Lai du Chèvrefeuille
Marie de France
Sommaire
Première partie
01
Illustration
02
Deuxième partie
Illustration
03
Troisième partie
Illustration
Première partie
Dans le premier mouvement de ce lai, écrit par Marie de France, elle met en place le début de la trame. Elle nous présente les personnages: la reine, son amant Tristan et le roi Marc qui est aussi l'oncle de ce dernier. Ce lai commence par le roi bannissant son neveu à cause de ses sentiments pour la reine. Ce dernier retourne alors dans son pays natal, au sud du Pays de Galles. Après un an là-bas, après c'être mis en danger, après avoir souffert le martyre; il se rendit à Cornouailles. Il resta dans la forêt et allait demander des informations, à des paysans, sur les déplacements de son oncle. Il apprit que les grands du royaume se rejoindraient à Tintagel pour la Pentecôte, la reine serait présente; une chance que Tristan devait saisir pour revoir sa bien-aimée. L'atmosphère est pathétique au début de cette première partie, en effet, on retrouve le champ lexical de la souffrance "souffre", "martyr" et "mélancolie", Marie de France nous fait ressentir ce qu'endure Tristan. Mais l'atmosphère de ce début de lai est changeante, vers la fin de la première partie on voit Tristan retrouver de l'espoir.
" [...] l'histoire de Tristan et de la reine, de la pureté de leur amour, qui fut pour eux source de tant de souffrance [...]"
Deuxième partie
Le second mouvement commence par le retour de Tristan dans les bois. Après ça il grava son nom dans une branche après l'avoir coupé et équarri. La reine, très observatrice, remarquerait la présence du bout de bois gravé, étant donné qu'elle avait utilisé la même technique auparavant. Le second mouvement se finit par une métaphore filée, les branches entrelacées du coudrier qui si elles sont séparées; meurent, est mise en rapprochement avec la relation de la reine et Tristan. Ainsi cette métaphore montre la puissance de leur amour et des conséquences de leur séparation.
" Bien chère amie, il en est ainsi de nous, ni vous sans moi, ni moi sans vous. "
Troisième partie
Dans le troisième et dernier mouvement, la reine demande à faire halte quand elle remarque la gravure. Accompagnée de sa servante la plus fidèle, elle part rejoindre son bien-aimé dans la forêt. Ils ouvrirent leurs cœurs et se confièrent leur amour. La reine lui expliqua comment il pourrait réintégrer la cour du roi. Quand ils se séparèrent, Tristan et la reine éclatèrent en sanglots. Tristan repartit dans son pays natal, en attendant la proposition de son oncle de pouvoir revenir. Une fois à la cour, la vue de sa bien-aimée lui procura une telle joie, qu'il écrivit un lai de façon à se souvenir de leurs échanges. Le roi Marc évolua dans cette dernière partie du lai en pardonnant à Tristan, ce dernier ainsi que la reine ont évolué en ouvrant leurs cœurs. Des vers 107 à 116; Tristan adopte une posture d'artiste à la cour du roi. Ce qui nous permet de faire le lien avec les textes vus en cours. Effectivement, Tristan devient alors partisan du mécénat de la même façon que Marot.
" Dans le bois, elle retrouva celui qu'elle aimait plus que tout être vivant [...]"
Lai du chèvrefeuille_YasminLA_2nd3
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Created on March 26, 2021
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Lai du Chèvrefeuille
Marie de France
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Première partie
01
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Deuxième partie
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03
Troisième partie
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Première partie
Dans le premier mouvement de ce lai, écrit par Marie de France, elle met en place le début de la trame. Elle nous présente les personnages: la reine, son amant Tristan et le roi Marc qui est aussi l'oncle de ce dernier. Ce lai commence par le roi bannissant son neveu à cause de ses sentiments pour la reine. Ce dernier retourne alors dans son pays natal, au sud du Pays de Galles. Après un an là-bas, après c'être mis en danger, après avoir souffert le martyre; il se rendit à Cornouailles. Il resta dans la forêt et allait demander des informations, à des paysans, sur les déplacements de son oncle. Il apprit que les grands du royaume se rejoindraient à Tintagel pour la Pentecôte, la reine serait présente; une chance que Tristan devait saisir pour revoir sa bien-aimée. L'atmosphère est pathétique au début de cette première partie, en effet, on retrouve le champ lexical de la souffrance "souffre", "martyr" et "mélancolie", Marie de France nous fait ressentir ce qu'endure Tristan. Mais l'atmosphère de ce début de lai est changeante, vers la fin de la première partie on voit Tristan retrouver de l'espoir.
" [...] l'histoire de Tristan et de la reine, de la pureté de leur amour, qui fut pour eux source de tant de souffrance [...]"
Deuxième partie
Le second mouvement commence par le retour de Tristan dans les bois. Après ça il grava son nom dans une branche après l'avoir coupé et équarri. La reine, très observatrice, remarquerait la présence du bout de bois gravé, étant donné qu'elle avait utilisé la même technique auparavant. Le second mouvement se finit par une métaphore filée, les branches entrelacées du coudrier qui si elles sont séparées; meurent, est mise en rapprochement avec la relation de la reine et Tristan. Ainsi cette métaphore montre la puissance de leur amour et des conséquences de leur séparation.
" Bien chère amie, il en est ainsi de nous, ni vous sans moi, ni moi sans vous. "
Troisième partie
Dans le troisième et dernier mouvement, la reine demande à faire halte quand elle remarque la gravure. Accompagnée de sa servante la plus fidèle, elle part rejoindre son bien-aimé dans la forêt. Ils ouvrirent leurs cœurs et se confièrent leur amour. La reine lui expliqua comment il pourrait réintégrer la cour du roi. Quand ils se séparèrent, Tristan et la reine éclatèrent en sanglots. Tristan repartit dans son pays natal, en attendant la proposition de son oncle de pouvoir revenir. Une fois à la cour, la vue de sa bien-aimée lui procura une telle joie, qu'il écrivit un lai de façon à se souvenir de leurs échanges. Le roi Marc évolua dans cette dernière partie du lai en pardonnant à Tristan, ce dernier ainsi que la reine ont évolué en ouvrant leurs cœurs. Des vers 107 à 116; Tristan adopte une posture d'artiste à la cour du roi. Ce qui nous permet de faire le lien avec les textes vus en cours. Effectivement, Tristan devient alors partisan du mécénat de la même façon que Marot.
" Dans le bois, elle retrouva celui qu'elle aimait plus que tout être vivant [...]"