L'aventure entrepreneuriale
Le quiz
Le quiz
Démarrer
Question 1/20
Pour entreprendre, faut-il forcément un produit ou service innovant ?
Seuls les inventeurs (femmes ou hommes) deviennent entrepreneuses et entrepreneurs
On peut entreprendre en innovant mais aussi en s’appuyant sur des produits/services existants
Reprendre un métier/service qui a fait ses preuves est voué à l’échec
Question 1/20
Bonne réponse !
Il est possible d’entreprendre pour commercialiser un produit/service innovant mais il également possible d’entreprendre via la commercialisation d’un produit/service existant. C’est par exemple le cas d’artisans ou d’entrepreneurs du bâtiment. Un maçon indépendant est un entrepreneur qui n’a pas forcément initialement développé son entreprise sur une innovation.
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Question 2/20
Pour devenir entrepreneuse ou entrepreneur, cela passe
Uniquement par la création d’une entreprise
Il faut être pistonné·e
Par la création et/ou la reprise d’entreprise
Question 2/20
Bonne réponse !
>
>
Pour se lancer dans l’entrepreneuriat, il y a deux voies : créer son entreprise ou reprendre une entreprise existante. L’arbitrage entre les deux est propre à chaque individu et dépend de multiples critères.
Question 3/20
A quel moment puis-je devenir entrepreneuse ou entrepreneur ?
Quand je le souhaite, du moment que j’ai au moins 18 ans
Forcément à la fin de mes études
Une expérience est forcément requise
Question 3/20
Bonne réponse !
>
>
Il n’y a pas de « moment » imposé pour devenir entrepreneur. Il s’agit avant tout d’une question de feeling et de motivations. Certains se lancent très tôt, d’autres plus tard après une ou plusieurs années de salariat par exemple.
Question 4/20
Pour entreprendre, faut-il être diplômé·e :
D’une école d’ingénieur·es ou de commerce
Eventuellement avoir les diplômes requis pour l'exercice de certains métiers
Avoir regardé Capital tous les dimanches soirs sur M6
Question 4/20
Bonne réponse !
Il n’y a pas de diplôme spécifique à l’entrepreneuriat. Pour certains métiers, il est nécessaire d’avoir des diplômes spécifiques pour justifier du niveau de compétences ou qualification comme pour un·e salarié·e. Plus que les diplômes, pour devenir entrepreneur·e ce qui compte ce sont les compétences, la motivation et la capacité à s’entourer pour bénéficier de compétences extérieures (sous-traitant·es, salarié·es, partenaires).
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Question 5/20
Pour développer mon entreprise où dois-je m’installer ?
À Paris ou dans une métropole
À l’étranger et si possible en Californie ou en Floride
Où je le souhaite, même à proximité de mon lieu de vie
Question 5/20
Bonne réponse !
Dans certains cas, le projet entrepreneurial s’appuie sur la mobilisation de ressources spécifiques que l’on ne trouve que dans certains endroits. Il faut alors aller s’y installer. Pour la majorité des entrepreneurses et entrepreneurs rencontré·es, il ressort que le choix de localisation répond moins à des contraintes économiques qu’à des contraintes liées au projet de vie familial.
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Question 6/20
Pour assurer le bon développement de mon entreprise
Je n’hésite pas à solliciter mon entourage personnel et professionnel
Je ne peux compter que sur moi-même
Je demande de l’argent de poche à ma grand-mère
Question 6/20
Bonne réponse !
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>
Les entrepreneuses et entrepreneurs rencontré·es évoquent tous la nécessité de s’entourer. Cela permet de lutter contre l’isolement mais c’est aussi l’occasion d’être aidé·e, de trouver de nouveaux partenaires, d'apporter de nouvelles compétences au projet ou encore de trouver de nouvelles idées pour son développement.
Question 7/20
En devenant entrepreneuse ou entrepreneur
Je pourrai aller au restaurant tous les jours
Je gagnerai en liberté mais en contrepartie il faudra que je m’investisse particulièrement
Je serai totalement libre et n’aurai de compte à rendre à personne
Question 7/20
Bonne réponse !
Si la quasi-totalité des entrepreneuses et des entrepreneurs rencontré·es indiquent avoir gagné en liberté en devenant entrepreneur·e, elles/ils font tous le constat que cette liberté a des contreparties : une situation qui peut s’avérer plus fragile que le salariat, en particulier les premières années, caractérisées par une incertitude significative quant au devenir du projet ; un besoin important de s’investir davantage et ne pas compter le temps consacré au projet entrepreneurial.
