Sur la piste des souvenirs d'Hercule
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Junon cherche toujours à se venger d'Hercule. Cette fois elle a effacé sa mémoire et enfermé ses souvenirs dans une crypte : pénétrez-y pour les retrouver... IMPORTANT : - N'oubliez pas de compléter la feuille de route version papier, ce sera bien plus facile de répondre aux questionnaires en ligne après !
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Sur la piste des souvenirs d'Hercule
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Petits mortels, vous m'avez invoqué... Dans quelle pièce de la crypte souhaitez-vous aller ?- Pièce "Enfance et jeunesse" - Pièce "Travaux 1 à 5" - Pièce "Travaux 6 à 9" - Pièce "Travaux 10 à 12" - Pièce "Fin de vie"
Sur la piste des souvenirs d'Hercule
Voici la crypte où Junon a enfermé les souvenirs d'Hercule... Ouvrez vite le cadenas en trouvant les indices !!!
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Enfance et famille
Amphore à figures noires du VIe siècle (Munich 1615A)
Face A : Un dieu (qui est-il ) emmène Hercule...
Face B : ... chez son professeur ( qui est-il )
Je suis le dieu des voyageurs, le messager des dieux...
J'ai enseigné à de nombreux héros, comme Jason ou Achille...
"Amphitryon enseigna à Héraclès l'art de guider le char, Autolycos lui enseigna la lutte, Eurytos comment utiliser l'arc et les flèches, Castor lui montra le maniement de l'épée, Linos lui apprit à jouer de la lyre (...). Mais un jour Héraclès jeta sur lui sa lyre et le tua, dans un accès de colère parce que Linos l'avait lui-même frappé. Jugé pour meurtre, Héraclès évoqua la loi de Rhadamanthe, en vertu de laquelle qui se défend d'un agresseur par la force doit être considéré comme innocent ; et ainsi fut-il absous. Mais Amphitryon, de crainte qu'Héraclès ne commette d'autres actes de ce genre, l'envoya dans ses champs, pour garder les troupeaux. Et là, le garçon grandit en force et en corpulence, plus que tous les autres. Il suffisait de le regarder pour savoir qu'il était le fils de Zeus : il mesurait quatre coudées et ses yeux lançaient des éclairs de feux. Jamais il ne ratait sa cible, ni avec son arc, ni avec sa lance. Héraclès parvint ainsi, toujours comme gardien de troupeaux, à ses dix-huit ans."
(Pseudo-Apollodore, II, 4. 9-10)
" Il arriva que, par jalousie, Héra le rendit fou : si bien qu’il tua les enfants qu’il avait eus de Mégare, plus deux fils d’Iphiclès, en les jetant dans le feu. Alors, de lui-même, il se condamna à l’exil ; (…) Ensuite il se rendit à Delphes pour demander au dieu où il pouvait aller. Ce fut en cette occasion que la Pythie pour la première fois s’adressa à lui en l’appelant Héraclès — car auparavant son nom était Alcide ; elle lui dit de s’établir à Tirynthe, et de servir Eurysthée pendant douze années, et d’accomplir les dix travaux qui lui seraient imposés. Quand il s’en serait acquitté, ajouta-t-elle, il obtiendrait l’immortalité."
(Pseudo-Apollodore, II, 4. 12)
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Les 12 travaux
1er travail
Cet animal était d'une grandeur monstrueuse, et comme il était invulnérable par le fer, l'airain, et les pierres, il fallait nécessairement employer la force des bras pour le dompter. (…) Il y avait une vaste caverne où l'animal avait établi son gîte ordinaire. Hercule y vint l'attaquer ; mais il s'enfuit dans sa retraite. Hercule l'y suivit ; après avoir bouché l'entrée, il le combattit corps à corps, et, lui serrant le cou avec ses deux mains, il l'étrangla. 10
Hercules, missus ab Eurystheo, Nemeum leonemunguibus p (= ville à 20 km de Tirynthe) • interficere, -io, -feci, -fectum : tuer
• pellis, -is, : la peau
• ungu
"Hercules, missus ab Eurystheo, Nemeum leonem interfecit. Pellem cum unguibus pro spolliis utebatur."
