L'humain et ses limites.
HLP (Humanité littérature et philosophie)
Student: Casal Pires Eva Advisor: Mme Vangioni
Dans la Société, les Officiels décident. Qui vous aimez. Où vous travaillez. Quand vous mourrez. Cassia a toujours fait confiance à la Société pour faire les bons choix pour elle : ce qu'il faut lire, ce qu'il faut regarder, ce qu'il faut croire. C'est pourquoi, lorsque le visage de Xander apparaît sur l'écran à sa cérémonie d’appariement, Cassia sait avec certitude qu'il est son compagnon idéal ... jusqu'à ce que le visage de Ky Markham apparaisse pendant un court instant avant que l'écran ne devienne noir. La Société lui dit que c'est un problème technique, un dysfonctionnement rare, et lui suggère de se concentrer sur la vie heureuse, qu'elle est destinée à avoir avec Xander. Mais Cassia ne peut s'arrêter de penser à Ky, et, alors qu'ils tombent doucement amoureux, Cassia commence à douter de l'infaillibilité de la Société et est confronté à un choix impossible : entre Xander et Ky, entre la seule vie qu'elle connaisse et un chemin que nul autre n'a osé suivre. Avec la decouverte de Ky, Cassia va se rendre compte que de bien plus d'une façon sa vie est controlé, et qu'elle n'est que le pantin, d'une vie qu'elle croyait sienne.
"Je refuse que se soit leurs décisions qui déterminent ma vie."
Promise, de Ally condie
Sous-titre
Projet ARCHES de Jean-François RAUZIER: En quoi ce projet fait écho au chapitre "L'humain et ses limites" ?
Les oeuvres de Jean-François Rauzier sont des assemblages d'images composées de plusieurs centaines de prises de vues de dessins, sculptures ou peintures. Ces oeuvres représentent souvent là réalité avec une touche de fantaisie ou encore d'exagérations. Ici est mis en scènel’exode urbain, les menaces de la guerre, les nouvelles technologies spatiales, le conte historique des héros “sauveurs” de l’humanité depuis Noé, les traces de la culture à sauver, l’architecture futuriste. Jean-François Rauzier s’interroge sur le devenir de l’Humanité à travers un work in progress qui est donc le projet Arches.
Quels aspects de l'humain ce documentaire cherche-t-il à mettre en lumière?
La liberté d'être grâce à l'observation des animaux. Le cycle de la vie :manger ou etre mangé. L'essentiel : nourrir, l'amour, le sexe, la mort.
La production des humains, aneantissent les autres espèces. Ce n'est pas la terre qu'il faut faire mourir, mais notre vision du progrès. La beauté soigne l'âme. Les scientifiques nous annonce la sixième extinction de la vie sur terre.
Quand l'être humain a-t-il prit conscience qu'il était différents des autres espèces ? Il sait qu'il marchait debout, qu'il ne courrait pas assez vite et qu'il était animé d'une diversité de sentiment qui l'animé : d'amour et d'amitié et surtout ils s'emblait sensible à la nature, sensible à la figé sur les mûre, en représentant les autres espèces dans toutes leurs splendeur. L'homme c'est toujours distinguer des autres espèces d'une façon particulière et innatendu, qui n'est rien d'autre de ce qui anime la vie elle même : l'énergie. Car l'énergie c'est non seulement ce qui anime tout les êtres vivants et ce qui les reliés les uns les autres, mais c'est aussi leurs raison d'être. Au commencement sur notre terre, il n'y avait pas de vie. Il n'y avait que de l'énergie point energy qui tournait en rond prisonnière des éléments. Car cette énergie c'est ce qui permet au être vivant de fonctionner de se développer de ce déplacer. Depuis que la vue est arrivé, son unique raison d'etre est de s'approprier cette énergie et les êtres vivants sont devenus des exprès de cette exploitation.
Toutes les espèces vivantes sont poussés par une force naturelle plus puissante que tu survivre jusqu'à pouvoir se reproduire. C'est au être humain, leur perspicacité et leur sens de la communauté qui leur ont permis de s'adapter à des conditions du revoir hostile.Le génie de l'homme et d'avoir su enjailler toutes les formes de contrôle de la vie sauvage ce desjouants des intempéries et éliminant ses ennemis naturels. Étirant à l'extrême l'élastique des ressources fournit par la planete. Pour la première fois dans la terre, il y à progressivement plus de force capable de freiner la croissance d'une espace vivante : l'homme. Avec cette union des énergies l'homme acquiert une liberté nouvellnouvell. il franchit toutes les frontières a commencé avec celle du possible et de l'impossible. Mais sans la Faculté qu'ils ont eu deux dans tes les animaux il n'aurait jamais pu conquérir la planète.
'homme est destructeur. Dans ce documentaire et mis en valeur l'aspect quel homme à pouvoir profiter de tout ce que la nature et le temps à à lui offrir. Il sait tout approprié, pour pouvoir mieux vivre.
A quoi ressembleront la Terre et les hommes dans 150 ans, en vous appuyant sur votre observation du monde actuel.
