'est accepter la fin d'un moment de vie, de quelque chose pour tendre vers autre chose bien meilleur pour soit. D'où l'importance des deuils, c'est ce qui nous fait grandir.

es 5 phases du mourir d'Elisabeth kubler Ross psychiatre et écrivain, référence en matière des soins palliatifs car elle fut la première à déterminer les étapes dans le processus de deuil, états émotionnels, des mécanismes de défense contre une situation insupportable. Elles sont successives et interviennent à chaque deuil. Le déni: Ce n'est pas possible, c'est une erreur. Le malade nie son état . Il peut même y avoir un refus de soins ou oblige la personne a consulter plusieurs spécialistes. D'autres cachent leur état à leurs proches. Il peut arriver que ce soit la famille qui cache la vérité au malade pour le protéger car il ne le supporterait pas. Ils se leurrent eux même car c'est leur propre mécanisme de défense qui se met en place. Non acceptation de la réalité La colère ou la révolte: pourquoi moi? La personne en veut au monde entier par des propos violents car elle renvoie au autres: « toi tu es en bonne santé »L'autre représente tout ce qu'il ne peut plus être et ne sera jamais. Il y a incompréhension de sa situation. Le marchandage ou la négociation: prise de conscience que sa vie va peut-être s'arrêter et qu'il lui reste encore un peu de temps . Le malade passe des deals, achète son temps. Je veux tenir jusqu'au mariage de mon petit-fils par exemple ou ….. Le malade mobilise ses dernières énergie pour faire son souhait. La dépression et l'isolement: phase de tristesse intense. Le malade n'a plus envie de lutter, ni voir personne, se détache de la réalité. Il est seul face à sa souffrance. Il a conscience de sa mort prochaine. C'est une tristesse légitime ou les antidépresseurs n'ont pas d'effet. C'est la période ou il met ses papiers en règle, il arrive au pardon. L'acceptation: résignation mais positive car elle implique une participation active. Sentiment d'une vie bien remplie et que tout est en ordre. La foi peut aider. C'est le moment ultime du départ. Il y a bien, une 6éme phase : la décathexie, c'est le passage, la mort proprement dite.

Le déni et la révolte sont des réactions négatives qui permettent l'expression de la souffrance mais qui ne doivent pas durer car elles empêcheraient le malade de s'adapter à sa maladie. La dépression et l'acceptation sont des sentiments positifs car elles témoignent d'une prise de conscience de la réalité. Les phases vont s'intercaler le malade va passer du désespoir à l'optimisme et vis versa.. Mourir c'est lâcher prise, s'abandonner, tout lâcher. C'est le détachement ultime. Freud dit que : »on a une part de responsabilité dans tout ce qui nous arrive, on ne peut voler la mort d'un mourant c'est lui qui décide ».

June 2021

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Il y a des deuils inavouables, car les liens que l'on entretenaient avec le défunt s'étaient détériorés et alors remonte un sentiment profond de culpabilité. Des gens que l'on connait et que l'on ne s'autorise pas à montrer la peine que le décès entraine: que vont en penser les gens? Des remords, des choses que l'on aurait voulu faire ou dire mais qu'on ne pense qu'a ce moment-là. . Il est important dans tous les cas d'exprimer ses émotions et sentiments car ils sont légitimes, ils nous appartiennent et il n'y a pas de jugement à avoir. Si on les garde en soi cela va générer une dépression, voir une mélancolie, voir une psychose. Il y a toujours lors d'un décès une culpabilité consciente ou inconsciente, c'est inévitable. Il est aussi important de ne pas taire la mort d'un proche à un enfant car c'est ce qui lui permet de grandir et le mensonge peut l'empêcher s'évoluer. Il peut croire qu'il est le responsable de la mort d'un de ses parents, car on le sait les enfant souhaite la mort de la personne du même sexe pour prendre sa place. La perte d'un foetus par IVG ou fausse couche est toujours une période difficile à vivre. Car que ce soit voulu ou non le résultat est le même c'est un deuil de cet enfant imaginaire. L'évolution fait qu'a l'heure actuelle les parents peuvent récupérer le corps d'un enfant à naitre afin de le déclarer et de l'enterrer, pour faire leur travail de deuil.(six mois de grossesse) ce qui n'était pas dans un autre temps ou l'enfant n'occupait pas la même place

June 2021

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le deuil

le deni

Les Rites: Les rites funéraires avaient la valeur de pouvoir préparer les personnes en train de décéder mais aussi les vivants et le collectif. Chacun avait un rôle définit dans un collectif et se tenait à la tâche prévue. Par exemple: les pleureuses, le croque mort, les gens du village et la veuve ou veuf. Une veillée était organisée pour saluer celui qui partait, le cortège ou tout le monde pouvait dire un dernier au revoir et présenter ses condoléances .S'en suivait un repas ou un apéritif. Cela permettait à tous de se faire à l'idée de ne plus le ou la revoir. Parler de celui parti c'est partager des émotions, c'est le retenir jusqu'à ce que la douleur s'en aille. Montrer ses sentiments: tout en noir, boutons noirs etc. On prenait en compte ceux qui avaient vécu un décès, ils étaient reconnus et entourés. Ces rites étaient des échanges d'émotions. Mais il y avait l'avant ou le défunt demandait à voir tout le monde et a se mettre en accord avec les autres. Cela permettait d'enlever la culpabilité de ne pas avoir été là pour le décès, de ne pas avoir fait le maximum. On se parlait, on plaisantait et on pleurait ensemble. Qui a t il de nos jours: des jours de vacances pour décès. Point. On culpabilise de ne pas avoir été là et bien souvent les personnes meurent ailleurs en maisons de retraite ou hôpitaux. On cache les morts, on lui fuit. On a peur de croiser le regard d'une personne en train de mourir. De quoi a t on peur? Elle ne va pas nous sauter dessus. De ne pas savoir quoi dire? Mais que dit on a quelqu'un qui a peur? On le réconforte, et bien voilà: c'est cela le but de l'accompagnement. N'oublions pas que d'être présent pour un défunt est aussi un passage d'un héritage autre que matériel. Il y a des savoirs, des histoires qui ne se transmettent que de bouches à oreilles. De plus en plus notre patrimoine s'en va car nous ne sommes plus là. L'avant décès avait aussi cette vocation de transmettre. Que va t il rester de notre collectif? Nous n'avons même plus des lieux sacrés ou de moins en moins car les gens se font incinérer mais ou va t on se recueillir pour partager une émotions? Il n'y aura plus de souvenirs dédiés à nos morts? Rappelez-

June 2021

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l'Égypte et les monuments aux morts qui sont encore de nos jours une mémoire vivante de leurs transmissions. Les incas? Les égyptiens nous ont appris nombre de chose sur la médecine, la construction et leur façon de vivre, simplement par leurs monuments, leurs embaumements, et les dessins trouvés à l'intérieur. Ils nous ont donné des bouts d'histoire dans ces monuments ou fresques. Ça c'est notre patrimoine. Et nous qu'allons nous transmettre? Comment? Les rites étaient un mode de communication symbolique à l'intérieur d'un groupe déterminé, mode qui repose sur des normes et valeurs de ce groupe. Van Gennep désigne le rite par magico religieux car c'est un passage d'un monde profane à un monde sacré. La religion ne l'oublions pas à tenue une part importante. Ils ont trois vocations: -régler le devenir du défunt -soutenir les proches endeuillés -ressouder la collectivité. C'est régler le devenir du défunt et prendre en compte les survivants, guérir, prévenir, déculpabiliser, réconforter....Les rites funéraires sont là pour faire intégrer la mort dans la vie. Permettre la mise en place du travail de deuil et honorer la mémoire du disparu.

questions/réponses

quizz

mes pensées

• La mort est-elle taboue? • A-t-elle la même implication de partout? • Est-elle simplement un jeu d'émotions? • La peur de la mort est-elle que liée à l'inconnue ou à la séparation ?

.citez 3 denis.le deuil est il que pour les deces? . Pourquoi le deni de la mort? les rites existent ils encore?

• Le deuil est que réservé au décès? • Est-il possible de guérir de la perte, de faire compétemment son deuil? • Doit-on impérativement faire son deuil ? • Est-ce naturel?

• Le rite a-t--il une importance dans la mort? • La mort a-t-elle le même impact sur tous et les croyances aident elles a passer ce cap? • Avez-vous envisagé votre devenir? • Quel sentiment éprouvez-vous face à la mort?

retour

le deuil

les rites

le deni

memo personnel

01

ai je compris le sens du deuil?

mes deuils sont ils tous éffectifs ou perturbent ils encore ma vie?

02

ai je identié certains deni?

de quoi je veux me protéger?

03

est il important d'accepter la mort ou de l'opposer a la vie?

que permet elle de comprendre?

memo personnel

01

ai je compris le sens du deuil?

mes deuils sont ils tous éffectifs ou perturbent ils encore ma vie?

02

ai je identié certains deni?

de quoi je veux me protéger?