(Texte d'après le Mythographe du Vatican, 8 64)
- Nemeus, -a, -um (adj.) : de Némée (= ville à 20 km de Tirynthe)
- interficere, -io, -feci, -fectum : tuer
- pellis, -is, : la peau
- unguis, -is, m. : l’ongle, la griffe
- pro + abl. : en guise de
- spolium, -ii, nt. : la dépouille (= ce qu'on enlève sur « l’ennemi » abattu et tué)
"Cet animal était d'une grandeur monstrueuse, (…). Il y avait une vaste caverne où l'animal avait établi son gîte ordinaire. Hercule y vint l'attaquer ; mais il s'enfuit dans sa retraite. Hercule l'y suivit ; après avoir bouché l'entrée, il le combattit corps à corps, et, lui serrant le cou avec ses deux mains, il l'étrangla."
(Diodore de Sicile, Bib. IV, 11)
2e travail
" Hydram Lernaeam Typhonis filiam cum capitibus nouem (...) interfecit. Haec tantam uim ueneni habuit ut homines necaret, (…). <Hercules> hanc interfecit et exinterauit et eius felle sagittas suas tinxit "
(texte d'Hygin, Fables, 30)
- hanc : celle-ci (acc. sg.)
- exinterare, -o, -aui, -atum : éventrer
- eius : de celle-ci (génitif sg.)
- fel, fellis, nt. : le poison, le venin
- sagitta, -ae, f. : la flèche
- suus, sua, suum: son, sa, ses, ...
- tingere, -o, tinxi, tinctum : imprégner
- Lernaeus, -a, -um (adj.) : de Lerne (= région au sud de
l’Argolide en Grèce)
- Typho, Typhonis, m. : Typhon (monstre)
- nouem : 9
- interficere, -io, -feci, -fectum : tuer
- haec : celle-ci (nomin. sg.)
- tantus, -a, -um (adj.) : si grand
- uim : la puissance (acc. f. sg.)
- uenenum, -i, nt. : le poison, le venin
- (tantam) ut… necaret : (si grand) qu’elle tuait
" Ce monstre vivait dans les marais (…), mais souvent il s’aventurait dans la plaine et ravageait le bétail et la campagne. Il avait un corps énorme hérissé de (...) têtes : huit d’entre elles étaient mortelles, mais celle du milieu était immortelle. Héraclès monta sur le char guidé par Iolaos ; il (…) trouva <la bête> sur une colline (…), où elle avait sa tanière. Alors Héraclès décocha des flèches enflammées à l’intérieur, la contraignant à sortir : à peine fut-elle dehors qu’il lui sauta dessus et l’immobilisa. Mais aussitôt elle s’entortilla autour d’une de ses jambes et l’enserra. Héraclès commença alors à fracasser ses têtes avec sa massue ; sans résultat, parce que pour chaque tête tranchée deux nouvelles surgissaient. Et, venant à l’aide de l’hydre arriva un crabe d’une grandeur épouvantable, qui mordit le pied d’Héraclès. Après l’avoir tué, le héros lui aussi demanda l’aide d’Iolaos ; ce dernier mit le feu à un buisson et, à l’aide de tisons ardents, il empêchait les neuf têtes de repousser, en brûlant la chair à la base des têtes coupées. De cette façon Héraclès réussit vaincre les neuf têtes, et à trancher également celle qui était immortelle. (…) Mais Eurysthée dit ensuite qu’on ne pouvait pas prendre en compte cet exploit, parce qu’il avait tué l’hydre avec l’aide d’Iolaos, et non tout seul."
(Pseudo-Apollodore II, 5.2)
"Ceruum ferocem (...) , cum cornibus aureis, uiuum in conspectu Eurysthei regis adduxit."
(Hygin, Fables, 30)
- ceruus, -i, m.: ____________________
- ferox, ferocis (adj.) : sauvage, indomptable
- Arcadia, -ae, f. : l'Arcadie (région de Grèce)
- conu, -us, nt. : la corne
- aureus, -a, -um (adj.) : d’or
- uiuus, -a, -um (adj.) : vivant
- in conspectu adducere (-o, -duxi, -ductum) :
amener sous les yeux
"Le troisième travail consista à rapporter (…) la _______ de Cérynie, (…). Comme il ne voulait ni la blesser et encore moins la tuer, Héraclès la pourchassa une année entière. Finalement, la biche, épuisée par la poursuite, se réfugia sur le mont Artémision ; c’est là (...) qu’Héraclès l’attrapa ; il la chargea sur ses épaules et gagna rapidement l’Arcadie. Mais Artémis et Apollon le rencontrèrent sur leur chemin. Artémis lui enleva la biche des épaules et l’accusa d’avoir voulu tuer un animal sacré. Héraclès se confondit en excuses, précisant que c’était nécessaire, en ajoutant qu’Eurysthée était le coupable. De cette façon, la colère de la déesse s’apaisa et le héros put porter la biche encore vivante à Mycènes."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.3)
"Captiuumque ferre ex Erimanthide silua monstrum (…)."