Le regard embrumé, non sans mal, j'essayais d'ouvrir les yeux. Des grins de poussières viennent entraver ma respiration, et je me pris d'une quinte de toux. De ma main, j'essayais tant bien que mal, de proteger mon visage, de ces grins doré qui violentaient ma peau. Levant enfin les yeux au ciel, je compris. J'avais réussi. Je m'étais mit à avancer, constatant les ravages que notre monde connaitrait dans 150 ans. Qu'est ce qui avait causé cela? Serait-ce cet aspect de haine constante qui à empecher à l'homme de réaliser qu'avant de commettre l'irréparable, la discution aurait pu etre possible? L'absence de caos aurait-il pu etre mis en oeuvre si l'effort de communiquer avait été instauré? Il aurait était ainsi possible de trouver des compromits sur les divers sujets qui ont créées de plus en plus de violance, au fils du temps, comme le racisme, l'homophobie ou encore des débats politiques qui n'avaient de cesse que de prendre des empleurs drastiques. Où serait-ce la peste? La pollution ? Les maladies? Je ne comprennais pas ce qui se déroullait sous mes yeux. Pourtant, c'était le plus logique. L'homme est bornée, il n'a de cesse que de vouloir un libre arbitre et de vouloir crier justice, pour des actions qu'il se donne propre à lui meme , de juger si ces dernières sont juste ou non en infligant lui meme d'autres mals. C'était naturel. La Terre est un abrit bien en surté pour y vivre, encore faut-il que les occupants ne s'entretuent pas, tout en détruisant son logement par la meme occasion. Il ne reste plus rien. Que des ruines, mais cette fois, il y aura beau y avoir des ruines, il n'y aura plus d'Homme pour venir détruire ce qui vient juste d'etre anéanti. Je ne dis pas que chez l'homme tout était mauvais. Mais cette accumulation de mauvais, multiplié par chaque etre humain, qui ont forcément tous contribué à ce mal mais à des echelles différentes, y ont contribués. Meme moi, c'est pourquoi, aujourd'hui je sors de ma vision egoiste que j'avais du monde, et je suis heureuse de voir que plus un homme ne vivera sur cette Terre, car malgré les remontrances, conscient du problèmes nous n'avons fait que causer notre propre mort, tel une bombe à retardement.
En quoi l'usage que l'homme fait de la technique sur la nature est-elle révélatrice de son hybris ? Faut-il donc considérer la technique comme un bienfait ou comme un méfait ? Justifiez votre réponse.
L'hybris désigne un comportement ou un sentiment violent inspiré par des passions, particulièrement l'orgueil et l’arrogance, mais aussi l’excès de pouvoir et de ce vertige qu’engendre un succès trop continu. Et l'utilisation que fait l'homme de la technique sur la nature, révèle justement son hybris, car l'homme veut toujours aller plus loin, en faire plus. L'homme aime se sentir puissant, il aime croire qu'il peut faire plus que celui qui l'a précédé. Comme on peut le voir avec le mythe d'Icare. Ou encore le mythe de Prométhée qui se rend coupable d'hubris, lorsqu'il vole le feu et la technique aux dieux pour les donner aux hommes. Les mythes et les histoires qui révèlent l'hubris de l'homme face à l'utilisation de la technique sur la nature. Regardons par exemple, le docteur Frankenstein qui prétend au pouvoir démiurgique de conférer la vie à une créatureinanimée, ce qui représente une figure, moderne, mais tout de meme, de l'hubris. Comme l'indique le titre du roman de Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne, qu'elle publie en 1818. La technique est née dans un rapport difficile de l’homme à la nature. Il est exact de dire qu’elle vise à nous procurer une maîtrise de notre milieu et elle peut être un facteur décisif dans l’amélioration de notre qualité de vie. Notre réflexion nous amène cependant à constater que la technique ne peut tout maîtriser et doit être consciente de ses limites. Elle peut favoriser le bien-être comme le détruire. Cepandent, rien n'est de nature bienfaisante ou malfaisante. Tout est de nature neutre, et c'est en fonction de comment l'homme l'utilise, qu'on lui attribue d'une attribution bonne ou mauvaise. Attribution, qui soit-dit en passant, est elle aussi atribué par l'homme. Donc, non, la technique n'est ni un bienfait ni un méfait, seul l'homme est dangereux ou non, en fonction de ce qu'il choisit d'en faire.
Définir ce qu'est pour vous un "homme".
L’homme est tout simplement un être qui observe, qui critique, qui juge grâce à sa raison. L’homme n’est pas ce qu’il pretend etre mais est ce qu’il peut etre à condition qu’il se rend conte de sa faiblesse et lutte pour arriver au point fixer. L’Homme, c’est avant tout un être pourvu de sentiments plus que de raison.L’homme est tout simplement un être qui observe, qui critique, qui juge grâce à sa raison. L’homme n’est pas ce qu’il pretend etre mais est ce qu’il peut etre à condition qu’il se rend conte de sa faiblesse et lutte pour arriver au point fixer. L’Homme, c’est avant tout un être pourvu de sentiments plus que de raison. Mais c'est aussi la capacité à avoir un moral, avec une conception du bien et du mal. C'est avec de la culture, des valeurs voir des idéaux. Un homme c'est à la fois un créateur et un destructeur. Et contrairement à d'autre expeces, il a conscience de son existance et du faite qu'elle n'est pas éternelle, et que donc, tot ou tard, l'homme va mourir.
L'etre humain, un prédateur
De quoi le narrateur est-il le témoin ?
Le narrateur est témoin d'une pollution sans nom causé par l'homme, sur l'océan. De plus, sans compter la pollution infligée par l'homme, notre naratrice est ici face à la cruauté et l'orgeuil de l'homme qui n'hésites pas à détruire la faune maritime.
Quels aspects de l'être humain ce texte met-il en lumière ?