03

est il important d'accepter la mort ou de l'opposer a la vie?

que permet elle de comprendre?

l'humain la continuité des soins

partie 2

Les besoins de la personnes en fin de vie

Besoins systématiquement identifiés et reconnus par les professionnels de santé. La vulnérabilité de fin de vie: prise en compte spécifique et scrupuleuse des besoins Les besoins sont multiples et complexes: le corps, la dimension psychoaffective et la vie sociale de la personne. Les besoins de confort, de bien-être, sont déterminants en fin de vie: diminution des douleurs physiques et psychiques Une prise en charge globale de la personne. L’information et la communication. Sans compromettre les besoins d’intimité, de respect de la sphère privée et de la vie émotionnelle. La personne malade et ses proches doivent être reconnus dans leurs convictions religieuses et/ou spirituelles Consacrer une extrême attention et une haute considération pour repérer les besoins

Les peurs du mourant au sujet de la mort

Rosette Poletti classe les peurs fondamentales du mourant: La peur du processus de la mort et de la douleur physique.

La peur de perdre le contrôle de la situation.

La peur de ce qui va arriver aux siens après sa mort.

La peur de l'isolement et de la solitude.

La peur de l'inconnu.

La peur finale que sa vie n'ait eu aucune signification

Meurent-ils de maladie ou d'un « acquiescement à la mort ? » C. Herfray. Les équipes soignantes sont interpellées par des problèmes pronostiques et éthiques:

  • Le projet de soins: nous n'accompagnons pas des mourants mais des vivants chez qui nous stimulons les capacités restantes, par des "aides à faire" au lieu de "faire à la place".
  • Quand faut-il renoncer, accepter la mort prochaine et convertir toutes nos énergies dans un accompagnement à la mort ?
  • Travailler en équipe dans le cadre d'un management participatif, pour éviter le
défaitisme injustifié et l'acharnement thérapeutique indu.
  • « Les soignants doivent donc être guidés par les besoins et désirs qu'exprime le malade. Ceux-ci peuvent se manifester dans le domaine somatique. » (Ministère des Affaires sociales et de l'Emploi " Soigner et accompagner jusqu'au bout, l'aide aux mourants « )
Accompagner veut dire qu'il y a toujours "quelque chose à faire" pour aider un malade à vivre jusqu'au bout ». Bulletin officiel n° 86-32 bis, 96 Il souffre autant que l'adulte plus jeune, manifeste sa douleur de façon moins bruyante, La communication permanente dans l'équipe doit être de règle, car il n'existe pas de frontière tranchée entre soin curatif et palliatif.

Les besoins de Maslow et la mort

La personne se sent menacée dans son intégrité bio-psycho-socio-spirituelle. 1 - Les besoins physiologiques: Par exemple le soulagement de la douleur - il envahit tout le champ de la conscience au point que le malade ne pense plus qu'à cela.

2 - Les besoins de sécurité: Les facteurs pouvant favoriser le sentiment de sécurité : La confiance dans la compétence du personnel ; L'information régulière et compréhensible sur la maladie ; Le besoin d'avoir auprès d'elle une personne-clé ; Le besoin de verbaliser ses sentiments et ses craintes ; L'assurance que tout le personnel soignant sera présent.

  1. - Le besoin d'appartenance
Le besoin d'être aimé, de se sentir aimé et de savoir que d'autres tiennent à son affection. Les proches éprouvent parfois de la difficulté à communiquer. Il est donc intéressant pour le mourant de pouvoir discuter avec un intervenant qui sera préparé à l'écouter.
  1. - Le besoin de considération
La demande de la personne mourante d'être traitée comme un être vivant jusqu'à la fin.
  1. - Les besoins spirituels
Les besoins spirituels des mourants portent essentiellement sur la recherche d'un sens Les besoins spirituels englobent l'être entier. Le besoin s'exprime dans une attente ou une demande de relation avec l'autre, de véracité, d'authenticité, de confiance

1- le vieillissement physiologique

Au niveau des organes des sens :

  • perte de vue: presbytie, cataracte…
  • perte audition vers les sons aigus
= diminution de la capacité à percevoir les informations issues de l'environnement avec grande incidence sur la vie relationnelle et culturelle. Au niveau de l'appareil locomoteur :
  • diminution de la masse et de la force musculaire,
  • baisse desréflexes
  • baisse de la coordination musculaire et de l’équilibre
= impossibilité de réaliser certaines activités, perte d'autonomie

1- le vieillissement physiologique

  • au niveau de la peau :
= modification de l'image du corps, sensation de perte de la beauté et de la santé physique
  • au niveau métabolique:
= modification du corps, perte de la force physique = baisse de la vigilance et des capacités attentionnelles
  • au niveau du système cardio-vasculaire :
= perte d'endurance avec retentissement sur les activités de la vie quotidienne - au niveau de l'appareil urinaire et fécale : = incontinence potentiellement humiliante

1- Le vieillissement physiologique

- au niveau des organes sexuels :

  • > diminution de la testostérone et augmentation du volume de la
  • prostate chez l’homme
  • > arrêt du cycle menstruel avec involution de l'utérus et des glandes
  • mammaires chez la femme
= retentissement sur l'humeur et l'image de soi en tant qu'être sexué
  • au niveau du système immunitaire :
  • moins de réaction de défense contre les infections
  • augmentation de la douleur et des périodes de « mauvaise santé »
  • au niveau des rythmes biologiques:
  • modification des phases de sommeil: augmentation du sommeil léger et modification de la répartition des heures de sommeil

2- Le vieillissement cognitif

2- Le vieillissement cognitif

Affaiblissement du contrôle frontal

  • difficulté à s’organiser
  • difficulté à faire plusieurs choses à la fois augmentation de la sensibilité à
l’interférence
  • irritabilité
  • perte de motivation
  • persistance moindre dans les activités entreprises
  • altération de la mémoire de travail: difficulté à retenir une information tout en la manipulant
Ex: retenir le nombre de minutes que doit prendre la cuisson d’un plat et lui soustraire le nombre de minutes déjà écoulées.

2- Le vieillissement cognitif

Affaiblissement de la région temporale interne

  • Cette région est essentiellement impliquée dans la mémoire et dans le langage.
  • Son altération entraîne une réduction de la capacité à créer de nouveaux souvenirs
  • Cependant, les plaintes mnésiques des personnes âgées sont surtout dues à une baisse de l’attention.
Affaiblissement du fonctionnement des noyaux gris centraux (région centrale ducerveau)
  • Cette région est impliquée dans la vigilance (éveil attentionnel), la motricité, le traitement des informations sensorielles, le langage…
  • Son altération produit un ralentissement général des réactions de la personne âgée.

2- Le vieillissement cognitif

Les difficultés de la personne âgée peuvent être largement accentuées par des facteurs psychologiques ou physiologiques tels que :

  • l’anxiété
  • la dépression
  • les troublesdu sommeil
  • la douleur
Une personne angoissée, déprimée, fatiguée ou souffrante a beaucoup plus de difficulté à se concentrer. La baisse de la concentration entraîne à son tour:
  • des difficultés à se repérer dans le temps et l’espace:
Quel jour sommes-nous ? Où m’a-t-on emmenée ?
  • des difficultés à enregistrer des évènements, des noms: Comment m’avez-vous dit que vous vous appeliez ? Qu’a-t-on mangé hier soir ?
  • des difficultés à réfléchir, à organiser ses idées pour s’exprimer, à suivre une conversation…

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3- Conséquences socio-affectives du vieillissement

Les épreuves de la vieillesse Perte des statuts sociaux (professionnels et familiaux) Perte des proches Parfois survenue d’une maladie ou d’un handicap grave

  • situation douloureuse et très anxiogène
Etat de dépendance : sentiment d’être diminué, de perdre sa dignité Douleur ou gêne physique plus ou moins envahissante Altération de l’image de soi physique et sociale
  • sentiment de « n’être plus bon à rien »
Angoisse de mort

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3- Conséquences socio-affectives du vieillissement

L’entrée en institution : un temps de pertes et de contraintes Perte de l’environnement connu

  • abandon de la maison à contrecœur.
Perte des objetspersonnels
  • impossibilité d’emmener les objets accumulés au cours de la vie, et donc porteurs de son histoire.
Perte de la liberté d’organiser à sa guise sa vie quotidienne
  • impossibilité de décider des horaires, de la composition des repas...
Perte d’un espace de vie personnel :
  • en dehors de la chambre, tout l’espace de vie est partagé et
impersonnel.

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3- Conséquences socio-affectives du vieillissement

Les stades d’acceptation d’une maladie chronique Selon Kubler-Ross Dénégation : « non, pas moi » : Elle aide à amortir l’impact de la prise de conscience de la perte irréversible ou de la maladie chronique. Cela peut se traduire par de l’angoisse, de l’agressivité envers le personnel. Rage et colère : « pourquoi moi ? » : La personne éprouve du ressentiment face à la maladie et surtout si celle-ci dure et amène de la souffrance. Marchandage : « oui, moi, mais… » : La personne accepte la perspective d’un handicap irréversible ou d’une maladie chronique mais s’arrange pour imaginer que cela ne changera pas tant de choses dans son existence. Dépression : « oui, moi » : La personne pleure d’abord les épreuves passées et les projets dont elle doit faire le deuil. Puis elle entre dans un état de deuil. Acceptation : « c’est ainsi et il faut que je fasse avec » : La personne se vide de ses sentiments de révolte et d’injustice.