(d'après Sidoine Apollinaire, Carmen XIII)
- captiuus, -a, -um (adj.): prisonnier
- ferre, fero, tuli, latum : porter, (r)amener
- ex + abl. : de, hors de
- silua, -ae, f. : la forêt
- Erymanthis, -tidis (adj.) : d’Érymanthe (montagne de Grèce)
"Cet ordre paraissait d'une difficile exécution, et pour l'accomplir, il fallait choisir le moment avec beaucoup d'adresse. Car s'il laissait trop de liberté à l'animal, Hercule courait le risque d'être déchiré ; il risquait de le tuer et de manquer son but, s'il l'attaquait trop vivement. Cependant il le combattit si à propos, qu'il vint à bout de l'apporter tout vivant à Eurysthée. Le roi voyant Hercule porter l’animal sur ses épaules, fut saisi de frayeur, et se cacha dans un tonneau d'airain."
( Diodore de Sicile, Bib. IV, 12)
"Par ses cris, Héraclès réussit à le débusquer ; il le poussa, épuisé, dans la neige haute, l’attacha et le porta à Mycènes."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.4)
Non loin de la cité de Stymphale, (...) il y avait un marais appelé Stymphale, entouré d’une épaisse forêt. S’y étaient réfugiés quantité ___________, (...). Héraclès se trouvait dans l’impossibilité de les faire sortir de la forêt ; alors Athéna lui donna des castagnettes de bronze (...). Le héros monta sur une colline surplombant le marais, et agita les castagnettes : les __________, effrayés, ne supportèrent pas le terrible grondement, et prirent leur envol. Ainsi Héraclès put-il finalement les tuer avec ses flèches.
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Pièce des travaux 6 à 9
"Augeae regis stercus bobile uno die purgauit, (…) : flumine ammisso <in stabulo>, totum stercus abluit.
"
(Diodore de Sicile IV, 13)
(d'après Hygin, Fables, 30)
- stercus, -oris, nt. : le fumier
- bobilis, -is, -e (adj. 2e classe) : des bœufs
- unus, -a, um : un seul
- dies, diei, m./f. : le jour
- purgare, -o, -aui, -atum : nettoyer
- flumen, -minis, nt.: le fleuve
- ammittere, -o, -misi, -missum : laisser passer
- stabulum, -i, nt. : l’écurie
- totus, -a, -um (adj.) : tout
- abluere, -o, -lui, -lutum : laver, faire disparaître
"Eurysthée lui ordonna de nettoyer, sans l'aide de personne, l'étable d'Augias, où s'était amassée depuis bien des années une énorme quantité de fumier."
"Augeae regis stercus bobile uno die purgauit, (…) : flumine ammisso <in stabulo>, totum stercus abluit.
"
(Diodore de Sicile IV, 13)
(d'après Hygin, Fables, 30)
- stercus, -oris, nt. : le fumier
- bobilis, -is, -e (adj. 2e classe) : des bœufs
- unus, -a, um : un seul
- dies, diei, m./f. : le jour
- purgare, -o, -aui, -atum : nettoyer
- flumen, -minis, nt.: le fleuve
- ammittere, -o, -misi, -missum : laisser passer
- stabulum, -i, nt. : l’écurie
- totus, -a, -um (adj.) : tout
- abluere, -o, -lui, -lutum : laver, faire disparaître
"Eurysthée lui ordonna de nettoyer, sans l'aide de personne, l'étable d'Augias, où s'était amassée depuis bien des années une énorme quantité de fumier."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.5)
"Par la suite, Eurysthée refusa de prendre en compte ce travail, prétextant qu’il l’avait accompli pour de l’argent *."
* Héraclès était allé le voir et, sans lui révéler l’ordre d’Eurysthée, il lui avait dit qu’il nettoierait tout le fumier si Augias lui donnait la dixième partie du bétail. Et le roi, considérant l’entreprise impossible, lui avait donné sa parole...
"Taurum, cum quo Pasiphae concubuit, ex Creta insula <ad> Mycenes uiuum adduxit.