Cet extrait de texte, nous révèle un portrait effroyable de l'etre humain : pollueur, destructeur de l'environnement, insensible à la nature, impitoyable, cruelle. Face aux animaux, l'homme est capable des memes préjugés que ceux qu'il a nourrit face aux populations africaines et amérindiennes. Cette prise de conscience de la cruauté de l'homme est l'existance d'une intériaurité animal évaillé chez le narrateur un sens du devoir, de la résponsabilité "nous leurs devons une protection".
A propos des baleines mises à mort, le narrateur dit "on nous disait qu'elles n'avaient ni âme ni langage" : à quoi cette remarque vous fait-elle penser ?
Cette phrase me fait penser à La Controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière. La controverse de Valladolid est un débat politique et religieux organisé en 1550 par Charles Quint qui fit cesser temporairement la colonisation de l' Amérique par les Espagnols. Il avait pour but de définir officiellement la légitimité ou l'illégitimité de l'esclavage des peuples amérindiens. Et donc de savoir si les amérindiens avaient une ame ou non. Certains qui les traités comme des esclaves et des moins que rien disaient que non, ainsi il ne sont, pour eux, pas conscient du mal qu'ils subissent , et ainsi une personne lambda peut continuer à martiriser l'esclave. Ici c'est la meme chose, puisqu'il n'a ni ame ni langue, comme "on nous disait", le mal fait ne peut pas etre pris en conscience et donc la douleur ne se fait pas réellemnt resentir. Mais c'est faut. Et puis ce n'est pas parce que l'esclave ne parle pas notre langue ou entre la baleine, qu'ils n'ont pas eux leurs propres languages pour communiquer.
Etude d’une œuvre intégrale : Aldous HUXLEY, Le Meilleur des mondes, 1931
1.Etude de l’incipit : la science au service de la dystopie1.Etude de l’incipit : la science au service de la dystopie
B. 1ère page : en quoi cet incipit met-il en place un univers scientifique dystopique ?
Ici, nous sommes face, dés la première page, à un monde où le progés consiste à faire de la création un processus scientifique mécanique. Permettant, la réduplication des embryons et des individus. Le monde qui se présente à nous, est un monde qui éradiquela place du sentiment. Ce qui est au antipodes du concepte de l'humanité. Dès le début, à la ligne 3, quand le texte parle de "Centre d'Incubation et de Conditionnement", on peut voir qu'ici, la science est au service de la dystopie. Car "Incubation" renvoit à la science, aux expéreinces contres-natures, et à tout ce qui est artifs. Et le "Conditionnement" lui renvoit plutot à une forme d'endoctrinnement, à une dimension mécanique, à une absence de questionnement, d'exercice de réflexion ni de liberté.
2. Un monde plus fort ? (Chapitre 3p. 68 notamment) :
A.Quelles « fragilités » du monde ancien sont critiquées ? Pensez-vous également qu’il s’agisse là de fragilités ?
Ici, il est question de la conscience de l'homme, de la pauvreté, des maladies, leurs émotions , qui est abordé dans le texte comme une contraite à ressentir fortement les choses. Les fragilittés du monde ancien qui sont critiquées, est cette incapacité pour l'homme de rester toujours léger, toujours etre sains d'esprit, vertueux et heureux. Mais l'homme est beaucoup trop complexe pour que cela ne se produise. Etre heureux n'est pas un état constant. Cela ne peut pas l'etre, à moins que l'on ne réagisse comme un stoicien, qui dit que pour etre heureux il faut vouloir les choses comme elles arrievent. Mais la diversité de chacun est vraiment énorme, et la vision du monde que chacun développe, nous force à réflexionner sans cesse. Le bonheur n'est que des infimes moment qu'il faut saisir, car rien ne dure dans le vie, et surtout pas le bonheur. Je pense que cette crainte, cette incertitude constante, nos remords solitaires, les maladies, la pauvreté, c'est justement ce qui nous rend humain. C'est parce qu'on a des problemes et que nous sommes imparfait que nous pouvons nous dire que tout va bien. Car face à des instants de pauvreté, il y aura toujour de la richesse quelque part, de l'entre aide, du communitarisme. Face au remords, il y aura toujours la rédemption et la capacité à essayer de rattraper ses erreures. La maladie n'est pas incurrable et la douleur n'est pas éternel. Cela fait juste partie de la vie. Dans la vie il y a deux possibilités : voir tout ceci comme en effet des fragilités, ou alors comprendre que pour certains ce qui est de la fragilité, est pour d'autre une force innimaginable.
3.La communauté contre la liberté et l’individu
Rédigez un discours d’une quinzaine de lignes pour revendiquer le droit d’être une cheville ronde dans un trou carré, pour affirmer l’importance de l’individu et de sa liberté contre le communautarisme et l’uniformisation.