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Question 8/20
Une fois mon projet en tête :
Je me renseigne sur les démarches et me fais accompagner
Je garde tout pour moi et n'en parle à personne
Je crée/reprends une entreprise, immédiatement, sans perdre de temps
Question 8/20
Bonne réponse !
Il semble important de prendre le temps de mûrir son projet avant de se lancer. Il paraît opportun de se faire accompagner, de ne pas hésiter à solliciter des organismes d’accompagnement pour définir les différentes étapes du projet, évaluer sa pertinence, etc. Il peut aussi être intéressant de sonder la clientèle potentielle pour connaître son ressenti quant à son offre, son idée.
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>
Question 9/20
Les entrepreneuses et entrepreneurs sont inséré·es dans des réseaux
Parce que c’est une obligation
Pour se faire des potes
C’est facultatif, mais c’est utile pour se faire connaître, collecter de l’information ou encore trouver des partenaires, fournisseur·ses, etc.
Question 9/20
Bonne réponse !
Même si cela n’est pas obligatoire, il est fortement recommandé pour une entrepreneuse ou un entrepreneur de s’insérer dans des réseaux. Ces réseaux peuvent être de différentes natures (professionnel·les de la même filière, de différents métiers mais du même territoire, réseaux liés à des organismes institutionnels, etc.). Les apports des réseaux sont multiples : se faire connaitre ; gagner en crédibilité, collecter des informations sur le marché, ses concurrent·es ; trouver de nouveaux partenaires ; trouver des solutions à des problèmes ; etc.
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Question 10/20
L’offre de produits/services
C’est produit ou service, mais pas les deux
Evolue dans le temps pour s’adapter à la demande, au contexte
Est figée et sera toujours identique à l’offre initiale
Question 10/20
Bonne réponse !
>
>
L’offre de produits/services n’est pas figée dans le temps. Au contraire, l’entrepreneuse ou l'entrepreneur a tout intérêt à faire évoluer son offre pour l’adapter au mieux à l’attente de ces clients.
Question 11/20
A partir de 2009, le nombre de créations d'entreprises a fortement augmenté
A cause de la crise
Du fait des délocalisations à l'étranger
Suite à la création du statut d'auto entrepreneur
Question 11/20
Bonne réponse !
La création du statut d'auto entrepreneur en 2009, devenu micro entreprise à compter de 2014, explique la forte hausse des créations d'entreprises à partir de cette année. De 2001 à 2009, la moyenne annuelle de créations d'entreprises était de 262 900 créations. Sur la période 2009-2014, cette moyenne annuelle fut de 565 160 créations. (Calculs à partir de données INSEE, Sirene)
>
>
(Calculs à partir de données INSEE, Sirene)
Question 12/20
Les entreprises créées avec le statut de micro entreprise sont majoritairement dans les domaines
Chimie et pharmacie
Activités de conseils, véhicules avec chauffeur et livraison à domicile
Activités éphémères
Question 12/20
Bonne réponse !
>
Les créations de micro entreprises sont portées par trois domaines d'activités : les activités de conseils, les activités de véhicules avec chauffeur et de livraison à domicile (regroupées dans un même secteur) et des activités de commerce. Le caractère éphémère d'une activité n'est pas un critère qui impose le statut de micro entreprise.
>
Question 13/20
Pour vendre ses biens ou services, l'entrepreneuse ou l'entrepreneur doit
S'adapter à son environnement (client·es, partenaires)
Imposer sa vision, ses choix
Ne jamais douter
Question 13/20
Bonne réponse !
Les entrepreneuses ou entrepreneurs ont rarement la force d'un groupe ou d'une unité de groupe. Le rapport de force leur est souvent défavorable, c'est pourquoi elles et ils doivent s'adapter à leur environnement. Il faut alors mettre en place des stratégies permettant de réduire le rapport de force ou l'éviter.
>
>
Question 14/20
Pour assurer un développement efficace d'un projet entrepreneurial, en matière de réseaux sociaux, il est préférable
De s'isoler
De développer les liens faibles
De s'appuyer sur vos liens forts
Question 14/20
Bonne réponse !