"
(d'après Hygin, Fables, 30)
(Pseudo-Apollodore, II, 5.8)
"Il s’agissait du _________que Poséidon avait envoyé de la mer quand Minos promit de sacrifier au dieu ce qui viendrait de l’océan. Selon la légende, quand Minos vit la beauté de ce __________, il l’enferma dans ses étables et en sacrifia un autre à Poséidon ; et le dieu, en colère, le fit devenir sauvage."
- quo : lequel
- Pasiphae (nomin. f. sg.) : Pasiphaé (= femme du roi Minos)
- concubere, -o, -cubui, -cubitum : coucher (avec quelqu’un)
- ex + abl. (préposition): depuis
- insula, -ae, f. : l’île
- ad + acc. (préposition): vers, à
- uiuus, -a, -um : vivant
- adducere, -o, -duxi, -ductum : conduire
TV
TV
Eurysthée lui ordonna ensuite d'amener les juments de Diomède le Thrace. Elles étaient si indomptables qu'on leur avait donné des mangeoires d'airain, et si fortes qu'on était obligé de les tenir avec des brides de fer. Elles ne se nourrissaient pas des fruits de la terre…
(Diodore de Sicile, IV, 15)
TV
"(…) equos quattuor, qui carne humana uescebantur, (…) ; equorum nomina : Podargus, Lampon, Xanthus, Dinus."
(Hygin, Fables, 30)
- caro, carnis, f. : la chair
- humanus, -a, -um (adj.) : humain
- uescebantur + abl. (3e p.pl.) : se nourrir de
- nomen, nominis, nt. : le nom
TV
Héraclès mit à la voile avec une équipe de volontaires, attaqua les gardiens des écuries, et mena les juments sur la plage. Mais les Bistones prirent les armes et les poursuivirent. Alors Héraclès confia les juments à Abdéros. (…) . Mais les juments le mirent en pièces et le dévorèrent. Entre-temps, Héraclès avait défait les Bistones, tué Diomède et contraint à la fuite les survivants. Après avoir fondé la cité d’Abdéra près de la tombe d’Abdéros, le héros amena les juments à Eurysthée.
(Pseudo-Apollodore, II, 5.8)
"<Hercules> Hippolyten, Amazonum reginam, Martis filiam, interfecit et eius balteum detraxit."
- interficere, -io, -feci, -fectum : tuer
- Hippolyten = acc. f. sg. : Hyppolyté (nom prorpe)
- Amazones, -zonum, f. pl. : les _________________
- Mars, Martis, m. : Mars
- eius (gén. f. sg.): de celle-ci
- balteus, -i, m. : la ceinture
- detrahere, -o, detraxi, detractum : arracher
(d'après Hygin, Fables, 30)
"Elles habitaient près du fleuve Thermodon, c’était un peuple vraiment valeureux à la guerre. Ces femmes s’exerçaient à des travaux masculins, et si par hasard l’une d’elles avait une relation avec un homme et tombait enceinte, elles élevaient uniquement les filles ; elles se coupaient le sein droit, pour n’être pas entravées dans le maniement des armes, et conservaient le gauche pour pouvoir allaiter. Hippolyté avait reçu la ceinture d’Arès, en signe de sa supériorité sur toutes les autres. (…)
Quand le héros jeta l’ancre dans le port de Thémycire, Hippolyté vint lui rendre visite : elle s’informa du but de la mission d’Héraclès, et lui promit la ceinture. Mais Héra, déguisée en Amazone, parcourait la ville, en disant que des étrangers étaient arrivés avec l’intention d’enlever la reine. Alors les Amazones s’armèrent, prirent leurs montures et galopèrent vers les navires. Quand il les aperçut en ordre de bataille, Héraclès soupçonna une trahison."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.9)
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10
Geryon rex insulae Erythiae fuit. Et tergeminus uel tricorpor dicitur, quia tria capita habuit. (…) Primum Hercules canem interfecit, deinde pastorem ; nouissime Geryonem uno telo interfecit et sic, uictor, armenta eius in Graeciam adduxit.