Cette conception, qu'a le communitarisme, qui implique donc que les individus appartiennent invariablement à des communautés distinctes. N'est fondé que sur un choix des sociétés qui n'est pas universel, mais qui devrait etre propre à chacun. Qui sommes nous, au juste, pour internir à cette cheville ronde d'etre dans un trou carré? Sommes-nous la chose ou l'individu qui allons devoir rester dans ce trou? Non. Alors pourquoi chercher l'uniformisation? Tout est complexe dans ce monde. Et vouloir banaliser chaque chose ou chaque personne, en leur attribuant, sans meme savoir si cela leurs corresponts, une place qui n'est pas la leurs, ne changera pas le probleme que ce n'est pas la leur. Chercher l'uniformisation ne rapportera aucun productivité. Si la cheville ronde à meilleur confort et sera plus productive dans un trou carré, vouloir l'enlevé de la ne fera que diminuer sa productivité et ainsi cela sera l'uniformisation de son travaille qui en sera impacté. Toute chose devrait avoir une liberté d'etre la chose ou la personne que cette dernière veut etre. De nos jours il faut trouver des termes à tout, situer les choses partout et leurs donner des fonctions précises pour que le monde ai l'air plus en ordre. Cependant, tout evolue, et tout n'est pas fait pour rester eternellement comme cela là été conditionné au départ. L'uniformisation et le communautarisme ne fera que regresser une société en empechant d'etre les habitants, ou meme qu'importe que ce soit, et ici en l'occurance la cheville ronde qui revendique, non sans raison, le droit d'etre dans un trou carré. Et selon moi, le monde serait bien plus uniforme si chacun était différent. Et quant au communitarisme, cette envie de nous mettre dans des cases ne reflete que cette peur ne l'inconnu, ou encore le rejet des différences. Ce qu'on ne connais pas, et qu'on ne ressent donc pas, le communautarisme nous apprends à ne pas le comprendre. Cependant, ce n'est pas en niant un fait, qu'il arretera d'exister.
C. Réaliser un portrait de Bernard dans l’ensemble de l’œuvre en vous appuyant sur diverses citations.
Bernad Marx est un personnage qui à l'air "bigrement renfrogné", comme nous le dit le Prédestinateur Adjoint dans le chapitre 3. De plus dans le chapitre 3 et 8 on apprend que Bernard Marx à l'antise de la vieillesse, car comme il le dit "Il ne restait qu'à vaincre la vieillesse"; et au chapitre 8 "Son conditionnement l'avait rendu non pas tant prompt à s'apitoyer qu'à se trouver mal pour un rien. La simple allusion à la maladieou aux blessures était, pour lui, chose non seulement épouvantable, mais proprement repoussante et plutot dégoutante". Bernard Marx, aussi quatégorisé en tant qu' Alpha, est un homme de petite taille, de taille assez enrobé, et décris comme une personne "sans charme" d'un point de vue physique.Dans ce monde, Bernard est en outre victime de moqueries du fait de son physique de Gamma, et il s’est construit une vie solitaire, car «Si l’on est différent, il est fatal qu’on soit seul». Ayant pour seul ami Helmholtz Watson, un autre Alpha, maître conférencier, doté d’une intelligence supérieure lui aussi et qui se sent mal à l’aise dans ce monde. Bernard etait en quelque sorte avec son ami, les parias de cette société, eux contrairement au autre étaient curieux, et ressnetaient des chosent, ou en tout cas découvraient peu à peu ce que ressentir à la quapacité de faire: "Je songe à une sensation bizarre que j’éprouve quelquefois, la sensation d’avoir quelque chose d’important à dire et le pouvoir de l’exprimer, mais sans savoir quoi, et je ne peux pas faire usage de ce pouvoir. S’il y avait quelque autre manière d’écrire… Ou bien d’autres sujets à traiter…
[…]
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l’on s’en sert convenablement, ils transpercent n’importe quoi. On lit, et l’on est transpercé."
Sélectionner deux extraits représentatifs de l’œuvre pour vous. Justifiez votre choix.
Choisir un de ces deux textes et posez une question, une problématique sur ce texte, en lien avec le chapitre « l’humain et ses limites ».
En quoi la dictature instauré dans ce texte crée une déshumanisation des indivus qui n'ont plus de sentiments personnels ?
"la dictature parfaite: une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude"
Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley
Ce livre est d'une portée puissante. Il nous empoigne le coeur d'une puissance folle. Cette citation est pour moi à l'antipode de la suivante. Pourtant, les deux resument très bien les deux mentalités différentes de cette histoire. Ici, ce qu'ils decrivent comme la dictature parfaite, n'est qu'un moyen de déshumaniser les etres humains, enlever aux individus tout sentiments personnels. Aldous Huxley dépeint une société entièrement programmée et fondée sur un eugénisme radical : les etres humains sont produits dans des bocaux au sein de laboratoires, pour formerdes classes distinctes et correspondant aux différentes taches dans le monde du travail. Cette dictature mit en place est rigoureuse est ordonnée pour pouvoir garder un oeil sur tous. Cette façon de manipuler ainsi les gens et de leurs faire vivre une tel vie, est ecoeurant. Purtant, pour les habitants qui n'ont rien connu d'autres, ça leurs semble naturel, sauf pour Bernard Marx bien sur et son ami Helmholtz Watson. Et c'est bien malheureux de voir que la seul vie qu'ils auront, ils en seront esclave de plus d'une façon.
Pour moi il était important de relever cet extrait. Cet extrait est empreint de tellement de passion. De tellement d'exactitude. Je pense que si je devrais décrire la vie, je ne pourrais pas mieux faire que cette extrait. On a besoin de cette pulsion que nous avons quand nous enfreignons les regles, on a besoin de cette adrenaline qui nous sort de notre quotidien et qui nous fait nous sentir vivent. Cela peut etre prendre une décision sur un coup de tete, ou encore faire quelque chose de plus imprudent.
""Je n'en veux pas, du confort ! Je veux Dieu , je veux de la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du péché.
[...] Je réclame le droit d'être malheureux.""
Le Meilleur des Mondes, Huxley Aldous
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L'humain et ses limites
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L'humain et ses limites.
