Objectifs
Séquence 6 : L'amour en poésie
- Découvrir des poèmes de toutes époques
- Etudier un thème majeur de la poésie lyrique : l'amour
- Savoir analyser la versification d'un poème
Comment les poètes parviennent-il à exprimer les sentiments amoureux ?
- Reconnaître les différentes figures de style
- Ecrire des poèmes
- Etudier le subjonctif
- Reconnaître et manipuler les subordonnées circonstancielles
Séance 1 : Je vis, je meurs de Louise Labé
Séance 1 : "Je vis, je meurs" de Louise Labé
Voici le poème. Il s'agit d'un sonnet. Les mots écrits en plus clair sont expliqués lorsque vous passez la souris dessus. Le poème est aussi dans votre manuel à la page 110. Sur votre feuille de cours, notez la définition du sonnet de la bulle ci-dessus. Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
1 5 10
I/ La confusion de la poétesse
Nous pouvons voir que le "je" qui parle dans ce poème est perdu(e). En effet, le poème est construit sur des antithèses qui montrent que la poétesse ressent tout à la fois de façon extrême, ce qui la fait souffrir. Trouvez dans le poème les 9 couples d'antithèses en les déplaçant depuis le poème jusque dans le tableau ci-dessous. Les deux mots peuvent être séparés ou dans une même colonne. Notez la correction sur votre feuille.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
meurs
vis
brûle
noie
1 5 10
chaud
froidure
molle
dure
ennuis
joies
ris
larmoie
plaisir
tourment
sèche
verdoie
Sentiments positifs
Sentiments négatifs
heur
malheur
I/ La confusion de la poétesse
Ensuite, la confusion de l'autrice passe également par l'emploi des verbes "pense" (v.10) et "crois"(v.12) qui révélent son illusion : elle ne peut pas être heureuse avec cet amour. Cette idée est accentuée par la chute de la dernière strophe, où elle retombe dans la souffrance après un espoir de bonheur ("mon désiré heur"), ainsi que par l'utilisation du présent à valeur de répétition : elle est continuellement soumise à ces variations de sentiments.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
1 5 10
II/ Un amour passionnel et douloureux
Le vers 9 dévoile au lecteur la cause des tourments de la poétesse : Amour. La majuscule et sa place de sujet dans la phrase nous indique qu'il s'agit d'une allégorie (on utilise une image concrète pour décrire une image abstraite). Par deux fois, le "je" est en position de COD, c'est-à-dire qu'il subit l'action : Amour est un tyran.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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II/ Un amour passionnel et douloureux
Dès le début du poème, on comprend que l'on va parler de la souffrance de la poétesse par l'allitération (répétition d'une même consonne) en "r", très rude, des vers 1 et 2. Les sentiments de la poétesse sont tellement exacerbés (exagérés) qu'elle le ressent physiquement. Elle a recourt à plusieurs hyperboles : A vous de relever les hyperboles du texte puis de vérifier en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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II/ Un amour passionnel et douloureux
Dès le début du poème, on comprend que l'on va parler de la souffrance de la poétesse par l'allitération (répétition d'une même consonne) en "r", très rude, des vers 1 et 2. La sentiments de la poétesse sont tellement exacerbés (exagérés) qu'elle le ressent physiquement. Elle a recourt à plusieurs hyperboles : A vous de relever les hyperboles du texte puis de vérifier en cliquant sur le bouton ci-dessous.
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Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
II/ Un amour passionnel et douloureux
Dès le début du poème, on comprend que l'on va parler de la souffrance de la poétesse par l'allitération (répétition d'une même consonne) en "r", très rude, des vers 1 et 2. La sentiments de la poétesse sont tellement exacerbés (exagérés) qu'elle le ressent physiquement. Elle a recourt à plusieurs hyperboles : A vous de relever les hyperboles du texte puis de vérifier en cliquant sur le bouton ci-dessous.
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Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
II/ Un amour passionnel et douloureux
Ce poème est lyrique : cela signifie que le poète ou la poétesse exprime ses sentiments. Il ou elle va alors utiliser le pronom "je", le vocabulaire des sentiments, des adverbes d'intensité (comme ici "trop"), des métaphores... Le mot "lyrique" vient de "lyre", instrument que le premier poète de la mythologie grec, Orphée, utilisait. Pour connaitre le récit d'Orphée, regardez la vidéo ci-dessous (vous n'être pas obligés de regarder le passage entre 3mn et 12mn).
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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Séance 1 : Je vis, je meurs de Louise Labé
Bilan
A vous de répondre à la question, en vous aidant de la séance : Comment le poème exprime-t-il la complexité du sentiment amoureux ?