(d'après le Mythographe du Vatican, I, 67)
- Geryon, -onis, m. : Géryon
- insula, -ae, f. : l’île
- Erythia, -ae, f. : Érythie (île située près du détroit de Gibraltar)
- dicitur : il est appelé
- tergeminus, -a, -um (adj.) : triplé
- uel (conj. coord.) : ou bien
- tricorpor, -corporis (adj.) : qui a 3 corps
- quia (conj. sub.) + indic.: parce que
- primum (adv.) : d’abord
- canis, -is, m. : le chien
- interficere, -io, -feci, -fectum : tuer
- pastor, -oris, m. : le gardien de bœufs
- nouissime (adv.) : en dernier
- unus, -a, -um: un seul
- telum, -i, nt. : le javelot, la lance
- sic : ainsi
- uictor, uictoris (adj.) : victorieux
- armentum, -i, nt. : le troupeau
- eius : de celui-ci
- adducere, -o, -duxi, -ductum : ramener
Chapitre 11
"Draconem immanem, Typhonis filium, qui mala aurea Hesperidum seruabat, ad montem Atlantem interfecit, et Eurystheo regi mala attulit."
- draco, -onis, m. : le dragon
- immanis, -is, -e (adj.) : affreux, monstrueux
- Typhon, -onis, m. : Typhon (Titan des vents forts et des tempêtes)
- malum, -i, nt. : la pomme
- aureus, -a, -um (adj.) : d’or, en or
- Hesperides, -um, f. pl. : les Hespérides (nymphes qui habitaient un jardin…)
- seruare, -o, -aui, -atum : garder
- Atlas, Atlantis, m. : l’Atlas (= montagne)
- interficere, -io, -feci, -fectum : tuer
- adferre, adfero, attuli, allatum : apporter
(d'après Hygin, Fables, 30)
Canem Cerberum, Typhonis filium, ab Inferis regi (…) adduxit.
(adducere, -o, -duxi, -ductum: amener)
12345
5837
Bravo !
ERREUR
Fin de sa vie...
Héraclès arriva ensuite à Calydon. Là, il demanda la main de Déjanire, la fille d’Oenée. (…) Il emmena Déjanire avec lui. Quand ils arrivèrent devant le fleuve Événos, ils rencontrèrent le Centaure Nessos, qui se trouvait sur la rive et qui faisait traverser les passants moyennant salaire : les dieux, disait-il, lui avaient confié cette charge, pour son honnêteté. Héraclès traversa le fleuve seul ; mais, pour Déjanire, il paya Nessos afin qu’il la fasse traverser sur son dos. Tandis qu’il la transportait, le Centaure essaya de la violer. La femme cria, Héraclès l’entendit, et il atteignit Nessos en plein cœur avec une flèche. Sur le point d’expirer, Nessos demanda à Déjanire d’approcher et il lui dit que, si elle voulait un philtre d’amour pour Héraclès, elle devait mélanger la semence qu’il avait répandue à terre avec le sang jailli de la blessure causée par la flèche. Déjanire prépara le philtre, et le conserva.
(…)
Pseudo-Apollodore II, 7.5
Quel est le nom du centaure qui enleva Déjanire ?
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Comment s'appelle la femme dont Déjanire fut jalouse ?
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ESCAPE HERCULE OK
Sarah BONTYES
Created on March 25, 2021
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Enfance et famille
Amphore à figures noires du VIe siècle (Munich 1615A)
Face A : Un dieu (qui est-il ) emmène Hercule...
Face B : ... chez son professeur ( qui est-il )
Je suis le dieu des voyageurs, le messager des dieux...
J'ai enseigné à de nombreux héros, comme Jason ou Achille...
"Amphitryon enseigna à Héraclès l'art de guider le char, Autolycos lui enseigna la lutte, Eurytos comment utiliser l'arc et les flèches, Castor lui montra le maniement de l'épée, Linos lui apprit à jouer de la lyre (...). Mais un jour Héraclès jeta sur lui sa lyre et le tua, dans un accès de colère parce que Linos l'avait lui-même frappé. Jugé pour meurtre, Héraclès évoqua la loi de Rhadamanthe, en vertu de laquelle qui se défend d'un agresseur par la force doit être considéré comme innocent ; et ainsi fut-il absous. Mais Amphitryon, de crainte qu'Héraclès ne commette d'autres actes de ce genre, l'envoya dans ses champs, pour garder les troupeaux. Et là, le garçon grandit en force et en corpulence, plus que tous les autres. Il suffisait de le regarder pour savoir qu'il était le fils de Zeus : il mesurait quatre coudées et ses yeux lançaient des éclairs de feux. Jamais il ne ratait sa cible, ni avec son arc, ni avec sa lance. Héraclès parvint ainsi, toujours comme gardien de troupeaux, à ses dix-huit ans."