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L’atteinte frontale

  • Région cérébrale préfrontale = gestion des émotions et des conduites sociales
  • Détérioration de cetterégion :
  • suite à certains AVC
  • au cours de certaines démences: démences fronto-temporales, démence à corps de Lewy, démence vasculaire, en fin de maladie d’Alzheimer…
  • dans leshydrocéphalies
  • Augmente le risque de conduites agressives / violentes car la personne n’est plus en mesure de se contenir.
  • Labilité émotionnelle:
  • la personne se calmera rapidement si vous prenez en compte sa demande sans vous offusquer de sa conduite.

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L’anxiété

  • Facteur à risque +++ des réactions d’agressivité et de violence : toute personne éprouvant une anxiété intense est davantage susceptible de développer des réponsesagressives.
  • Réaction émotionnelle ponctuelle et automatique qui permet le déclenchement des comportements de fuite ou de défense face à un danger.
  • Réaction dite « pathologique », c’est à dire néfaste quand elle se
prolonge et maintient une personne dans un état de tension permanente.
  • Réaction plus fréquente avec l’avancée en âge:
En effet, des évènements tels que les pertes, les maladies, l’approche de la mort, provoquent inévitablement de l’anxiété.

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L’anxiété

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L’anxiété

Manifestations - Le repli sur soi:

  • semble protéger de l’extérieur, pour ne pas souffrir mais condamne la communication.
- La plainte hypocondriaque : à propos de douleurs réelles ou imaginaires…
  • Double fonction :
1- elle extériorise l’anxiété, atténue l’angoisse de mort (j’ai mal donc je vis), 2- elle permet de nouer des liens de communication avec des gens, et d’être le centre d’intérêt, pour se sentir exister. - La somatisation :
  • quand l’angoisse ne peut être mise en pensée, ni exprimée par la parole, elle peut se traduire par le corps. La personne « somatise » : troubles respiratoires, tremblements, diarrhées, maladies…

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L’anxiété - La rigidité du caractère, de l’organisation de vie :

  • Permet de se sentir protégé contre les changements et les pertes. Limite
l’angoisse d’aller vers la mort, évite les remises en question. - Les fabulations :
  • Pour calmer son angoisse la personne s’invente une histoire qu’elle pense vraie. Elle se fabrique une image d’elle-même, ou une réalité plus
« acceptable ». C’est parfois un moyen de s’exprimer lorsque l’on ne s’autorise pas, ou que l’on ne sait pas dire autrement ce que l’on ressent. - Les syndromes confusionnels :
  • Désorientation temporo-spatiale, mémoire défaillante, parole incertaine, actes incongrus, hallucinations, sont des expressions les plus courantes de troubles confusionnels. Ils sont souvent la conséquence d’un choc psychologique ou d’une maladie.
- Les troubles du comportement :
  • Agitation, cris, agressivité, violence: extériorisation de l’anxiété

18

L’atteinte des structures de la mémoire -> Certaines régions ducerveausontresponsable de l’enregistrement des souvenirs: région hippocampique, cortex temporal interne. -> Ces régions sont détériorées dans la plupart des démences, en particulier dans la maladie d’Alzheimer. -> Conséquences:

-- désorientation spatio-temporelle -- oubli des évènements -- non reconnaissance des personnes -- perte de l’identité

Anxiété +++

Réactions agressives / violentes

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L’accident somatique 1- Gérer les difficultés liées à la perte des aptitudes a) Accepter le changement identitaire

  • modification du statut dans la société (profession)
  • modification du rôle au sein de la famille
  • modifications des projets pour l’avenir
  1. Investir de nouvelles occupations pour préserver une image positive de soi
  2. Gérer l’angoisse relative à la perte de l’indépendance, de la force physique
et / ou à l’idée de la mort

20

L’accident somatique

  1. Gérer les difficultés liées aux symptômes
  2. Apprendre à faire avec son handicap
  3. se mouvoir malgré une paralysie
  4. s’exprimer malgré une perte du langage…
b) Supporter les désagréments tels que
  • la douleur
  • la démangeaison…
3) Gérer les difficultés liées au changement de milieu
  • a) Parvenir à maintenir les relations avec la famille, les proches;
  • > Celles-ci sont parfois mises à mal par l’éloignement géographique.
c) S’adapter à l’environnement hospitalier et aux procédures de traitement c) Développer des relations avec des professionnels de santé.

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L’accident somatique

Changement de milieu

Symptômes

Changement identitaire

Anxiété +++

Comportements agressifs / violents

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Le déni de la réalité

  • Réaction défensive face à un évènement déclenchant une anxiété ingérable
= annonce de diagnostic, évocation de perte de capacité ou de comportements inadaptés.
  • Rejet engendrant automatiquement une opposition à tout élément qui vient rappeler la réalité déniée.

Élément rappelant la réalité

Déni de la réalité Contradiction

Réponses agressives / violentes

Evènement stressant

Anxiété +++

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La maladie de Parkinson Etiologie :

  • elle est provoquée par une atteinte des noyaux gris centraux
Sémiologie :
  • des troubles du mouvement automatique
  • tremblements au repos; troubles de la marche; lenteur motrice Le malade est très raide, ce qui provoque souvent un glissement dans le fauteuil lorsqu’il est assis, et l’empêche de marcher.
Il est lent à accomplir ses gestes. Il tremble, même lorsqu’il ne mobilise pas ses muscles.
  • des difficultés de traitement des informations visuelles
  • Hallucinations ; troubles visuo-spatiaux Le malade a des difficultés à se représenter dans l’espace. Il peut également voir des choses qui n’existent pas.
A long terme, la maladie de Parkinson peut évoluer en démence : toutes les fonctions supérieures sont alors touchées.

24

La démence vasculaire

Etiologie:

  • Elle résulte d’une multitude d’AVC parfois passés inaperçus L’hypertension constitue un facteur de risque majeur de démence vasculaire.
Sémiologie:
  • Elle se manifeste par des signes très variables dépendant des endroits où se sont produits les AVC
  • Elle donne lieu à des comportements très fluctuants
  • Elle provoque généralement une forte labilité émotionnelle.

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L’hydrocéphalie à pression normale Etiologie: Elle résulte d’une mauvaise régulation du liquide céphalo-rachidien dans les ventricules. Sémiologie :

  • Désorientation temporo-spatiale
  • troubles de la marche
  • incontinence urinaire

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Les attitudes à adopter faceàun changement de comportement

Maîtriser la communication

  • La communication est maîtrisée quand l’émetteur obtient l’effet qu’il voulait avoir sur le récepteur.
Intention = Effet
  • Un bon émetteur: idées claires, langage précis et direct
  • Un bon récepteur: Ecoute vraie, pas d’interprétations hâtives, centré sur ce qui lui est dit.
  • Avoir conscience de l’importance du non verbal.

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Les attitudes de communication : des principes de base (1)

Ne communiquez qu’avec une personne à la fois et consacrez-lui toute votre attention

  • Présentez-vous
  • Évitez les sources de distraction (télévision, radio, etc.) et les conversations entre collègues
  • Attirez son attention en vous plaçant face à elle, à sa hauteur (la regarder, établir un contact physique, etc.)
  • Évitez d’élever la voix et d’être familier avec elle, parlez lentement et articulez (prosodie)
Préférez la simplicité dans le mode de communication
  • Utilisez des phrases courtes et préférez des questions fermées, notamment pour expliquer et décrire simplement les soins effectués
  • Ne transmettez qu’un seul message à la fois
  • Utilisez des mimiques, des gestes pour faciliter la compréhension, notamment en cas de communication non verbale

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Les attitudes de communication : des principes de base (2)

Soyez patient et détendu

  • N’hésitez pas à répéter le message s’il existe un doute sur sa compréhension
  • Laissez le temps à la personne de s’accoutumer à votre présence, de s’exprimer
  • N’obligez pas la personne à faire ce qu’elle n’a pas envie de faire
  • N’hésitez pas à passer le relais ou à reporter le soin à plus tard

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Les attitudes de communication : des principes de base (2)

Soyez patient et détendu

  • N’hésitez pas à répéter le message s’il existe un doute sur sa compréhension
  • Laissez le temps à la personne de s’accoutumer à votre présence, de s’exprimer
  • N’obligez pas la personne à faire ce qu’elle n’a pas envie de faire
  • N’hésitez pas à passer le relais ou à reporter le soin à plus tard

51

La communication verbale Attitudes verbales favorisant la communication

- attitude compréhensive

  • reprise synthétique (reformulation) et fidèle de ce qui a été dit.

- attitude clarificatrice :

  • verbalisation des émotions et pensées que la personne cherche à exprimer en s’assurant auprès de la personne deleurvéracité.