Les liens forts sont les liens sociaux que l'on entretient avec nos proches, nos ami·es. Ce sont des liens intenses et fréquents. Les liens faibles sont des liens que l'on entretient avec des personnes extérieures à ce premier cercle. Ce sont des liens moins intenses et plus ponctuels mais qui sont autant de portes d'entrées vers d'autres communautés, d'autres mondes, sources de nouvelles opportunités. Ils sont donc à privilégier.
>
>
Question 15/20
Pour la fabrication de son produit, si une entrepreneuse ou un entrepreneur a besoin de boîtiers basiques aux dimensions standards
Il est possible de faire appel à un·e fournisseur·se
Il faut chercher une solution pour se passer de ces boîtiers
Il faut fabriquer les boîtiers soi-même
Question 15/20
Bonne réponse !
Il s'agit de savoir s'il faut externaliser la production de ces boîtiers ou l'internaliser. Faire appel à un fournisseur ou une fournisseuse peut engendrer une situation de dépendance à son égard. Elle ou il peut alors en profiter pour augmenter ses prix. On parle de comportement opportuniste. Cette dépendance peut naître quand il s'agit d'un bien spécifique, sur-mesure et que l'entrepreneuse ou l'entrepreneur utilise beaucoup. Ici ce n'est pas le cas. Le bien est standard, non sur-mesure. N'importe quel fournisseur peut le vendre, donc le risque de dépendance est faible.
>
>
Question 16/20
Participer à des concours ou encore gagner des prix
Permet uniquement de gagner de l'argent
Permet de gagner parfois des fonds mais aussi de la crédibilité et de la notoriété
Ne sert à rien
Question 16/20
Bonne réponse !
>
>
Les concours et prix sont parfois l'occasion de bénéficier de fonds. C'est aussi des moyens de se faire connaître, de gagner en notoriété et de faire reconnaître la qualité des biens/services proposés.
Question 17/20
La principale motivation d'une personne qui se lance dans l'entrepreneuriat est
pour plaire à ses parents
pour être à la mode
pour s'accomplir et exploiter ses compétences
Question 17/20
Bonne réponse !
>
>
Les entrepreneuses et entrepreneurs rencontré·es expliquent s'être lancé·es dans l'entrepreneuriat pour s'épanouir, gagner en liberté professionnelle et exploiter pleinement leurs compétences.
Question 18/20
L'objectif de développement de toute entreprise est
De grossir sans cesse, d'être toujours plus gros
Cela dépend du projet de l'entrepreneuse ou de l'entrepreneur et il n'y a pas de règle en la matière
De végéter, ainsi on laisse leur chance aux concurrents
Question 18/20
Bonne réponse !
Il n'y a pas de règle en la matière. Le développement d'une entreprise est liée à la volonté de l'entrepreneuse ou de l'entrepreneur à sa tête.Certains font le choix de rester seul·e ou avec quelques salarié·es quand d'autres mettront en place une stratégie de développement plus ambitieuse. Le contexte dans lequel évolue l'entreprise peut aussi venir influencer le développement, positivement ou négativement.
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Question 19/20
Accueillir des collégiens et des lycéens dans son entreprise dans le cadre d'un stage, c'est
Faire découvrir son métier et partager des savoir-faire
Bénéficier d'une main d'oeuvre pas cher
Une démarche légalement obligatoire
Question 19/20
Bonne réponse !
Les entrepreneuses et entrepreneurs n'ont pas d'obligation à recruter des stagiaires. Cela se fait sur la base du volontariat. Les professionnel·les rencontré·es expliquent ce choix par une envie de faire connaître leur métier, une volonté de partager leurs compétences et leurs savoir-faire. C'est aussi l'occasion de former de futur·es collaboratices et collaborateurs.
>
>
Question 20/20
Un·e entrepreneur·se citoyen·ne
est obligatoirement membre du Conseil Municipal
a toujours ses 12 points à son permis de conduire
est un·e entrepreneur·se sensible au bien être de ses salarié·es, à l'impact de son activité sur l'environnement et la société
Question 20/20
Bonne réponse !
L’entrepreneur·se est finalement plus social·e qu’on ne le croit. Il existe des créatrices et créateurs prêt·es au-delà de leur activité propre, à donner, à rendre, à partager, à impulser. Ces engagements peuvent prendre différentes formes : démarche de responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE), implications dans des initiatives locales avec d'autres acteurs de leur territoire, etc.