(Pseudo-Apollodore, II, 4. 9-10)
" Il arriva que, par jalousie, Héra le rendit fou : si bien qu’il tua les enfants qu’il avait eus de Mégare, plus deux fils d’Iphiclès, en les jetant dans le feu. Alors, de lui-même, il se condamna à l’exil ; (…) Ensuite il se rendit à Delphes pour demander au dieu où il pouvait aller. Ce fut en cette occasion que la Pythie pour la première fois s’adressa à lui en l’appelant Héraclès — car auparavant son nom était Alcide ; elle lui dit de s’établir à Tirynthe, et de servir Eurysthée pendant douze années, et d’accomplir les dix travaux qui lui seraient imposés. Quand il s’en serait acquitté, ajouta-t-elle, il obtiendrait l’immortalité."
(Pseudo-Apollodore, II, 4. 12)
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Les 12 travaux
1er travail
Cet animal était d'une grandeur monstrueuse, et comme il était invulnérable par le fer, l'airain, et les pierres, il fallait nécessairement employer la force des bras pour le dompter. (…) Il y avait une vaste caverne où l'animal avait établi son gîte ordinaire. Hercule y vint l'attaquer ; mais il s'enfuit dans sa retraite. Hercule l'y suivit ; après avoir bouché l'entrée, il le combattit corps à corps, et, lui serrant le cou avec ses deux mains, il l'étrangla. 10
Hercules, missus ab Eurystheo, Nemeum leonemunguibus p (= ville à 20 km de Tirynthe) • interficere, -io, -feci, -fectum : tuer • pellis, -is, : la peau • ungu
"Hercules, missus ab Eurystheo, Nemeum leonem interfecit. Pellem cum unguibus pro spolliis utebatur."
(Texte d'après le Mythographe du Vatican, 8 64)
"Cet animal était d'une grandeur monstrueuse, (…). Il y avait une vaste caverne où l'animal avait établi son gîte ordinaire. Hercule y vint l'attaquer ; mais il s'enfuit dans sa retraite. Hercule l'y suivit ; après avoir bouché l'entrée, il le combattit corps à corps, et, lui serrant le cou avec ses deux mains, il l'étrangla."
(Diodore de Sicile, Bib. IV, 11)
2e travail
" Hydram Lernaeam Typhonis filiam cum capitibus nouem (...) interfecit. Haec tantam uim ueneni habuit ut homines necaret, (…). <Hercules> hanc interfecit et exinterauit et eius felle sagittas suas tinxit "
(texte d'Hygin, Fables, 30)
- Lernaeus, -a, -um (adj.) : de Lerne (= région au sud de
l’Argolide en Grèce)" Ce monstre vivait dans les marais (…), mais souvent il s’aventurait dans la plaine et ravageait le bétail et la campagne. Il avait un corps énorme hérissé de (...) têtes : huit d’entre elles étaient mortelles, mais celle du milieu était immortelle. Héraclès monta sur le char guidé par Iolaos ; il (…) trouva <la bête> sur une colline (…), où elle avait sa tanière. Alors Héraclès décocha des flèches enflammées à l’intérieur, la contraignant à sortir : à peine fut-elle dehors qu’il lui sauta dessus et l’immobilisa. Mais aussitôt elle s’entortilla autour d’une de ses jambes et l’enserra. Héraclès commença alors à fracasser ses têtes avec sa massue ; sans résultat, parce que pour chaque tête tranchée deux nouvelles surgissaient. Et, venant à l’aide de l’hydre arriva un crabe d’une grandeur épouvantable, qui mordit le pied d’Héraclès. Après l’avoir tué, le héros lui aussi demanda l’aide d’Iolaos ; ce dernier mit le feu à un buisson et, à l’aide de tisons ardents, il empêchait les neuf têtes de repousser, en brûlant la chair à la base des têtes coupées. De cette façon Héraclès réussit vaincre les neuf têtes, et à trancher également celle qui était immortelle. (…) Mais Eurysthée dit ensuite qu’on ne pouvait pas prendre en compte cet exploit, parce qu’il avait tué l’hydre avec l’aide d’Iolaos, et non tout seul."
(Pseudo-Apollodore II, 5.2)
"Ceruum ferocem (...) , cum cornibus aureis, uiuum in conspectu Eurysthei regis adduxit."
