J'ai vu le loup, le renard, le lièvre
Le texte
Origines
Ecoutes
Le loup, le renard, le lièvre
est une chanson traditionnelle
de la fin du XVe siècle.
Cette chanson profane reprend la mélodie du Dies Irae
(jour de colère) qui fait allusion au jugement dernier.
Dies Irae est un chant grégorien évoquant la colère de Dieu et le Jugement Dernier de toutes les créatures de la Terre .
LE CHANT GREGORIEN
Le chant grégorien est un répertoire de chants religieux qui se développe pendant le Moyen-Âge.
Le nom de ce répertoire vient de celui du Pape Saint Grégoire Le Grand (qui n’est cependant pas le fondateur du Chant Grégorien)
L’âge d’or du chant Grégorien s’étend du Ve au VIIIe siècle.
Il s’agit de prières chantées par un choeur d’hommes a capella et à l’unisson (chant monodique).
La mélodie est écrite le plus souvent dans un ambitus restreint et avec des intervalles simples.
Au moyen-âge, la musique profane est principalement constituée de chansons populaires ou de danses instrumentales interprétées dans les châteaux ou dans les village à l’occasion de fêtes. Cette musique est transmise oralement.
A partir du XIIème siècle, la musique profane se développe grâce aux poètes-musiciens nommés troubadours ou trouvères.
Au XIIe s. les troubadours viennent du Sud de la France et s'expriment en langue d’oc.
Au XIIIe s. les trouvères viennent du Nord de la France et s’expriment en langue d’oil.
Ces poètes-musiciens chantent parfois leurs textes en s’accompagnant d’un instrument, mais ils les font aussi interpréter par des ménestrels (musiciens interprètes au service d’un seigneur). Leurs chansons ont souvent pour thème l’amour d’un Seigneur pour une dame inaccessible, ou les exploits guerriers d’un vaillant Seigneur.
Avant le IXe siècle : c’est le geste du chef de chœur qui permet aux exécutants de se souvenir de la courbe mélodique.
Au IXe siècle : la notation musicale apparaît en Europe occidentale.
La musique est notée sans clé et sans portée.
Des signes sont placés au-dessus du texte pour rappeler les contours mélodiques de la musique : ce sont les neumes Après le Xe siècle, les neumes sont placés de part et d’autre d’une ligne , puis sur une portée de 4 lignes. Vers le XIIIe siècle, les neumes prennent des formes carrées ou losangées. Puis apparaissent la 5e ligne , la clé , les notes noires et blanches , et la barre de mesure Au XXe siècle, notation contemporaine :
Pas de barres de mesure
Disparition des valeurs de notes
Signes : points, flèches …Dessins
Le loup le renard le lièvre
beatrice.flores-garcia
Created on April 5, 2021
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Modern Presentation
View
Terrazzo Presentation
View
Colorful Presentation
View
Modular Structure Presentation
View
Chromatic Presentation
View
City Presentation
View
News Presentation
Explore all templates
Transcript
J'ai vu le loup, le renard, le lièvre
Le texte
Origines
Ecoutes
Le loup, le renard, le lièvre est une chanson traditionnelle de la fin du XVe siècle. Cette chanson profane reprend la mélodie du Dies Irae (jour de colère) qui fait allusion au jugement dernier.
Dies Irae est un chant grégorien évoquant la colère de Dieu et le Jugement Dernier de toutes les créatures de la Terre .
LE CHANT GREGORIEN Le chant grégorien est un répertoire de chants religieux qui se développe pendant le Moyen-Âge. Le nom de ce répertoire vient de celui du Pape Saint Grégoire Le Grand (qui n’est cependant pas le fondateur du Chant Grégorien) L’âge d’or du chant Grégorien s’étend du Ve au VIIIe siècle. Il s’agit de prières chantées par un choeur d’hommes a capella et à l’unisson (chant monodique). La mélodie est écrite le plus souvent dans un ambitus restreint et avec des intervalles simples.
Au moyen-âge, la musique profane est principalement constituée de chansons populaires ou de danses instrumentales interprétées dans les châteaux ou dans les village à l’occasion de fêtes. Cette musique est transmise oralement. A partir du XIIème siècle, la musique profane se développe grâce aux poètes-musiciens nommés troubadours ou trouvères. Au XIIe s. les troubadours viennent du Sud de la France et s'expriment en langue d’oc. Au XIIIe s. les trouvères viennent du Nord de la France et s’expriment en langue d’oil. Ces poètes-musiciens chantent parfois leurs textes en s’accompagnant d’un instrument, mais ils les font aussi interpréter par des ménestrels (musiciens interprètes au service d’un seigneur). Leurs chansons ont souvent pour thème l’amour d’un Seigneur pour une dame inaccessible, ou les exploits guerriers d’un vaillant Seigneur.
Avant le IXe siècle : c’est le geste du chef de chœur qui permet aux exécutants de se souvenir de la courbe mélodique. Au IXe siècle : la notation musicale apparaît en Europe occidentale. La musique est notée sans clé et sans portée. Des signes sont placés au-dessus du texte pour rappeler les contours mélodiques de la musique : ce sont les neumes Après le Xe siècle, les neumes sont placés de part et d’autre d’une ligne , puis sur une portée de 4 lignes. Vers le XIIIe siècle, les neumes prennent des formes carrées ou losangées. Puis apparaissent la 5e ligne , la clé , les notes noires et blanches , et la barre de mesure Au XXe siècle, notation contemporaine : Pas de barres de mesure Disparition des valeurs de notes Signes : points, flèches …Dessins