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Created on March 17, 2021
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L'aventure entrepreneuriale
Le quiz
Le quiz
Démarrer
Question 1/20
Pour entreprendre, faut-il forcément un produit ou service innovant ?
Seuls les inventeurs (femmes ou hommes) deviennent entrepreneuses et entrepreneurs
On peut entreprendre en innovant mais aussi en s’appuyant sur des produits/services existants
Reprendre un métier/service qui a fait ses preuves est voué à l’échec
Question 1/20
Bonne réponse !
Il est possible d’entreprendre pour commercialiser un produit/service innovant mais il également possible d’entreprendre via la commercialisation d’un produit/service existant. C’est par exemple le cas d’artisans ou d’entrepreneurs du bâtiment. Un maçon indépendant est un entrepreneur qui n’a pas forcément initialement développé son entreprise sur une innovation.
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Question 2/20
Pour devenir entrepreneuse ou entrepreneur, cela passe
Uniquement par la création d’une entreprise
Il faut être pistonné·e
Par la création et/ou la reprise d’entreprise
Question 2/20
Bonne réponse !
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Pour se lancer dans l’entrepreneuriat, il y a deux voies : créer son entreprise ou reprendre une entreprise existante. L’arbitrage entre les deux est propre à chaque individu et dépend de multiples critères.
Question 3/20
A quel moment puis-je devenir entrepreneuse ou entrepreneur ?
Quand je le souhaite, du moment que j’ai au moins 18 ans
Forcément à la fin de mes études
Une expérience est forcément requise
Question 3/20
Bonne réponse !
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Il n’y a pas de « moment » imposé pour devenir entrepreneur. Il s’agit avant tout d’une question de feeling et de motivations. Certains se lancent très tôt, d’autres plus tard après une ou plusieurs années de salariat par exemple.
Question 4/20
Pour entreprendre, faut-il être diplômé·e :
D’une école d’ingénieur·es ou de commerce
Eventuellement avoir les diplômes requis pour l'exercice de certains métiers
Avoir regardé Capital tous les dimanches soirs sur M6
Question 4/20
Bonne réponse !
Il n’y a pas de diplôme spécifique à l’entrepreneuriat. Pour certains métiers, il est nécessaire d’avoir des diplômes spécifiques pour justifier du niveau de compétences ou qualification comme pour un·e salarié·e. Plus que les diplômes, pour devenir entrepreneur·e ce qui compte ce sont les compétences, la motivation et la capacité à s’entourer pour bénéficier de compétences extérieures (sous-traitant·es, salarié·es, partenaires).
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Question 5/20
Pour développer mon entreprise où dois-je m’installer ?
À Paris ou dans une métropole
À l’étranger et si possible en Californie ou en Floride
Où je le souhaite, même à proximité de mon lieu de vie
Question 5/20
Bonne réponse !
Dans certains cas, le projet entrepreneurial s’appuie sur la mobilisation de ressources spécifiques que l’on ne trouve que dans certains endroits. Il faut alors aller s’y installer. Pour la majorité des entrepreneurses et entrepreneurs rencontré·es, il ressort que le choix de localisation répond moins à des contraintes économiques qu’à des contraintes liées au projet de vie familial.
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Question 6/20
Pour assurer le bon développement de mon entreprise
Je n’hésite pas à solliciter mon entourage personnel et professionnel
Je ne peux compter que sur moi-même
Je demande de l’argent de poche à ma grand-mère
Question 6/20
Bonne réponse !
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Les entrepreneuses et entrepreneurs rencontré·es évoquent tous la nécessité de s’entourer. Cela permet de lutter contre l’isolement mais c’est aussi l’occasion d’être aidé·e, de trouver de nouveaux partenaires, d'apporter de nouvelles compétences au projet ou encore de trouver de nouvelles idées pour son développement.
Question 7/20
En devenant entrepreneuse ou entrepreneur
Je pourrai aller au restaurant tous les jours
Je gagnerai en liberté mais en contrepartie il faudra que je m’investisse particulièrement
Je serai totalement libre et n’aurai de compte à rendre à personne
Question 7/20
Bonne réponse !
Si la quasi-totalité des entrepreneuses et des entrepreneurs rencontré·es indiquent avoir gagné en liberté en devenant entrepreneur·e, elles/ils font tous le constat que cette liberté a des contreparties : une situation qui peut s’avérer plus fragile que le salariat, en particulier les premières années, caractérisées par une incertitude significative quant au devenir du projet ; un besoin important de s’investir davantage et ne pas compter le temps consacré au projet entrepreneurial.
