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Grand Oral - ENTRAINEMENT
simon.gomis
Created on April 10, 2021
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Transcript
Entrainement au GRAND ORAL
Ce que l'on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément
L'Art poétique (1674) de Nicolas Boileau-Despréaux
Nicolas Boileau-Despréaux (1ᵉʳ novembre 1636 - 13 mars 1711)
Comment cela se passe-t-il le jour J ?
Présentation du
GRAND ORAL
Grille d'évaluation
13°) Montants investis pour la recherche vaccinale contre le COVID 19.
26°) Citation de Friedman.
Index
27°) Les routes maritimes.
28°) Dessin d'Hervé Pinel pour « Les Echos »
14°) Le monde est clos et le désir infini (D. Cohen).
1°) Citation de Keynes.
29°) Le démon de « l'acrasie »
15°) Dessin de Joep Bertrams.
2°) Crise de la Covid-19 et mondialisation.
30°) Qui sont vraiment les Black Blocs ?
3°) Covid-19 : pourquoi la dette publique n'est pas un problème (pour l'instant).
16°) Citation de Montesquieu.
17°) L'impact de la viande sur l'environnement.
31°) « Le pouvoir de la destruction créatrice », de Philippe Aghion, Céline Antonin et Simon Bunel,
4°) Citation de Mendras.
18°) Affaire Madoff, 14,4 milliards récupérés.
5°) Le tour de force de Biden.
32°) Image de Matt Murphy pour The Economist.
6°) Dessin de Boligán.
19°) De l’antipolitique au populisme.
7°) Covid-19 : les vaccins peuvent-ils devenir des biens communs ?
33°) Que faut-il faire des milliards d'euros épargnés par les Français pendant la crise ?
20°) L'origine sociale des élèves de CPGE.
8°) Dessin de Chappatte.
9°) Les paysans parcellaires, K. Marx.
21°) 4 modèles théoriques de stratifications sociales.
34°) Après la chaise vide.
10°) A quoi reconnaître une entreprise zombie ? Pas facile en 2021
35°) Pourquoi il y a une pénurie de semi-conducteurs dans le monde ?
22°) Intersectionnalité.
23°) Vaccine wars (THE SPECTATOR).
36°) Le spectre de la stagflation hante à nouveau le monde
11°) La méritocratie, une machine à inégalités
24°) Citation de Schumpeter.
Quelques exemples de sujets
12°) Dessin d'OSAMA HAJJAJ.
25°) Evolution du PIB mondial...
« La meilleure estimation que je puisse hasarder est que toutes les fois que vous économisez cinq shillings vous privez un homme de travail pendant une journée. »
John Meynard Keynes (1883 - 1946), Essais sur la monnaie et l’économie, 1923-1931
La crise de la Covid-19 a relancé les débats sur la mondialisation. La pandémie fait son lit dans un monde globalisé. Entre 1975 et 2018, le nombre de voyageurs transportés par avion est passé de 500 000 à 4,5 milliards, et il a doublé au cours de ces dix dernières années. Une voie royale pour les virus en tout genre. Mais la remise en cause de la mondialisation porte sur d'autres sujets que la transmission des maladies. Le développement du commerce mondial et la délocalisation de la production ont provoqué dans les pays développés un choc de compétitivité, mais aussi des guerres commerciales qui ont laissé beaucoup de salariés et d'entreprises au bord du chemin. [...]La mondialisation n'est pas seulement commerciale, et la crise de la Covid-19 en a révélé l'un des aspects les plus problématiques : l'imbrication des chaînes de valeur et des chaînes d'approvisionnement. La fabrication et la distribution d'un produit met en scène des centaines d'acteurs différents, répartis sur plusieurs continents. Lorsque l'un des maillons de la chaîne saute, comme ce fut le cas de la Chine au printemps 2020, c'est l'ensemble de la production qui est en péril. Il en est de même pour les fournisseurs, dont la concentration dans une seule zone géographique, en Chine par exemple, a provoqué des ruptures d'approvisionnements dans le monde entier, comme ce fut le cas pour les masques de protection par exemple. Ces fragilités dans le système de production et de distribution mondial ouvrent donc la question du retour en arrière. Les débats se concentrent sur le fait de savoir si le temps n'est pas venu de dévier la mondialisation de sa trajectoire, d'en finir avec le libre échange et de relocaliser les activités qui ont été dispersées dans les pays à bas salaires afin que chaque État et notamment les pays développés retrouvent leur souveraineté industrielle et technologique.