(Hygin, Fables, 30)
- ceruus, -i, m.: ____________________
- ferox, ferocis (adj.) : sauvage, indomptable
- Arcadia, -ae, f. : l'Arcadie (région de Grèce)
- conu, -us, nt. : la corne
- aureus, -a, -um (adj.) : d’or
- uiuus, -a, -um (adj.) : vivant
- in conspectu adducere (-o, -duxi, -ductum) :
amener sous les yeux"Le troisième travail consista à rapporter (…) la _______ de Cérynie, (…). Comme il ne voulait ni la blesser et encore moins la tuer, Héraclès la pourchassa une année entière. Finalement, la biche, épuisée par la poursuite, se réfugia sur le mont Artémision ; c’est là (...) qu’Héraclès l’attrapa ; il la chargea sur ses épaules et gagna rapidement l’Arcadie. Mais Artémis et Apollon le rencontrèrent sur leur chemin. Artémis lui enleva la biche des épaules et l’accusa d’avoir voulu tuer un animal sacré. Héraclès se confondit en excuses, précisant que c’était nécessaire, en ajoutant qu’Eurysthée était le coupable. De cette façon, la colère de la déesse s’apaisa et le héros put porter la biche encore vivante à Mycènes."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.3)
"Captiuumque ferre ex Erimanthide silua monstrum (…)."
(d'après Sidoine Apollinaire, Carmen XIII)
"Cet ordre paraissait d'une difficile exécution, et pour l'accomplir, il fallait choisir le moment avec beaucoup d'adresse. Car s'il laissait trop de liberté à l'animal, Hercule courait le risque d'être déchiré ; il risquait de le tuer et de manquer son but, s'il l'attaquait trop vivement. Cependant il le combattit si à propos, qu'il vint à bout de l'apporter tout vivant à Eurysthée. Le roi voyant Hercule porter l’animal sur ses épaules, fut saisi de frayeur, et se cacha dans un tonneau d'airain."
( Diodore de Sicile, Bib. IV, 12)
"Par ses cris, Héraclès réussit à le débusquer ; il le poussa, épuisé, dans la neige haute, l’attacha et le porta à Mycènes."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.4)
Non loin de la cité de Stymphale, (...) il y avait un marais appelé Stymphale, entouré d’une épaisse forêt. S’y étaient réfugiés quantité ___________, (...). Héraclès se trouvait dans l’impossibilité de les faire sortir de la forêt ; alors Athéna lui donna des castagnettes de bronze (...). Le héros monta sur une colline surplombant le marais, et agita les castagnettes : les __________, effrayés, ne supportèrent pas le terrible grondement, et prirent leur envol. Ainsi Héraclès put-il finalement les tuer avec ses flèches.
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Pièce des travaux 6 à 9
"Augeae regis stercus bobile uno die purgauit, (…) : flumine ammisso <in stabulo>, totum stercus abluit. "
(Diodore de Sicile IV, 13)
(d'après Hygin, Fables, 30)
"Eurysthée lui ordonna de nettoyer, sans l'aide de personne, l'étable d'Augias, où s'était amassée depuis bien des années une énorme quantité de fumier."
"Augeae regis stercus bobile uno die purgauit, (…) : flumine ammisso <in stabulo>, totum stercus abluit. "
(Diodore de Sicile IV, 13)
(d'après Hygin, Fables, 30)
"Eurysthée lui ordonna de nettoyer, sans l'aide de personne, l'étable d'Augias, où s'était amassée depuis bien des années une énorme quantité de fumier."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.5)
"Par la suite, Eurysthée refusa de prendre en compte ce travail, prétextant qu’il l’avait accompli pour de l’argent *."
* Héraclès était allé le voir et, sans lui révéler l’ordre d’Eurysthée, il lui avait dit qu’il nettoierait tout le fumier si Augias lui donnait la dixième partie du bétail. Et le roi, considérant l’entreprise impossible, lui avait donné sa parole...
"Taurum, cum quo Pasiphae concubuit, ex Creta insula <ad> Mycenes uiuum adduxit. "
(d'après Hygin, Fables, 30)
(Pseudo-Apollodore, II, 5.8)
"Il s’agissait du _________que Poséidon avait envoyé de la mer quand Minos promit de sacrifier au dieu ce qui viendrait de l’océan. Selon la légende, quand Minos vit la beauté de ce __________, il l’enferma dans ses étables et en sacrifia un autre à Poséidon ; et le dieu, en colère, le fit devenir sauvage."