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La communication verbale Attitudes verbales pouvant nuire à la communication - Attitude évaluative :

  • expression d’un point de vue personnel, qui comporte un jugement
critique ou approbateur. Peut provoquer inhibition, culpabilité, révolte, angoisse, sentiment d’infériorité - Attitude interprétative :
  • projection personnelle d’explications. Attitude intellectuelle qui pose un diagnostic. Peut provoquer une rectification de la personne : ‘ce n’est pas ce que je voulais dire… ‘, un désintérêt, irritation, blocage.

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La communication verbale Attitudes verbales pouvant nuire à la communication

  • Attitude consolatrice :
  • soutien, encouragement, dédramatisation, généralisation. Peut provoquer une dépendance, passivité ou une opposition.
  • Attitude investigatrice :
  • attitude de recherche de renseignements supplémentaires, attitude pressée d’aller à l’essentiel. Peut provoquer un sentiment d’inquisition, d’inhibition ou de déni de façon à donner une image de soi positive.
  • Attitude résolutive :
  • proposition de mise en application immédiate d’une réponse. Peut provoquer une impression d’être éconduit, une dépendance, une déresponsabilisation.

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La part du non verbal dans la communication:

  • Le non verbal est plus efficace que les mots pour exprimer
l’empathie, le respect, la sincérité.
  • Il n’existe pasde communication verbale isoléedunonverbal.
  • La communication non verbale peut exister sans le verbal. Le silence dit quelque chose
  • La communication non verbale est inconsciente

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Savoir écouter

Communiquer pour un soignant c’est avant tout savoir écouter Pour mettre en place une relation d’aide il faut se poser plusieurs interrogations:

  • Suis-je authentique? (Attitude verbale et non verbale en congruence avec l’autre)
  • Ai-je bien conscience de moi? (connaitre ses limites et son
état d’esprit actuel)
  • Suis-je capable de relation positives?(chaleur, respect, attention, intérêt pour l’autre)
  • Ai-je la force d’être distinct? (distance affective)
  • Suis-je capable de l’accepter tel qu’il est? (non jugement,
tolérance absolue)
  • Suis-je empathique?
Extrait de « On becoming a person », « Devenir une personne », 1961, Carl Rogers, Houghton Compane, Boston.

Mifflin

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La famille, quelle est la représentation de la famille? définition INSEE : Une famille est la partie d'un ménage comprenant au moins deux personnes et constituée : - soit d'un couple marié ou non, avec le cas échéant son ou ses enfant(s) appartenant au même ménage - soit d'un adulte avec son ou ses enfant(s) appartenant au même ménage (famille monoparentale). Pour qu'une personne soit enfant d'une famille, elle doit être célibataire et ne pas avoir de conjoint ou d'enfant faisant partie du même ménage. Un ménage peut comprendre zéro, une ou plusieurs familles. Ensemble de personnes unies par le même sang. C'est la définition excluant tous affects. Effectivement ce sont des personnes de même sang mais aussi tenues par des l'affectif et des liens forts ce qui peut souvent entrainer de graves discordes. En étant membre de la même famille un loi universelle reste la principale: la loi de l'inceste. C'est bien cette loi qui finalement va définir le cadre de la famille au sens propre car si tu es de la même famille il y a un interdit d'avoir des rapports ensemble.

Avant toute chose nous devons savoir que nous sommes tous responsables de nos actes à partir du moment ou nous sommes majeur et que nulle personne ne peut disposer de notre vie sans notre consentement. Ce qui sous entent que toutes les personnes qui rentrent en maisons de retraite doivent obligatoirement être d'accord ou s'il y a une maladie reconnaissant une déficience mentale, doit être nommé un tuteur qui va gérer nos intérêts, soit au sein propre de la famille soit par une association mais restant sous le contrôle d'un juge des tutelles. La loi est formelle: personne ne peut être internée contre son gré " S'il y a une pathologie invalidante au niveau des fonctions supérieurs il doit fait établi une tutelle, curatelle ou autre par le biais des juges des tutelles. ( info gouv)

cadre

Protection juridique des personnes (tutelle, curatelle...) La maladie, le handicap, l'accident peuvent altérer les facultés d'une personne et la rendre incapable de défendre ses intérêts. Le juge peut alors décider d'une mesure de protection juridique (ex : tutelle ou curatelle) par laquelle une autre personne l'aide à protéger ses intérêts. La protection doit être la moins contraignante possible, et en priorité être exercée par la famille. Elle distingue aussi les cas où la personne jouit encore de ses facultés, mais est en grande difficulté sociale. Sommaire ● Sauvegarde de justice ● Curatelle ● Tutelle des majeurs ● Tutelle des mineurs ● Mesures d'accompagnement des majeurs ● Mandat de protection future En conclusion , pour l'entrée dans un établissement de santé, maisons de retraite ou autre toutes personnes présentant des troubles de capacité mentales doit avoir une protection judiciaire pour son placement. Si non l'établissement peut être en droit de refuser l'accès.

La Charte des personnes âgées dépendantes a été élaborée en 1999 par la Fondation nationale de gérontologie et par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité. L'enjeu de cette charte est de faire reconnaître la personne âgée dépendante comme un sujet de droit. Elle met l'accent sur la qualité de vie car la maison de retraite est le lieu de vie principal des personnes âgées qui y résident. Voici les principaux points de ce texte :- Choix de vie : toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son mode de vie. -Domicile et environnement : le lieu de vie de la personne âgée dépendante, domicile personnel ou établissement, doit être choisi par elle et adapté à ses besoins. - Une vie sociale malgré les handicaps : toute personne âgée dépendante doit conserver la liberté de communiquer, de se déplacer et de participer à la vie de la société. -Présence et rôle des proches : le maintien des relations familiales et des réseaux amicaux est indispensable aux personnes âgées dépendantes. - Patrimoine et revenus : toute personne âgée dépendante doit pouvoir garder la maîtrise de son patrimoine et de ses revenus disponibles. - Valorisation de l'activité : toute personne âgée dépendante doit être encouragée à conserver des activités. - Liberté de conscience et pratique religieuse : toute personne âgée dépendante doit pouvoir participer aux activités religieuses ou philosophiques de son choix. - Préserver l'autonomie et prévenir : la prévention de la dépendance est une nécessité pour l'individu qui vieillit. Droit aux soins : toute personne âgée dépendante doit avoir, comme toute autre, accès aux soins qui lui sont utiles. - Qualification des intervenants : les soins que requiert une personne âgée dépendante doivent être dispensés par des intervenants formés, en nombre suffisant. - Respect de la fin de vie : soins et assistance doivent être procurés à la personne âgée en fin de vie et à sa famille. - La recherche, une priorité et un devoir : la recherche multidisciplinaire sur le vieillissement et la dépendance est une priorité. -Exercice des droits et protection juridique de la personne : toute personne en situation de dépendance doit voir protégés non seulement ses biens mais aussi sa personne. -L'information, meilleur moyen de lutte contre l'exclusion : l'ensemble de la population doit être informé des difficultés qu'éprouvent les personnes âgées dépendantes.

La famille dans sa souffrance: un placement en maison de retraite renvoi à une forme d'échec de la famille, ne pas pouvoir le prendre en charge, ne pas être capable, lui qui m'a nourrit je le laisse....il y a donc de forts sentiments de culpabilité et de colère contre eux même. Comment cela va t il se passer? Par des recherches de fautes de l'autre donc de l'équipe, leur faire voir qu'elle n'est pas si bien. Une communication à base de jeux psychologiques qui n'est juste qu'un révélateur de la souffrance interne. Ils ne peuvent pas dire: je ne peux pas, je suis en souffrance et je me sens nul". Ce système va malheureusement réveiller la souffrance de l'équipe qui va se sentir attaquée. Compréhension, empathie, distance professionnelle sont la base. Ils sont là parce que la situation est trop dure , aidons les. La gestuelle, le langage du corps ou non verbale doit aussi être observée afin d'éviter de rentrer dans des conflits.

la famille

le placement en institution: faire un deuil . Peut on identifier ce clivage lors du trépas? M'u Zan parle du moment du trépas comme période terminale de l'existence. Le moi de celui qui va mourir le sait et en même temps ne le sait pas....donc effectivement il y a clivage des moi lors du passage. D'un coté il y a le moi qui sait et qui est résigné et de l'autre un négation et donc la mort n'existe pas. C'est ce qui fait qu'un malade en fin de vie oscille entre vie et mort: accepter la réalité ou la refuser. Ce passage va générer de fortes angoisses, de la mort, des peurs archaïques inconscientes.. D'où l'importance à cette période de parler de les évoquer car les traduire en mots enlève le coté terrifiant et les rendent plus acceptables. Le mourant veut se réapproprier son corps comme source de jouissance et non de souffrance. Nous voyons bien le coté fantasmé et réel. L'accompagnement va se faire par l'écoute, la bienveillance et le non jugement. Une mort accompagnée permet au mourant se s'abandonner à l'heure du trépas et donne à l'entourage la force de vivre après la mort. Une mort isolée donne au mourant le sentiment d'être abandonné

la famille

Le soigné, c'est dans le regard du soignant, du bénévole, de la famille qu'il va trouver sa propre dignité: suis je encore important pour vous? Suis je encore digne de vivre, nos échanges même limités ont ils de la valeur? Ne pas oublier les personnes dans le coma qui vivent plus dans le ressenti.