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Question 8/20
Une fois mon projet en tête :
Je me renseigne sur les démarches et me fais accompagner
Je garde tout pour moi et n'en parle à personne
Je crée/reprends une entreprise, immédiatement, sans perdre de temps
Question 8/20
Bonne réponse !
Il semble important de prendre le temps de mûrir son projet avant de se lancer. Il paraît opportun de se faire accompagner, de ne pas hésiter à solliciter des organismes d’accompagnement pour définir les différentes étapes du projet, évaluer sa pertinence, etc. Il peut aussi être intéressant de sonder la clientèle potentielle pour connaître son ressenti quant à son offre, son idée.
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Question 9/20
Les entrepreneuses et entrepreneurs sont inséré·es dans des réseaux
Parce que c’est une obligation
Pour se faire des potes
C’est facultatif, mais c’est utile pour se faire connaître, collecter de l’information ou encore trouver des partenaires, fournisseur·ses, etc.
Question 9/20
Bonne réponse !
Même si cela n’est pas obligatoire, il est fortement recommandé pour une entrepreneuse ou un entrepreneur de s’insérer dans des réseaux. Ces réseaux peuvent être de différentes natures (professionnel·les de la même filière, de différents métiers mais du même territoire, réseaux liés à des organismes institutionnels, etc.). Les apports des réseaux sont multiples : se faire connaitre ; gagner en crédibilité, collecter des informations sur le marché, ses concurrent·es ; trouver de nouveaux partenaires ; trouver des solutions à des problèmes ; etc.
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Question 10/20
L’offre de produits/services
C’est produit ou service, mais pas les deux
Evolue dans le temps pour s’adapter à la demande, au contexte
Est figée et sera toujours identique à l’offre initiale
Question 10/20
Bonne réponse !
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L’offre de produits/services n’est pas figée dans le temps. Au contraire, l’entrepreneuse ou l'entrepreneur a tout intérêt à faire évoluer son offre pour l’adapter au mieux à l’attente de ces clients.
Question 11/20
A partir de 2009, le nombre de créations d'entreprises a fortement augmenté
A cause de la crise
Du fait des délocalisations à l'étranger
Suite à la création du statut d'auto entrepreneur
Question 11/20
Bonne réponse !
La création du statut d'auto entrepreneur en 2009, devenu micro entreprise à compter de 2014, explique la forte hausse des créations d'entreprises à partir de cette année. De 2001 à 2009, la moyenne annuelle de créations d'entreprises était de 262 900 créations. Sur la période 2009-2014, cette moyenne annuelle fut de 565 160 créations. (Calculs à partir de données INSEE, Sirene)
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(Calculs à partir de données INSEE, Sirene)
Question 12/20
Les entreprises créées avec le statut de micro entreprise sont majoritairement dans les domaines
Chimie et pharmacie
Activités de conseils, véhicules avec chauffeur et livraison à domicile
Activités éphémères
Question 12/20
Bonne réponse !
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Les créations de micro entreprises sont portées par trois domaines d'activités : les activités de conseils, les activités de véhicules avec chauffeur et de livraison à domicile (regroupées dans un même secteur) et des activités de commerce. Le caractère éphémère d'une activité n'est pas un critère qui impose le statut de micro entreprise.
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Question 13/20
Pour vendre ses biens ou services, l'entrepreneuse ou l'entrepreneur doit
S'adapter à son environnement (client·es, partenaires)
Imposer sa vision, ses choix
Ne jamais douter
Question 13/20
Bonne réponse !
Les entrepreneuses ou entrepreneurs ont rarement la force d'un groupe ou d'une unité de groupe. Le rapport de force leur est souvent défavorable, c'est pourquoi elles et ils doivent s'adapter à leur environnement. Il faut alors mettre en place des stratégies permettant de réduire le rapport de force ou l'éviter.
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Question 14/20
Pour assurer un développement efficace d'un projet entrepreneurial, en matière de réseaux sociaux, il est préférable
De s'isoler
De développer les liens faibles
De s'appuyer sur vos liens forts
Question 14/20
Bonne réponse !