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Eurysthée lui ordonna ensuite d'amener les juments de Diomède le Thrace. Elles étaient si indomptables qu'on leur avait donné des mangeoires d'airain, et si fortes qu'on était obligé de les tenir avec des brides de fer. Elles ne se nourrissaient pas des fruits de la terre…
(Diodore de Sicile, IV, 15)
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"(…) equos quattuor, qui carne humana uescebantur, (…) ; equorum nomina : Podargus, Lampon, Xanthus, Dinus."
(Hygin, Fables, 30)
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Héraclès mit à la voile avec une équipe de volontaires, attaqua les gardiens des écuries, et mena les juments sur la plage. Mais les Bistones prirent les armes et les poursuivirent. Alors Héraclès confia les juments à Abdéros. (…) . Mais les juments le mirent en pièces et le dévorèrent. Entre-temps, Héraclès avait défait les Bistones, tué Diomède et contraint à la fuite les survivants. Après avoir fondé la cité d’Abdéra près de la tombe d’Abdéros, le héros amena les juments à Eurysthée.
(Pseudo-Apollodore, II, 5.8)
"<Hercules> Hippolyten, Amazonum reginam, Martis filiam, interfecit et eius balteum detraxit."
(d'après Hygin, Fables, 30)
"Elles habitaient près du fleuve Thermodon, c’était un peuple vraiment valeureux à la guerre. Ces femmes s’exerçaient à des travaux masculins, et si par hasard l’une d’elles avait une relation avec un homme et tombait enceinte, elles élevaient uniquement les filles ; elles se coupaient le sein droit, pour n’être pas entravées dans le maniement des armes, et conservaient le gauche pour pouvoir allaiter. Hippolyté avait reçu la ceinture d’Arès, en signe de sa supériorité sur toutes les autres. (…) Quand le héros jeta l’ancre dans le port de Thémycire, Hippolyté vint lui rendre visite : elle s’informa du but de la mission d’Héraclès, et lui promit la ceinture. Mais Héra, déguisée en Amazone, parcourait la ville, en disant que des étrangers étaient arrivés avec l’intention d’enlever la reine. Alors les Amazones s’armèrent, prirent leurs montures et galopèrent vers les navires. Quand il les aperçut en ordre de bataille, Héraclès soupçonna une trahison."
(Pseudo-Apollodore, II, 5.9)
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Geryon rex insulae Erythiae fuit. Et tergeminus uel tricorpor dicitur, quia tria capita habuit. (…) Primum Hercules canem interfecit, deinde pastorem ; nouissime Geryonem uno telo interfecit et sic, uictor, armenta eius in Graeciam adduxit.
(d'après le Mythographe du Vatican, I, 67)
Chapitre 11
"Draconem immanem, Typhonis filium, qui mala aurea Hesperidum seruabat, ad montem Atlantem interfecit, et Eurystheo regi mala attulit."
(d'après Hygin, Fables, 30)
Canem Cerberum, Typhonis filium, ab Inferis regi (…) adduxit.
(adducere, -o, -duxi, -ductum: amener)
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Bravo !
ERREUR
Fin de sa vie...
Héraclès arriva ensuite à Calydon. Là, il demanda la main de Déjanire, la fille d’Oenée. (…) Il emmena Déjanire avec lui. Quand ils arrivèrent devant le fleuve Événos, ils rencontrèrent le Centaure Nessos, qui se trouvait sur la rive et qui faisait traverser les passants moyennant salaire : les dieux, disait-il, lui avaient confié cette charge, pour son honnêteté. Héraclès traversa le fleuve seul ; mais, pour Déjanire, il paya Nessos afin qu’il la fasse traverser sur son dos. Tandis qu’il la transportait, le Centaure essaya de la violer. La femme cria, Héraclès l’entendit, et il atteignit Nessos en plein cœur avec une flèche. Sur le point d’expirer, Nessos demanda à Déjanire d’approcher et il lui dit que, si elle voulait un philtre d’amour pour Héraclès, elle devait mélanger la semence qu’il avait répandue à terre avec le sang jailli de la blessure causée par la flèche. Déjanire prépara le philtre, et le conserva. (…)
Pseudo-Apollodore II, 7.5
Quel est le nom du centaure qui enleva Déjanire ?
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Comment s'appelle la femme dont Déjanire fut jalouse ?
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