Ce qu'il faut retenir c'est qu'une personne bien portante ne se pose pas la question du sens de l'humanité et de la dignité mais que lorsque l'on est en état de faiblesse ce sont ces valeurs qui nous manquent cruellement afin d'exister encore en qualité d'être humain.

Le manque de dignité va se traduire par la non écoute de ses besoins, inattention de la pudeur du malade, la négation de ses plaintes, le manque d'information sur son état, dans la façon de l'infantiliser. Tout cela consiste à mal mourir, être abandonné médicalement, affective ment.

le ressenti securisant se reconnaitre

Le malade: il est avant tout une personne unique et c'est pour lui que les soignants existent. Un être entier, constitué d'un corps, d'un esprit et d'une âme. Il existe aussi l'émotionnel. La maladie va modifier le corps, puis les traitements vont agir sur le moral. La maladie peut progresser et lui enlever la mobilité ou autre: perte de ses capacités, autonomie. Tout ceci va entrainer une dépersonnalisation, une humiliation, qui peut aller jusqu'à la folie. Le malade vit par la menace permanente de la mort au dessus de sa tête ce qui va laisser place aux émotions. Questions sur la vie et la mort, le sens de la vie. Toute la vie est remise en cause. Le malade va entrer dans son travail de deuil et les phases se superposent entre espoir et résignation, colère et tristesse. Ce qui va entrainer un détachement de la personne face aux personnes en bonne santé. Il ne faut pas entretenir de faux espoirs mais l'espoir d'une petite amélioration rend la vie plus supportable jusqu'à que la vie se retire et c'est l'acceptation de la mort. L'entourage est en difficulté par peur de communiquer, de blesser, de faire mal donc c'est le silence. C'est une protection mais elle va entrainer un isolement, et de l'anxiété. L'anxiété est une menace d'un danger indifférencié mais dans ce cas l'anxiété est connu car on sait le danger et peur et anxiété sont souvent présentes dans les unités USP. La méconnaissance de la maladie, les paroles d'amis, famille, peuvent faire monter l'anxiété. Seul la mort est la peur identifiée dans la maladie. Peurs: de souffrir, de perdre son image, son autonomie, du moment de la mort, de la séparation, d'être dépendant, perdre le contrôle, de l'avenir des proches, . Le malade a du mal à dire son ressenti et la famille ne veut pas entendre. C'est pour cela qu'il est important de renouer un dialogue, de pouvoir laisser partir l'autre sereinement. Il faut le laisser parler de ses sentiments, émotions, souffrances, voir de les susciter. Lorsque le malade pose une question embarrassante lui demander pourquoi il demande cela?

le ressenti securisant se reconnaitre

Carl Roger

La relation d'aide Nous devons être encore plus attentif à donner une relation d'aide dans le respect et la dignité des personnes qui sont plus fragiles. Il y a 3 points essentielles qui structure cette relation: – non violence, ne pas profiter de l'état de faiblesse de la personne – de la parole, écouter et communiquer – le laisser mettre du choix de sa vie ou de sa fin. L'importance dans les unités de soins palliatifs, dont les patients n'ont plus tous la parole, est le soulagement de la douleur physique et psychique et ces trois points. Jusqu'au dernier jour le mourant est sujet de sa propre histoire, d'où l'importance d'élaborer avec lui ce qui lui est nécessaire. Si la parole n'existe plus; expliquer ce que l'on fait ou va faire, ce qui va se passer, le faire participer indirectement à tout ce qui le concerne, ou directement lors des soins. Les gestes doivent être doux, car un geste brusque est ressenti plus violemment dans un état de souffrance, de fragilité extrême. Il ne faut pas oublier que son image corporelle est bien abimée. User de la patience, même dans les moments de grands désespoirs ou de peurs. Il faut penser à appeler la personne par son nom, la reconnaître , et non par une maladie ou un n° de chambre. Pas de tutoiement sans y avoir été invité. C'est cela le respect. Les familles deviennent dépendants de la dépendance de leur proche, mais elles conservent encore plus de dignité. La dignité doit elle être en fonction de notre place dans la société, de notre utilité? Dans les hôpitaux, la fatigue, le stress rendent parfois difficile ces approches et il est important de pouvoir en parler lors de réunions

Carl Roger

La famille: Elle est aussi importante que le malade et demande autant de soins. L'ensemble forme l'unité de soins. L'annonce d'une maladie d'un proche va perturber une famille car chacun va devoir s'adapter. Certains vont surinvestir le malade ce qui peut entrainer un épuisement physique et psychologique. Il peut y avoir de la rancoeur contre celui qui ne veut pas mourir. Il peut émerger de la culpabilité de sentiments non dits ou comme souhaiter la mort. Il faut apprendre aux personnes à prendre du recul, la déculpabiliser en lui faisant comprendre qu'il est normal d'avoir ces sentiments. Il y a des réunions des familles régulièrement et ou les enfants sont invités, menées par la médecin et un membre de l'équipe soignante. -donner des informations sur la maladie, répondre aux questions même des enfants -faire connaissance -connaitre le point de vue de tous -briser les conspirations du silence -aplanir les conflits -aider les familles (communication etc) -explorer les possibilités qui s'offrent (retour à la maison) et prendre conscience que le malade est toujours en vie jusqu'au bout. -importance des visites -disponibilités médicales -évaluation des personnes qui vont suivre le deuil -s'assurer que tout le monde a bien compris les consignes Le malade doit être averti de ces réunions et lui en faire un retour après.

Carl Roger

Les médecins et les soignants: Il leur est demandé de la disponibilité et flexibilité, un bon traitement et apporter du réconfort au familles qui sont très en demande. Le médecin prescrit et l'infirmière donne les soins. Elle est le plus souvent en contact direct avec le malade et les familles. Elle doit pouvoir donner les informations nécessaires au traitement , faire preuve de compréhension, de sensibilité, et d'observation. La notion de confiance est très importante car elle permet de pouvoir instaurer de bons soins. Faire preuve d'empathie et de respect. -disponibilité -intérêts des demandes -temps d'écoute -soin à soulager les symptômes -information sur l'état biologique -assurance de ne pas abandonner le malade -attention au relations psychologiques et sociales -contacts avec toute la famille Travail d'équipe et solidaire. Tous se soutiennent et s'aident. La mort n'est pas un échec pour le médecin qui a fait tout ce qu'il pouvait pour soigner le patient, mais une vie qui s'achève.

L'accompagnement des familles: La famille: La famille vit des moments difficiles auprès de la personne qui est en train de mourir et elle a ses peurs, ses interrogations, ses révoltes, et son travail de deuil. Mais elle doit aussi prendre en charge les demandes du mourant et se mobiliser . Ses familles vivent au jour le jour et ne font pas de projet d'avenir. Leur seul et unique projet c'est l'actuel et le bien être de la personne mourante. Il y a un deuil de l'avenir en commun et aussi de la personne aimée. L'image renvoyée de la personne malade peut être modifiée et faire remonter des émotions intenses. Ce qui va se jouer c'est que la famille va faire le deuil de la personne qu'il connaisse mais aussi de la personne qu'ils ont maintenant devant eux. Comment mettre un terme au chagrin: – accepter la réalité de la mort( voir le corps ,on peut avoir un déni si le corps n'est pas retrouvé) – guérir et terminer la relation( pouvoir exprimer ce que l'on pensait de la personne, si c'est trop tard on peut le faire par la religion, les écrits, exprimer sa douleur réprimée permet de pardonner et d'accepter ce pardon et de se détacher de l'être aimé) – libérer notre douleur émotionnelle et lâcher prise( pour pouvoir exprimer notre douleur il nous faut être en confiance. Si toute une famille est en deuil il est difficile a chacun de pouvoir compter sur l'autre ,ce qui engendre colère, agressivité. Il faut des fois chercher une aide extérieur ou proposer à ces personnes de partager des moments avec eux.) – trouver un sens à notre nouvelle vie (accepter de laisser partir celui qu'on aime même si c'est très dur? Accepter que la vie va continuer et que l'on va y croire car sinon à quoi servirai cette mort si ce n'est pour nous faire comprendre l'importance de la vie?) Nous devons rester vigilants à des signes distinctifs d'une personne endeuillée: abattement, dépression prolongée, allusion au suicide, phobies, négligence de sa santé ou des autres, repli sur soi exagéré, refus obstiné de la mort. Nous devons rester ouvert et empli d'amour. Le travail de deuil peut nous permettre de faire un travail sur nous même et nous en sortons grandis. Le temps nécessaire pour un travail de deuil est de 2ans pour finir de pleurer un être cher. Cela peut être plus long suivant la mort de la personne (accident, violent)

je citerai Élisabeth Ross: « Finir de pleurer un être aimé ne veut pas dire ne plus éprouver d'amour pour son souvenir et ce que nous avons vécu ensemble mais cela signifie que nous acceptons sa mort, que la peine et le chagrin se sont atténués et que nous pouvons reprendre le cours de notre vie »

