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les 7 merveille du monde
Lydie Carisey
Created on April 6, 2021
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antique
les 7 merveilles du monde
les 7 merveille du monde
la pyramide de gizeh
Les pyramides de Gizeh, aussi appelées complexe pyramidal de Gizeh, sont l'ensemble des pyramides égyptiennes situées dans la nécropole de Gizeh sur le plateau de Gizeh. Ce complexe pyramidal égyptien est classé au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1979
Les trois plus grandes et plus célèbres des pyramides d'Égypte, celles de Khéops, Khéphren et Mykérinos, se trouvent sur la nécropole de Gizeh. Le site comprend également quelques pyramides plus petites comme les « pyramides des reines » et la pyramide de Khentkaous Ire. On y accède généralement par le faubourg populaire de Gizeh (village de Nazlet el-Samman) en empruntant la route des Pyramides (sharia El-Ahram) inaugurée en 1869 par l'impératrice Eugénie à l'occasion des festivités d'inauguration du canal de Suez8. Cette route dessert le site par le nord grâce à plusieurs parkings.
égipte
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le phare d'Alexandrie
Le site choisi pour la construction du phare est probablement la pointe de l'île de Pharos, ou plus certainement un îlot non loin. Il se trouvait ainsi tout prèsRéf. 2 de l'emplacement de l'actuel fort Qait Bay qui date de la fin du xve siècle et qui fut construit en partie avec des blocs antiques. Les nombreux tremblements de terre qui ont eu lieu dans la région entre le ive siècle et le xive siècle ont peu à peu endommagé le célèbre monument qui a été presque entièrement détruit en 1303
Le phare d'Alexandrie (du grec ancien ὁ Φάρος τῆς Ἀλεξανδρείας / ho Pháros tễs Alexandreías) était un phare situé à Alexandrie, en Égypte. Il était considéré dans l'Antiquité comme la septième des Sept Merveilles du monde. Il a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles (du iiie siècle av. J.-C. au xive siècle). Sa construction aurait débuté entre 299 et 289 avant notre ère (la date exacte est inconnue) et duré une quinzaine d'années. Les travaux ont commencé sous le règne de Ptolémée Ier mais il meurt avant la fin du chantier qui est achevé sous le règne de son fils Ptolémée
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les jardins suspendus de Babylone
irak
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Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des Sept Merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent tous de sources plus anciennes disparues, dont le prêtre babylonien Bérose. C'est à ce dernier que l'on doit l'histoire de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal, aux environs d'Ecbatane. Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) début du xxe siècle, l'emplacement des jardins suspendus a été cherché. Mais alors que les autres constructions mythiques de la ville (Tour de Babel/ziggurat, murailles, palais royaux) ont été retrouvées par l'archéologie et la traduction des inscriptions anciennes, cela n'a pas été le cas des jardins. Les chercheurs contemporains ont donc émis diverses propositions : certains ont cherché à localiser les emplacements possibles des jardins suspendus dans la ville, tandis que d'autres ont remis en cause leur existence, les situant dans une autre ville (Ninive) ou les reléguant au rang d'invention développée par des auteurs antiques à partir des jardins royaux babyloniens.
la statue en or et en ivore de Zeus a olympie
grêce
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Selon Pausanias1, la statue montrait Zeus assis sur son trône, représentation qui remonte à L'Iliade et qui se répand dans l'art grec à partir du vie siècle av. J.-C.2 — il semble au reste que le sculpteur se soit volontairement inspiré d'Homère3. Le dieu était couronné d'un rameau d'olivier. Dans la main droite, il tenait une statuette de Niké, personnification de la victoire, elle-même représentée couronnée d'un bandeau et d'une guirlande. Ses proportions restent ignorées. De la main gauche, Zeus tenait un sceptre richement décoré, sur lequel un aigle était perché. Drapé dans un himation (manteau) brodé de figures animales et de fleurs, le dieu portait des sandales. Son trône comportait une décoration à la fois sculptée, incrustée (pierres précieuses, ébène) et peinte. Quatre petites Victoires dansantes couronnaient les pieds du trône.
La statue chryséléphantine de Zeus à Olympie est une œuvre du sculpteur athénien Phidias, réalisée vers 436 av. J.-C. à Olympie. Aujourd'hui disparue, elle était considérée dans l'Antiquité comme la troisième des Sept Merveilles du monde. Le terme « chryséléphantine » vient du grec chrysós (χρυσός), signifiant « or », et elephántinos (ἐλεφάντινος), signifiant « en ivoire », désignant donc les statues réalisées à l'aide de ces deux matériaux.
le temple d artémis
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turquie actuelle
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Le temple d'Artémis à Éphèse1 ou l'Artemision d'Éphèse2 (en grec Ἀρτεμίσιον / Artemísion, en latin Artemisium) est dans l'Antiquité l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse et de la nature sauvage. Il était considéré dans l'Antiquité comme la quatrième des Sept Merveilles du monde.
Sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien, un temple est bâti vers -560 par Théodore de Samos, Chersiphron et Métagénès et financé par le roi Crésus de Lydie. Ses dimensions colossales (137,74 m de longueur et 71,74 m de largeur) et la richesse de sa décoration expliquent sa mention dans seize des vingt-quatre listes des Sept Merveilles du monde qui nous sont parvenues3. Il est incendié volontairement en -356 par Érostrate, qui veut se rendre célèbre en détruisant le temple4 (d'après Cicéron dans son traité De divinatione5,[réf. à confirmer], cet incendie eut lieu le jour de la naissance d'Alexandre le Grand). Un second temple est bâti au milieu du ive siècle av. J.-C. sur le même plan. Théophraste a écrit dans Histoire des plantes que les portes à son époque sont faites en bois de cyprès, expliquant au passage la qualité de sa conservation6. Le temple est pillé et incendié par les Goths en 263 : « Respa, Veduc et Thuruar, chefs des Goths, prirent le bateau et traversèrent le détroit de Hellespont en Asie. Là, ils détruisirent de nombreuses villes populeuses et incendièrent le temple renommé de Diane/Artémis à Ephèse »7. Ce temple est également considéré comme un des premiers établissements bancaires au monde : « le sanctuaire disposait de ses propres finances et faisait fonction de banque8. Il était inviolable et le droit d'asile, accordé à ceux qui se plaçaient sous sa protection »9. Les ruines d'Éphèse se trouvent aujourd'hui dans la partie sud-ouest de la ville turque de Selçuk, à cinquante kilomètres au sud d'Izmir.
le tombeau de Maulose
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Le mausolée d'Halicarnasse (en grec Μαυσωλεῖον / Mausôleĩon) est le tombeau de Mausole, satrape perse achéménide de Carie (Asie Mineure), mort en 353 av. J.-C.. Il était considéré dans l'Antiquité comme la cinquième des Sept Merveilles du monde. Halicarnasse est aujourd’hui la ville de Bodrum, au sud-ouest de la Turquie. Le monument était admiré dès l'Antiquité pour ses dimensions et sa décoration, si bien qu'on appelle « mausolée » tout tombeau de grande dimension (par exemple à Rome le mausolée de l'empereur Hadrien, actuellement nommé château Saint-Ange). Haut d'environ 45 mètres, le Mausolée d'Halicarnasse était orné de sculptures sur ses quatre côtés, chacun réalisé sous l'autorité d'un grand sculpteur grec ; ces quatre sculpteurs seraient Leochares, Bryaxis, Scopas de Priène et Timothéos1. La Carie était une province dépendant de l'Empire perse, devenue presque autonome. Le roi Mausole déplaça la capitale à Halicarnasse, après avoir pris le contrôle de la plus grande partie du sud-ouest de l'Anatolie. Bien qu'officiellement dépendant de l'empire perse, il était de culture grecque. Il entreprit de grands travaux pour embellir et fortifier sa capitale. Il fit notamment construire un théâtre et un temple à Arès, le dieu de la guerre.
Selon la tradition (Strabon, Pausanias), c'est sa sœur et veuve, Artémise II, qui décida de construire un monument exceptionnel en son honneur. Néanmoins, comme elle ne régna que deux ans après lui, il est probable que le monument fut commencé du vivant même de Mausole. Il fut achevé en 350 av. J.-C., soit un an après la mort d'Artémise II. On ne sait pas par qui il fut achevé, peut-être par le frère de Mausole, peut-être par Alexandre le Grand, peut-être même ne fut-il jamais achevé. Le bâtiment aurait été conçu par Satyros de Priène et Pythéos de Priène2. Les plus grands artistes contemporains furent requis pour la construction du Mausolée : selon Vitruve3, Praxitèle y aurait participé, aux côtés de Léocharès, Bryaxis et Scopas, mais cette mention est considérée comme douteuse4. Le nom de Timothéos a été d'autre part avancé comme étant celui du quatrième sculpteur1. Il resta en bon état jusqu'au xiie siècle puis, faute d'entretien et à cause de multiples tremblements de terre, il tomba en ruines. Au Haut Moyen Âge, il servit de carrière pour construire les maisons des alentours, ensuite, les ruines tombèrent dans l'oubli. À la fin du Moyen Âge, il restait la base inférieure, en triste état, ainsi que les fondations de l'édifice. Au xve siècle, les Hospitaliers s'en servirent comme carrière pour bâtir le château Saint-Pierre sur l'ancienne acropole d'Halicarnasse, puis pour réparer les fortifications de la ville.
le Colosse de rhodes
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Le colosse de Rhodes était une statue d'Hélios, le dieu Soleil, en bronze, dont la hauteur dépassait trente mètres, œuvre de Charès de Lindos. Souvenir de la résistance victorieuse à Démétrios Ier Poliorcète (-305 à -304), érigée sur l'île de Rhodes vers -292, cette gigantesque effigie d'Hélios, dieu tutélaire de la ville de Rhodes, fut renversée en -227 ou -226 par un tremblement de terre. Cassée au niveau des genoux, elle s'effondra et tomba en morceaux. La statue brisée resta sur place jusqu'en 654. Il ne reste plus aujourd'hui la moindre trace du colosse. Elle était considérée dans l'Antiquité comme la sixième des Sept Merveilles du monde.
La construction fut longue et laborieuse. Le colosse était intégralement constitué de bois et de bronze. Il fallut d'abord constituer une âme en bois. Une fois le « squelette » mis en place, la structure fut recouverte avec d'immenses plaques de bronze. La fonderie de l'île ne suffisant pas à assumer les besoins d'une telle entreprise, du bronze fut importé en grande quantité. Le financement pour payer le bronze importé fut tiré de la revente des armements abandonnés par l'armée de Démétrios Ier Poliorcète lors du siège de Rhodes. Le fait que la statue soit en bois et recouverte de bronze et qu'elle surplombe l'entrée du port, divise certains historiens. En effet, il est difficile d'imaginer qu'une œuvre d'un tel poids repose uniquement sur un squelette en bois. Elle était lestée de pierres, et construire une statue d'une pareille taille est quasiment impossible. C'est d'ailleurs cette prouesse technique qui lui a valu sa place dans la fameuse liste des Sept Merveilles du monde.