François Roche | La mondialisation dans tous ses états | La Tribune | 08/04/2021.
Covid-19 : pourquoi la dette publique n'est pas un problème (pour l'instant)
C’est un niveau digne d’une période de guerre : en 2020, la dette publique de la France a atteint 115,7 % du PIB. Une situation dont s’alarment de nombreux Français et qui agite les milieux économiques et politiques : le remboursement de ces dépenses est-il possible ? Peut-on annuler une partie de cette dette pour relancer la croissance ? Sommes-nous à l’abri d’une crise économique ? Nos enfants devront-ils payer ?
Citation
Si on prend le terme de "classe" au sens marxiste, je soutiens que celle-ci n'existent plus. Pourquoi ? Une classe est un ensemble qui a des intérêts communs, possède une "civilisation" commune, est en conflit avec les autres groupes. Or, il n'y a plus d'organisation de classe qui structure la classe ouvrière, il n'y a pas de conflit de classes qui serait le moteur de la dynamique sociales.
Le choc de relance annoncé, à la hauteur des ravages de la crise ouverte par la pandémie du Covid-19, affiche des montants historiques : le Congrès a voté un plan de 1 900 milliards de dollars, soit près de 10 % du PIB américain. Ajoutez un montant au moins équivalent pour l’American Jobs Plan à venir, allongez des quelques volets encore en discussion autour de l’assurance maladie ou de la dette étudiante : les Etats-Unis pourraient, en quelques mois, déployer autant d’efforts que l’Amérique post-Grande Dépression de Roosevelt en a fait en dix ans et deux New Deals. Biden ne fait pas semblant, et son plan de bataille dépasse une classique relance keynésienne : aux grandes infrastructures – notamment de transports – viennent ainsi s’ajouter des investissements en faveur de la transition énergétique, et surtout des aides directes dans les domaines du social et du care. [...] Après quarante ans de rigueur, Biden fait basculer les Etats-Unis dans une ère post-Tina (There is no alternative). «La seule chose que nous ayons à craindre, c’est la crainte elle-même», tonnait Roosevelt pour galvaniser, au début des années 30, une Amérique à genoux. Biden, lui, ne craint pas plus le coronavirus que de nager désormais à contrecourant d’un libéralisme dont il a lui-même été un fervent partisan. Néoconverti aux bienfaits de l’Etat-providence, il a même choisi de faire peser sur les entreprises – via l’impôt plutôt que la dette – l’effort de financement de son plan d’infrastructures et d’emplois. Plus fort encore, le 46e président américain est en passe de réussir un tour de force politique : un grand écart machiavélique pour satisfaire dans un même élan ses laudateurs et contempteurs. A gauche, les pro-Sanders de l’aile sociale du Parti démocrate applaudissent. Les plus modestes de la base électorale républicaine voient, eux, dans les aides directes annoncées l’écho des promesses d’«America First» brandies par Trump pendant la campagne. Ce dont Donald rêvait, Joe le fait, à sa façon : «Make Government Great Again».
Christophe Israël (Editorial) - Le tour de force de Biden - Libération - Publié le 11 avril 2021
Dessin de Boligán paru dans El Universal, Mexico, le 15 janvier 2021.
Covid-19 : les vaccins peuvent-ils devenir des biens communs ?
La pandémie touche le monde entier en même temps, mais toutes les populations ne seront pas soignées à la même vitesse. Comment garantir à tous un accès aux vaccins, mais aussi aux tests, aux traitements, ou encore au matériel médical ? C’est à la fois une question d’égalité, et de santé publique mondiale. En somme, une nécessité pour venir à bout de cette pandémie.
La Bulle économique par Catherine Petillon
FRANCE CULTURE LE 06/02/2021
Les paysans parcellaires constituent une masse énorme dont les membres vivent tous dans la même situation, mais sans être unis les uns aux autres par des rapports variés. Leur mode de production les isole les uns des autres, au lieu de les amener à des relations réciproques. […] Ainsi, la grande masse de la nation française est constituée par une simple addition de grandeurs de même nom, à peu près de la même façon qu'un sac rempli de pommes de terre forme un sac de pommes de terre. Dans la mesure où des millions de familles paysannes vivent dans des conditions économiques qui les séparent les unes des autres et opposent leur genre de vie, leurs intérêts et leur culture à ceux des autres classes de la société, elles constituent une classe. Mais elles ne constituent pas une classe dans la mesure […] où la similitude de leurs intérêts ne crée entre eux aucune communauté, aucune liaison nationale ni aucune organisation politique.