Séance 1: Je vis, je meurs de Louise Labé
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Objectifs
Séquence 6 : L'amour en poésie
- Découvrir des poèmes de toutes époques
- Etudier un thème majeur de la poésie lyrique : l'amour
- Savoir analyser la versification d'un poème
Comment les poètes parviennent-il à exprimer les sentiments amoureux ?
- Reconnaître les différentes figures de style
- Ecrire des poèmes
- Etudier le subjonctif
- Reconnaître et manipuler les subordonnées circonstancielles
Séance 1 : Je vis, je meurs de Louise Labé
Séance 1 : "Je vis, je meurs" de Louise Labé
Voici le poème. Il s'agit d'un sonnet. Les mots écrits en plus clair sont expliqués lorsque vous passez la souris dessus. Le poème est aussi dans votre manuel à la page 110. Sur votre feuille de cours, notez la définition du sonnet de la bulle ci-dessus. Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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I/ La confusion de la poétesse
Nous pouvons voir que le "je" qui parle dans ce poème est perdu(e). En effet, le poème est construit sur des antithèses qui montrent que la poétesse ressent tout à la fois de façon extrême, ce qui la fait souffrir. Trouvez dans le poème les 9 couples d'antithèses en les déplaçant depuis le poème jusque dans le tableau ci-dessous. Les deux mots peuvent être séparés ou dans une même colonne. Notez la correction sur votre feuille.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
meurs
vis
brûle
noie
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chaud
froidure
molle
dure
ennuis
joies
ris
larmoie
plaisir
tourment
sèche
verdoie
Sentiments positifs
Sentiments négatifs
heur
malheur
I/ La confusion de la poétesse
Ensuite, la confusion de l'autrice passe également par l'emploi des verbes "pense" (v.10) et "crois"(v.12) qui révélent son illusion : elle ne peut pas être heureuse avec cet amour. Cette idée est accentuée par la chute de la dernière strophe, où elle retombe dans la souffrance après un espoir de bonheur ("mon désiré heur"), ainsi que par l'utilisation du présent à valeur de répétition : elle est continuellement soumise à ces variations de sentiments.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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II/ Un amour passionnel et douloureux
Le vers 9 dévoile au lecteur la cause des tourments de la poétesse : Amour. La majuscule et sa place de sujet dans la phrase nous indique qu'il s'agit d'une allégorie (on utilise une image concrète pour décrire une image abstraite). Par deux fois, le "je" est en position de COD, c'est-à-dire qu'il subit l'action : Amour est un tyran.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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II/ Un amour passionnel et douloureux
Dès le début du poème, on comprend que l'on va parler de la souffrance de la poétesse par l'allitération (répétition d'une même consonne) en "r", très rude, des vers 1 et 2. Les sentiments de la poétesse sont tellement exacerbés (exagérés) qu'elle le ressent physiquement. Elle a recourt à plusieurs hyperboles : A vous de relever les hyperboles du texte puis de vérifier en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
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II/ Un amour passionnel et douloureux
Dès le début du poème, on comprend que l'on va parler de la souffrance de la poétesse par l'allitération (répétition d'une même consonne) en "r", très rude, des vers 1 et 2. La sentiments de la poétesse sont tellement exacerbés (exagérés) qu'elle le ressent physiquement. Elle a recourt à plusieurs hyperboles : A vous de relever les hyperboles du texte puis de vérifier en cliquant sur le bouton ci-dessous.
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Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
II/ Un amour passionnel et douloureux
Dès le début du poème, on comprend que l'on va parler de la souffrance de la poétesse par l'allitération (répétition d'une même consonne) en "r", très rude, des vers 1 et 2. La sentiments de la poétesse sont tellement exacerbés (exagérés) qu'elle le ressent physiquement. Elle a recourt à plusieurs hyperboles : A vous de relever les hyperboles du texte puis de vérifier en cliquant sur le bouton ci-dessous.
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Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
II/ Un amour passionnel et douloureux
Ce poème est lyrique : cela signifie que le poète ou la poétesse exprime ses sentiments. Il ou elle va alors utiliser le pronom "je", le vocabulaire des sentiments, des adverbes d'intensité (comme ici "trop"), des métaphores... Le mot "lyrique" vient de "lyre", instrument que le premier poète de la mythologie grec, Orphée, utilisait. Pour connaitre le récit d'Orphée, regardez la vidéo ci-dessous (vous n'être pas obligés de regarder le passage entre 3mn et 12mn).
Je vis, je meurs : je me brûle et me noie. J'ai chaud extrême en endurant froidure ; La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joies. Tout à coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène, Et quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma joie être certaine, Et être au haut de mon désiré heur, Il me remet en mon premier malheur.
1 5 10
Séance 1 : Je vis, je meurs de Louise Labé
Bilan
A vous de répondre à la question, en vous aidant de la séance : Comment le poème exprime-t-il la complexité du sentiment amoureux ?