Le stress (en anglais pression émotionnelle, de l'ancien français destresse), ou syndrome général d'adaptation, est l'ensemble des réponses d'un organisme soumis à des pressions ou contraintes de la part de son environnement. Dans le langage courant, on parle de stress positif (eustress en anglais) ou négatif (distress) • C’est le mécanisme du syndrome d'adaptation, c'est-à-dire l’ensemble des modifications qui permettent à un organisme de supporter les conséquences d’un traumatisme naturel ou opératoire.

le stress

Les phases du stress • D'après Hans Selye, le syndrome de stress évolue en suivant trois stades successifs: • « Réaction d'alarme » : les forces de défense sont mobilisées • « Stade de résistance » : adaptation à l'agent stressant • « Stade d'épuisement » : inexorablement atteint si l'agent stressant est suffisamment puissant et agit longtemps La phase d’alarme : • L’agression, c’est l’hypothalamus qui réagit. • Il a deux solutions, si c’est un stress aigu, le système nerveux • orthosympathique va gérer le problème. Si c’est un stress chronique, c’est • l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénal qui va tenter de régler le problème. La phase de résistance : • Après 6 mois de stress consécutifs, on estime que la personne rentre en phase de • résistance, selon la durée, l’intensité du problème, et selon la réserve en • micronutriments, elle va basculer en phase d’épuisement. La phase d’épuisement : elle va conduire la personne à l’épuisement par un • manque de minéraux, de vitamines… • En temps normal, le corps a besoin pour fonctionner de vitamines, minéraux… • Or, en cas de stress, l’organisme puise dans les réserves (si celles-ci sont • fournies). • Si les réserves ont été épuisées, cela peut conduire à des problèmes dépressifs Les causes • On a l'habitude d'associer le stress à des situations créées par des relations humaines (passage d'un examen, conflit interpersonnel...) mais ce syndrome se manifeste pour tout changement : voyage (choc culturel, décalage horaire), changement climatique (par exemple lorsque l'on sort dans le froid), événement professionnel (licenciement, nouveau travail, changement d'équipe, changement d'école), événement familial ou sentimental (déménagement, mariage, divorce, naissance, décès, nouvelle rencontre, dispute), changement corporel (adolescence, ménopause)...

questions/réponses

quizz

mes pensées

• que définit la relation d'aide?

.citez 3 qualités de la relation d'aide .doit on se couper de la relation? .

• les besoins en fin de vie sont ils différents?

• quelle est la priorité dans ces moments de vie?

reour l'humain

les besoin

relation d'aide

memo personnel

01

ma position d'accompagnant est elle juste?

mon regard a t il changé?

02

suis je capable d'exprimer mes émotions et ressentis

qu'est ce que j'ai besoin de travailler?

03

suis je pret(e) a écouter l'autre

a accepter son monde pour voir aussi le mien?

les soins

partie 2

Différence dans les appellations

Les soins curatifs : Ils comprennent classiquement : -tous les soins, thérapeutiques et traitements, mis en œuvre dans le but de « guérir » le patient de sa pathologie Les soins de confort : Ils représentent un deuxième type de soins. Ils représentent tous les soins dispensés au quotidien, dans le but d’offrir du bien-être au patient, tant physique que psychique. Les soins palliatifs : Ils se développent peu à peu en France. Leur objectif : soulager la douleur et accompagner la souffrance psychique des personnes en fin de vie, dans le respect de leur dignité et de leur autonomie.ils ne concerent en terme de palliatif que les personnes atteintes de maladie incurable, le vieillissement n'est pas une maladie Dans le cadre des soins palliatifs, le traitement de la douleur est une priorité, avec le souci de ne pas altérer la conscience et la lucidité du malade. « Tout ce qu’il reste à faire lorsqu’il n’y a plus rien à faire », pour le malade et son entourage (Dr Thérèse Vannier). Les soins palliatifs terminaux correspondent à la phase agonique. Ils se prolongent après le décès du patient, dans une démarche d’accompagnement du deuil des proches. L’euthanasie est définie par le Comité Consultatif National d’Éthique comme l’« acte d’un tiers qui met délibérément fin à la vie d’une personne dans l’intention de mettre un terme à une situation jugée insupportable ». La limitation de traitements ne peut en aucun cas être assimilée à une pratique d’euthanasie

Définition de 1990 par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) Les soins palliatifs :

Les soins palliatifs sont des soins actifs, complets, donnés aux malades dont l’affection ne répond pas au traitement curatif. La lutte contre la douleur et d’autres symptômes et la prise en considération des problèmes psychologiques, sociaux et spirituels, sont primordiaux. Le but des soins palliatifs est d’obtenir la meilleure qualité de vie possible pour les malades et leur famille.

Les soins palliatifs : Ils se développent peu à peu en France. Leur objectif : soulager la douleur et accompagner la souffrance psychique des personnes en fin de vie, dans le respect de leur dignité et de leur autonomie. Dans notre société où la mort est taboue, ces soins prônent également un état d’esprit différent face à ces moments douloureux, mais souvent riches de sens, que sont les derniers instants de la vie. Dans le cadre des soins palliatifs, le traitement de la douleur est une priorité, avec le souci de ne pas altérer la conscience et la lucidité du malade. Nausées, vomissements, escarres, problèmes gastriques, de peau ou de bouche… Autant de symptômes pénibles qui peuvent aujourd’hui être soulagés sans peine.

Le cadre législatif : La loi Léonetti

Définition par la « loi de 1999 » Article 1er de la loi n° 99-477 Livre préliminaire Droits de la personne malade et des usagers du système de santé Titre 1er : Droits de la personne malade : Art. L.1er A. – Toute personne malade dont l’état le requiert a le droit d’accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement. Art. L.1er B. – Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage. Art. L.1er C. – La personne malade peut s’opposer à toute investigation ou thérapeutique. Le principe du congé d’accompagnement. Tout salarié peut demander à bénéficier d'un congé de solidarité familial afin d’accompagner un proche en fin de vie faisant l’objet de soins palliatifs. La durée maximum de ce congé est de 3 mois, renouvelable une fois. C'est un congé non rémunéré, mais il peut parfois faire l'objet d'aides financières de la part de certains organismes ou collectivités locales.

Art. L.1er C. – La personne malade peut s’opposer à toute investigation ou thérapeutique. Précision du programme national de développement des soins palliatifs en 2002 : Les soins palliatifs et l’accompagnement concernent les personnes de tous âges atteintes d’une maladie grave, évolutive mettant en jeu le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Ces personnes peuvent souffrir d’un cancer, d’une maladie neurologique dégénérative, du sida ou de tout autre état pathologique lié à une insuffisance fonctionnelle décompensée (cardiaque, respiratoire, rénale) ou à une association de plusieurs maladies. Les soins prodigués visent à améliorer le confort et la qualité de vie et à soulager les symptômes : ce sont tous les traitements et soins d’accompagnement physiques, psychologiques, spirituels et sociaux envers des personnes et leur entourage.

La loi Leonetti: publiée le 23/04/2005 (cf JO). Cette loi a pour objectifs de renforcer les droits du malade et de reconnaître les droits spécifiques à la personne en fin de vie. -Le refus de l’obstination déraisonnable: il est interdit de pratiquer ce qu'on appelle souvent "l'acharnement thérapeutique". -La définition des procédures d’arrêts de traitement: Une personne malade ou en fin de vie consciente peut refuser les traitements qu'elle juge inutile à ses yeux. Concernant le malade inconscient, la décision de l'arrêt de traitement doit être collégiale. -La concrétisation des obligations palliatives des établissements de santé: obligation de créer des lits identifiés de soins palliatifs et d'imposer des référents en soins palliatifs dans chaque grand service assurant une importante activité de soins de ce type. -La prise en compte des directives anticipées du malade. - La personne de confiance "Art. L1111-6 – Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être un parent, un proche ou le médecin traitant, et qui sera consultée au cas où la personne elle-même serait hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à cette fin.