Karl Marx (1818 - 1883) Le 18 Brumaire de Louis Napoléon Bonaparte, 1851
A quoi reconnaître une entreprise zombie ? Pas facile en 2021
La zombification de l’économie est-elle en marche après la covid-19 ? C’est la question qui monte. Mais qu’est-ce qu’une entreprise zombie ? Eléments de réponse sur un concept très sérieux sur lequel se penchent la Banque des règlements internationaux, Coface, France Stratégie, le Trésor etc….
La Bulle économique par Marie Viennot
FRANCE CULTURE LE 16/01/2021
Star internationale de la philosophie politique, Michael Sandel s'attaque à la «tyrannie du mérite». Le professeur vedette de Harvard, toujours soucieux de réveiller les vertus civiques, s'attaque au « mythe méritocratique » et à la « chimère de l'égalité des chances ». Egalité des chances et récompense du mérite campent pourtant en bonne place des idées progressistes. Or elles bénéficient à ceux qui réussissent et humilient ceux qui échouent. Trop individualistes, nous dit Sandel, ces formules mettent de côté le bien commun, ainsi que la plupart des habitants qui, sans s'estimer forcément « perdants », n'appartiennent pas au camp des «gagnants». D'où, toujours selon Sandel, l'expansion des populismes. D'où, également, une vie civique toujours plus polarisée. L'idéal méritocratique est attractif. Mais, sous une « rhétorique de la mobilité sociale », il masque le renforcement des inégalités. La méritocratie est problématique, car elle renforce les convictions d'une caste satisfaite et le ressentiment des autres. Sandel observe que la gauche a dérivé pour soutenir surtout les classes moyennes supérieures, mettant de côté les catégories populaires et les travailleurs de l'ombre.
Julien Damon - La méritocratie, une machine à inégalités - Les Echos - Publié le 4 déc. 2020
Dessin d'OSAMA HAJJAJ.Le Monde, le 07 avril 2021
Infographie :Alice Clair et Julien Guillot
Mercredi 20 avril 2021.
La croissance économique est la religion du monde moderne. Elle est l’élixir qui apaise les conflits, la promesse du progrès indéfini. Elle offre une solution au drame ordinaire de la vie humaine qui est vouloir ce qu’on n’a pas. Hélas, en Occident du moins, la croissance est devenue intermittente, fugitive… Les krachs succèdent aux booms et les booms aux krachs. Comme les sorciers qui veulent faire venir la pluie, les hommes politiques lèvent les mains vers le ciel pour la faire tomber, aiguisant le ressentiment des peuples quand elle n’est pas au rendez-vous. Tout à la recherche de boucs émissaires, le monde moderne évite pourtant la question centrale : que deviendra-t-il si la promesse d’une croissance indéfinie est devenue vaine ? Saura-t-il trouver d’autres satisfactions ou tombera-t-il dans le désespoir et la violence ? Les historiens ont parlé de « crise de conscience européenne » pour caractériser la profonde angoisse spirituelle qui a frappé l’Europe au XVIIe siècle lorsqu’elle a découvert, avec Galilée et Kepler, que l’univers était vide, que les étoiles n’étaient pas la demeure des dieux. Nous vivons aujourd’hui une crise de même nature. C’est l’idéal du progrès qui semble se vider lorsque la croissance disparait. La vie vaut-elle d’être vécue si elle est privée de l’espérance divine, se demandaient nos aïeux ? Aujourd’hui la question est devenue : nos vies seront-elles tristes et rugueuses si la promesse du progrès matériel nous est enlevée ?
Daniel COHEN, Le monde est clos et le désir infini, © Éditions Albin Michel, 2015.
Dessin de Joep Bertrams.Courrier International. Publié le 10/05/2017
Citation
Le commerce guérit les préjugés destructeurs ; et c'est presque une règle générale que partout où il y a des mœurs douces il y a du commerce ; et partout où il y a du commerce il y a des mœurs douces.
Charles de Montesquieu, L’Esprit des lois, 1748.
L'impact de la viande sur l'environnement expliqué en 4 minutes
Consommation de viande et environnement
La consommation de viande mondiale a quintuplé depuis 1950 et sa production s'est industrialisée. La « Journée sans viande » est l'occasion de faire le point sur l'impact environnemental de cette industrie.
GRAPHORAMA -
Alternatives Economiques, le 15 avril 2021.