HLP (Humanité littérature et philosophie)
Student: Casal Pires Eva Advisor: Mme Vangioni
Dans la Société, les Officiels décident. Qui vous aimez. Où vous travaillez. Quand vous mourrez. Cassia a toujours fait confiance à la Société pour faire les bons choix pour elle : ce qu'il faut lire, ce qu'il faut regarder, ce qu'il faut croire. C'est pourquoi, lorsque le visage de Xander apparaît sur l'écran à sa cérémonie d’appariement, Cassia sait avec certitude qu'il est son compagnon idéal ... jusqu'à ce que le visage de Ky Markham apparaisse pendant un court instant avant que l'écran ne devienne noir. La Société lui dit que c'est un problème technique, un dysfonctionnement rare, et lui suggère de se concentrer sur la vie heureuse, qu'elle est destinée à avoir avec Xander. Mais Cassia ne peut s'arrêter de penser à Ky, et, alors qu'ils tombent doucement amoureux, Cassia commence à douter de l'infaillibilité de la Société et est confronté à un choix impossible : entre Xander et Ky, entre la seule vie qu'elle connaisse et un chemin que nul autre n'a osé suivre. Avec la decouverte de Ky, Cassia va se rendre compte que de bien plus d'une façon sa vie est controlé, et qu'elle n'est que le pantin, d'une vie qu'elle croyait sienne.
"Je refuse que se soit leurs décisions qui déterminent ma vie."
Promise, de Ally condie
Sous-titre
Projet ARCHES de Jean-François RAUZIER: En quoi ce projet fait écho au chapitre "L'humain et ses limites" ?
Les oeuvres de Jean-François Rauzier sont des assemblages d'images composées de plusieurs centaines de prises de vues de dessins, sculptures ou peintures. Ces oeuvres représentent souvent là réalité avec une touche de fantaisie ou encore d'exagérations. Ici est mis en scènel’exode urbain, les menaces de la guerre, les nouvelles technologies spatiales, le conte historique des héros “sauveurs” de l’humanité depuis Noé, les traces de la culture à sauver, l’architecture futuriste. Jean-François Rauzier s’interroge sur le devenir de l’Humanité à travers un work in progress qui est donc le projet Arches.
Quels aspects de l'humain ce documentaire cherche-t-il à mettre en lumière?
La liberté d'être grâce à l'observation des animaux. Le cycle de la vie :manger ou etre mangé. L'essentiel : nourrir, l'amour, le sexe, la mort. La production des humains, aneantissent les autres espèces. Ce n'est pas la terre qu'il faut faire mourir, mais notre vision du progrès. La beauté soigne l'âme. Les scientifiques nous annonce la sixième extinction de la vie sur terre. Quand l'être humain a-t-il prit conscience qu'il était différents des autres espèces ? Il sait qu'il marchait debout, qu'il ne courrait pas assez vite et qu'il était animé d'une diversité de sentiment qui l'animé : d'amour et d'amitié et surtout ils s'emblait sensible à la nature, sensible à la figé sur les mûre, en représentant les autres espèces dans toutes leurs splendeur. L'homme c'est toujours distinguer des autres espèces d'une façon particulière et innatendu, qui n'est rien d'autre de ce qui anime la vie elle même : l'énergie. Car l'énergie c'est non seulement ce qui anime tout les êtres vivants et ce qui les reliés les uns les autres, mais c'est aussi leurs raison d'être. Au commencement sur notre terre, il n'y avait pas de vie. Il n'y avait que de l'énergie point energy qui tournait en rond prisonnière des éléments. Car cette énergie c'est ce qui permet au être vivant de fonctionner de se développer de ce déplacer. Depuis que la vue est arrivé, son unique raison d'etre est de s'approprier cette énergie et les êtres vivants sont devenus des exprès de cette exploitation. Toutes les espèces vivantes sont poussés par une force naturelle plus puissante que tu survivre jusqu'à pouvoir se reproduire. C'est au être humain, leur perspicacité et leur sens de la communauté qui leur ont permis de s'adapter à des conditions du revoir hostile.Le génie de l'homme et d'avoir su enjailler toutes les formes de contrôle de la vie sauvage ce desjouants des intempéries et éliminant ses ennemis naturels. Étirant à l'extrême l'élastique des ressources fournit par la planete. Pour la première fois dans la terre, il y à progressivement plus de force capable de freiner la croissance d'une espace vivante : l'homme. Avec cette union des énergies l'homme acquiert une liberté nouvellnouvell. il franchit toutes les frontières a commencé avec celle du possible et de l'impossible. Mais sans la Faculté qu'ils ont eu deux dans tes les animaux il n'aurait jamais pu conquérir la planète. 'homme est destructeur. Dans ce documentaire et mis en valeur l'aspect quel homme à pouvoir profiter de tout ce que la nature et le temps à à lui offrir. Il sait tout approprié, pour pouvoir mieux vivre.
A quoi ressembleront la Terre et les hommes dans 150 ans, en vous appuyant sur votre observation du monde actuel.