" Les droits des malades et des mourants" (1976 Conseil de l'Europe) Droit à la liberté Droit à la dignité et à l'intégrité de la personnalité Droit d'être informé Droit aux soins appropriés Droit de ne pas souffrir

Charte des droits de la personne en fin de vie (1975, Southwestern Michigan in Service Education Council) J'ai le droit -d'être traité comme un être humain jusqu'à la mort. de garder espoir, même si les raisons de mon espoir varient. d'exprimer mes sentiments et mes émotions à ma manière concernant l'approche de ma mort. de participer aux décisions à prendre concernant les soins à me donner. de recevoir l'attention de l'équipe médicale, même s'il devient évident que je ne guérirai pas. de ne pas mourir seul et de ne pas avoir mal. d'obtenir une réponse honnête à mes questions et de ne pas être trompé. d'obtenir de l'aide venant de ma famille afin de pouvoir accepter ma mort, ma famille a le droit de recevoir de l'aide de mourir dans la paix et la dignité. de conserver mon individualité et de ne pas être jugé si mes décisions vont à l'encontre des croyances de ceux qui me soignent. de discuter et partager mes expériences religieuses et spirituelles, même si elles sont différentes de celles des autres. d'attendre que l'on respecte mon corps après ma mort. d'être soigné par les gens capables de compassion et de sensibilité, Compréhensifs et compétents dans leur profession

la douleur

L’évaluation doit être systématique et répétée Privilégier l’auto-évaluation (échelles EVS, EN) : le patient est le mieux placé pour juger du degré de soulagement de sa douleur Recourir à l’hétéro-évaluation quand le patient est incapable d’une auto-évaluation (troubles cognitifs, troubles de la communication verbale) : échelles comportementales ECPA ou Doloplus®

La prise en charge de la douleur est un volet essentiel de la démarche palliative L’existence de toute douleur doit être recherchée activement par le soignant, sans attendre la plainte Le soulagement de la douleur est une véritable urgence

Les changements de comportements : identifier, évaluer, analyser, comprendre et agir

  • Les troubles du comportement déficitaires ou de retrait
  • Apathie
  • Trouble de la motivation qui se caractérise par un émoussement affectif, une perte d’initiative et une perte d’intérêt.
  • Trouble comportemental le plus fréquent dans la maladie
d’Alzheimer (60%)
  • Dépression
  • Elle se caractérise par une humeur triste, durable et/ou une perte d’élan, de l’intérêt et du plaisir pour la plupart des activités, un pessimisme et des idées suicidaires

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Les troubles du comportement perturbateurs (1)

Opposition

  • Attitude verbale ou non verbale de refus d’accepter des soins, de s’alimenter, d’assurer son hygiène, de participer à toute activité
Agitation
  • Comportement verbal ou moteur excessif et inapproprié
Agressivité
  • Comportement physique ou verbal vécu comme menaçant ou dangereux pour l’entourage ou le patient

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Les troubles du comportement perturbateurs (2)

Comportements moteurs aberrants

  • Activités répétitives et stéréotypées sans but apparent ou dans unbutinapproprié (déambulation, gestes incessants, attitudes d’agrippement, etc.)
  • Les comportements peuvent avoir différentes motivations ou causes en réponse à l’anxiété, à une conduite exploratoire, survenir exclusivement la nuit ou à un moment donné de la journée, en relation avec un objectif désadapté par rapport à la vie du résident

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Les troubles du comportement perturbateurs (3)

Désinhibition

  • Comportement inapproprié par rapport aux normes sociales ou familiales (remarques grossières, gestes déplacés, attitudes sexuelles incongrues, comportement impudique ou envahissant)
Cris
  • Vocalisations compréhensibles ou non de forte intensité et répétitives
Idées délirantes
  • Perceptions ou jugements erronés de la réalité, non critiqués par le sujet. Les thèmes les plus fréquents sont la persécution (vol, préjudice), la non-identification (délire de la présence d’un imposteur ou de sosies), l’abandon, la jalousie

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Les troubles du comportement perturbateurs (4)

Hallucinations

  • Perceptions sensorielles sans objet réel à percevoir, le plus souvent visuelles et auditives (à différencier des illusions qui sont des déformations ou des interprétations de perceptions réelles)
Troubles du rythme veille/sommeil

  • Troubles portant

sur la

durée, la qualité du sommeil.

L’inversion

du

cycle

jour-nuit

est

possible

(cycle

nycthéméral)

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Un trouble du comportement aigu est un trouble en rupture avec le fonctionnement habituel de la personne, de survenue brutale (moins de 48 heures) Quelques questions réflexes devant un trouble du comportement 1Y-a-t-il un danger pour la personne ou pour autrui? Si oui, demander de l'aide et prévenir le médecin traitant (ou à défaut le médecin de garde) et le médecin coordonnateur. - L'évaluation médicale permet de rechercher les causes médicales et/ou les facteurs déclenchants et de juger de l'adéquation de la prise en charge (médicamenteuse et non médicamenteuse) au sein de l'établissement. La gravité doit être transmise, s'il y a lieu, au directeur afin de d'évaluer conjointement la situation. 2 Le traitement de la personne a-t-il été modifié ou la personne pourrait- elle avoirabsorbé des médicaments en excès ou des toxiques ?

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3 Y a-t-il des signes d'une cause qui pourrait être traitée rapidement ? Une douleur aiguë (douleur à la mobilisation, douleur dans certaines positions, etc.) Un fécalome (constipation chronique) Une rétention urinaire (globe vésical) Une fièvre, une infection (notamment urinaire ou dentaire) Une mycose (notamment buccale) Un trouble métabolique Un syndrome confusionnel Une décompensation d’une pathologie chronique (respiratoire, cardiaque, etc.) Un facteur neurologique (accident vasculaire cérébral, hématome sous-dural, crise d'épilepsie sans convulsions, etc.)

  1. La personneest-elle déshydratée ?
  2. La personne est-elle angoissée ?
  3. La personne porte-t-elle ses lunettes ou ses appareils auditifs ?
  4. Y a-t-il eu des changements dans l'environnement de la personne ? (personnel, lieu, organisation, voisin de chambre, bruit, etc.)
  5. Y a-t-il eu un événement récent émotionnellement chargé ? (visite, événement familial, décès d'un proche ou d'un résident, changement de personnel, etc.)

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Les troubles du comportement peuvent être un véritable moyen d’expression de la personne, notamment en cas de troubles de la communication verbale. Après avoir éliminé une cause curable, il faut en rechercher le sens et parfois les respecter.

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Evaluation des troubles du comportement

Il existe plusieurs types d’évaluation du trouble du comportement et/ ou de l’humeur, l’intérêt d’utiliser ce type d’outils est multiple : Ils permettent d’avoir une vue précise et détailler du ou des trouble(s) Ils permettent de renseigner de manière précise le médecin traitant qui ainsi jugera utile ou pas la mise en place d’un traitement médicamenteux Ils permettent de donner une valeur quantitative à l’état du patient et donne une note de départ à la mise en place d’une intervention. L’utilisation du même outil après quelques temps permettra de pouvoir observer réellement une évolution positive ou négative afin de réadapter l’accompagnement.

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L’évaluation des troubles du comportement La neuropsychiatrique inventory, équipe soignante : la NPI/ ES Objectif d’évaluation :

Recueillir des informations sur la présence de troubles du comportement chez des personnes qui souffrent de démence. A été développé pour évaluer des personnes qui vivent en institution.

10 domaines comportementaux et 2 variables

neurovégétatives (sommeiletalimentation) sont pris en compte dans le NPI-ES. Le NPI-ES se base sur les réponses d’un membre de

l’équipe soignante impliquée dans l’accompagnement du résident.

L’entretien ou l’évaluation est conduit de préférence en l’absence du résident afin de faciliter une discussion ouverte sur des comportements qui pourraient être difficiles à décrire en sa présence.

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L’évaluation des troubles du comportement : La CMAI: Cohen Mansfield Agitation Inventory Objectif d’évaluation :

  • L’objectif principal de cette échelle est d’évaluer de manière détaillée les
manifestations d’agressivité d’un résident atteint de démence.
  • La personne interviewée doit connaître le résident et doit être impliquée dans son accompagnement.
  • L’entretien ou l’évaluation est conduit de préférence en l’absence du résident afin de faciliter une discussion ouverte sur des comportements qui pourraient être difficiles à décrire en sa présence.
L’échelle décline quatre catégories de troubles :
  • l’agitation physique non agressive
  • l’agitation verbale non agressive
  • l’agitation + agressivité physique
  • l’agitation + agressivité verbale.
Chacune des catégories est détaillée dans des comportements spécifiques qu’il faut coter en termes de fréquence (de 0 à 7).

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Échelle ALGOPLUS® Échelle d’évaluation comportementale de la douleur aiguë chez la personne âgée présentant des troubles de la communication verbale. Elle a été spécifiquement développée pour l’hétéro-évaluation de la douleur aiguë chez la personne âgée et repose sur une observation somatique, et non pas sur des changements de comportements. Sa passation dure moins d’une minute. L’utilisation d’ALGOPLUS® est particulièrement recommandée pour le dépistage et l’évaluation des :

  • pathologies douloureuses aiguës (par exemple : fracture, période post- opératoire, ischémie, lumbago, zona, rétention urinaire),
  • accès douloureux transitoires (par exemple : névralgie faciale, poussée douloureuse sur cancer),
  • douleurs provoquées par les soins ou les actes médicaux diagnostiques

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Formulaire de désignation de la personne de confiance Je soussigné(e) nom, prénoms, date et lieu de naissance nomme la personne de confiance suivante Nom, prénoms : Adresse : Téléphone privé : professionnel : portable : E-mail : Je lui ai fait part de mes directives anticipées ou de mes volontés si un jour je ne suis plus en état de m’exprimer : oui non Elle possède un exemplaire de mes directives anticipées : oui non Fait à : le : Signature

Directives anticipéees

LOI CLAEYS-LEONETTI NOUVEAUX DROITS, NOUVEAUX ENJEUX

Mon identité Nom et prénoms :........................................................................................................................................... Né(e) le :................................................................... à :.................................................................................... Domicilié(e) à :................................................................................................................................................. ............................................................................................................................................................................ Si je bénéficie d’une mesure de tutelle au sens du Chapitre II du titre XI du livre Ier du code civil : - j’ai l’autorisation du juge ¨ Oui ¨ Non - du conseil de famille ¨ Oui ¨ Non Veuillez joindre la copie de l’autorisation.