De l’antipolitique au populisme
Le rejet des partis politiques n’est pas un phénomène spécifiquement français. Il s’est développé dans toute l’Europe à partir des années 1990. Les Italiens lui ont donné un nom : « l’antipolitique ». Plusieurs mouvements s’en réclament, lancés par des leaders issus de l’extrême droite nationaliste (qu’on pense ici à la dénonciation par Jean-Marie Le Pen de la « bande des quatre » [PCF, PS, UDF, RPR] ou par Marine Le Pen de « L’UMPS ») ou régionaliste (comme en Italie du Nord ou en Flandre). Fondés sur un rejet des « élites » réputées « corrompues », « coupées des réalités », « mondialisées », ces mouvements très centralisés et organisés autour d’un chef omnipotent ont la prétention d’incarner une démocratie plus vraie et plus directe, d’où leur qualification de « populistes ».
Frédéric Sawicki - Les partis politiques sont-ils dépassés ? Sciences Humaines - Grands Dossiers N° 62 - Mars-avril-mai 2021
Lecture : en 2019, 51,9 % des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles sont enfants de cadres supérieurs. Source : Observatoire des inégalités, d'après le ministère de l'Éducation nationale – © Observatoire des inégalités, le 09 avril 2021.
De manière globale, la transformation essentielle des dernières années a trait à l'évolution des classes moyennes. Celles-ci s’affirment dans le monde en développement, et s’effritent relativement dans le monde développé. L'aube des classes moyennes émergentes contraste avec le déclin, plus ou moins prononcé selon les pays, des classes moyennes occidentales.
Julien Damon - Un monde de classes moyennes - INSTITUT MONTAIGNE - 17 juillet 2019.
Intersectionnalité
De quoi parle-t-on ? Le terme a été pensé à la fin des années 1980 par la juriste afro-américaine Kimberlé Crenshaw. Le concept d’intersectionnalité illustre à l’origine le point de croisement (intersection) entre différentes discriminations subies par les femmes afro-américaines, à la fois victimes de discriminations raciales et sexistes. Dans les sciences sociales, ce concept permet d’analyser les liens entre les différentes discriminations, qu’elles soient de classe, de race ou de genre. Cette lecture croisée a, à son tour, gagné le terrain militant, désignant plus globalement la convergence des luttes contre toutes les formes de discriminations : le racisme, le sexisme, l’homophobie, la transphobie, etc. Que disent ses détracteurs ? Ce terme est rejeté par ceux qui estiment que les thèses intersectionnelles venues d’Amérique encouragent au repli identitaire et au communautarisme. A sans cesse avoir une vision du monde rapportée aux notions de race ou de genre, ce concept enferme les individus dans des cases identitaires, en oubliant parfois même d’utiliser d’autres critères pour étudier les inégalités. De la bouche même de sa créatrice, le terme a été distordu. « Ce n’est pas un mécanisme pour transformer les hommes blancs en nouveaux parias », s’est émue Kimberlé Crenshaw. Que disent ses partisans ? Pour eux, l’intersectionnalité vise à mettre en lumière des oppressions jusqu’alors peu visibles, afin de mieux les déconstruire et les combattre. Elle permet de mieux cerner la complexité du monde et de comprendre, par exemple, qu’une femme blanche ne subit pas les mêmes discriminations qu’une femme noire. C’est d’ailleurs une accusation récurrente des « féministes intersectionnelles », qui reprochent aux « féministes universelles » de ne pas prendre en compte les questions raciales dans leur combat pour l’égalité. A leurs yeux, la lutte femmes-hommes ne suffit plus, la justice sociale se pense aussi à travers le prisme de genre, de classe ou de race.
« Racisé », « privilège blanc », « intersectionnalité » : le lexique pour comprendre le débat autour des réunions non mixtes - Le Monde, le 31 mars 2021.
"Une" du journal britannique Le 30 janvier. 2021.
THE Spectator
“Le Spectateur” est une institution de la presse britannique. Fondé en 1828, c’est le journal de référence des intellectuels et dirigeants conservateurs, mais aussi des eurosceptiques : The Spectator a soutenu la sortie de l’Union européenne lors du référendum de 2016. Réputé pour ses analyses et son ton incisif, il appartient depuis 1989 au même groupe que The Daily Telegraph.
La reine Elizabeth possédait des bas de soie. L’achèvement capitaliste n’a pas consisté spécifiquement à procurer aux reines davantage de ces bas, mais à les mettre à la portée des ouvrières d’usine, en échange de quantités de travail constamment décroissantes.