Le regard embrumé, non sans mal, j'essayais d'ouvrir les yeux. Des grins de poussières viennent entraver ma respiration, et je me pris d'une quinte de toux. De ma main, j'essayais tant bien que mal, de proteger mon visage, de ces grins doré qui violentaient ma peau. Levant enfin les yeux au ciel, je compris. J'avais réussi. Je m'étais mit à avancer, constatant les ravages que notre monde connaitrait dans 150 ans. Qu'est ce qui avait causé cela? Serait-ce cet aspect de haine constante qui à empecher à l'homme de réaliser qu'avant de commettre l'irréparable, la discution aurait pu etre possible? L'absence de caos aurait-il pu etre mis en oeuvre si l'effort de communiquer avait été instauré? Il aurait était ainsi possible de trouver des compromits sur les divers sujets qui ont créées de plus en plus de violance, au fils du temps, comme le racisme, l'homophobie ou encore des débats politiques qui n'avaient de cesse que de prendre des empleurs drastiques. Où serait-ce la peste? La pollution ? Les maladies? Je ne comprennais pas ce qui se déroullait sous mes yeux. Pourtant, c'était le plus logique. L'homme est bornée, il n'a de cesse que de vouloir un libre arbitre et de vouloir crier justice, pour des actions qu'il se donne propre à lui meme , de juger si ces dernières sont juste ou non en infligant lui meme d'autres mals. C'était naturel. La Terre est un abrit bien en surté pour y vivre, encore faut-il que les occupants ne s'entretuent pas, tout en détruisant son logement par la meme occasion. Il ne reste plus rien. Que des ruines, mais cette fois, il y aura beau y avoir des ruines, il n'y aura plus d'Homme pour venir détruire ce qui vient juste d'etre anéanti. Je ne dis pas que chez l'homme tout était mauvais. Mais cette accumulation de mauvais, multiplié par chaque etre humain, qui ont forcément tous contribué à ce mal mais à des echelles différentes, y ont contribués. Meme moi, c'est pourquoi, aujourd'hui je sors de ma vision egoiste que j'avais du monde, et je suis heureuse de voir que plus un homme ne vivera sur cette Terre, car malgré les remontrances, conscient du problèmes nous n'avons fait que causer notre propre mort, tel une bombe à retardement.
En quoi l'usage que l'homme fait de la technique sur la nature est-elle révélatrice de son hybris ? Faut-il donc considérer la technique comme un bienfait ou comme un méfait ? Justifiez votre réponse.
L'hybris désigne un comportement ou un sentiment violent inspiré par des passions, particulièrement l'orgueil et l’arrogance, mais aussi l’excès de pouvoir et de ce vertige qu’engendre un succès trop continu. Et l'utilisation que fait l'homme de la technique sur la nature, révèle justement son hybris, car l'homme veut toujours aller plus loin, en faire plus. L'homme aime se sentir puissant, il aime croire qu'il peut faire plus que celui qui l'a précédé. Comme on peut le voir avec le mythe d'Icare. Ou encore le mythe de Prométhée qui se rend coupable d'hubris, lorsqu'il vole le feu et la technique aux dieux pour les donner aux hommes. Les mythes et les histoires qui révèlent l'hubris de l'homme face à l'utilisation de la technique sur la nature. Regardons par exemple, le docteur Frankenstein qui prétend au pouvoir démiurgique de conférer la vie à une créatureinanimée, ce qui représente une figure, moderne, mais tout de meme, de l'hubris. Comme l'indique le titre du roman de Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne, qu'elle publie en 1818. La technique est née dans un rapport difficile de l’homme à la nature. Il est exact de dire qu’elle vise à nous procurer une maîtrise de notre milieu et elle peut être un facteur décisif dans l’amélioration de notre qualité de vie. Notre réflexion nous amène cependant à constater que la technique ne peut tout maîtriser et doit être consciente de ses limites. Elle peut favoriser le bien-être comme le détruire. Cepandent, rien n'est de nature bienfaisante ou malfaisante. Tout est de nature neutre, et c'est en fonction de comment l'homme l'utilise, qu'on lui attribue d'une attribution bonne ou mauvaise. Attribution, qui soit-dit en passant, est elle aussi atribué par l'homme. Donc, non, la technique n'est ni un bienfait ni un méfait, seul l'homme est dangereux ou non, en fonction de ce qu'il choisit d'en faire.
Définir ce qu'est pour vous un "homme".
L’homme est tout simplement un être qui observe, qui critique, qui juge grâce à sa raison. L’homme n’est pas ce qu’il pretend etre mais est ce qu’il peut etre à condition qu’il se rend conte de sa faiblesse et lutte pour arriver au point fixer. L’Homme, c’est avant tout un être pourvu de sentiments plus que de raison.L’homme est tout simplement un être qui observe, qui critique, qui juge grâce à sa raison. L’homme n’est pas ce qu’il pretend etre mais est ce qu’il peut etre à condition qu’il se rend conte de sa faiblesse et lutte pour arriver au point fixer. L’Homme, c’est avant tout un être pourvu de sentiments plus que de raison. Mais c'est aussi la capacité à avoir un moral, avec une conception du bien et du mal. C'est avec de la culture, des valeurs voir des idéaux. Un homme c'est à la fois un créateur et un destructeur. Et contrairement à d'autre expeces, il a conscience de son existance et du faite qu'elle n'est pas éternelle, et que donc, tot ou tard, l'homme va mourir.
L'etre humain, un prédateur
De quoi le narrateur est-il le témoin ?
Le narrateur est témoin d'une pollution sans nom causé par l'homme, sur l'océan. De plus, sans compter la pollution infligée par l'homme, notre naratrice est ici face à la cruauté et l'orgeuil de l'homme qui n'hésites pas à détruire la faune maritime.
Quels aspects de l'être humain ce texte met-il en lumière ?