Les liens forts sont les liens sociaux que l'on entretient avec nos proches, nos ami·es. Ce sont des liens intenses et fréquents. Les liens faibles sont des liens que l'on entretient avec des personnes extérieures à ce premier cercle. Ce sont des liens moins intenses et plus ponctuels mais qui sont autant de portes d'entrées vers d'autres communautés, d'autres mondes, sources de nouvelles opportunités. Ils sont donc à privilégier.
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Question 15/20
Pour la fabrication de son produit, si une entrepreneuse ou un entrepreneur a besoin de boîtiers basiques aux dimensions standards
Il est possible de faire appel à un·e fournisseur·se
Il faut chercher une solution pour se passer de ces boîtiers
Il faut fabriquer les boîtiers soi-même
Question 15/20
Bonne réponse !
Il s'agit de savoir s'il faut externaliser la production de ces boîtiers ou l'internaliser. Faire appel à un fournisseur ou une fournisseuse peut engendrer une situation de dépendance à son égard. Elle ou il peut alors en profiter pour augmenter ses prix. On parle de comportement opportuniste. Cette dépendance peut naître quand il s'agit d'un bien spécifique, sur-mesure et que l'entrepreneuse ou l'entrepreneur utilise beaucoup. Ici ce n'est pas le cas. Le bien est standard, non sur-mesure. N'importe quel fournisseur peut le vendre, donc le risque de dépendance est faible.
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Question 16/20
Participer à des concours ou encore gagner des prix
Permet uniquement de gagner de l'argent
Permet de gagner parfois des fonds mais aussi de la crédibilité et de la notoriété
Ne sert à rien
Question 16/20
Bonne réponse !
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Les concours et prix sont parfois l'occasion de bénéficier de fonds. C'est aussi des moyens de se faire connaître, de gagner en notoriété et de faire reconnaître la qualité des biens/services proposés.
Question 17/20
La principale motivation d'une personne qui se lance dans l'entrepreneuriat est
pour plaire à ses parents
pour être à la mode
pour s'accomplir et exploiter ses compétences
Question 17/20
Bonne réponse !
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Les entrepreneuses et entrepreneurs rencontré·es expliquent s'être lancé·es dans l'entrepreneuriat pour s'épanouir, gagner en liberté professionnelle et exploiter pleinement leurs compétences.
Question 18/20
L'objectif de développement de toute entreprise est
De grossir sans cesse, d'être toujours plus gros
Cela dépend du projet de l'entrepreneuse ou de l'entrepreneur et il n'y a pas de règle en la matière
De végéter, ainsi on laisse leur chance aux concurrents
Question 18/20
Bonne réponse !
Il n'y a pas de règle en la matière. Le développement d'une entreprise est liée à la volonté de l'entrepreneuse ou de l'entrepreneur à sa tête.Certains font le choix de rester seul·e ou avec quelques salarié·es quand d'autres mettront en place une stratégie de développement plus ambitieuse. Le contexte dans lequel évolue l'entreprise peut aussi venir influencer le développement, positivement ou négativement.
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Question 19/20
Accueillir des collégiens et des lycéens dans son entreprise dans le cadre d'un stage, c'est
Faire découvrir son métier et partager des savoir-faire
Bénéficier d'une main d'oeuvre pas cher
Une démarche légalement obligatoire
Question 19/20
Bonne réponse !
Les entrepreneuses et entrepreneurs n'ont pas d'obligation à recruter des stagiaires. Cela se fait sur la base du volontariat. Les professionnel·les rencontré·es expliquent ce choix par une envie de faire connaître leur métier, une volonté de partager leurs compétences et leurs savoir-faire. C'est aussi l'occasion de former de futur·es collaboratices et collaborateurs.
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Question 20/20
Un·e entrepreneur·se citoyen·ne
est obligatoirement membre du Conseil Municipal
a toujours ses 12 points à son permis de conduire
est un·e entrepreneur·se sensible au bien être de ses salarié·es, à l'impact de son activité sur l'environnement et la société
Question 20/20
Bonne réponse !
L’entrepreneur·se est finalement plus social·e qu’on ne le croit. Il existe des créatrices et créateurs prêt·es au-delà de leur activité propre, à donner, à rendre, à partager, à impulser. Ces engagements peuvent prendre différentes formes : démarche de responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE), implications dans des initiatives locales avec d'autres acteurs de leur territoire, etc.
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BRAVO !
Vous avez terminé le quiz !
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