Joseph Schumpeter (1883-1950) - Histoire de l’analyse économique, 1954
L’Etat peut décider d’un taux minimal des salaires ; mais il lui est difficile d’exiger des employeurs qu’ils embauchent à ce taux minimal tous ceux qui touchaient auparavant des salaires inférieurs à ce minimum. [...] Le salaire minimal a par conséquent pour effet de rendre le chômage plus important qu’il ne le serait autrement .
Milton Friedman (1912-2006), Capitalisme et liberté, 1962.
Zoom sur les routes maritimes
Les routes maritimes
Depuis le 19e siècle, le transport maritime structure en grande partie le commerce international. L’itinéraire des routes maritimes s’est dessiné autour de détroits et canaux, facilitant les échanges commerciaux. Retour en images sur le rôle économique et géopolitique de ces points de passage.
Vie publique - Publié le 1 avril 2021 - Durée 1 : 55
Hervé Pinel pour « Les Echos », le 19 octobre 2019
Le démon de « l'acrasie »
L’acrasie est un mot grec qui désigne le fait de vouloir une chose et de faire son contraire. On sait que l’on fonce vers l’abîme, mais on continue d’appuyer sur l’accélérateur. Pourquoi ?
Lire la suite ...
Jean-François Dortier - Sciences Humaines - N° 322 - Février 2020
Qui sont vraiment les black blocs ?
Photographie d'une mouvance mal connue avec CQFD.
Le 1er mai 2018, au moins 1.200 « black blocs », ont perturbé la traditionnelle manifestation à Paris, qui regroupait 20.000 personnes environ, donnant lieu à de nombreuses arrestations. (Thomas SAMSON/AFP)
Le capitalisme affronte une crise d’identité comme il n’en a jamais connu auparavant. Face à la montée des inégalités, à la précarisation du travail, à la détérioration de la santé et de l’environnement, faut-il changer radicalement de système économique et abolir le capitalisme ? Pas selon les auteurs de l’essai Le Pouvoir de la destruction créatrice : plutôt que de vouloir le dépasser, il faut chercher à mieux le réguler. « Le capitalisme est un cheval fougueux : il peut facilement s’emballer, échappant à tout contrôle. Mais si on lui tient fermement les rênes, alors il va là où l’on veut. » [...]Comment diriger la destruction créatrice vers l’objectif d’une croissance plus verte et juste ? Comment faire en sorte que les innovateurs d’hier n’utilisent pas leurs rentes pour empêcher de nouvelles innovations ? Quelles sont les forces qui permettent d’orienter la destruction créatrice ? s’interrogent le professeur au Collège de France Philippe Aghion, l’économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques Céline Antonin, et l’administrateur de l’Insee Simon Bunel.
Lire la suite...
Le Monde, le 13 janvier 2021
Image de Matt Murphy, en Couverture du magazine The Economist, le 02 janvier 2021.
Que faut-il faire des milliards d'euros épargnés par les Français pendant la crise ?
Confinements, couvre-feux, magasins et restaurants parfois interdits d’ouvrir... Faute de pouvoir consommer comme à leur habitude, les Français ont largement freiné leurs dépenses. Résultat : plus de 130 milliards d'euros ont été épargnés par les ménages en 2020, selon la Banque de France. Peut-on financer la relance avec cette épargne ? Faut-il la taxer ?
Les Echos, le 23 mars 2021.Durée 6 : 54
Éditorial par Philippe Gélie
Le 22 avril 2021.
Pourquoi il y a une pénurie de semi-conducteurs dans le monde ?
Dessin d’Oliver Burston, Royaume-Uni.
Le spectre de la stagflation hante à nouveau le monde
Le débat est vif aujourd'hui autour d'un retour possible de l'inflation. Beaucoups d'arguments plaident en ce sens, estime Nouriel Roubini. En particulier la souplesse des politiques monétaires et budgétaires à venir. Le tout dans un climat où la croissance ne sera pas forcément au rendez-vous. Ce qui fait peser un vrai risque de stagflation à terme, écrit l'économiste.
LA CHRONIQUE
de Nouriel Roubini
Jeudi 22 avril 2021.
Quelques exemples de sujets pour le grand oral
Sujets de SES proposés par le Blog du lycée Pissarro (Pontoise).
Grand Oral SES et mathématiques- Académie d'Aix-Marseille.
Sujets de SES proposés par annabac.com.
Exemples de sujets transversaux.
Divers sujets de SES
Aristote, Quintilien ou Cicéron, ont posé, en leur temps, les principes de la rhétorique. Ces fondements aujourd’hui millénaires n’ont quasiment pas été contestés depuis.
Simon GOMIS Lycée Buffon (Paris 15)