Cet extrait de texte, nous révèle un portrait effroyable de l'etre humain : pollueur, destructeur de l'environnement, insensible à la nature, impitoyable, cruelle. Face aux animaux, l'homme est capable des memes préjugés que ceux qu'il a nourrit face aux populations africaines et amérindiennes. Cette prise de conscience de la cruauté de l'homme est l'existance d'une intériaurité animal évaillé chez le narrateur un sens du devoir, de la résponsabilité "nous leurs devons une protection".
A propos des baleines mises à mort, le narrateur dit "on nous disait qu'elles n'avaient ni âme ni langage" : à quoi cette remarque vous fait-elle penser ?
Cette phrase me fait penser à La Controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière. La controverse de Valladolid est un débat politique et religieux organisé en 1550 par Charles Quint qui fit cesser temporairement la colonisation de l' Amérique par les Espagnols. Il avait pour but de définir officiellement la légitimité ou l'illégitimité de l'esclavage des peuples amérindiens. Et donc de savoir si les amérindiens avaient une ame ou non. Certains qui les traités comme des esclaves et des moins que rien disaient que non, ainsi il ne sont, pour eux, pas conscient du mal qu'ils subissent , et ainsi une personne lambda peut continuer à martiriser l'esclave. Ici c'est la meme chose, puisqu'il n'a ni ame ni langue, comme "on nous disait", le mal fait ne peut pas etre pris en conscience et donc la douleur ne se fait pas réellemnt resentir. Mais c'est faut. Et puis ce n'est pas parce que l'esclave ne parle pas notre langue ou entre la baleine, qu'ils n'ont pas eux leurs propres languages pour communiquer.
Etude d’une œuvre intégrale : Aldous HUXLEY, Le Meilleur des mondes, 1931
1.Etude de l’incipit : la science au service de la dystopie1.Etude de l’incipit : la science au service de la dystopie
B. 1ère page : en quoi cet incipit met-il en place un univers scientifique dystopique ?
Ici, nous sommes face, dés la première page, à un monde où le progés consiste à faire de la création un processus scientifique mécanique. Permettant, la réduplication des embryons et des individus. Le monde qui se présente à nous, est un monde qui éradiquela place du sentiment. Ce qui est au antipodes du concepte de l'humanité. Dès le début, à la ligne 3, quand le texte parle de "Centre d'Incubation et de Conditionnement", on peut voir qu'ici, la science est au service de la dystopie. Car "Incubation" renvoit à la science, aux expéreinces contres-natures, et à tout ce qui est artifs. Et le "Conditionnement" lui renvoit plutot à une forme d'endoctrinnement, à une dimension mécanique, à une absence de questionnement, d'exercice de réflexion ni de liberté.
2. Un monde plus fort ? (Chapitre 3p. 68 notamment) :
A.Quelles « fragilités » du monde ancien sont critiquées ? Pensez-vous également qu’il s’agisse là de fragilités ?
Ici, il est question de la conscience de l'homme, de la pauvreté, des maladies, leurs émotions , qui est abordé dans le texte comme une contraite à ressentir fortement les choses. Les fragilittés du monde ancien qui sont critiquées, est cette incapacité pour l'homme de rester toujours léger, toujours etre sains d'esprit, vertueux et heureux. Mais l'homme est beaucoup trop complexe pour que cela ne se produise. Etre heureux n'est pas un état constant. Cela ne peut pas l'etre, à moins que l'on ne réagisse comme un stoicien, qui dit que pour etre heureux il faut vouloir les choses comme elles arrievent. Mais la diversité de chacun est vraiment énorme, et la vision du monde que chacun développe, nous force à réflexionner sans cesse. Le bonheur n'est que des infimes moment qu'il faut saisir, car rien ne dure dans le vie, et surtout pas le bonheur. Je pense que cette crainte, cette incertitude constante, nos remords solitaires, les maladies, la pauvreté, c'est justement ce qui nous rend humain. C'est parce qu'on a des problemes et que nous sommes imparfait que nous pouvons nous dire que tout va bien. Car face à des instants de pauvreté, il y aura toujour de la richesse quelque part, de l'entre aide, du communitarisme. Face au remords, il y aura toujours la rédemption et la capacité à essayer de rattraper ses erreures. La maladie n'est pas incurrable et la douleur n'est pas éternel. Cela fait juste partie de la vie. Dans la vie il y a deux possibilités : voir tout ceci comme en effet des fragilités, ou alors comprendre que pour certains ce qui est de la fragilité, est pour d'autre une force innimaginable.
3.La communauté contre la liberté et l’individu
Rédigez un discours d’une quinzaine de lignes pour revendiquer le droit d’être une cheville ronde dans un trou carré, pour affirmer l’importance de l’individu et de sa liberté contre le communautarisme et l’uniformisation.