On meurt encore mal en France, cela peut changer ! La société dans laquelle nous vivons repousse la finitude et promet presque l’immortalité. La médecine propose des solutions techniques toujours plus sophistiquées revendiquant l’évitement de la souffrance. Il est souvent plus facile de soutenir l’espoir du malade en lui proposant un dernier traitement, une nouvelle technique. C’est alors le risque de l’acharnement avec son cortège de souffrances prolongées et de conditions de vie parfois insensées. Accompagner jusqu’au bout dans la dignité et assurer le respect des personnes est un chemin complexe mais reste pourtant au coeur de l’humanité. Le rapport de la commission Sicard a montré que, malgré les efforts entrepris depuis plusieurs années, trop souvent encore, on meurt mal en France. Cela doit et peut changer ! Après de nombreux débats et un long processus législatif, la loi n° 2016-87, dite loi Claeys-Leonetti, créant des nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, a été rendue publique le 2 février

l’aromathérapie peut se résumer en quatre grandes époques. La première est celle au cours de laquelle étaient utilisées des plantes aromatiques telles quelles ou sous forme d’infusions ou de décoctions. Il y a 40.000 ans, les peuplades aborigènes implantées sur le continent australien ont dû apprendre à s’adapter aux très dures conditions de vie. Ainsi, ils utilisaient couramment les feuilles de Melaleuca alternifolia (le tea tree), dont l’huile essentielle est d’une importance majeure. Les trois grands berceaux géographiques de la civilisation aromatique, soit l’Indus, la Chine et le Bassin méditerranéen (sans oublier l’Egypte), nous ont légué des procédés et des connaissances dont la validité est toujours actuelle.

Extrait du premier traité concernant les plantes médicinales Shen Nong Ben Cao Jing - 2.700 av. JC

Les médecines non allopathiques qui utilisent les plantes - Homéopathie, phytothérapie, gemmothérapie, naturopathie - Médecines chinoise, ayurvédique et tibétaines traditionnelles (le plus ancien traité médical connu est le Shen Nong Ben Cao Jing - 2.700 av. JC) - Elixirs floraux (fleurs de Bach, fleurs du bush australien, élixirs californiens, etc.) La naturopathie C'est l'ensemble des méthodes d'hygiène alimentaire et corporelle favorisant le maintien en bonne santé ou la restauration d'un bon état de santé par la mobilisation des ressources immunitaires de l'organisme et l'activation de ses propres mécanismes d'élimination et de régénération.

La phytothérapie C'est l'utilisation à des fins médicales de plantes fraîches ou séchées en dilution aqueuse (infusions, décoctions), en extrait lipidique (macération solaire), en extrait alcoolique (alcoolature, teinture-mère), voire sous une forme pulvérisée et/ou réhydratée au titre de compléments alimentaires (prêle et ortie, algues, condiments). Les préparations de phytothérapie sont généralement à prendre sous forme de cure (sur 3 semaines, avec éventuellement un arrêt d'une semaine, puis une reprise sur 3 semaines, ou encore en cure saisonnière). La gemmothérapie Cette médecine est une branche moderne de la phytothérapie. Née de l'intuition et des observations du Dr. Pol Henri, elle consiste à utiliser de jeunes tissus végétaux (bourgeons, jeunes pousses, radicelles, intérieur d'écorce et sèves) de certains végétaux, cueillis au moment de la montée de sève, au plus fort du développement printanier et de la pulsion de vie qu'ils génèrent et à les faire macérer dans un alcoolat glycériné. Ce mélange d'alcool, deglycérine et de l'eau contenue dans la plante, permet la diffusion optimale de tous les principes actifs alcoolo-lipo-hydrosolubles. L'utilisation des extraits glycérinés ainsi obtenus entraîne une modification du terrain du sujet. Elle nécessite une cure continue d'au moins deux mois. Pourtant, des améliorations notables peuvent être observées dès les premiers jours de traitement.

Différence entre aromathérapie et phytothérapie Toutes les plantes à visée médicinale ne sont pas des plantes aromatiques. Vous connaissez des plantes médicinales non aromatiques qui sont des classiques de la phytothérapie et ne produisent pas d'huile essentielle. Exemples : le bleuet, l'hammamelis, qui offrent nombre de principes actifs irremplaçables, auxquels s'ajoutent des éléments fondamentaux tels les flavonoïdes, les tanins, les alcaloïdes, les mucilages, etc. L'aromathérapie, comment ça marche ? L'huile essentielle ou la synergie d'huiles essentielles que vous avez choisie d'utiliser prendra soin de vous de la manière dont vous en avez besoin et là vous vous en avez besoin en priorité. Les huiles essentielles agissent à la fois localement et globalement (effets dits hippocratiques ou holistiques). l'aromathérapie soulage et guérit en agissant sur le symptôme, mais surtout, elle sait rétablir un équilibre perdu. Grâce à l'aromathérapie et à la bonne utilisation des huiles essentielles Néroliane, vous entrez dans une logique nouvelle. Les huiles essentielles mobilisent l'organisme à plusieurs niveaux. Le corps physique est sollicité par leur action drainante, dépurative et immuno-stimulante. Mais dans le même temps, parce que vous avez choisi de vous soigner en utilisant des huiles essentielles, vous observez attentivement les changements induits par cette utilisation.

Méthode énergétique La Méthode La méthode consiste à un échange d’énergie ou le praticien va a l’aide de ses mains servir de support, de façon consciente afin d’aider la personne dans son processus de guérison. Pour reprendre un peu d’historique le toucher thérapeutique est né aux états unis d’une infirmière : Dolores Krieger dans les années 60. Un groupe de chercheurs s’était formé pour étudier l’imposition des mains dans la pratique de la guérison comme mentionné dans la bible. Parmi ces personnes se trouvaient des guérisseurs de renommée mondiale tels qu’Ambrose et Olga Worrall, Kathryn Kuhlman et Dora Kunz. Le but étant de démontrer que toute personne a la capacité de s’auto guérir ou de porter des soins aux autres. La méthode est très simple et s’apprend en quelques heures. . Le toucher thérapeutique est reconnu et employé aux USA depuis les années 70(la version que nous avons aujourd’hui). Dolores était amérindienne, de père apache et de mère mohawk et fut adoptée par une famille juive dès son plus jeune âge. Ils vivront à new York. Dès son plus jeune âge elle côtoie la mort. Elle devient une jeune sportive et remporta de nombreuses médailles. . Elle décède en 1999. Parmi les effets constatés du toucher thérapeutique : -induction d’un état de relaxation -réduction du niveau d’anxiété et de stress -accélération du processus de cicatrisation des plaies et fractures -soulagement de la douleur -renforcement du système immunitaire

Pour les physiciens, les particules (dont notre monde et nous-mêmes sommes constitués) sont en réalité des ondes et de l'énergie, ou plus précisément des quantas d'énergie. C'est à dire des "paquets d'énergie", ou encore, des concentrations d'énergie dans l'espace

Les physiciens s'accordent pour supposer qu'au-delà de la matière vers l'infiniment petit, l'univers est constitué d'énergie et d'information. Au-delà de la matière se trouve probablement une matrice énergétique qui sous-tend la matière et serait son information, de la même façon que l'ADN est l'information de la cellule qui le renferme

La sophrologie est dans le recherche d’harmonie et de rééquilibrer l’être humain. C’est une philosophie et une façon de vivre. C’est une méthode de relaxation permettant de remettre en accord le corps et l’esprit. A la fin de la formation vous pourrez utiliser les outils permettant d’apaiser l’esprit, de dynamiser les personnes mais aussi de les libérer de certains blocages. Elle permet de ne pas tomber dans la solution médicamenteuse pour traiter les émotions.

reférences bibliographie

REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE Jung. Les archetypes, la personna Willy Barrel le corps de l’enfant est l’histoire des parents Structuration psychique Jung Aie mes aieux Anne Ancelin-Schutzenberger Eft Gary Craig Toucher thérapeutique dolores kriger Medicine chinoise les principes fondamentaux de la medicine chinoise Giovanni Maciocia La maladie a t elle du sens Janssen  Dis moi ou tu as mal Odoul

questions/réponses

quizz

mes pensées

• ai je compris la notion de fin de vie et des soins aplliatifs?

.citez 3 méthodes non médicamenteuses. que proposent les soins pallaitifs et pour qui?

• y a til des possibilités non médicamenteuses dans l'accompagnement?

• ai je compris la différence entre prise en charge de la douleur (sédation) et euthanasie?

les soins

retour

définitions

la douleur

memo personnel

01

suis pret(e) a faire mes directives?

anticiper le devenir fait il toujours peur?

suis pret(e) a en parler?

02

l'accompagnement se fait dans la compréhension ets vous aujourd'hui en mesure de le faire passer?

03

cette formation vous a t elle aidé?

a accepter son monde pour voir aussi le mien?

merci

a très bientot pour d'autres aventures