Cette conception, qu'a le communitarisme, qui implique donc que les individus appartiennent invariablement à des communautés distinctes. N'est fondé que sur un choix des sociétés qui n'est pas universel, mais qui devrait etre propre à chacun. Qui sommes nous, au juste, pour internir à cette cheville ronde d'etre dans un trou carré? Sommes-nous la chose ou l'individu qui allons devoir rester dans ce trou? Non. Alors pourquoi chercher l'uniformisation? Tout est complexe dans ce monde. Et vouloir banaliser chaque chose ou chaque personne, en leur attribuant, sans meme savoir si cela leurs corresponts, une place qui n'est pas la leurs, ne changera pas le probleme que ce n'est pas la leur. Chercher l'uniformisation ne rapportera aucun productivité. Si la cheville ronde à meilleur confort et sera plus productive dans un trou carré, vouloir l'enlevé de la ne fera que diminuer sa productivité et ainsi cela sera l'uniformisation de son travaille qui en sera impacté. Toute chose devrait avoir une liberté d'etre la chose ou la personne que cette dernière veut etre. De nos jours il faut trouver des termes à tout, situer les choses partout et leurs donner des fonctions précises pour que le monde ai l'air plus en ordre. Cependant, tout evolue, et tout n'est pas fait pour rester eternellement comme cela là été conditionné au départ. L'uniformisation et le communautarisme ne fera que regresser une société en empechant d'etre les habitants, ou meme qu'importe que ce soit, et ici en l'occurance la cheville ronde qui revendique, non sans raison, le droit d'etre dans un trou carré. Et selon moi, le monde serait bien plus uniforme si chacun était différent. Et quant au communitarisme, cette envie de nous mettre dans des cases ne reflete que cette peur ne l'inconnu, ou encore le rejet des différences. Ce qu'on ne connais pas, et qu'on ne ressent donc pas, le communautarisme nous apprends à ne pas le comprendre. Cependant, ce n'est pas en niant un fait, qu'il arretera d'exister.
C. Réaliser un portrait de Bernard dans l’ensemble de l’œuvre en vous appuyant sur diverses citations.
Bernad Marx est un personnage qui à l'air "bigrement renfrogné", comme nous le dit le Prédestinateur Adjoint dans le chapitre 3. De plus dans le chapitre 3 et 8 on apprend que Bernard Marx à l'antise de la vieillesse, car comme il le dit "Il ne restait qu'à vaincre la vieillesse"; et au chapitre 8 "Son conditionnement l'avait rendu non pas tant prompt à s'apitoyer qu'à se trouver mal pour un rien. La simple allusion à la maladieou aux blessures était, pour lui, chose non seulement épouvantable, mais proprement repoussante et plutot dégoutante". Bernard Marx, aussi quatégorisé en tant qu' Alpha, est un homme de petite taille, de taille assez enrobé, et décris comme une personne "sans charme" d'un point de vue physique.Dans ce monde, Bernard est en outre victime de moqueries du fait de son physique de Gamma, et il s’est construit une vie solitaire, car «Si l’on est différent, il est fatal qu’on soit seul». Ayant pour seul ami Helmholtz Watson, un autre Alpha, maître conférencier, doté d’une intelligence supérieure lui aussi et qui se sent mal à l’aise dans ce monde. Bernard etait en quelque sorte avec son ami, les parias de cette société, eux contrairement au autre étaient curieux, et ressnetaient des chosent, ou en tout cas découvraient peu à peu ce que ressentir à la quapacité de faire: "Je songe à une sensation bizarre que j’éprouve quelquefois, la sensation d’avoir quelque chose d’important à dire et le pouvoir de l’exprimer, mais sans savoir quoi, et je ne peux pas faire usage de ce pouvoir. S’il y avait quelque autre manière d’écrire… Ou bien d’autres sujets à traiter… […] Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l’on s’en sert convenablement, ils transpercent n’importe quoi. On lit, et l’on est transpercé."
Sélectionner deux extraits représentatifs de l’œuvre pour vous. Justifiez votre choix. Choisir un de ces deux textes et posez une question, une problématique sur ce texte, en lien avec le chapitre « l’humain et ses limites ».
En quoi la dictature instauré dans ce texte crée une déshumanisation des indivus qui n'ont plus de sentiments personnels ?
"la dictature parfaite: une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude"
Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley
Ce livre est d'une portée puissante. Il nous empoigne le coeur d'une puissance folle. Cette citation est pour moi à l'antipode de la suivante. Pourtant, les deux resument très bien les deux mentalités différentes de cette histoire. Ici, ce qu'ils decrivent comme la dictature parfaite, n'est qu'un moyen de déshumaniser les etres humains, enlever aux individus tout sentiments personnels. Aldous Huxley dépeint une société entièrement programmée et fondée sur un eugénisme radical : les etres humains sont produits dans des bocaux au sein de laboratoires, pour formerdes classes distinctes et correspondant aux différentes taches dans le monde du travail. Cette dictature mit en place est rigoureuse est ordonnée pour pouvoir garder un oeil sur tous. Cette façon de manipuler ainsi les gens et de leurs faire vivre une tel vie, est ecoeurant. Purtant, pour les habitants qui n'ont rien connu d'autres, ça leurs semble naturel, sauf pour Bernard Marx bien sur et son ami Helmholtz Watson. Et c'est bien malheureux de voir que la seul vie qu'ils auront, ils en seront esclave de plus d'une façon.
Pour moi il était important de relever cet extrait. Cet extrait est empreint de tellement de passion. De tellement d'exactitude. Je pense que si je devrais décrire la vie, je ne pourrais pas mieux faire que cette extrait. On a besoin de cette pulsion que nous avons quand nous enfreignons les regles, on a besoin de cette adrenaline qui nous sort de notre quotidien et qui nous fait nous sentir vivent. Cela peut etre prendre une décision sur un coup de tete, ou encore faire quelque chose de plus imprudent.
""Je n'en veux pas, du confort ! Je veux Dieu , je veux de la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du péché. [...] Je réclame le droit d'être malheureux.""
Le Meilleur des Mondes, Huxley Aldous
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